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lundi, 04 septembre 2017 06:00

Ecole des beaux-arts de Mostaganem : L’inscription d’une cinquantaine d’étudiants internes bloquée faute d’effectifs

Écrit par Nadir Kadi
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Figurant parmi la vingtaine d’artistes mis dernièrement en avant par la Fondation culturelle Asselah-Ahmed et Rabah au travers de l’exposition collective, organisée depuis le 26 août dernier au siège de la fondation à Alger (boulevard Zigout-Youcef),

Hachemi Ameur, présent en tant que plasticien mais aussi en tant que directeur de l’Ecole des beaux-arts Mohamed-Khedda de Mostaganem, nous a précisé, hier, à propos de la prochaine rentrée universitaire, qu’un «souci» se posait actuellement en ce qui concerne l’inscription des étudiants internes.

En effet, expliquant que le concours d’entrée sera bien organisé les 19 et 20 septembre prochain, Hachemi Ameur ajoute néanmoins que l’école «dans les conditions actuelles» ne pourra pas assurer l’hébergement de la cinquantaine d’étudiants internes qui étaient prévus. La structure d’accueil de l’établissement ne dispose pas de l’effectif de gardiennage requis par le règlement. «La préparation de la prochaine rentrée se poursuit, mais nous avons juste un petit souci pour l’inscription des internes. En fait, après la finalisation des travaux entrepris par le ministère de tutelle, l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem, qui s’étend sur 15 000 m², en plus d’être la seule école à disposer d’une structure hébergement, n’a toujours pas l’effectif suffisant pour le gardiennage de la structure. C’est aujourd’hui le seul obstacle. Nous avons demandé aux instances concernées (wilaya et ministère de la Culture) de faire un effort», a-t-il indiqué.
En effet, l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem, baptisée en avril dernier par le ministre de la Culture, devait accueillir cette année plus d’une centaine d’étudiants dont «une cinquantaine d’internes», bute ainsi sur une situation décrite comme «malheureuse» par Hachemi Ameur. Précisant en ce sens que «l’absence d’une dizaine de gardiens» empêcherait l’inscription des étudiants internes.
L’école accueille habituellement des étudiants en arts issus des différentes régions du pays, notamment de «38 wilayas en 2016». L’Ecole des beaux-arts Mohamed-Khedda de Mostaganem, figurant, pour rappel, parmi les plus actives du pays, son directeur a, par ailleurs, fait savoir qu’il préparait également la huitième édition du «Festival national des écoles d’arts et des jeunes talents», mais aussi l’accueil à Mostaganem de l’exposition organisée par la Fondation culturelle Asselah-Ahmed et Rabah. En effet, précisant que cette «exposition réunit aussi de jeunes talents», la sélection des artistes a été faite par les responsables de la galerie (…) dont l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem est l’un des partenaires. «Nous participons avec du matériel, en offrant des prix, ou encore au travers d’action de sponsoring», l’organisation de ce type d’événement est décrit, ajoute Hachemi Ameur, comme un moyen de participer à l’enrichissement de l’activité culturelle du pays, notamment en dehors de la capitale Alger. En ce sens, l’exposition met notamment en avant, jusqu’au 26 septembre prochain, le travail de l’artiste et directeur de l’Ecole des beaux-arts de Mostaganem.
Ayant également l’occasion de revenir sur la situation du marché de l’art, Hachemi Ameur nous précise ainsi qu’il est «totalement inexistant». Aujourd’hui, «il faut une politique claire de l’Etat en ce sens, que des écoles d’arts soit ouvertes, que des projets soit lancés, mais il est aussi nécessaire que les privés investissent, ouvrent des galeries (…). C’est aux porteurs de capitaux de s’intéresser aussi au domaine de l’art, qu’ils comprennent que ce secteur est aussi une économie. L’un des exemples à étudier est ce qui a été fait à Dubaï ou au Qatar, qui accueillent aujourd’hui les plus grands noms de l’art».

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