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samedi, 06 janvier 2018 06:00

Selon des révélations de son ancien conseiller Steve Bannon : Palestine, le plan de partition de Trump

Écrit par Rabah serradj
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Le président Trump aurait donné son accord pour un plan de partition des territoires palestiniens occupés qui propose l’annexion de la Cisjordanie occupée et la bande de Ghaza à l’Egypte et à la Jordanie. Des révélations divulguées par son ancien conseiller

, Steve Bannon, rapportées jeudi par la chaine américaine CNN. Dans un livre à paraître le 9 janvier annonçant des révélations sur le système Trump, Steve Bannon a affirmé que le président adhérait totalement à ce plan proposant, entres autres, la partition de ces deux territoires palestiniens entre l’Egypte et la Jordanie. L’ouvrage intitulé « feu et fureur à l’intérieur de la Maison-Blanche de Trump» (Fire and Fury : Inside the Trump White House) s’appuie sur plusieurs entretiens avec Steve Bannon et fait la lumière sur les circonstances ayant entouré la prise de décision d’autoproclamer Al-Qods occupé capitale d’Israël. 

L’auteur du livre, Michael Wolff journaliste et écrivain, a affirmé que Steve Bannon a fait ces révélations durant un dîner à New York avec l’ancien président de Fox News, Roger Ailes.
Lors de ce dîner, Bannon a annoncé le plan d’action immédiat de la Maison-Blanche de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à la Ville sainte. On y apprend entre autre que Sheldon Adelson, un magnat des casinos pro-israélien, avait contribué au financement de la campagne présidentielle de Trump. «On sait où on va sur cette (question), que la Jordanie prenne la Cisjordanie, que l’Egypte prenne Ghaza, laisser les s’en occuper ou sombrer en essayant», a-t-il dit. En décembre, Trump a mis à exécution une partie de ce plan en proclamant Al Qods occupé capitale d’Israël au mépris des réactions de toute la communauté internationale. La sortie de ce  livre suscite déjà la colère du président Trump, ses avocats ont demandé sa non-publication. Depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump n’a de cesse de dénoncer les fuites au sein de ses équipes. Dans son communiqué diffusé mercredi, il déplorait notamment que Steve Bannon ait passé son temps à la Maison-Blanche «à faire fuiter de fausses informations pour se rendre plus important qu’il n’était».
Entre «amis»
D’un autre côté, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley a reçu les pays ayant «soutenu» les Etats-Unis lors du vote en décembre de l’Assemblée générale de l’ONU condamnant la reconnaissance par Donald Trump de la ville d’Al Qods comme capitale d’Israël. L’ambassadrice passée maitre dans l’art du cynisme a publié sur Twitter plusieurs photos la montrant entourée d’ambassadeurs et d’ambassadrices lors d’une réception organisée à New York. «Il est facile à des amis de se retrouver dans les bons moments. Mais ce sont les amis qui sont avec vous durant les moments difficiles qui ne seront jamais oubliés. Merci aux 64», a déclaré l’ambassadrice devenue célèbre par son attitude de mépris des autres Etats membres. Le 21 décembre, quatre jours après un veto américain au Conseil de sécurité sur une résolution condamnant la reconnaissance américaine, approuvée par les 14 partenaires de Washington dans cette instance, l’Assemblée générale de l’ONU (193 pays) avait largement dénoncé lors d’un vote la décision de Donald Trump. Cent vingt-huit pays, dont de nombreux alliés de Washington comme la France et le Royaume-Uni, ont voté en faveur de cette condamnation. Seulement neuf Etats avaient voté contre, dont les Etats-Unis et Israël. Trente-cinq Etats, dont le Canada, le Mexique, la Pologne ou la Hongrie, s’étaient abstenus et vingt-et-un n’avaient pas pris part au scrutin. L’ensemble de ces 64 Etats a été considéré par Washington comme soutenant la position américaine. Avant le vote du 21 décembre, Nikki Haley avait menacé de noter «les noms» des pays qui s’opposeraient à la décision des Etats-Unis et que Washington prendrait des mesures à leur encontre. Cette semaine, Donald Trump est passé à l’acte en menaçant d’arrêter le soutien financier des Etats-Unis aux Palestiniens.

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