Dans le cadre de la collaboration internationale entre la direction nationale du projet «conservation de la biodiversité d’intérêt mondial et utilisation durable des services écosystémiques dans les parcs culturels en Algérie» et le parc archéologique de la vallée de la Côa, un voyage d’étude au Portugal est organisé du 11 au 18 mars 2019, a annoncé le ministère de la Culture sur leur site officiel. La direction nationale du projet, placée sous tutelle du ministère de la Culture, aspire, en sa qualité d’initiateur principal de ces voyages d’études, à couronner cette collaboration par la signature de protocoles de coopération scientifique entre les parcs culturels algériens et le parc archéologique de la vallée de la Côa. Suite à la réussite du premier voyage d’étude effectué du 15 au 24 janvier 2019, une deuxième visite d’échange d’expérience dans le domaine de la gestion du patrimoine archéologique a été programmée, afin de faire bénéficier un plus grand nombre du personnel impliqué dans la gestion et le fonctionnement des parcs culturels. Prendront part à ce voyage d’étude et de formation, douze cadres du ministère de la Culture, qui relèvent de l’administration centrale du ministère, des offices des parcs cultuels et de la direction nationale du projet. Ce déplacement au site de la vallée de Côa, inscrit au patrimoine mondial, est présenté comme une opportunité aux participants pour s’imprégner de l’expérience portugaise en matière de sauvetage, de gestion et de classement au patrimoine mondial d’un patrimoine rupestre mis en péril par des travaux de réalisation d’un barrage sur les rives de la rivière Côa au nord-est du Portugal.
Le programme de ce voyage d’étude  vise, également, à mieux comprendre l’expérience « parc archéologique » et de documentation de l’art rupestre de plein air du paléolithique supérieur dans la péninsule ibérique, et comprendra des communications techniques autour de différentes thématiques relatives à la gestion du patrimoine archéologique. Les participants seront également conviés à suivre des travaux pratiques sur le terrain et des constations « in situ » d’exemples concrets de documentation, de conservation, de valorisation et de gestion des patrimoines naturels et culturels des sites que renferment la vallée de la Côa à l’instar de la réserve Faia Brava, le site de Cardine, considéré comme l’un des plus importants du paléolithique européen.