Plusieurs projets du secteur de la jeunesse et des sports sont en cours de réalisation dans la wilaya d’Oum El Bouaghi. Il s’agit de la piscine semi-olympique et la salle omnisports du lycée sportif du chef-lieu de wilaya dont la réception est prévue le premier semestre 2018, une maison de jeunes à Aïn Babouche, une autre à Bir Chouhada, une auberge à Aïn Beïda (25 kilomètres à l’est d’Oum El Bouaghi), un camp de vacances et une salle omnisports à Meskiana (extrème est de la wilaya).

Une vingtaine de communes disposent d’un complexe sportif de proximité et la réalisation de 13 autres structures a fait l’objet de propositions par les services concernés.
Cela étant, et en dépit des efforts conséquents des pouvoirs publics destinés au développement des infrastructures et structures prenant en charge la population juvénile et infantile, représentant les 3/4 de la population, sur le terrain des infrastructures tardent à être achevées et d’autres sont à l’arrêt depuis des années. Il s’agit notamment de la piscine semi -olympique d’Aïn Beïda (25 kilomètres à l’est du chef-lieu de wilaya) dont la réalisation du projet date de plus de dix ans et l’infrastructure n’est toujours pas achevée. Pis les travaux demeurent à l’arrêt pour une raison technique due à l’absence de bureaux d’études. Néanmoins des sources émanant de la DJS font part de son éventuelle inauguration le 5 juillet prochain. Le deuxième projet d’envergure nationale, tâtonnant aussi, est le projet du Centre de regroupement des équipes nationales. Ce dernier est localisé à Zorg, une commune rurale située à quelques encablures au nord-est d’Aïn Beïda. Le projet dont l’implantation a été faite sur les hauteurs dans une zone rurale éloignée du milieu urbain, de certaines commodités telles l’aéroport et autres demeure aussi à l’arrêt pour une raison technique, en l’occurrence le refus de deux terrains annexes par le comité de marché selon les mêmes sources. Par ailleurs, le stade en gazon naturel réalisé au sud du chef-lieu de wilaya à coups de milliards ne fonctionne toujours pas à cause des difficultés liées à l’entretien du gazon naturel. Ce dernier est au demeurant tributaire de la disponibilité de l’eau en permanence, ce qui n’est pas le cas au chef-lieu de wilaya où l’AEP des habitants se fait actuellement par parcimonie de un jour sur trois et quatre et plus parfois à cause de l’insuffisance des ressources hydriques.
Cela étant pour une wilaya disposant de 80 à 90 clubs sportifs toutes disciplines confondues, le parc sportif comportant seulement 8 structures demeure faible selon la même source. Par ailleurs la wilaya comptabilisant d’importants effectifs scolaires (plus de 150 000 élèves) et universitaires (plus de 25 000 étudiants ) ne dispose toujours pas d’instances (ligues ) chapeautant les activités sportives en dépit de l’importance des activités qu’il abrite durant l’année.
Enfin la pratique sportive dans les communes surtout rurales et éloignées pour atténuer l’oisiveté et l’ennui est entravée par, l’insuffisance, depuis des décennies, de structures de proximité, aires de jeux et autres, pour une population juvénile ne cessant de croître d’une année à l’autre, et la gestion des stades par les communes est de loin insuffisante. Cette situation fait que ces infrastructures ne sont pas homologuées parfois avec tout l’impact négatif sur la pratique sportive dans les communes en question.