Outre la satisfaction des syndicats, suite à l’aboutissement de leur initiative de mise sur pied d’une confédération, la classe politique salue l’initiative.
Talaie El Hourriyet, qui se dit fermement attaché au principe démocratique du pluralisme syndical et à l’exercice de la liberté syndicale, « félicite de la décision historique

des syndicats autonomes de se fédérer en confédération». Dans un communiqué rendu public hier, à cet effet, le parti de Benflis rappelle qu’il a soutenu «sans réserve, la représentativité effective des syndicats autonomes et la lutte pacifique des travailleurs pour la défense de leurs droits socioprofessionnels légitimes ».
Il « reste convaincu que la Confédération des syndicats sera un interlocuteur privilégié et incontournable dans le dialogue social, indispensable pour la solution des conflits sociaux en lieu et place de la marginalisation et de la brimade systématique des mouvements sociaux.
Ils ne peuvent que s’accentuer et radicaliser la contestation sociale et pousser à des dérapages aux conséquences souvent imprévisibles ».
Le parti Talaie El Hourriyet félicite, également, « les travailleurs pour cet acquis historique » qui « constitue un espace adéquat pour la prise en charge de leurs préoccupations et le meilleur moyen pour la défense de leurs droits, sachant
qu’ils sont les premières victimes de la mauvaise gestion de l’économie nationale, de la crise économique et financière qui affecte notre pays et de l’érosion continue du pouvoir d’achat». Il rend, par ailleurs, hommage au degré de persévérance, de responsabilité et de maturité des initiateurs de ce projet