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mardi, 14 novembre 2017 06:00

Mondial 2018/Trois nations de l’Union nord-africaine de football (UNAF) verront la Russie : Tunisie – Maroc – Egypte : l’union fait la force Spécial

Écrit par Mohamed Touileb
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En 2010 et 2014, l’Algérie était le seul pays de la région à prendre part à la Coupe du Monde. Pour le Mondial 2018, elle sera absente. Cependant, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte seront présents. On peut y ajouter l’Arabie saoudite.


Pour rester sur le continent africain, on évoquera la campagne des Marocains, Tunisiens et Egyptiens. Chacune de trois sélections a eu sa méthode et sa recette pour décrocher l’un des cinq tickets réservés pour la zone CAF en compagnie du Nigéria et du Sénégal.
Quatre des cinq précédents représentants de l’Afrique ont changé. Seuls les Nigérians ont pu tenir leur rang dans une poule « B » où figuraient les Algériens et les Camerounais qui n’ont pas pu aligner une nouvelle participation au rendez-vous quadriennal. 
Le Maroc, solide comme un roc
Parmi les absents, on retrouve la Côte d’Ivoire qui ne prendra pas part à l’épreuve universelle pour la 4e fois à la file. La faute au Maroc qui a pris le sésame du groupe « C ». Les « Lions de l’Atlas », drivés par le malicieux Hervé Renard, se sont montrés assez coriaces pour chasser les « Eléphants » et retrouver la messe après 20 ans d’absence. Ils se sont même permis le luxe d’aller les battre (0-2) à Abidjan samedi pour prouver leur mérite de jouer le tournoi russe. Le tout, en ne voyant jamais leurs filets trembler en 6 rencontres. Un exploit défensif significatif. La recette, c’était exactement celle qui avait permis à l’Algérie de s’offrir deux phases finales de CDM. C’est-à-dire, des joueurs évoluant pour la grande majorité sur le continent européen, un coach étranger et une rédemption qui a coïncidé avec la forte présence des Marocains, au nombre de 15, au sein de l’exécutif de la Confédération africaine de football (CAF). C’est pour dire que le Royaume chérifien a réussi en termes de lobbying et d’Africanisation de son football ou c’est plutôt l’Afrique de la balle ronde qui a été « marocanisée » car il est, plus que jamais, à la sauce marocaine. Faut-il rappeler que le Wydad Athletic Club de Casablanca a remporté la Ligue des Champions CAF alors que le FUS Rabat a été difficilement éliminé en demies de la Coupe de la Confédération CAF par le géant TP Mazembe.
Précoce Egypte
Si les héritiers de Mustapha Hadji ont attendu la dernière journée des éliminatoires pour confirmer leur présence en Russie, l’Egypte avait tout assuré à l’issue de l’avant-dernier round dans le quatuor « E » où l’on retrouve le Congo, l’Ouganda et le… Ghana. Même les « Black Stars », qui ont inscrit leur nom lors des 3 derniers opus de la CDM, n’ont pas pu priver les Egyptiens de mettre un terme à 28 ans de disette et d’absence de la compétition planétaire. Le sélectionneur Héctor Cúper a réussi à trouver l’équilibre entre joueurs du cru et ceux évoluant sur le Vieux Continent. Pour preuve, son effectif est composé de 50% du label local et 50% d’éléments ayant fait les paliers dans des formations européennes. Mohamed Salah reste la vedette en compagnie de Ramadan Sobhi (Stoke City), Mohamed El Nenny (Arsenal), l’expérimenté Ahmed Fathy (Al Ahly) et, bien sûr, l’inoxydable Essam el-Hadari (Wadi Dagla) qui devrait battre le record du plus vieux joueur à prendre part à une phase finale de Coupe du Monde avec ses 45 ans. Il devrait succéder au portier Colombien Faryd Mondragon (43 ans et 3 jours) qui avait effacé le Camerounais Roger Mila (42 ans, 1 mois et 8 jours en 1994) des tablettes EN 2014 au Brésil.

La Tunisie a fait son printemps footballistique

Si l’Egypte et le Maroc ont été longtemps absents de la scène internationale, la Tunisie n’a manqué ‘’que’’ les deux dernières séquences (2010 et 2014). En 2006 en Allemagne, les Tunisiens étaient présents. Ils le seront en 2018 aussi au pays de Poutine. Un beau retour et le fruit de qualifications globalement bien maîtrisées. Avec un entraîneur maison, Nabil Maâloul, une composante à 80% des joueurs du championnat tunisien, les « Aigles de Carthage » ont réappris à voler. Il faut aussi noter qu’ils ont hérité d’adversaires assez prenables : Guinée, Libye et RD Congo en l’occurrence. La victoire (2 buts à 1) à domicile face aux Congolais était très importante sachant que ça s’est joué à un point entre les deux équipes (14 pour la Tunisie et 13 pour la RDC). La recette maison a fait la différence. Comme constaté, à chacun sa méthode mais le secret de la qualification est connu. C’est une question de « grinta », de solidarité et le bon coaching. Trois ingrédients que les Fennecs n’avaient pas pour le coup. Malheureusement. 

Dernière modification le lundi, 13 novembre 2017 21:49

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