Reporters - Reporters - Culturehttp://reporters.dz Wed, 20 Sep 2017 08:28:01 +0100Joomla! - Open Source Content Managementfr-frFestival de la bande dessinée d’Alger : 10 ans de bulles et la France en invité d’honneurhttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85745-festival-de-la-bande-dessinee-d-alger-10-ans-de-bulles-et-la-france-en-invite-d-honneur http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85745-festival-de-la-bande-dessinee-d-alger-10-ans-de-bulles-et-la-france-en-invite-d-honneurFestival de la bande dessinée d’Alger : 10 ans de bulles et la France en invité d’honneur
Pour sa 10e édition, le Festival international de la bande dessinée d’Alger (Fibda) se tiendra du 3 au 7 octobre prochain entre le palais de la Culture Moufdi-Zakaria et l’esplanade de Riadh el Feth (Oref).

Il a été présenté hier par sa commissaire, l’éditrice Dalila Nadjem, qui a annoncé que la France sera l’invité d’honneur de l’édition après l’Italie l’année dernière. Elle reviendra également sur les temps forts d’un festival ayant réussi à s’imposer en une décennie comme le plus important rendez-vous dédié à la bande dessinée organisé par un pays de la rive Sud de la Méditerranée. En effet, en 2016, l’affluence au festival a été estimée à 90 000 personnes, selon les organisateurs, qui espèrent « aujourd’hui faire mieux ». L’édition 2017 verra la participation d’une « soixantaine d’invités issus de 17 pays européens, africains ou encore américains et arabes ». L’occasion d’une série d’expositions dédiées au style franco-belge, à la bande dessinée cubaine, mais aussi à des projections de films, à la présentation du travail réalisé par l’atelier algéro-italien de 2016 ainsi que les travaux des concours organisés depuis 10 ans. A ce titre, revenant sur la commémoration des 10 ans du FIBDA, Dalila Nadjem a précisé que « nous avons véritablement commencé à croire en la pérennité du Fibda dès sa deuxième année (…) c’est à ce moment que nous avons pleinement ressenti l’engouement du public, les potentialités des jeunes créateurs et des participants aux concours. C’est cela qui nous a permis de croire dès cette époque que le festival allait durer ».
Elle a également annoncé que le Fibda 2017 serait « exceptionnellement » organisé au palais de la Culture : « Nous avons exceptionnellement, pour les dix ans de la manifestation, demandé à ce que le Fibda soit organisé au palais de la Culture (…) Cela a immédiatement été accepté. L’avantage est que l’espace dispose de très belles salles d’exposition, c’est un lieu chargé d’histoire. Mais bien sûr, il y aura toujours des activités au niveau de l’esplanade ». La manifestation culturelle reste très populaire malgré l’instauration d’une billetterie à partir de 2016, les tarifs d’entrée allant cette année de 150 à 300 dinars pour la formule jour. Il est à rappeler que le Fibda a dû s’adapter à la nouvelle donne économique du pays. Sur la question du budget, Dalila Nadjem nous précise que « la seule difficulté que nous avons est cette crise budgétaire, il a fallu revoir l’ensemble de l’organisation (…) mais l’objectif reste malgré tout d’attirer plus de personnes. Nous sommes confiants dans les potentialités du Fibda.
A titre d’exemple, dès l’annonce de la tenue de cette 10e édition, nous avons constaté une très forte activité sur notre site », alors que le responsable de l’administration des finances de la manifestation, Massi Bouagache, affirme que le Fibda, bien que restant largement financé « à plus de 80% par le ministère de la Culture », bénéficie également du soutien des pays participants. Des aides prenant des formes diverses, notamment la prise en charge du transport des participants étrangers ou encore le financement des assurances des œuvres originales exposées au public.

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CultureWed, 20 Sep 2017 06:00:20 +0100
Cinéma : «120 battements par minute» candidat de la France aux Oscarshttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85744-cinema-120-battements-par-minute-candidat-de-la-france-aux-oscars http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85744-cinema-120-battements-par-minute-candidat-de-la-france-aux-oscars« 120 battements par minute », Grand Prix du dernier Festival de Cannes, une vaste fresque sur les années sida, a été désigné mardi pour être le candidat de la France à l’Oscar du meilleur…


Réalisé par Robin Campillo, le film devra toutefois attendre janvier pour savoir si l’Académie des Oscars le nomme dans la catégorie. Un sort qui avait souri l’an passé à « Elle » de Paul Verhoeven, tandis qu’Isabelle Huppert avait été nommée dans la catégorie «meilleure actrice». Sans récompense au bout.
« 120 battements par minute » était passé tout près de la Palme d’or du Festival de Cannes, finalement décernée au film suédois « The Square ». Ce film qui raconte de l’intérieur le combat de l’association française Act Up au début du sida continue de bouleverser les spectateurs dans les salles, bien après l’onde de choc cannoise.
« C’est un film ambitieux, engagé, porté par l’interprétation remarquable d’une nouvelle génération d’acteurs, qui a bouleversé les festivaliers du monde entier, de Cannes à Toronto. Avec «120 battements par minute» Robin Campillo nous offre un film exceptionnel sur un sujet cruellement universel et toujours d’actualité », a souligné, mardi, Frédérique Bredin, la présidente du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC).
Pour représenter la France, étaient également candidats « Le Redoutable » de Michel Hazanavicius et «Barbara» de Mathieu Amalric.
La 90e cérémonie des Oscars aura lieu le 4 mars 2018.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)CultureWed, 20 Sep 2017 06:00:20 +0100
Télévision / Récompenses : Les Emmy Awards, une nuit de records pour la diversité à l’écranhttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85743-television-recompenses-les-emmy-awards-une-nuit-de-records-pour-la-diversite-a-l-ecran http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85743-television-recompenses-les-emmy-awards-une-nuit-de-records-pour-la-diversite-a-l-ecranTélévision / Récompenses : Les Emmy Awards, une nuit de records pour la diversité à l’écran
Les Noirs, des Asiatiques, des femmes, des musulmans: le palmarès des Emmy Awards a brillé par sa diversité, signe que la télévision reste à l’avant-garde du combat des minorités pour plus de place à Hollywood.…

«Quand l’Académie de la télévision» qui décerne les Emmys «honore quelque chose ça envoie à toute l’industrie le message que ce sont des programmes de qualité et que c’est ça qui doit être produit», ajoute-t-il. Sterling K. Brown, déjà gagnant d’une statuette l’an dernier pour un second rôle dans la mini-série sur l’affaire O.J. Simpson «American Crime Story», a remporté le prix du meilleur acteur dramatique pour «This is Us». C’est le premier afro-américain en près de 20 ans à décrocher cette statuette et le 4e seulement en 69 ans d’Emmys - Bill Cosby fut l’un d’entre eux. Donald Glover est, quant à lui, devenu le premier réalisateur noir primé pour une série comique («Atlanta»). Il a aussi empoché la statuette de meilleur acteur dans une comédie, tandis que Lena Waithe est la première Afro-Américaine à recevoir l’Emmy du meilleur scénario dans une comédie («Master of none»). «Merci d’avoir reconnu un gamin indien de Caroline du Sud et une Noire homosexuelle du coeur de Chicago», a-t-elle déclaré en recevant son prix.


Résistance anti-Trump
Aziz Ansari, colauréat du prix et créateur de «Master of None», est lui-même d’origine musulmane et tamoule. L’Anglo-Pakistanais Riz Ahmed a quant à lui, été sacré meilleur acteur dramatique: il est le premier asiatique, et musulman, à gagner dans cette catégorie. Sans oublier le prix du meilleur documentaire pour l’Afro-Américaine Ava DuVernay et «The 13th», film sur la surincarcération des Noirs. Pour Aminah Bakeer Abdul-Jabbaar, professeure d’études panafricaines à l’université USC, ce palmarès est en partie le résultat d’une «résistance anti-Trump des membres de l’Académie», face à un président américain anti-immigration et qui n’a pas suffisamment condamné à leurs yeux les suprémacistes blancs. La bataille est toutefois loin d’être terminée: «Quand vous regardez les statistiques, les chiffres ne sont pas bons, ceux pour les femmes sont affreux, mais les gens ont finalement réalisé qu’il y avait un problème», estime Josh Welsh, président de Film Independant, qui décerne les prix du cinéma indépendant Spirit Awards. Les femmes, qui se voient offrir bien moins de rôles proéminents que les hommes et qui sont bien moins payées, sont particulièrement absentes derrière la caméra: entre 4 et 10% des films de studio sont tournés par des réalisatrices, selon les études.
La victoire de Reed Morano dimanche n’en est que plus éclatante: elle est la première femme en 22 ans à décrocher un Emmy de réalisatrice dans une série dramatique pour «La Servante écarlate». Autre triomphe: les cinq statuettes accumulées par «Big Little Lies», minisérie produite et jouée par des stars comme Reese Witherspoon et Nicole Kidman, frustrées du manque de beaux rôles féminins à Hollywood. Ces trois dernières années, une campagne sur les réseaux sociaux dénonçant des Oscars trop «Blancs» avait contribué à faire bouger les lignes pour les prix du cinéma, après l’absence d’acteurs de couleur aux nominations en 2015 puis 2016. Cette année, les membres de l’Académie des arts et sciences du cinéma, qui décernent les précieuses statuettes, semblaient avoir entendu le message: ils ont élu «Moonlight», réalisé, écrit et joué par des Noirs, comme meilleur film de l’année. Une première. Au-delà des prix, pour Josh Welsh, «c’est dans les salles de castings ou de réunions dans les studios» où se prennent les décisions que se joue cette bataille. Riz Ahmed a rendu hommage dimanche à la récente décision d’Ed Skrein, acteur britannique blanc, de renoncer à un rôle dans le remake de «Hellboy» car il était à l’origine écrit comme un personnage d’origine asiatique. «Représenter ce personnage d’une manière culturellement exacte est important pour les gens, et négliger cette responsabilité ferait perdurer la tendance inquiétante à ignorer les récits des minorités», avait justifié M. Skrein. Darnell Hunt se veut optimiste: «le marché est solide», les productions aux castings multi-ethniques font selon lui de meilleures performances au box-office, et la multiplication des médias entre chaînes câblées et sites de streaming crée un appel d’air pour les minorités. «Je ne pense pas qu’il y aura un retour en arrière».

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CultureWed, 20 Sep 2017 06:00:20 +0100
Après le Goncourt et le Renaudot : «Nos richesses» de Kaouther Adimi dans la première liste du Médicishttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85683-apres-le-goncourt-et-le-renaudot-nos-richesses-de-kaouther-adimi-dans-la-premiere-liste-du-medicis http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85683-apres-le-goncourt-et-le-renaudot-nos-richesses-de-kaouther-adimi-dans-la-premiere-liste-du-medicisAprès le Goncourt et le Renaudot : «Nos richesses» de Kaouther Adimi dans la première liste du Médicis
«Nos richesses» (éditions Barzakh, Algérie/éditions du Seuil, France) de Kaouther Adimi fait partie des quatorze romans retenus dans la première sélection du prix Médicis 2017.

Le jury a dévoilé sa première sélection le 13 septembre. La deuxième sélection du Médicis sera dévoilée le 26 septembre, la troisième le 30 octobre, alors que le prix sera attribué le 9 novembre 2017. Outre «Nos richesses», dans cette première liste figure les romans «Une fille dans la jungle» de Delphine Coulin (Grasset), «Avant que les ombres s’effacent» de Louis-Philippe Dalembert (Sabine Wespieser), «Un certain M. Piekielny» de François-Henri Désérable (Gallimard), «Sans Véronique» d’Arthur Dreyfus (Gallimard), «Un loup pour l’homme» de Brigitte Giraud (Flammarion), «Une chance folle» d’Anne Godard (Minuit), «La disparition de Josef Mengele» d’Olivier Guez (Grasset), «Grand frère» de Mahir Guven (Philippe Rey), «Tiens ferme la couronne» de Yannick Haenel (Gallimard), «Ton père» de Christophe Honoré (Mercure de France), «L’avancée de la nuit» de Jakuta Alikavazovic (L’Olivier), «Fief» de David Lopez (Seuil), et «Souvenirs de la marée basse» de Chantal Thomas (Seuil). Après avoir été retenue dans la première liste du prix Renaudot et du Goncourt, deux prestigieux prix de l’édition française, Kaouther Adimi, qui signe avec «Nos richesses» son troisième roman après «Des Ballerines de Papicha» (2010) et «Des pierres dans ma poche» (2015), est donc en lice pour un autre important prix. Alternant journal (fictif) d’Edmond Charlot et le «quotidien d’une rue algéroise en 2017», «Nos richesses» commence par l’arrivée de Ryad à Alger, un étudiant parisien de 20 ans qui se rend au 2 bis de la rue Hamani, ex-Charras, avec les clés des Vraies Richesses, «minuscule librairie délabrée pour faire place nette». «Il s’y attelle sans état d’âme, lui que les livres indiffèrent, mais c’est compter sans le vieux Abdallah, gardien du temple, qui va progressivement l’initier à la magie du lieu», peut-on lire sur la quatrième de couverture de l’édition algérienne. Ryad ignore tout du passé de l’endroit, qui était autrefois le «poumon de la vie culturelle dans l’Alger colonial des années 30-40, animé par Edmond Charlot, librairie et éditeur passionné, proche de Jean Sénac et de Jean El Mouhoub Amrouche et qui, entre autres, révélera le jeune Albert Camus». Par ailleurs et pour rappel, l’académie Goncourt a annoncé, le mardi 5 septembre, sa première liste, dans laquelle figurent quinze romans, La deuxième sélection du Goncourt est prévu pour le 11 octobre prochain (lors de la Foire du Livre de Francfort, prévue du 11 au 15 octobre), la troisième sélection pour le 30 octobre, alors que le prix sera attribué le 6 novembre prochain. Concernant le Renaudot, le jury dévoilera sa deuxième sélection le 3 octobre prochain, sa troisième sélection le 31 octobre, alors que le prix sera décerné le 6 novembre 2017, juste après l’annonce du lauréat du Goncourt 2017. Le jury Médicis avait attribué son prix l’an dernier au roman «Laëtitia ou la fin des hommes» d’Ivan Jablonka (Seuil).

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CultureTue, 19 Sep 2017 06:00:41 +0100
Mostaganem : Tombée de rideau sur le 5e festival de poésie Melhounhttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85682-mostaganem-tombee-de-rideau-sur-le-5e-festival-de-poesie-melhoun http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85682-mostaganem-tombee-de-rideau-sur-le-5e-festival-de-poesie-melhounLe 5e festival culturel national de poésie Melhoun, dédié à Sidi Lakhdar Benkhelouf et rendant hommage aux regrettés le poète bédoui cheikh Charef Benkheira et le chanteur chaâbi Ahmed Zeghiche, s’est clôturé dimanche soir à…

La cérémonie de clôture de cette manifestation culturelle de quatre jours a été marquée par la lecture de qacidate de plusieurs poètes dont Aouicha Boumediene (Tiaret), Arabi Abdelkader et Omar Bouaziz (Mostaganem) et une soirée de chant bédoui animée par Touhari Bendehiba et Bendehiba El Bouguirati. L’orchestre féminin de l’association Fen oua Nachat a interprété, aussi à l’occasion, des chansons de medahate et Meriem Benallal et Hasna Henni ont fait un récital en chant moderne. La famille de Charef Benkheira (1919-1990), natif de Mostaganem, a été honorée. Ce regretté poète a composé plusieurs qacidate en melhoun qui ont été interprétés par des chanteurs du bédoui et chaâbi, à l’instar de la qacida «Hmam El Marsa» interprétée par cheikh Mohamed El Mamachi, «Ya rijal Allah» par cheikh Bendehiba El Bouguirati, «Ya Taleb» par cheikh Djillali Ain Tédèlès. Feu cheikh Charef Benkheira a également fait une qacida en hommage à cheikh Hamada. Quelques-unes de ces poèmes ont été récités et un film documentaire sur sa vie artistique a été projeté. La cérémonie d’ouverture de cette manifestation a rendu hommage au regretté chanteur Ahmed Zeghiche (1954-2017), un des pionniers de la chanson chaâbie de Mostaganem. En marge de cette manifestation, une exposition d’arts plastiques a été organisée au hall de la maison de la culture «Ould Abderrahmane Kaki» de Mostaganem, avec la participation des artistes Hadj Bouferma, Djamel Bouali et Djilali Grine, de même qu’une autre de livres et de publications de l’Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG). Le programme de cette 5ème édition du festival a comporté des lectures poétiques de melhoun, par des poètes de différentes wilayas du pays dont Hadj Bainine, Ghana Abed, Hamou Beldjillali, Yacine Ouabed, Khaled Boukhari et Achouri Mokhtar, ainsi que la projection de films documentaires dont un intitulé « Cheikh Sidi Lakhdar Benkhelouf: prince des poètes du Melhoun » et l’animation de soirées artistiques en genre bédoui animées par les cheikhs Ahmed El Relizani, Abderrazak El Bosquet, Chigeur, Djillali Benbouziane, Ali Boudjelal, Noureddine Benatia, Touhari et Bendehiba El Bouguirati, et en genre moderne par Amine Houki, Samir Toumi, Meriem Benallal, Hasna Henni et en chaâbi par Guettafa Rachid. En outre, une journée d’étude sur le Melhoun en Algérie a été organisée en collaboration avec le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques et la participation d’universitaires et de spécialistes dans ce domaine.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)CultureTue, 19 Sep 2017 06:00:41 +0100
Vente en ligne des livres : La publication du décret exécutif prévue dans une annéehttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85681-vente-en-ligne-des-livres-la-publication-du-decret-executif-prevue-dans-une-annee http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85681-vente-en-ligne-des-livres-la-publication-du-decret-executif-prevue-dans-une-anneeLa publication du décret exécutif régissant la vente en ligne des livres est prévue dans une année, a annoncé dimanche à Tizi-Ouzou le sous-directeur des bibliothèques et de la promotion de la lecture publique au…

Intervenant à l’ouverture d’un colloque national sur la place du livre numérique dans les bibliothèques, abrité par la bibliothèque principale de lecture publique, Mandjour Ahcène, a expliqué que cette loi, permettra aux particuliers qui le souhaitent, d’effectuer des achats de livres en ligne. Le responsable a rappelé que la loi n° 15-13 du 15 juillet 2015 relative aux activités et au marché du livre, traitant de l’édition, l’impression, la commercialisation et la promotion des métiers et des professions du livre, prend en charge ce volet de vente électronique. L’article 3 de cette même loi définit la vente du livre par voie électronique comme une activité qui consiste en la vente en ligne du livre sur support papier et/ou tout autre support. Le vendeur de livre par voie électronique est une personne physique ou morale, qui vend le livre sur support papier et/ou tout autre support par voie électronique, rappelle-t-on.

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)CultureTue, 19 Sep 2017 06:00:41 +0100
Organisé par l’association caritative El Gheith et financé par l’UE : Un stage d’initiation aux techniques de la vidéo et du montage à Bordj Bouarréridjhttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85680-organise-par-l-association-caritative-el-gheith-et-finance-par-l-ue-un-stage-d-initiation-aux-techniques-de-la-video-et-du-montage-a-bordj-bouarreridj http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85680-organise-par-l-association-caritative-el-gheith-et-finance-par-l-ue-un-stage-d-initiation-aux-techniques-de-la-video-et-du-montage-a-bordj-bouarreridjOrganisé par l’association caritative El Gheith et financé par l’UE : Un stage d’initiation aux techniques de la vidéo et du montage à Bordj Bouarréridj
Ils sont étudiants, techniciens, diplômés, artistes... Une dizaine de jeunes stagiaires ont convergé, du 10 au 19 septembre, vers le siège de l’association caritative El Gheith pour apprendre le B.A.-BA des techniques de la vidéo…

Selon Ismaïl Izarroukène, président de l’association, le stage, financé par l’UE dans le cadre du partenariat, a pour objectif d’initier les jeunes à utiliser le support de l’image dans un but qui allie l’éducatif et le créatif dans une perspective citoyenne et, à terme, essayer de réaliser deux courts métrages sur le travail des enfants. Nadjib, Ismahane, Sabrina, Imad, entre autres jeunes stagiaires, que nous avons rencontrés sur les lieux, n’ont pas caché leur satisfaction en se découvrant une nouvelle passion, une nouvelle corde ajoutée à leur arc. «Nous avons découvert avec passion le nouveau monde de l’image. Une dizaine de jours, c’est insuffisant, mais cela nous a permis d’apprendre beaucoup de choses et d’enrichir nos connaissances », nous disent-ils. « Moi aussi, j’ai appris beaucoup de choses en côtoyant ces jeunes, issus de différents horizons. C’était réciproque. Avant de rallier l’autre côté de la Méditerranée depuis presque quarante ans, j’étais étudiant en Algérie. Maintenant, je redécouvre une jeunesse dévouée et très réceptive. Je n’ai aucune difficulté à lui transmettre ce que je sais dans ce stage que j’espère fructueux», enchaîne en concluant l’animateur M. Djalel.

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CultureTue, 19 Sep 2017 06:00:41 +0100
Colloque : Le livre numérique et sa place dans les bibliothèques en débat à Tizi Ouzouhttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85625-colloque-le-livre-numerique-et-sa-place-dans-les-bibliotheques-en-debat-a-tizi-ouzou http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85625-colloque-le-livre-numerique-et-sa-place-dans-les-bibliotheques-en-debat-a-tizi-ouzouColloque : Le livre numérique et sa place dans les bibliothèques en débat à Tizi Ouzou
Organisé par la directrice de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou, le Colloque national sur « la place du livre numérique dans les bibliothèques» a débuté hier au niveau de la Bibliothèque principale de…


Des expositions-vente de livres avec l’Office central de documentation (OCD) et des maisons d’éditions, des animations autour du livre et de la lecture au profit des enfants et des conférences thématiques sont au programme de cette rencontre qui se termine aujourd’hui. « La lecture du livre entre le support papier et le support numérique « est la conférence inaugurale du colloque, animée par Boudaoud Ibrahim, professeur à l’université d’Alger au département de bibliothéconomie. « Etat de l’art en matière de livre numérique «, - « présentation de la bibliothèque numérique Scholar Vox» , de la bibliothèque numérique Fimaktabati sont d’autres thèmes abordés au colloque. Parallèlement à ce programme de conférences, des ateliers ayant pour objet le livre numérique sont au programme. Parmi les autres sujets qui seront abordés, « les collections numériques dans les bibliothèques publiques «, « les nouveaux espaces dans les bibliothèques publiques «, « la politique d’acquisition des ressources techniques : contraintes techniques et organisationnelles «, entre autres. Le colloque se terminera par la présentation des recommandations de la rencontre et la remise de diplômes aux participants. Intervenant au début du colloque, la directrice de la culture estime que « le livre numérique occupe depuis plusieurs années notre actualité, mais il soulève encore de multiples interrogations. « Une problématique qui a sous-tendu la tenue de ce colloque dont l’objectif est « d’appréhender le livre numérique sous divers aspects : modalités, modes de diffusion et de production, de distribution et rôle des bibliothèques «. « Ces journées nous permettront également d’amorcer une profonde réflexion autour du livre numérique, de son apport dans les bibliothèques mais également de son rôle dans la promotion de la lecture publique.
Cette rencontre vient consolider l’ensemble des rendez-vous mensuels que nous donne cette bibliothèque autour d’un auteur, d’un livre et de la littérature », poursuit-elle. Et de révéler : « Une année après son ouverture, nous comptons aujourd’hui plus de 2 800 adhérents. Ceci dénote de l’intérêt accordé au livre et à la lecture d’une manière générale. Ceci marque également la relation qu’a le jeune ou le moins jeune avec les espaces dédiés à la lecture. « Abordant les actions développées par le secteur de la culture dans le domaine de la promotion du livre et de la lecture, la même responsable estime qu’» aujourd’hui, grâce à la place qu’occupe le livre dans le plan d’action du gouvernement, Tizi-Ouzou dispose de plusieurs salles de lecture et de bibliothèques. Nous comptons 63 bibliothèques construites dans la cadre du FCCL dont 51 été équipées par notre direction, 6 bibliothèques réalisées et équipées dans le cadre du PSD et plusieurs salles de lecture». Mais, relativise-t-elle, « le défi réside dans les différentes actions que nous pouvons mener afin de rentabiliser ces espaces pour en faire des espaces culturels par excellence ». Rappelons que ce colloque est également ouvert aux gestionnaires des bibliothèques communales qui ont bénéficié d’un cycle de formation organisé au niveau de la bibliothèque principale de lecture publique. 

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CultureMon, 18 Sep 2017 06:00:00 +0100
Disparition de Rachid Saouli : Un des piliers de la musique classique en Algérie s’en vahttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85624-disparition-de-rachid-saouli-un-des-piliers-de-la-musique-classique-en-algerie-s-en-va http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85624-disparition-de-rachid-saouli-un-des-piliers-de-la-musique-classique-en-algerie-s-en-vaDisparition de  Rachid Saouli : Un des piliers de la musique classique en Algérie s’en va
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a rendu hommage au chef d’orchestre Rachid Saouli, décédé dans la matinée de samedi à Alger, à l`âge de 65 ans d’une crise cardiaque, déplorant «la perte de…

dans un message de condoléances, Azzedine Mihoubi a qualifié le défunt de «compositeur et arrangeur émérite». Evoquant le dévouement et les qualités professionnelles de Rachid Saouli, le ministre de la Culture a rappelé que le défunt avait occupé le poste de directeur artistique de l’Orchestre symphonique national (Osn) «durant plusieurs années» et d’enseignant à l’Institut national supérieur de musique (Insm), où il avait mis «son savoir-faire musical au service de ses étudiants». Né en 1952, Rachid Saouli, alors à la tête de l’Osn auquel il avait écrit plusieurs ouvertures, avait repris les plus grandes œuvres du classique universel. Jaloux de son identité culturelle, il mettra son savoir-faire au service de la mise en valeur du patrimoine culturel algérien. Parmi les œuvres du patrimoine algérien que le défunt avait repris, «Andalousia», «Ahlan wa Sahlan», «Bakhta», «Yemma Gouraya», et les nouba, «Rasd Dil» et «Sika», entre autres. Rachid Saouli avait également collaboré avec de grands artistes, dont les répertoires respectifs avaient été brillamment revisités et soumis à son génie d’arrangeur, à l’instar de Akli Yahiaten, Mokdad Zerrouk, Samir Toumi et Abdelaziz Benzina. Rachid Saouli a été inhumé samedi à Alger au cimetière d’El Alia.
AP

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reporters.quotidientnationale@gmail.com (Reporters)CultureMon, 18 Sep 2017 06:00:00 +0100
22e édition du Salon international du livre d’Alger : L’Afrique du Sud invité d’honneurhttp://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85623-22e-edition-du-salon-international-du-livre-d-alger-l-afrique-du-sud-invite-d-honneur http://reporters.dz/index.php/actualites/2015-03-15-21-29-31/item/85623-22e-edition-du-salon-international-du-livre-d-alger-l-afrique-du-sud-invite-d-honneur22e édition du Salon international du livre d’Alger : L’Afrique du Sud invité d’honneur
Le commissaire du Salon international du livre d’Alger, Hamidou Messaoudi a dévoilé hier, lors d’un forum organisé au journal arabophone « e-chaab », les grandes lignes de cette 22e édition qui aura lieu du 25…

 

Le commissaire du salon a confié que l’an prochain, c’est « la Chine qui sera l’invité d’honneur. Nous allons cette année prolonger d’un jour la durée du salon, et cela par la demande du public et aussi à cause du programme de certains participants » a-t-il affirmé. Au sujet du budget attribué pour la réalisation de cet événement, le commissaire a déclaré avoir reçu une enveloppe de « 80 millions de dinars, un chiffre qui est en baisse chaque année ». « Mais nous avons obtenu l’aide de quatre grands sponsors qui nous ont versé des sommes considérables, tels que Djezzy, les boissons Rami, l’Anep ou encore l’Onda », a-t-il annoncé. En ce qui concerne le thème de cette année, le commissaire a déclaré que « nous avons proposé le slogan le livre est un trésor inépuisable « mais le ministre de la Culture a une autre idée, nous verrons laquelle choisir ». M. Messaoudi a également fait part de la participation de 51 pays. Le Sila aura cette année, 71 invités arabes et africains et 50 autres algériens. Six ou sept pays européens prendront part à ce grand événement. 920 maisons d’édition se joindront à cet événement et 25 autres ont été censurées, le commissaire a ainsi expliqué que « ces ouvrages censurés par le comité de lecture indépendant du SILA l’ont été pour plusieurs raisons : terrorisme, racisme et ceux qui touchent à l’honneur de la guerre de libération nationale ».
Le commissaire a ainsi évoqué que le SILA abritera « 18 conférences, rencontres et hommages ; nous avons aussi au programme de plusieurs animations pour enfant ». » Le HCA a aussi préparé un grand programme, qui durera trois jours, les 3, 4 et le 5 novembre, il sera dédié au centenaire de Mouloud Maâmeri ; l’Anep et l’Onda se joindront également à ces activités », a encore souligné M. Messaoudi. Et d’ajouter : « Cette année nous exploiterons 15 000 m² de la Safex, à vrai dire, le pavillon central, de 8000 m², n’aura pas assez de place pour accueillir tous nos invités, alors nous avons ouvert d’autres espaces pour tous les placer, même si la plupart préfèrent être au pavillon central ».

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CultureMon, 18 Sep 2017 06:00:00 +0100