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jeudi, 12 octobre 2017 06:00

Cinéma «ça», le film d’horreur qui fait un tabac à Alger

Écrit par Fadila Djouder
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Question d’école : faut-il des films d’horreur pour remplir les quelques salles de cinéma qui existent dans le pays ? La réponse est peut-être dans la dernière production cinématographique proposée au public algérois à la salle Ibn Khaldoun «ça», le film américain d’Andy Muschietti, adapté du best-seller des Stephen King.


Ce long métrage attire les foules et fait salle comble depuis sa mise en circuit lundi dernier. Pour son premier jour d’exploitation, pas moins de 600 personnes ont été dénombrées. Vu l’engouement qu’il suscite le film sera d’ailleurs en projection quotidienne durant 15 jours dans 3 salles algéroises, à savoir Ibn Khaldoun, Cosmos et Ibn Zaydoune.
Pour un spectateur, interrogé à la première séance de projection, lundi dernier, « il n’y a rien de surprenant à ce qu’il y ait beaucoup de gens qui viennent voir le film. Ils suivent l’actualité cinéma à l’étranger via Internet et sont ravis que des films nouveaux soient proposés sur grand écran en Algérie. « ça » a réalisé, en effet, des scores historiques de fréquentation aux Etats-Unis et en Europe depuis sa sortie en août, et septembre derniers. « Les gens préfèrent regarder un film en situation réelle plutôt que sur un mauvais DVD, alors ils courent dans les salles de cinémas quand elles sont ouvertes», ajoute notre spectateur. Et le genre horreur ? « Oui, il y a un public pour ça (sans jeu de mots), notamment les jeunes », poursuit notre interlocuteur. « ça », pour l’anecdote, figure parmi les adaptations les plus réussies des romans de Stephen King. Dans une déclaration récente, le maître américain de l’horreur et de l’épouvante a affirmé que le film de Muschietti est l’adaptation la plus réussie au cinéma d’une de ses œuvres. «Le remake de ça a d’Andy Muschetti parvient à dépasser mes attentes. Détendez-vous. Attendez. Et profitez », a récemment tweeté Stephen King. « ça » (It en anglais) raconte l’aventure, le cauchemar plutôt, d’une bande de gamins affrontant une entité maléfiquéenne clown, dénommée Pennywise. L’adaptation de « ça » à l’écran, par le cinéaste argentin Andy Muschietti, n’est pas la première du genre. L’histoire, à faire frissonner de peur un robot, avait eu le droit aux Etats-Unis à une version télévisée en 1990. Récemment, et c’est la faute au film de Muschietti, l’Association mondiale des clowns, elle-même, a réagi avec colère contre le film qu’elle accuse de ruiner la profession. De nombreux artistes américains se sont plaints, en août dernier, de voir leur spectacle annulé faute de public. «Les clowns sont furieux contre moi», avait tweeté Stephen King à la sortie américaine du film. Pour eux, « ça » a détérioré l’image de leur métier...
La projection débute avec une pluie déchaînée dans cette petite ville de Derry du Nord-Est des Etats-Unis. George, six ans, demande à son grand frère Bill de lui construire un bateau en papier pour le faire flotter dans le canal. Le petit, perdant son jeu dans une bouche d’égout, part à sa recherche. Un clown terrifiant sort de cette derrière et emporte avec lui le petit garçon. Plusieurs mois passent et les disparitions d’enfants continuent. Alors que les vacances d’été commencent, Bill et six autres jeunes adolescents qui se font torturer par un de leur camarade d’école, plus âgé, se lient d’amitié en essayant de se défendre. Je vous en dis pas plus, allez voir « ça », ça vaut son pesant de frisson.

Dernière modification le jeudi, 12 octobre 2017 02:18

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