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lundi, 10 mars 2014 09:50

Présidentielle Des observateurs étrangers de la partie

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elDes observateurs étrangers vont fi nalement assister à l’élection présidentielle du 17 avril prochain, comme souhaité par le gouvernement algérien, qui leur a adressé des invitations. L’information a été donnée hier par le ministre des Aff aires étrangères, Ramtane Lamamra, qui se trouve au Caire.Selon lui, plusieurs organisations internationales,  dont  l’Algérie  est  membre,  ainsi  que ’Union  européenne  ont  décidé  d’envoyer  des missions  d’observation  de  l’élection  présidentielle du 17 avril prochain. « Parallèlement à la mission de la Ligue arabe, qui regroupe 110 observateurs,  l’Union  africaine  a  décidé  de  déployer 200 observateurs pour le suivi du scrutin présidentiel », a précisé M. Lamamra dans une déclaration à l’issue de la signature d’un accord sur la mission des observateurs de la Ligue arabe pour l’élection présidentielle. Il a ajouté que les observateurs sont attendus la semaine prochaine à Alger. L’Organisation de la coopération islamique  (OCI)  dépêchera,  pour  sa  part,  plusieurs personnes pour assumer la mission d’observation.  L’Union  européenne  et  les  Nations unies marqueront aussi de leur présence ce rendez-vous  électoral.  Les  deux  organisations  seront  représentées  par  deux  groupes  d’experts qui assureront le suivi technique de l’élection, a poursuivi  le  chef  de  la  diplomatie  algérienne, qui  prend  part  à  141e session  ordinaire  du Conseil des ministres de l’organisation panarabe, dont les travaux ont débuté hier dans la capitale égyptienne. En plus des instances régionales et internationales, des personnalités indépendantes issues de France, d’Italie, de Belgique et  d’Espagne  sont  également  attendues  pour l’observation du processus électoral à Alger et dans tout le territoire national.Concernant l’intérêt de la Ligue arabe pour les échéances  électorales  en  Algérie,  il  a  soutenu que l’expérience algérienne était toujours prise comme exemple, même sur le plan technique, en ce qui concerne la maîtrise de l’organisation et la répartition judicieuse des tâches, outre l’aspect administratif lié aux commissions chargées de l’observation, de la supervision et de l’organisation des élections. Par ailleurs, le gouvernement  s’est  abstenu  d’adresser  des  invitations aux  organisations  non  gouvernementales  pour des raisons qui restent no dévoilées.A travers ces missions d’observation étrangères, le gouvernement veut rassurer à la fois les candidats et les partenaires de l’Algérie, dont certains commencent à s’interroger sur le devenir de l’Algérie après le 17 avril.A  l’exception  de  l’Union  européenne,  le  reste des invités ont l’habitude de dépêcher des missions d’observation à chaque élection présidentielle.  Notons  que  le  11  novembre  dernier,  le ministre  de  la  Communication,  Abdelkader Messahel,  a  affi rmé  à  la  presse  que  l’Algérie avait accepté 17 recommandations sur 32 formulées  par  la  mission  d’observation  des  élections législatives du 10 mai 2012 dépêchée par l’Union européenne. Pour le reste, elles étaient en phase d’étude. La prise en compte d’une partie des recommandations de l’UE est loin être, d’après le conférencier, une ingérence dans les aff aires internes de l’Algérie ou une atteinte à sa souveraineté. « L’amélioration des conditions de l’organisation  des  élections  fait  partie  d’abord du program du gouvernement », avait-il dit.Lors de sa visite en Algérie le mois de novembre 2012,  la  représentante  de  la  diplomatie  européenne,  Catherine  Ashton,  avait  conditionné l’envoi des observateurs de l’EU en Algérie par la prise en compte par le gouvernement algérien des recommandations formulées par la mission d’observation des élections législatives.

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