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mardi, 10 janvier 2017 21:32

Loi de finances pour 2017 : Deux investisseurs sur cinq bénéficient de crédits à taux bonifiés, selon Abderrahmane Benkhalfa

Écrit par  Fella Midjek
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Deux investisseurs sur cinq bénéficient de crédits à taux bonifiés dans le cadre de la politique de soutien par l’Etat au pouvoir d’achat et de vente, a fait savoir hier à Alger Abderrahmane Benkhalfa, consultant et ex-ministre des Finances.


Et pour cause, le gouvernement n’a pas touché aux subventions en dépit de la réduction du budget de l’Etat dans le cadre de la loi de finances pour 2017. Ainsi, 1 630 milliards de dinars sont consacrés à cette fin, a relevé  M. Benkhalfa. De plus, ajoute-t-il, « il consacre le plus grand budget à l’investissement à travers les avantages, aides et soutiens aux opérateurs économiques». Mais non sans contrepartie, puisque l’arrêté du 28/11/2016 fixant les modalités d’application des dispositions des articles 2 et 51 de la LF 2016 exige l’obligation de réinvestissement de 30% de la part des bénéfices correspondant aux exonérations ou réductions d’impôts accordés dans le cadre des dispositifs de soutien à l’investissement. Toutefois, l’animateur de la journée consacrée au décryptage de la LF 2017, organisée par la Chambre de commerce et d’industrie Mezghana (Alger) au siège de l’Agence nationale de promotion des exportations (Algex), n’a pas donné de chiffres détaillés pour étayer ses propos. Rassurant, il a expliqué que « le pouvoir d’achat est un pouvoir de vente pour les entreprises ». Donc, chaque sou octroyé en subvention à un produit ou à un opérateur est fait pour permettre à l’appareil économique de continuer de tourner, pour résumer son exposé. Pour lui, « l’Algérie est un des rares pays à disposer d’une politique de soutien de cette envergure, d’une dette estimée à 10% et d’une couverture des importations de plus de 2 ans par les réserves de change ».

L’économie des services succède à l’investissement

Sur un autre plan, « tous les textes revisités, régissant l’activité économique dont le code de l’investissement, le code des douanes, le code des marchés publics, la loi d’orientation et de promotion de la PME consistent à capturer le pouvoir d’achat », a-t-il affirmé. Les soutiens vont aux transports, au tourisme, à l’informatique et aux études. C’est ce qu’il a appelé « l’économie de services ». Il s’agit des secteurs qui bénéficient du régime fiscal préférentiel depuis 2014, a-t-il rappelé. Selon lui, « le marché des services est très important en Algérie » et « après l’investissement vient l’économie de services ». D’ailleurs, dit-il sans citer de chiffres, « les sociétés de transport aérien font de belles affaires chez nous ». En face, « la base capitalistique des entreprises nationales est faible par rapport au volume d’affaires en  Algérie », déplore-t-il. D’ailleurs pour la réévaluation du capital d’entreprise, un impôt a été instauré en 2006-2007 sur la plus-value de cession qui représentait 50% puis de 30% et avec la LF 2017 cet impôt a disparu, s’est-il réjoui. Par ailleurs, la LF 2017, qui va dans la continuité des deux années précédentes, selon l’orateur, a apporté des dispositions protectionnistes des produits nationaux dont le tapis, l’aluminium, le papier, le carton et le câble. S’agissant de la sous-traitance industrielle, l’article 110 de cette loi fait état d’une exonération complète des droits de douanes durant 5 ans, soit jusqu’à 2021, dont les modalités d’applications feront l’objet d’un arrêté interministériel (AIM), note M. Benkhalfa. A ce propos, Ali Bey Nasri, président de l’Association nationale des exportateurs (Anexal), a estimé « insuffisants » les droits de douanes pour protéger la production nationale. M. Nasri tire la sonnette d’alarme en rappelant que le 1er septembre 2017, « le démantèlement tarifaire avec l’Union européenne sera à zéro, ce qui constitue une menace pour nos entreprises qui n’arrivent pas à exporter car le tissu industriel algérien est totalement extraverti ». Dans le cadre de l’investissement, une disposition de la LF 2017 ouvre droit aux opérateurs privés d’aménager, d’équiper et de gérer les zones d’activités à travers une concession sur 33 ans (article 80). Autre mesure, « la comptabilité analytique est obligatoire pour les entreprises dont les capitaux étrangers dépassent 50% pour plus de transparence», a  argumenté M. Benkhalfa. 

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