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mercredi, 13 septembre 2017 06:00

En attendant la 22e édition du Salon international du livre d’Alger prévue du 26 octobre au 4 novembre 2017 : Des nouveautés pour la rentrée

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La 22e édition du Salon international du livre d’Alger (Sila) est prévue  du 26 octobre au 4 novembre 2017. En attendant cet événement qui constitue un véritable marathon pour les éditeurs, nous présentons ici quelques livres déjà parus ou à paraître entre fin septembre et début octobre.

«Mohammed Dib,  un écrivain de lumière» Collectif
dibA paraître début octobre aux éditions Sédia, «Mohammed Dib, un écrivain de lumière» est un recueil collectif de 156 pages, réalisé sous la direction de Yahia Belaskri. L’ouvrage regroupe les textes de Soumya Ammar-Khodja, Yahia Belaskri, Anouar Benmalek, Ali Chibani, Assia Dib-Chambon, Abdelkader Djemaï, Guy Dugas, Hubert Haddad, Abdecelem Ikhlef, Abdelmadjid Kaouah, Amin Khan, Alain Mabanckou, Anne Mulpas, Nathalie Philippe et Hervé Sanson. «Dire Mohammed Dib aujourd’hui c’est, sans exhaustivité ni prétention et avec sensibilité, exprimer notre admiration pour l’écrivain qu’il a été. Il ne s’agit pas de dithyrambe mais bien d’une reconnaissance de sa stature de poète d’abord – ils sont plusieurs poètes à prendre la parole pour l’affirmer dans cet ouvrage –, le romancier ensuite. A la demande de la maison d’édition, j’ai accepté de réunir des amis (ies) pour rendre compte de cette empreinte», souligne Yahia Belaskri, dans son avant propos. Et d’ajouter plus loin : «Le travail est parcellaire, subjectif parce qu’il est amoureux et qu’il est vain de chercher une quelconque exégèse même s’il est empreint de sincérité et d’enthousiasme. Néanmoins, pour ceux qui souhaitent approcher le grand écrivain tlemcenien, ils trouveront dans cet ouvrage des textes de haute tenue, des poèmes de toute beauté ainsi qu’un flot de lumière comme une porte qui s’ouvre».

«La violence sociale  en Algérie»  De Mahmoud Boudarène
vioL’ouvrage «La violence sociale en Algérie –Comprendre son émergence et sa progression» du Dr Mahmoud Boudarène, édité par les éditions Koukou, sera disponible en librairie dans le courant de cette semaine. Préfacé par Fadhila Boumendjel-Chitour et Dalila Lamarene-Djerbal, l’ouvrage du Dr Boudarène se veut approfondi et didactique et met en garde contre «l’injustice, une autre violence», tout en plaidant pour une «catharsis sociale indispensable». «Enfant victime de violence à l’école, femme tabassée dans la rue, homme humilié au travail ou par le chômage, harraga, violence dans les stades...autant de problèmes, en fait politiques, parce qu’ils sont susceptibles de solutions : rendre à la citoyenne et au citoyen sa dignité, son autonomie, récupérer ‘la valeur de soi’ à apprendre dès l’école, réapprendre la valeur du questionnement, de l’intelligence, de la responsabilité, du débat public... Au fond, la question est simple : dans quelle société voulons-nous vivre ?», peut-on lire sur la quatrième de couverture de cet ouvrage. Pour rappel, Mahmoud Boudarène est psychiatre et docteur en sciences biomédicales. Député de 2007 à 2012, il est l’auteur de deux ouvrages et de nombreuses contributions dans la presse nationale, sur la vie politique et sociale en Algérie.

«Hiziya, princesse d’amour des Ziban»  De Lazhari Labter
hiaA paraître à la fin de ce mois de septembre aux éditions El Ibriz, le roman, le premier de Lazhari Labter, «Hiziya, princesse d’amour des Ziban» nous replonge dans un passé et une histoire immortalisés par un magistral poème du grand poète Mohamed Benguitoun, un texte qu’il a écrit «troisj jours après la mort de Hiziya à l’âge de vingt-trois ans». «Il était une fois une jeune et belle femme répondant au joli nom de Hiziya, follement éprise de son jeune et beau cousin S’aiyyad, cavalier émérite et amant hardi, orphelin recueilli dès sa plus tendre enfance par son oncle paternel, père de la belle des belles et puissant notable d’une famille de grande tente de l’oasis de Sidi Khaled, dans les monts des Ziban, à l’orée du désert, à la lisière du fascinant Sahara...». L’histoire bouleversante et envoûtante de Hiziya est ainsi racontée dans ce roman.

«Al Assal al-mor»  De Djilali Ellila
ass«Al Assal al-mor» (le miel amer) de Djilali Ellila est un roman en langue arabe de 232 pages paru aux éditions Chihab. Le roman s’intéresse au personnage de Mourad, un de ces nombreux jeunes qui rêvent de l’Europe, qu’ils considèrent comme «le paradis sur terre». Diplômé de l’université, le jeune Mourad est en proie à des problèmes intérieurs, à la suite du déni de son identité et de sa compétence par certaines administrations qu’il a sollicitées à la recherche d’un emploi. Désespéré, il décide de partir. Mourad part mais il vivra bien des aventures avant, des situations inattendues pendant son voyage, et des surprises à son arrivée... A découvrir dans le roman. Djilali Ellila est né en 1975. Diplômé en droit de l’université Hassiba-Ben Bouali de Chlef, il a participé à plusieurs événements et autres manifestations culturelles nationales avec des poèmes. Il a déjà publié un recueil de poésie intitulé «Min kholdjan el-djaw el-mansi’e». «Al Assal al-mor» est son premier roman.

«Les contrebandiers  de l’Histoire»  De Rachid Boudjedra
A paraître au début du mois d’octobre aux éditions Frantz Fanon dans la collection «Mise au point», «Les contrebandiers de l’Histoire» est un pamphlet de Rachid Boudjedra. «Depuis l’indépendance de l’Algérie, l’histoire nationale a été, souvent, occultée et arrangée par les différents pouvoirs qui se sont succédé, particulièrement dans les manuels scolaires. Mais il y avait, aussi, la tentative de défigurer cette histoire par certains artistes, historiens et autres sociologues, rongés par le complexe du colonisé qu’Ibn Khaldoun, au XIVème siècle, puis Frantz Fanon, au XXème siècle, ont analysé d’une façon imparable», écrit Rachid Boudjedra (sur la quatrième de couverture). Revenant ainsi sur ce qu’il a animé et sur ses motivations pour l’élaboration de cet ouvrage, il ajoute : «Depuis longtemps, j’ai souffert de toutes ces falsifications, de toutes ces trahisons et de tous ces silences subis par nôtre Histoire. Mais avec la parution du livre qui faisait l’éloge éhonté des Ben Gana, «Rois des Zibans», j’ai décidé d’écrire ce ‘brûlot’ pour ‘dénoncer les contrebandiers de l’histoire’».

«Boualem Bessaïh –Dix années avec le diplomate et politicien cultivé» de Brahim Romani  De Brahim Romani
BOUL’ouvrage en langue arabe de 330 pages «Boualem Bessaïh –Dix années avec le diplomate et politicien cultivé» de Brahim Romani a été publié aux éditions Anep. Organisé autour de textes, de poèmes et de photographies, il est un bref «témoignage» sur la personnalité, le parcours et les travaux de Boualem Bessaïh (1930-2016). Il regroupe «des informations et des confessions, des faits et des opinions». Animé par «le devoir de fidélité à cette figure emblématique, officier supérieur de l’Armée de libération nationale (ALN), diplomate expérimenté, politicien chevronné, intellectuel d’exception, écrivain créatif, poète singulier, traducteur émérite, auteur dans les domaines de l’histoire et de la littérature populaire», l’auteur revient sur dix années passées aux côtés de Boualem Bessaïh. Brahim Romani est docteur en lettres arabes modernes, chercheur universitaire et cadre supérieur au ministère des Affaires étrangères.

«Kamel Daoud, esquisse  d’un phénomène postcolonial algérien» Collectif.
DAA paraître début octobre aux éditions Frantz Fanon, le recueil collectif de 154 pages, «Kamel Daoud, esquisse d’un phénomène postcolonial algérien», préfacé par l’universitaire Benaouda Lebdai, a été réalisé sous la direction de Boukhalfa Laouari (enseignant de théories littéraires et théories de la culturel à l’Université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, et qui finalise sa thèse de doctorat en théâtre postcolonial). Regroupant des universitaires et des chercheurs de divers horizons, cet ouvrage «interroge la problématique de la relation à l’Autre en s’appuyant sur le cas de Kamel Daoud, conçu comme étant un phénomène postcolonial majeur», peut-on lire sur la quatrième de couverture. Cet ouvrage questionne aussi les raisons du succès de ‘Meursault, contre-enquête’ en France alors qu’il est passé quasiment inaperçu lors de sa publication en Algérie». Le recueil alterne «approche scientifique rigoureuse et critique empirique», offrant ainsi un «condensé de possibilités de lecture de Kamel Daoud aussi bien à travers son roman qu’à travers ses prises de positions. Il donne, en outre à réfléchir sur les enjeux culturels Nord/Sud». Dans sa préface, Benaouda Lebdai note que les intervenants dans l’ouvrage, «proposent une réflexion critique sur un événement postcolonial algérien majeur qui a eu des répercussions multiples et inattendues sur le plan international, à savoir la publication du roman de Kamel Daoud ‘Meursault, contre-enquête’». Il rappelle également que «ce texte de fiction fut d’abord publié chez Barzakh en Algérie où il a eu peu d’écho dans la presse algérienne. Une année plus tard, il fut repris par Actes Sud en France et une formidable machine de communication s’est alors enclenchée, et c’est, entre autres, sur cette question des deux réceptions que les contributeurs ont eu à réfléchir et à s’interroger, à partir de leur point de vue et se basant sur des outils critiques relevant de la critique postcoloniale». Selon lui, «cet ouvrage collectif apporte ainsi un éclairage significatif sur un phénomène littéraire algéro-français qui s’est amplifié pour devenir un phénomène international». Dans le livre, on retrouve les textes de Pierre Boizette, Jane Hiddleston, Sarah Slimani, Joseph Ford, Youcef Merahi, Djamel Laceb et Rachid Mokhtari.

«Littérature algérienne contemporaine –Des lieux  aux jeu(ux) du texte» Collectif.
LIVParu aux éditions Barzakh, l’ouvrage de 136 pages «Littérature algérienne contemporaine –Des lieux aux je(ux) du texte», réalisé sous la direction du professeur Ghebalou Yamilé, propose des études de deux romans publiés par les éditions Barzakh à savoir, «Alger, le cri» de Samir Toumi, et «Ravissements» de Ryad Girod. «Nous avons invité des doctorants à mettre en évidence dans deux textes contemporains l’originalité des démarches des écrivains actuels pour mettre en place (l)les pratiques scripturales singulières qui se basent sur le récit et donnent à ce ‘genre’ une amplitude anthropologique et scripturaire nouvelle, dont les enjeux culturels sont déterminants», note Mme Ghebalou sur la quatrième de couverture. Car, «si la ville et l’espace urbain ont longtemps été l’enjeu de luttes et de volontés de réappropriation entre centre et périphérie, notamment, ces espaces glissent à présent dans les discours de création pour se conjuguer à une quête d’un soi qui cherche ses repères dans l’intériorité même de ces villes, des pratiques qui les caractérisent, qui font leur originalité irréductible». Pour l’universitaire, «la ville ne se décline plus seulement en termes d’exclusion de classes, de quartiers ; elle devient le support même du récit qui voit en elle et y cherche les différentes formes du ‘je’ algérien nouveau, celui de la prise de conscience d’une intériorité qui n’est plus et ne veut plus être uniquement tributaire de l’Histoire mais au contraire se réclame d’une richesse, d’une variété, enracinées dans les évolutions contemporaines de notre pays tout en prenant en charge son patrimoine de manière originale et intériorisée».

Dernière modification le mercredi, 13 septembre 2017 03:39

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