Le chef-lieu de wilaya connaît une anarchie dans la circulation routière notamment aux heures de pointe (12h ,16h 30’) dans les nombreux carrefours de la ville tels ceux menant vers le siège de la wilaya (à proximité de la DSP), celui localisé à proximité de la municipalité, le carrefour du Stop, face à la cité Hihi Mekki, celui jouxtant l’avenue Bouaziz Saâdi… Les feux tricolores, qui existaient auparavant dans de nombreux carrefours du chef-lieu de wilaya, ont été dégradés lors des protestations de 2011, et depuis ils n’ont pas été réparés pour réglementer la circulation routière de la ville d’Oum El Bouaghi. Cette dernière accueille chaque jour des milliers de véhicules provenant des autres villes de la wilaya, dont les propriétaires ou passagers viennent pour des renseignments au niveau de la wilaya, soit un rendez-vous avec l’administration, ou pour se rendre à l’université ou les INSFP. Cette situation fait que la circulation routière devient de plus en plus difficile à l’intérieur de l’agglomération du chef-lieu de wilaya. Laquelle situation se complique aussi par le stationnement anarchique de véhicules des deux côtés de la chaussé en certains lieux (Hôtel Sindbad, avenue du 1er Novembre de l’ex-centre-ville) et d’autres qui bloquent carrément la circulation en créant des malentendus entre automobilistes. Cet état de fait sera-t-il atténué au chef-lieu de wilaya prochainement par l’opération de réhabilitation des feux tricolores à travers la wilaya ? Des sources concordantes font part de leur éventuelle prise en charge par une entreprise étrangère. Les citoyens et particulièrement les piétons l’espèrent vivement! Car le chef-lieu de wilaya qui ne cesse de connaître une remarquable extension urbaine avec carrément la présence d’une nouvelle ville (Makomadés) au sud et une population avoisinant les  100 000 habitants se doit d’être doté de toutes les commodités nécessaires à la bonne gestion d’une ville disposant du statut de chef-lieu de wilaya.