Reporters - Reporters - Actualitéhttp://reporters.dz Fri, 19 Oct 2018 04:13:32 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frLe bureau de l’Assemblée a saisi la commission juridique pour confirmation / APN : Le poste de Bouhadja considéré vacanthttp://reporters.dz/item/102594-le-bureau-de-l-assemblee-a-saisi-la-commission-juridique-pour-confirmation-apn-le-poste-de-bouhadja-considere-vacant http://reporters.dz/item/102594-le-bureau-de-l-assemblee-a-saisi-la-commission-juridique-pour-confirmation-apn-le-poste-de-bouhadja-considere-vacantLe bureau de l’Assemblée a saisi la commission juridique pour confirmation / APN : Le poste de Bouhadja considéré vacant
Comme attendu depuis le début de la semaine, le bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) n’a pas tardé à se réunir en session extraordinaire, comme sollicité par les députés de la majorité, en guerre depuis…


C’est, en effet, hier après-midi, que le bureau de l’APN s’est réuni sous la présidence du plus âgé député, Hadj Laïb. Lors de cette réunion, les membres ont axé sur les interventions sur la vacance du poste de président de l’APN. En s’appuyant sur l’article 10 du règlement intérieur de l’Assemblée, le bureau considère le fait que l’actuel président est dans l’impossibilité de travailler avec les autres élus, ce qui équivaut, estiment-ils, à une situation de blocage qui confère cette vacance. Pour rappel, l’article 10 du règlement intérieur de l’APN stipule qu’en cas de vacance de la présidence de l’APN, « par suite de démission, d’incapacité ou d’incompatibilité ou de décès, il est procédé à l’élection du président de l’APN suivant les mêmes modalités prévues par le présent règlement intérieur dans un délai maximum de quinze jours à compter de la déclaration de la vacance ». « Il est impossible à Bouhadja de travailler dans ces conditions puisque toutes les activités sont gelées », a dit Amar Djillani, député FLN et président de la commission juridique et des libertés de l’Assemblée. Pour couronner cette « constatation » de vacance du poste de président, la loi exige une étude de la requête par la commission juridique. Cette commission saisie a un délai d’une semaine pour traiter la constatation des députés dans le fond et dans la forme. Le règlement intérieur stipule, à cet effet, que cette commission « doit se réunir obligatoirement pour constater la vacance et saisir la commission chargée des affaires juridiques ». Cette dernière « élabore un rapport constatant la vacance et le soumet en séance plénière à l’adoption de la majorité des membres de l’Assemblée ». Mais, selon des informations, la réponse est attendue aujourd’hui. C’est de la réponse de la commission que dépendra, selon toujours le règlement intérieur, la suite à donner aux événements qui secouent l’APN depuis plusieurs semaines. La réponse de la commission étant connue d’avance, une plénière aura lieu, selon des députés FLN, dimanche ou lundi pour désigner un nouveau président de l’Assemblée. Mais face à cette offensive des députés de la majorité pour hâter le départ de Bouhadja de la tête de l’Assemblée, c’est l’artifice juridique exhibé qui pose réellement problème. Plusieurs juristes considèrent que les démarches de la majorité parlementaire sont nulles et non avenues du point de vue réglementaire. « Saïd Bouhadja n’a pas démissionné, n’est pas invalide et il est toujours en vie, pour que ces gens annoncent une vacance du pouvoir au Parlement », ont répondu plusieurs juristes et anciens députés à la question. Du côté des députés frondeurs, l’on évoque « le gel des activités et le retrait de confiance qui mettent Bouhadja dans l’incapacité d’assumer ses responsabilités de président de l’Assemblée puisque toutes les commissions ont gelé leurs activités ».

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
Le président du groupe parlementaire du FLN à «Reporters» : « Le futur président de l’APN sera issu du FLN »http://reporters.dz/item/102593-le-president-du-groupe-parlementaire-du-fln-a-reporters-le-futur-president-de-l-apn-sera-issu-du-fln http://reporters.dz/item/102593-le-president-du-groupe-parlementaire-du-fln-a-reporters-le-futur-president-de-l-apn-sera-issu-du-flnLe président du groupe parlementaire du FLN à «Reporters» : « Le futur président de l’APN sera issu du FLN »
« Le futur président de l’Assemblée populaire nationale (APN) sera issu du Front de libération nationale (FLN) ». C’est du moins ce qu’a révélé, hier à «Reporters», M. Bouchareb, président du groupe parlementaire du FLN

, tout de suite après la déclaration de vacance du poste de président de l’Assemblée populaire nationale. « La commission juridique fera son rapport sur la situation de vacance du poste de président de l’assemblée et d’ici 15 jours, on descendra à la plénière pour élire un nouveau président à l’APN », a-t-il annoncé. Concrètement parlant, « il y aura une séance de vote durant laquelle, il sera question d’une adoption si un candidat unique postule au poste de président de l’APN, mais dans le cas où il y a une candidature multiple, une séance de vote à bulletins secrets sera programmée ». A la question de savoir s’il est question de candidatures d’ores et déjà déclarées pour succéder à Bouhedja, le chef du groupe parlementaire de la majorité commence par noter que « c’est une décision du parti », avant de soutenir que «c’est une décision qui appartient au secrétaire général du parti Djamel Ould Abbès qui doit certainement se concerter avec les partis qui nous ont appuyés dans notre démarche, le Rassemblement national démocratique (RND), TAJ, le Mouvement populaire algérien (MPA) et des indépendants». Selon lui, « le prochain président de l’APN sera du FLN, mais doit faire consensus entre ces différents partis qui nous ont soutenus dans notre démarche ». Aussi et tout en soutenant que « nous, en tant que parlementaires, on ne peut pas prendre de décisions concernant les candidats à la tête de l’APN », Bouchareb note qu’il faut s’attendre à des annonces à ce propos du côté du secrétaire général du FLN dans les jours à venir

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
Après la proclamation de la vacance du poste de président : L’APN au milieu du guéhttp://reporters.dz/item/102592-apres-la-proclamation-de-la-vacance-du-poste-de-president-l-apn-au-milieu-du-gue http://reporters.dz/item/102592-apres-la-proclamation-de-la-vacance-du-poste-de-president-l-apn-au-milieu-du-gueAprès la proclamation de la vacance du poste de président : L’APN au milieu du gué
La proclamation de la vacance du poste de président de l’Assemblée populaire nationale signera-elle la fin du feuilleton Bouhadja, qui tient en haleine la vie politique nationale depuis trois semaines et met le Parlement à…

Il est évident que le bras de fer entre Saïd Bouhadja et ses adversaires est allé trop loin pour se permettre de perdurer. Les députés de la majorité semblent avoir décidé d’utiliser les grands moyens pour obliger le président à accepter leur revendication, à savoir quitter ce poste de son plein gré évitant au Parlement davantage de pourrissement. La vacance de la présidence de l’Assemblée devrait ouvrir la voie à l’élection d’un nouveau président, le tout sur fond d’une crise politique et d’une contestation de la légalité de la procédure qui ne devrait pas se calmer mais qui pourrait perdre de son élan. Cette décision des députés de la majorité s’est basée sur l’article 10 du règlement intérieur de l’APN. Un article prévoyant la vacance du poste de président de l’APN en cas de « décès, de démission, d’incapacité ou d’incompatibilité ». Le bureau de l’APN a annoncé son intention de notifier la commission juridique afin de constater la vacance de la présidence de l’Assemblée et de réagir en conséquence, à savoir l’élection d’un nouveau président dans un délai d’une semaine. Cette évolution de la crise de l’APN, qui allait en se durcissant, devrait arriver à sa fin avec cette « éviction » fortement controversée du président. Pour un retour normal au fonctionnement de cette institution. Cette crise n’en laissera pas moins des traces sur le fonctionnement politique de cette institution où siègent les représentants du peuple. Il restera particulièrement inédit dans l’histoire du pays qu’un président de Parlement soit poussé à la porte alors que lui-même contestait cette décision. Saïd Bouhadja avait affirmé, la veille de cette lourde décision, que les tentatives de déclarer la vacance de la présidence de l’APN étaient « illégales ». Il y a lieu de remarquer également que les députés de l’opposition, mis à part quelques timides critiques, sont restés en retrait face à cette crise qui, pourtant, les engage puisqu’ils font partie de cette Assemblée. Une situation qui est loin d’être l’expression de la bonne santé d’une institution censée être le lieu du débat contradictoire et l’expression de la voix des citoyens. Les députés des partis de la majorité, à savoir le FLN, le RND, le MPA, le TAJ et les Indépendants, qui protestent depuis quelques jours à l’entrée de l’APN, sont ainsi passé à un stade avancé de leur action, celle de mettre l’actuel président devant le fait accompli et tourner de fait la page de sa présidence. Après cette décision importante à l’intérieur du Parlement, la grande question concernera évidemment la réaction du concerné. Que va faire Bouhadja, qui soutient mordicus que la loi est de son côté ? La semaine prochaine s’annonce particulièrement animée. <

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
L’opposition ouvre le feu sur la majorité et s’indignehttp://reporters.dz/item/102591-l-opposition-ouvre-le-feu-sur-la-majorite-et-s-indigne http://reporters.dz/item/102591-l-opposition-ouvre-le-feu-sur-la-majorite-et-s-indigneLes derniers développements de la crise de l’Assemblée populaire nationale (APN), notamment la déclaration par le bureau de l’APN de la vacance du poste de président de l'Assemblée, mais aussi l’empêchement de Saïd Bouhadja d’accéder…

, ont suscité hier l’indignation de l’opposition. «Ce sont des députés issus de la fraude électorale, c’est pour cela qu’ils n’ont aucun respect pour les lois qui régissent l’APN, ni pour la Constitution», soutient Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA). Selon lui, les députés de la majorité «ne sont pas intéressés par la stabilité et la tranquillité institutionnelles». «Nous voyons dans cette APN la course vers les affaires, les intérêts et les privilèges et non pas les préoccupations populaires», relève-t-il, avant d’appeler dès lors à sa dissolution. Saïd Ferhi du Mouvement démocratique social (MDS) estime que «fermer le portail de l’APN avec des chaînes représente un bel exemple pour tous les Algériens qui ont l’habitude de fermer les communes, les daïras et les institutions de l’Etat». «Si les députés étaient plus enclins à se battre contre la corruption, contre l’évasion fiscale, contre la fuite des capitaux, le pays se porterait mieux», ajoute-t-il. Aussi, et tout en se demandant «comment une Assemblée qui peut élire un président ne peut pas le destituer ?», Ferhi estime qu’«il faut corriger le texte», au motif que «les électeurs ont le droit de le faire destituer à n’importe quel moment par leurs élus». De son côté, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), qui n’a eu de cesse de dénoncer la majorité depuis le déclenchement de la crise à l’APN, regrette «un coup d’Etat à l’Assemblée nationale sous couvert de l’annonce d’une vacance du poste de président». «S’il venait à être toléré, voire validé, ce renversement du président de l’Assemblée nationale, de façon illégale par des individus hors la loi et sans aucune autorité, marquera une nouvelle étape de la dérive autoritaire des clans dominant à l’intérieur du système», a fait observer le président du parti, Mohcène Belabes. Selon lui, «aucun citoyen ne peut accepter une telle dérive et aucune raison ne peut justifier un tel acte parce qu’un coup d’Etat est un coup d’Etat». De son côté, Abderezak Makri, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), déplore «l’utilisation des moyens illégaux et amoraux au sein de l’Assemblée populaire nationale, allant jusqu’à barricader et cadenasser l’entrée de l’Assemblée nationale pour empêcher son président d’y accéder». «Nous dénonçons également l’utilisation de la violence verbale qui déshonore les députés de la majorité et ceux qui sont derrière eux», ajoute-t-il encore à ce sujet. Aux yeux de Makri, cette attitude de la majorité «ternit» l’image des parlementaires aux yeux du citoyen, une attitude à « même de susciter le mépris à l’endroit des députés et même de l’exercice et de la pratique de la politique dans notre pays», observe-t-il. Pire, de l’avis de Makri, la démarche des parlementaires de la majorité «couvre l’Algérie toute entière de ridicule devant l’opinion nationale et internationale». La crise de l’Assemblée nationale vient de mettre en évidence «une atteinte sérieuse au système institutionnel», note le président du mouvement. «La crise de l’Assemblée ne représente en fait qu’un cas patent d’une maladie qui a atteint l’ensemble du corps de l’Etat», fait observer Makri, qui appelle «à bien observer ce qui se passe au Parlement et à en tirer les leçons».

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
L’AG élective du FCE prévue pour le 15 décembre : Ali Haddad face à l’impératif de changementhttp://reporters.dz/item/102590-l-ag-elective-du-fce-prevue-pour-le-15-decembre-ali-haddad-face-a-l-imperatif-de-changement http://reporters.dz/item/102590-l-ag-elective-du-fce-prevue-pour-le-15-decembre-ali-haddad-face-a-l-imperatif-de-changementL’AG élective du FCE prévue pour le 15 décembre : Ali Haddad face à l’impératif de changement
Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Ali Haddad, a présidé, hier, une réunion du conseil exécutif de son organisation. Attendue par nombre de membres du FCE, la réunion aura eu le mérite de…


A l’issue de la réunion qui l’a regroupé, hier, avec les membres du conseil exécutif, la date de l’AG élective a été fixée pour le samedi 15 décembre 2018. A cet effet, l’instance exécutive du FCE a installé le comité en charge de validation des candidatures, en application des dispositions du statut du FCE, lit-on dans un communiqué parvenu, hier, à notre rédaction. Ali Haddad remet ainsi son mandat en jeu, mais fait face surtout à la pression de certains membres du FCE qui appellent depuis plusieurs mois déjà au renouvellement des instances de l’Organisation. Les successeurs potentiels ne se sont pas fait connaître pour le moment ; certains pensent que le jeu serait d’ores et déjà verrouillé autour de la candidature d’Ali Haddad pour succéder à lui-même, tandis que d’autres estiment qu’il « n’est jamais trop tard pour mieux faire ». Les conditions de l’organisation de la prochaine assemblée générale élective sont marquées en tout cas par la succession de revers que subit l’actuel patron du FCE. La campagne au poste de président du FCE serait en tout cas l’occasion idéale pour ses détracteurs de passer au crible ces revers.
Ces derniers fustigent déjà, en coulisses, le fait que Ali Haddad ait mis l’Organisation dans une situation aussi délicate que complexe ; celle qui avait précédé l’assemblée générale de janvier dernier et qui s’était soldée par la décision de faire migrer le FCE vers le statut de syndicat des patrons. L’idée a suscité inquiétudes et questionnements aussi bien à l’intérieur du FCE qu’à l’extérieur. Faute d’avoir appliqué à la lettre les exigences de la procédure réglementaire, le ministère du Travail n’a pu acquiescer au vœu du FCE. La dernière assemblée générale du FCE aurait manqué d’appeler à une AG constitutive afin de permettre au FCE de passer d’un statut d’une association professionnelle à celui d’un syndicat. A l’heure où le projet de doter le FCE de statut de syndicat traîne encore lamentablement la patte, Ali Haddad s’est fait prendre dans le filet de certaines affaires peu orthodoxes, dont la tentative de son groupe de récupérer les actions du groupe espagnol Villar Mir dans l’entreprise Asmidal. Sous la pression de travailleurs et de l’opinion publique, l’Etat, par la voix du ministre de l’Energie, a fait savoir depuis peu qu’il allait opposer le droit de préemption à cette transaction pour empêcher le groupe ETRHB Haddad de devenir actionnaire majoritaire contre un actionnariat minoritaire d’Asmidal, entreprise publique. Reste maintenant la question de la succession à Ali Haddad au niveau du FCE. Rien n’est en tout cas bien sûr quant aux grandes tendances qui se dessinent au sein de l’Organisation. C’est au comité chargé de la validation des candidatures qui doit en décider officiellement. Ces dernières semaines, plusieurs membres du FCE ont décidé de prendre leurs distances avec l’actuel président. Mais, selon des indiscrétions, le mode retenu pour le vote, privilégiant la formule des grands électeurs, fait qu’une bonne partie des votants est acquise à la réélection d’Ali Haddad. Sauf si les membres du conseil exécutif procèdent à des pressions en faveur de l’exclusion d’Ali Haddad, ce qui est une hypothèse à écarter en l’état actuel des choses. Le FCE, qui a fait de ses motions de soutien au président Bouteflika un levier de pression politique, sait désormais qu’il est dans une situation pour le moins complexe. Outre les tiraillements qui le minent à l’intérieur, le Forum des chefs d’entreprise est pris en tenailles entre l’impératif de renouveler ses instances et redorer son blason et celui de faire de ses choix politiques un soubassement justifiant ses positions et ses conduites. <

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
Distribution de médicaments à Tizi Ouzou : Vente concomitante et pénuries organiséeshttp://reporters.dz/item/102589-distribution-de-medicaments-a-tizi-ouzou-vente-concomitante-et-penuries-organisees http://reporters.dz/item/102589-distribution-de-medicaments-a-tizi-ouzou-vente-concomitante-et-penuries-organiseesDistribution de médicaments à Tizi Ouzou  : Vente concomitante et pénuries organisées
Le marché de la distribution des médicaments à Tizi Ouzou est entaché par des pratiques contraires à la loi et à l’éthique professionnelle. C’est le sens qu’il convient de donner aux déclarations faites par le…

à l’ouverture des 7es Journées nationales de pharmacie qui se tiennent, mardi et mercredi, au CHU de Tizi Ouzou sous le thème « La pharmacie hospitalière face aux nouvelles thérapies innovantes ». Le Pr Ziri Abbes dira que des grossistes en produits pharmaceutiques positionnés à Tizi Ouzou organisent de toute pièce la pénurie de médicaments et pratiquent la vente concomitante sur des produits pharmaceutiques invendus lors des livraisons aux officines, en accompagnement des commandes faites par les pharmaciens. Ce constat a été fait suite aux visites inopinées des services de la DSP ou sur la foi des plaintes de citoyens, a indiqué le Pr Ziri. Il menace de sévir contre les contrevenants auxquels des mises en garde ont été adressées. « La loi sera appliquée dans toute sa rigueur, si ces opérateurs persistent à agir de la sorte», prévient le DSP.

Sur un autre plan, le même responsable annoncera que des autorisations ont été données à 29 pharmaciens pour l’ouverture d’officines privées. Ce chiffre est considéré comme faible, compte tenu de la forte demande et des 500 dossiers en instance d’être traités par les services concernés de la direction de la santé et de la population de Tizi Ouzou, selon le Pr Ziri, qui plaide pour la révision du numurus clausus qui stipule l’ouverture d’une officine pour 5 000 habitants. De la sorte, il sera possible de faire de la place à de nombreuses demandes de pharmaciens dont certains ont déposé des dossiers depuis plus d’une dizaine d’années. D’autant plus, argue ce responsable, qu’il y a une demande sociale dans le domaine. Autre sujet d’actualité et qui préoccupe autant les spécialistes en oncologie que les malades, l’ouverture du CAC de Draâ Ben Khedda a été encore une fois évoquée par le premier responsable du secteur de la santé à Tizi Ouzou, qui donne la date du mois de janvier pour l’ouverture du service de radiothérapie. Les accélérateurs ont été installés par les techniciens de la société suédoise adjudicatrice du marché et dont les techniciens procéderont dans quelques jours aux essais techniques sur ces appareils. S’agissant de la réception du CAC dans sa totalité, le DSP avance le mois de mars 2019.

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
Lotfi Benbahmed, président du conseil de l’Ordre des pharmaciens : «Le risque de rupture de médicaments va s’amenuiser de plus en plus»http://reporters.dz/item/102588-lotfi-benbahmed-president-du-conseil-de-l-ordre-des-pharmaciens-le-risque-de-rupture-de-medicaments-va-s-amenuiser-de-plus-en-plus http://reporters.dz/item/102588-lotfi-benbahmed-president-du-conseil-de-l-ordre-des-pharmaciens-le-risque-de-rupture-de-medicaments-va-s-amenuiser-de-plus-en-plusLotfi Benbahmed, président du conseil de l’Ordre des pharmaciens  : «Le risque de rupture de médicaments va s’amenuiser de plus en plus»
Reporters : Le cycle des ruptures de certains médicaments essentiels se perpétue. Peut-on savoir qui sont les véritables auteurs et comment, selon vous, y remédier ?

Lotfi Benbahmed : De prime abord, je tiens à faire remarquer que cette problématique de rupture des médicaments, qui intervient cycliquement je le concède, n’existe pas qu’en Algérie. Et pour preuve, le docteur Delguite, président de section de l’Ordre des pharmaciens de France, a révélé lors de son intervention lors des rencontres internationales de pharmacie d’Alger (tenues lundi 15 octobre, NDLR) que son pays a enregistré, en 2017, pas moins de 547 ruptures de médicaments. C’est pour vous dire que le phénomène existe ailleurs. Donc, il nous faut trouver des solutions. Et dans cette perspective, nous pensons à élaborer des textes de résolutions avec la mise en place de cellules de veille. Le ministère de la Santé a organisé des réunions avec toutes les parties prenantes, ce qui a permis de faire un inventaire exhaustif de tous les médicaments faisant souvent l’objet de rupture. A partir de cette donne, des avenants ont été signés. Ainsi, nous n’attendons plus que la réception des médicaments inscrits dans ce dispositif (avenant). Mais en ce qui concerne la rupture de médicaments produits en Algérie, le ministère a mené des inspections sur le terrain afin de déceler où le bât blesse.

Justement, peut-on savoir si ces inspections se sont soldées par des conclusions ?

Tout ce que je peux vous dire, c’est que les producteurs ont été sommés de prendre leurs responsabilités. Une situation tout à fait déplorable dans le sens où le gouvernement ne cesse d’encourager les producteurs à produire plus et de façon plus régulière pour éliminer tout risque de rupture. J’estime que la problématique de la rupture de médicaments dans les officines va petit à petit s’estomper, mais il serait un peu exagéré d’avancer que cette tendance va disparaître de sitôt.

Est-ce à dire que les ruptures ne risquent de
disparaître ?
Je peux vous avancer que d’ici la fin de l’année, de sensibles améliorations seront enregistrées à partir du moment où nous avons mis en place un portail Internet qui permettra à tous les patrons d’officine du pays de signaler le ou les médicaments en rupture ou en début de rupture. Des données que nous transmettrons au ministère qui décidera de la mesure à prendre pour pouvoir prendre en charge les carences enregistrées sur le terrain.

Sera-t-il suffisant pour arriver, au moins, à réduire sensiblement les épisodes de rupture qui causent des désagréments aux malades ?

Comme je l’ai dit, auparavant, la problématique des ruptures de médicaments est internationale. Et donc, il nous faut mettre en place des systèmes informatiques à même de juguler le phénomène. Comme je tiens à vous signaler que, parfois, la rupture de médicaments est provoquée par les médecins. Je m’explique. Les médecins ont cette fâcheuse habitude de changer facilement les médicaments de leur patient. En clair, l’arsenal thérapeutique est trop souvent surutilisé. Je peux assurer qu’une fois mis en place un système informatique efficace, les ruptures ne seront plus qu’une ancienne histoire.

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
Compétitivité : L’économie algérienne toujours peu performante, selon le Forum économique mondialehttp://reporters.dz/item/102587-competitivite-l-economie-algerienne-toujours-peu-performante-selon-le-forum-economique-mondiale http://reporters.dz/item/102587-competitivite-l-economie-algerienne-toujours-peu-performante-selon-le-forum-economique-mondialeCompétitivité  : L’économie algérienne toujours peu performante, selon le Forum économique mondiale
Le Forum économique mondial (WEF) a publié hier la nouvelle édition de son étude annuelle sur la compétitivité mondiale, un rapport destiné à évaluer le potentiel des économies de 140 pays à atteindre une croissance…


Construit autour de 12 principaux facteurs de productivité, le rapport accorde peu d’éloges à l’économie algérienne ! Institutions, infrastructure, aptitude à intégrer la technologie, stabilité macroéconomique, systèmes de santé, éducation et compétences, marché des biens, marché du travail, système financier, taille de marché, dynamisme des entreprises et, enfin, innovation… l’Algérie n’obtient pratiquement aucune moyenne raisonnable dans l’un de ces piliers qui sert à mesurer 98 indicateurs individuels sur la base d’une combinaison de données statistiques et d’informations issues d’une enquête d’opinion menée annuellement auprès de décideurs économiques et de chefs d’entreprises et réalisée en collaboration avec un réseau d’instituts partenaires, dont le Centre de recherche en économie appliquée au développement (Cread). Résultat : le pays se classe 92 sur 140 économies passées au crible, quasi stable par rapport à 2017, sachant que cette année-là, ce sont 135 économies qui avaient été mesurées. Sous cet angle, l’Algérie a donc reculé, faute d’avoir amélioré son climat des affaires. Chaque indicateur, sur une échelle de 0 (moins bonne performance) à 100 (meilleure performance) indique la distance à laquelle se situe une économie par rapport à la situation idéale. Plus concrètement, dans le pilier « Institutions », le pays se classe 120e sur 140 Etats. Dans le détail, ce pilier est subdivisé en 20 indicateurs, et mis à part le carton plein obtenu dans l’indicateur « Incidence de la menace terroriste » (un score de 98,2/100), tous les autres flirtent tout juste avec la moyenne de 50/100 : droit de propriété ou respect de la propriété intellectuelle, 92/140 pays pour un score de 49,1/100, e-participation, c’est-à-dire l’incidence d’Internet et des services en ligne sur l’économie, 128/140 et une note de 20,2/100 ; ou encore règlement des différends à caractère économique, 131/140 et une rétribution de 33/100. Un autre pilier, le « Système financier », c’est un total de 47/100 et une place de 122e sur 140 pays. L’économie algérienne est ainsi peu performante selon les standards du Forum économique mondial qui laisse penser que la situation de l’économie algérienne va se compliquer à cause de la nature changeante de la compétitivité dans un monde de plus en plus transformé par les nouvelles technologies numériques. D’ailleurs, c’est pour cette raison que pour cette édition, le rapport du Forum utilise une nouvelle méthodologie afin de bien saisir la dynamique de l’économie mondiale en ces temps de quatrième révolution industrielle. Une grande partie des facteurs qui auront le plus d’impact sur la compétitivité à l’avenir n’ont jamais été au centre des décisions politiques majeures par le passé. Celles-ci incluent la création d’idées, la culture entrepreneuriale, l’ouverture et l’agilité. Ce nouvel outil cartographie le paysage de la compétitivité de 140 économies.

Ailleurs dans le monde…
Tous ces facteurs combinés, les Etats-Unis réalisent la meilleure performance globale avec un score de 85,6, devant Singapour et l’Allemagne. Le score moyen du monde entier est de 60, à 40 points de la frontière. Le point commun entre les économies les plus compétitives du monde est qu’elles ont toutes une marge de progression considérable. Par exemple, tandis que l’Indice de compétitivité mondiale du rapport indique que Singapour se classe en tête des économies «prêtes à affronter l’avenir», le pays se situe derrière la Suède en termes de main-d’œuvre qualifiée dans le domaine numérique. La Suisse, quant à elle, est la plus efficace en matière de politiques de réorientation et de reconversion, et c’est aux États-Unis que les entreprises accueillent le plus rapidement le changement. L’un des constats les plus préoccupants du rapport concerne les points faibles en matière de maîtrise des processus d’innovation, de la création d’idées à la commercialisation d’un produit. 103 pays ont un score inférieur à 50 dans cette partie de l’indice, avec en tête l’Allemagne, suivie des États-Unis et de la Suisse. Le rapport insiste sur la nécessité d’adopter une approche globale pour accroître la compétitivité : une performance solide dans un domaine ne peut compenser des résultats médiocres dans un autre. C’est particulièrement vrai en matière d’innovation. Evidemment, les gouvernements ne doivent pas perdre de vue les «vieux» problèmes de développement, par exemple en matière de gouvernance, d’infrastructure et de compétences. Dans cette optique, l’indice de cette année a mis en lumière un facteur inquiétant, à savoir que pour 117 des 140 économies étudiées, la qualité des institutions reste un frein à la compétitivité globale. Justement; c’est le cas de... l’Algérie ! n

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sam.tazaiirt@gmail.com (Samir Tazaïrt)ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
Jumelage pour renforcer les compétences du personnel : L’Anem et Pôle emploi, ensemble pour le boulothttp://reporters.dz/item/102586-jumelage-pour-renforcer-les-competences-du-personnel-l-anem-et-pole-emploi-ensemble-pour-le-boulot http://reporters.dz/item/102586-jumelage-pour-renforcer-les-competences-du-personnel-l-anem-et-pole-emploi-ensemble-pour-le-boulotJumelage pour renforcer les compétences du personnel : L’Anem et Pôle emploi, ensemble pour le boulot
L’Agence nationale de l’emploi (Anem) vise à améliorer la qualité de ses services et les renforcer. Pour y arriver, elle sera accompagnée par l’agence française Pôle emploi. Une collaboration qui s’inscrit dans le cadre d’un…

Selon le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale qui rapporte l’information, ce projet, rendu possible grâce au concours du programme d’appui à la mise en œuvre de l’Accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne (P3P), vise à «favoriser de nouvelles étapes dans la modernisation du service public de l’emploi, à savoir le développement des services à distance en direction des usagers du service public de l’emploi et consolider les capacités de l’Anem», selon son communiqué. On apprend également de cette même source que durant les 24 mois de jumelage, il sera organisé 17 activités qui permettront à l’Anem de renforcer son offre de services, y compris les services à distance mis en place pour les usagers du service public de l’emploi.
A propos de ces activités, le ministère indique qu’elles devraient également permettre la consolidation de l’organisation et des outils dont dispose l’Anem, afin «d’assurer une meilleure capacité d’évolution de ses services et instaurer la démarche de l’ingénierie de formation comme méthode permettant le développement des compétences de l’Anem».
Il y a lieu de signaler que l’Agence a cette lourde mission de trouver des postes d’emploi aux jeunes diplômés, de plus en plus nombreux à solliciter ses services. Signalons qu’en 2017 l’Anem a orienté 775 016 demandeurs d’emploi, soit une offre enregistrée pour quatre demandeurs, dont 50% des orientations ont été retenues.
Pour le détail de ces placements conclus l’année dernière, près de
400 000 l’ont été dans des entreprises privées (79%) et publiques (21%), dont 350 867 en mode classique (88%), 32 664 en contrat de travail aidé (CTA) (8%) et 15 182 en Opap (3,9%). Toujours dans ce même registre, il faut savoir que par secteur, 34% des offres d’emploi émanent du secteur de l’industrie, 27% du BTPH, 3% de l’agriculture et 35% des services.
Selon les statistiques de l’Anem, durant les 5 dernières années (2012-2017), l’Anem a réalisé plus de 2 millions de placements entre le mode classique (245 502 placements) et en CTA (1 838 481 placements), selon son bilan. Concernant ses prévisions de placement de cette année, elles sont de 400 000 dans les secteurs économiques et 100 000 insertions en DAIP et CTA. Rappelons par ailleurs que cet organisme dispose, depuis mai 2016, de son propre site internet (www.anem.dz) qui a été activé initialement dans quatre wilayas pilotes, et ce dans le but de permettre aux demandeurs et aux entreprises de trouver un emploi ou d’en proposer.
A son lancement, ce site était opérationnel dans les wilayas de Sidi Bel-Abbès, Annaba, Béjaïa et Boumerdès, et sa généralisation à travers le reste du pays a été engagée dès le mois de janvier 2017. Sa création obéit, entre autres, à la logique de limiter les déplacements des demandeurs d’emploi vers les agences de l’Anem. Une fois sur site, le chercheur d’emploi cochera la case qui lui est destinée, remplira sa demande en ligne et attendra une réponse. Il devra par la suite se déplacer, une seule fois, vers l’agence de sa circonscription afin de valider cette dernière.n

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100
En quête de financement et de sponsoring : L’Atelier international sur l’initiative du Nepad prévu à Tamanrasset risque d’être compromishttp://reporters.dz/item/102585-en-quete-de-financement-et-de-sponsoring-l-atelier-international-sur-l-initiative-du-nepad-prevu-a-tamanrasset-risque-d-etre-compromis http://reporters.dz/item/102585-en-quete-de-financement-et-de-sponsoring-l-atelier-international-sur-l-initiative-du-nepad-prevu-a-tamanrasset-risque-d-etre-compromisPrévu en novembre prochain dans la capitale du Sud algérien, l’atelier international que compte organiser l’Association socioculturelle pour l’activation et l’implication de la société civile de la wilaya de Tamanrasset, sous le thème «Vers la…

, risque de ne pas avoir lieu, en raison du manque de sponsors et d’enveloppe budgétaire nécessaire à la prise en charge des participants. Le manque d’engagement des autorités locales, de certains opérateurs économiques et de sociétés nationales, officiellement saisis par l’association pour parrainer cette initiative qui a bénéficié de l’accord et du patronage de la présidence de la République, risque ainsi de tout compromettre. Selon le président de l’association, Mahmoud Bensebgag, la date de la manifestation, qui devait être communiquée aux participants, a été reportée à deux reprises à cause du problème de sponsoring qui demeure toujours en gestation dans notre pays. Plusieurs entreprises publiques et privées ont été destinataires d’un dossier de parrainage, «mais aucune suite ne nous a été donnée jusque-là», déplore notre interlocuteur. Il a tenu à souligner l’importance de cet événement, auquel devraient participer plusieurs départements ministériels, dont ceux des Affaires étrangères, des Transports, de la Communication et de la Poste et des Technologies de l’information et de communication. Les ambassadeurs des pays du Sahel, les représentants du Nepad auprès de l’Union Africaine, les ambassadeurs des pays fondateurs du Nepad et les représentants des différentes agences des Nations unies à Alger devraient aussi prendre part à cet atelier qui, selon M. Bensebgag, verra la présence d’hommes d’affaires, d’experts nationaux et internationaux ainsi que par la participation des représentants de la société civile de tous les pays concernés. La paix et la sécurité, la bonne gouvernance politique et économique et la prévention des conflits et des maladies endémiques sont, entre autres, les thèmes retenus pour ce rendez-vous grandiose.

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ActualitéThu, 18 Oct 2018 06:00:00 +0100