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francealgerie

mercredi, 12 septembre 2018 06:00

Selon le président du conseil du groupe AXA-Assurance, : Denis Duverne «La règle 51/49 n’est pas un frein… bien au contraire»

Écrit par Fayçal Djoudi
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Le président du conseil du groupe AXA-Assurance, Denis Duverne, a battu en brèche les critiques avancées par certains, selon lesquelles la règle 51/49 fixant les modalités d’investissements est un obstacle pour les investissements directs étrangers en Algérie Intervenant, lors d’une conférence de presse organisée jeudi soir en marge de la cérémonie d’inauguration du nouveau siège d’Axa Assurances Algérie, il a rappelé qu’Axa-Algérie a su «se positionner comme un acteur important du marché algérien». Et d’ajouter que ce nouveau siège n’est qu’une preuve de la volonté d’Axa de s’ancrer en Algérie.


Il dira que son Groupe travaille avec des partenaires, notamment en Asie, qui détiennent la majorité des actions. «L’Algérie n’est pas un cas isolé car nous avons en Asie, en Indonésie, en Malaisie, en Thaïlande un certain nombre de partenariats avec des entreprises locales, souvent des banques. Dans beaucoup de ces cas, nous sommes actionnaire minoritaire», a-t-il répondu à une question sur la règle 51/49.
D’ailleurs, Axa Assurances Algérie a enregistré une forte croissance en 2017. Le chiffre d’affaires de la compagnie a progressé de 34% par rapport à l’année 2016, ce qui correspond à une croissance 10 fois plus importante que celle du marché, qui a crû de 3%.
Par branche, le chiffre d’affaires d’AXA Assurances dommages a augmenté de 19% l’année dernière par rapport à l’exercice précédent, sur un marché qui n’a évolué que de 2%.
Le chiffre d’affaires d’AXA Assurances vie a enregistré une croissance de 59%, ce qui permet à AXA Algérie d’être le leader sur le marché de l’assurance vie.
Concernant la stratégie du groupe en Algérie, M. Duverne a souligné qu’elle «repose sur deux axes prioritaires qui sont l’assurance entreprise et l’assurance santé. Mais on ne va pas négliger le client particulier, puisque nous allons développer des offres en matière d’assurances de santé individuelle et nos parts de marché sont supérieures à 4%». S’agissant de l’assurance islamique, dite takaful, M. Duverne a précisé que «l’assurance takaful est un marché qui n’est pas très développé. En dehors de la Malaisie, le développement de l’assurance takaful est relativement marginal», ajoutant que «c’est un investissement très important et la réglementation n’est pas encore en place. Il faut attendre qu’il y ait une réglementation et une véritable demande solvable sur ces produits».

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