L’Institut culturel italien d’Alger  célébrera la Journée internationale des droits de la femme à travers l’organisation, le 12 mars prochain, d’une exposition de portraits de femmes intitulée «Du Sud au Sud», au niveau du siège de l’Institut à partir de 15 heures.
L’idée de l’exposition est de créer un pont entre les femmes du sud de l’Italie et les femmes touareg. Deux cultures qui semblent proches géographiquement mais éloignées culturellement. L’Institut culturel  italien (ICI), en marge de l’exposition, rendra aussi hommage aux femmes touareg et leur rôle majeur dans la société du peuple du Sud à travers la projection d’un documentaire, en fin de journée, suivi d’un débat qui servira «à discuter de la condition féminine dans un contexte actuel particulier», soulignent les organisateurs.

«La journée du court » à l’IF d’Alger
A l’occasion de la célébration des 50 ans du Groupe recherches et essais cinématographiques (GREC), l’institut français organise « Le jour le plus court », mercredi prochain de 15 heures à 18 heures, avec à l’affiche plusieurs courts métrages avec des techniques et des thématiques différentes. Au programme « Paris ficelle » de Laurence Ferreira Barbosa  qui relate l’histoire de Colette, qui  prend soin de Brigitte, sa sœur aînée qui souffre d’une dépression, «Le passeur » de Danielle Arbid, raconte  l’histoire d’Ibrahim,  un réfugié qui trouve un emploi peu ordinaire. En effet, il est embauché par une mutuelle française qui rapatrie les corps d’Africains décédés en France vers leurs pays d’origine. Le lendemain de son embauche, il assiste à sa première levée de corps dans un appartement de la banlieue parisienne. Les cinéphiles présents assisteront aussi à la projection du court-métrage intitulé «Les méduses » de Delphine Gleize,  « Awa, une petite fille très gourmande » de Barbara Creutz-Pachiaudi et « A bras le corps » de Katel Quilévéré, qui  filme d’une manière singulière l’histoire de « deux enfants qui se réveillent pour partir à l’école. Comme chaque matin, ils s’inventent des jeux, perpétuent leurs rituels faits de cruauté et de complicité. Mais ce matin, quelque chose a changé».