Elle a d’emblée précisé, dans sa communication sous le thème «Environnement réglementaire ; bilan un an après », qu’aujourd’hui, vu les insuffisances réglementaires qui persistent

, la situation dans le secteur est de plus en plus critique. Et de lâcher : « L’industrie pharmaceutique est en souffrance.» Citant entre autres, comme preuve, les délais d’études des recours des prix formulés par les industriels sont très longs. « Plus de quatre mois », s’est-elle offusquée en faisant remarquer au passage que « nous sommes dans le même état des lieux depuis un an. Nous proposons donc de réduire les délais de traitement des recours ». Elle a aussi cité des exemples de contraintes qui entravent l’avancement des projets d’investissements, d’enregistrement, d’homologation et de commercialisation : le retard d’enregistrement et le manque de réponses écrites aux courriers des demandes de clarification. Et de citer enfin, l’absence de textes réglementaires encadrant la substitution d’un princeps de biotechnologie par un biosimilaire. Et de déplorer : « A ce jour, ces contraintes persistent. » Cette intervenante a enfin rappelé que «le but du comité est de répondre aux attentes des opérateurs et de compléter les insuffisances réglementaires rencontrées lors du traitement des différentes situations ».