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mercredi, 15 février 2017 06:00

Partis politiques / Opposition / Législatives : Icso, l’ultime querelle des boycotteurs et des participationnistes

Écrit par  Myassa Ayache
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La majorité des acteurs de l’Instance de concertation et de suivi de l’opposition (ICSO) ont décidé de participer aux élections législatives du 4 mai prochain mais en faisant la promotion du projet de «transition démocratique» contenue dans la plateforme de Mazafran, acte fondateur de cette instance.

Un choix qui ne plait pas aux formations qui ont décidé de boycotter le scrutin et qui dénoncent un détournement d’un projet politique destiné avant tout à gêner l’action du chef de l’Etat, pas de la soutenir.

Ces formations du boycott des législatives avertissent et mettent en garde leurs partenaires participationnistes quant à l’utilisation de l’ICSO et du projet qu’elle porte au cours de la campagne électorale. A cet effet, Karim Tabbou, coordinateur de l’Union démocratique et sociale (UDS), en voie de création, Ali Benouari, ancien candidat à la candidature à l’élection présidentielle de 2014, et Djilali Soufiane, président de Jil Jadid, tiendront ce matin au siège de ce dernier une rencontre suivie d’une conférence de presse où ils devraient se démarquer et clarifier leur position de celle de leurs partenaires qui prendront part aux législatives du 4 mai, apprend-on de sources fiables. La participation de Talaie El Hourriyet de l’ancien chef de gouvernement Ali Benflis, l’autre parti de l’ICSO qui a opté pour le boycott des législatives, à cette démarche n’a pas été confirmée. Selon un cadre de Jil Jadid, «l’initiative vise à clarifier les positions de chacun et à mettre un terme à toute velléité d’utiliser le cadre de l’ICSO comme couverture à la participation à ces élections». Sans le dire, la flèche semble être adressée aux partis islamistes, notamment le Mouvement de la société pour la paix (MSP) dont le président ne rate aucune occasion pour parler du projet de transition démocratique et de transition négociée avec le pouvoir dans le cadre d’un gouvernement d’union nationale. Plus que ça, des partis n’hésitent pas à annoncer que leurs futurs députés allaient défendre le projet de l’ICSO à l’intérieur de la Chambre basse du parlement, l’Assemblée populaire nationale (APN). Ce qui est mal vu déjà par les boycotteurs dont la démarche se veut une façon de «blanchir» l’opposition de tout le processus électoral. Déjà que l’instance est frappée par un discrédit total après que les principaux acteurs, à l’instar du RCD, du MSP, d’Ennahda et d’El Adala ont décidé de participer aux élections alors qu’ils juraient dans un passé récent que par une commission indépendante d’organisation des élections. La dernière réunion de l’ICSO tenue au siège du MSP a démontré à quel point l’opposition réunie avait atteint ses limites et devenait presque inutile. Les défections en cascade des partis islamistes qui se sont lancés dans des projets d’union propre à leur mouvance, ajouté à l’absence remarquable d’Ali Benflis qui s’est fait représenter ont donné l’image d’une opposition mal en point et surtout divisée au premier test de vérité qui s’est présenté devant elle. Mais, malgré cette réalité, Ali Benflis continue de s’attacher au projet.
Lors de la dernière réunion de son bureau politique, Talaie El Hourriyet avait appelé l’ensemble des partis, des organisations et des personnalités nationales membres de l’ICSO à préserver l’unité des rangs de l’opposition nationale qui représente «un acquis précieux pour la cause démocratique de notre pays et pour la modernisation de son système politique». «De par son caractère secondaire et dérisoire par rapport aux véritables défis politiques, économiques et sociaux que le pays se doit de relever, la prochaine échéance législative ne mérite ni l’attention ni l’importance que le régime politique en place s’emploie à lui conférer», avait écrit le parti de Benflis. L’ICSO, elle, déjà bien affaiblie par les divisions d’intérêts, risque de vivre sa dernière querelle. 

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