Le Centre d’études diocésain –Les Glycines (5, chemin Slimane Hocine, Alger) organise, le jeudi 28 février à partir de 8h30 et jusqu’à 18h30, une journée d’études intitulée «Augustin, témoin de la fin du monde». Cette rencontre se déclinera autour de deux axes de réflexion : le premier concernera les textes, alors que le second sera axé sur la philosophie et l’archéologie. Modérée par Sabah Ferdi, docteur en Sciences de l’Antiquité classique de l’Université de Provence, la première partie de la journée, axée sur les textes sera marquée par les communications de Chantal Vankalck, directrice du Centre d’études diocésain et Anne-Marie Vannier, professeur de Théologie à l’Université de Lorraine, qui introduiront cette journée. Toujours dans cette première phase, «Dialogue et conversion. Augustin face aux vertus de la Rome païenne et aux richesses de la culture classique dans la « Cité de Dieu»» est l’intitulé d’une communication qui sera animée par Paul Mattei, professeur émérite de langue et littérature latines à l’Université Lumière – Lyon II. Angelo di Berardino, professeur de patrologie à l’Institut de patristique augustinien (Augustinianum) à Rome et Thomas Villey, Université de Caen Normandie interviendront également lors de cette matinée. Dans l’après-midi, les conférences porteront sur «Saint Augustin témoin de la décadence de l’Empire Romain» par Salima Bisserni, doctorante en philosophie ; «La révolution intellectuelle et spirituelle de saint Augustin dans le “De vera religione”, concernant la perfection humaine» par Nadjia Kebour, assistante en philosophie à la faculté de philosophie d’Alger. Professeur d’arabe et traducteur d’italien en arabe ; «Le passage de l’Empire païen à l’Empire chrétien» par Jean Pierre Laporte, historien du haut Moyen-âge ; et enfin, «Nouvelles traces du Christianisme au pays d’Augustin» par Nacera Benseddik, archéologue, docteur d’Etat en histoire ancienne et épigraphie. Des conclusions ou recommandations seront présentées à l’issue de cette journée d’étude.
R. C.