Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

Bannière SAAFI 2018

Mémoire

Mémoire (19)

Fouad Soufi Mustapha, chercheur associé au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), a présenté sa lecture du 1er Novembre au club des lecteurs de la bibliothèque Assia-Djebar de Tipasa. Une date non seulement fondatrice de l’Algérie mais aussi un appel à la paix et à la négociation et non pas à la guerre. « L’écriture  de l’histoire est un chantier énorme à ouvrir, car ce qui était vérité, en 1962, ne l’est plus aujourd’hui et la génération actuelle a le droit de se poser des questions pour connaître l’histoire vraie de son pays », explique d’emblée le conférencier. « Pour en finir avec les  spéculations, il faut se poser des questions avec lucidité, interroger les points noirs  et faire avancer la vérité historique d’une manière méthodique ».

Parler uniquement du 17 octobre1961 et de Maurice Papon n’a pas de sens, car il ne s’agit que d’un point saillant de la répression systématique.

Les appels au chef de l’Etat français à reconnaître les massacres commis contre des Algériens en France le 17 octobre 1961 se multiplient, davantage revigorés par la reconnaissance par Emmanuel Macron de la responsabilité de l’Etat français dans l’assassinat du militant anticolonialiste Maurice Audin.

mercredi, 17 octobre 2018 06:00

17 OCTOBRE 1961 A PARIS: UNE TERREUR D’ETAT

Écrit par

Le 17 octobre 1961, les Algériens de Paris, des banlieues et des bidonvilles étaient invités par la Fédération de France du FLN à manifester pacifiquement sur les boulevards de la capitale pour protester contre le couvre-feu qui leur était imposé par arrêté du préfet de police de Paris, Maurice Papon.

A l’occasion du 30e anniversaire des événements du 5 Octobre 1988, la revue Naqd d’études et de critique sociale se lance pour la première fois dans le web en mettant en ligne un site intitulé OpenNaqd. Une bibliothèque virtuelle d’aide à la jeune recherche dans les domaines des sciences humaines et sociales, annexe à l’excellente revue Naqd, qui résiste malgré les difficultés.

Afin de marquer la commémoration du 30e anniversaire des douloureux événements d’octobre 1988, une date charnière dans l’histoire de l’Algérie indépendante, des militants des droits de l’Homme et des acteurs de la société civile de Béjaïa appellent la population locale à venir massivement prendre part au rassemblement pacifique prévu, demain vendredi 5 Octobre 2018, sur l’esplanade de la maison de la culture Taos Amrouche de la même ville.

Reporters : Ce vendredi 5 octobre, l’Algérie se souviendra des journées tragiques du 5 octobre 1988. C’était il y a trente ans déjà mais la lecture de ces évènements qui allaient faire basculer le pays dans une nouvelle séquence de son histoire contemporaine demeure presque la même, en opposant ceux qui défendent mordicus la thèse d’un complot au sein du régime de l’époque et ceux qui considèrent qu’ils étaient le résultat logique d’une vieille revendication des Algériens pour un système politique débarrassé du carcan du monopartisme…Pour quelle version penchez-vous ?

Il y a toujours de bonnes raisons de célébrer la date du 19 Mars 1962, en Algérie d’abord en ce qu’elle marque formellement la fin d’une guerre meurtrière, mais aussi parce qu’elle a longtemps été l’exemple de l’occultation de l’histoire de la guerre d’indépendance et de ses acteurs, particulièrement de la dimension politique de cette guerre.

C’est au cours d’un entretien à bâtons rompus sur le mouvement national et la guerre de libération en général que la discussion avec l’historien a porté sur Abane Ramdane, son parcours exceptionnel et la fin tragique qu’il a eue aux mains de ses frères d’armes.

mercredi, 27 décembre 2017 06:00

Abane, une histoire algérienne

Écrit par

Soixante ans après sa disparition, le parcours et le combat de Abane Ramdane font toujours débat. Il reste un personnage pas comme les autres dans le récit national. Et pas seulement à cause de sa fin tragique.

Page 1 sur 2