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mercredi, 15 novembre 2017 06:00

Mondial 2018 :La nouvelle équipe de la FAF est aussi responsable de l’élimination des Verts

Écrit par Saïd B.
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L’Algérie, comme d’ailleurs d’autres grandes nations du football africain (Cameroun, Côte d’Ivoire et Ghana), sera absente du Mondial 2018. Les causes de cette descente aux enfers des Verts sont à mettre beaucoup plus sur les détracteurs de l’ex-président de la FAF Mohamed Raouraoua, que des différents sélectionneurs.


Il est vrai que les différents sélectionneurs ainsi que les joueurs ont une part de la responsabilité de cette élimination des Fennecs de cette grande fête du football mondial. Et il est aussi vrai que Mohamed Raouraoua a également une part de responsabilité dans cette élimination, mais comparée à celle de ses détracteurs, elle est bien minime. Beaucoup ont critiqué sévèrement l’ancien président de la FAF et lui ont fait endosser la responsabilité de cette élimination. Cependant, ils oublient, qu’en pratique, ce sont leurs réactions qui ont précipité cette descente aux enfers de l’EN ponctuée par une absence à la plus grande manifestation footballistique planétaire. Avec du recul, et au moment où Rabah Madjer, l’un des ennemis jurés de l’ex patron de la FAF, retrouve le poste qu’il a toujours convoité, à savoir diriger la sélection, il faut bien remarquer que le président de la FAF, Kheireddine Zetchi n’a choisi que ceux qui étaient contre son prédécesseur pour réorganiser l’instance fédérale ainsi que sa colonne vertébrale qu’est la Direction technique nationale. On ne retrouve pas par hasard ceux qui ont participé, d’une manière ou d’une autre, à la campagne médiatique contre l’ex-président de la FAF dans les arcanes de la FAF. Inutile de répondre à la question puisque la réponse est bien claire…


Est-ce une coïncidence ?
Pour revenir à l‘explication de la responsabilité des détracteurs dans la sortie de route d’« El-Khedra » du mondial 2018, une petite revue des résultats montre clairement le poids des ennemis de Raouraoua dans la précipitation de l’élimination. Après deux matchs disputés, le premier au mois d’octobre et le second au mois de novembre 2016, l’Algérie accusait 5 points de retard sur le leader du groupe, le Nigéria.
Les Verts avaient fait match nul en octobre contre le Cameroun (1-1) avant d’enregistrer une défaite en déplacement face au Nigéria (3-1) en novembre 2016. La troisième journée des éliminatoires était à ce moment-là prévue en septembre 2017. Première question : pourquoi n’avoir pas fait cette campagne médiatique contre Raouraoua à ce moment-là alors que sur le plan comptable la situation était la même qu’avant ce premier match contre la Zambie en septembre dernier ? La réponse est simple : l’élection du nouveau président de la FAF était prévue en mars 2017.
Et comme par hasard, et juste à l’approche du scrutin fédéral, une campagne médiatique sans précédent était lancée contre Raouraoua. Ce dernier a attendu le dernier moment pour annoncer qu’il ne se présenterait pas aux élections. Et on s’acheminait vers un appel à une nouvelle AG élective quand la candidature de Kheireddine Zetchi est annoncée…


Un point de pris sur 12 possibles sous Zetchi

Sans revenir sur tout ce qui s’est passé durant cette élection, il faut juste faire remarquer qu’en dépit de cette « victoire », Zetchi et son groupe ne rataient aucune occasion pour critiquer l’ex-président de la FAF. Arrive donc le premier match des Verts contre le Togo pour la CAN 2019, avec le nouveau et désormais ancien coach espagnol, Alcaraz en juin. Les Verts gagent avec la plus petite des marges au stade Mustapha Tchaker, mais aucun mérite pour le staff espagnol du moment qu’il n’avait alors aucune responsabilité au vu de son premier match. A ce moment-là, les Verts accusent toujours 5 points de retard sur le Nigéria, leader du groupe « B » avec 6 points suivi par le Cameroun avec 2 points et l’Algérie ainsi que la Zambie avec une seule unité pour chacune des sélections. Les chances de l’Algérie sont bien grandes à ce moment là puisqu’il restait encore pas moins de 4 matchs à jouer dans les ‘’qualifiers’’. Soit 12 points en jeu. Les Verts avaient bien des chances de revenir. Le 2 septembre, la sélection algérienne drivée par l’« école espagnole » est sévèrement battue (3-1) à Lusaka (Zambie). Trois jours plus tard, les camarades de Yacine Brahimi se font également corriger à Constantine par ces mêmes Zambiens (1-0). Toujours sous la direction technique ibérique. Et c’est l’élimination pure et simple avant le dernier match contre le Nigéria. Après avoir été à 5 points seulement du Nigéria, sous Raouraoua, les Verts se retrouvent à 13 points de différence sous Zetchi ! La grande instabilité qu’ont connue les joueurs avec la nouvelle direction de la FAF et la peur de ne plus figurer dans la liste des Verts se sont répercutés négativement sur le moral des Verts dont certains sont accusés de ne plus «mouiller le maillot de la sélection», voire de manque de patriotisme ! Le dernier match des Verts face au Nigéria était donc sans enjeu sous l’ère Madjer-Ighil-Menad.
Et Madjer, le successeur d’Alcaraz le dit si bien, puisque c’est le mental qui a fait défaut et il s’est donc donné comme mission de le retaper…

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