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Reporters

Le sélectionneur de l’équipe d’Algérie dames de football, Azzedine Chih, a estimé mardi que les deux matches amicaux disputés et perdus face à la Côte d’Ivoire dans le cadre de la préparation pour le second tour des éliminatoires de la CAN-2014 ont été des « tests bénéfiques » pour sa jeune équipe. « Certes, nous avons perdu les deux matches face à une excellente équipe de Côte d’Ivoire plus aguerrie, mais mes joueuses ont beaucoup appris. Elles ont découvert la réalité du haut niveau africain. Elles sont conscientes qu’il faut travailler dur pour rivaliser avec les grandes nations africaines », a déclaré Chih. L’équipe algérienne s’est inclinée lors de la double confrontation amicale face à son homologue ivoirienne. La première rencontre, disputée le 30 avril au stade Omar-Hamadi, s’est soldée sur le score de 3 à 0, et la seconde jouée le 3 mai au CNT de Sidi Moussa (2-1). « Les deux défaites ne reflètent pas la physionomie des matches. On s’est créé beaucoup d’occasions de scorer. On est arrivé à bousculer l’adversaire. Ce sont deux excellents tests pour nos jeunes joueuses, dont certaines de la catégorie des U-20. C’est encourageant en perspective des prochaines échéances officielles. Je suis satisfait de la réaction du groupe », a-t il expliqué.

 Le président russe a demandé hier aux séparatistes pro-Russes en Ukraine de reporter le référendum prévu le 11 mai sur la « déclaration d’indépendance » de la république autoproclamée de Donetsk. « Nous demandons aux représentants du sud-est de l’Ukraine de reporter le référendum prévu le 11 mai, pour créer les conditions nécessaires au dialogue », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à l’issue de sa rencontre avec le président de l’OSCE, Didier Burkhalter.

Le président tunisien Moncef Marzouki a promis mardi une amnistie aux djihadistes se rendant et n’ayant pas de sang sur les mains, lors d’une visite au Mont Chaambi où l’armée traque depuis 2012 un groupe qui serait lié à Al-Qaïda. «Nous avons décidé au dernier Conseil de sécurité qu’il y aura une loi d’amnistie et de réconciliation pour ceux qui n’ont pas les mains salies par le sang. Ceux-là ont encore une place au sein de notre peuple», a-t-il dit dans un discours diff usé par la présidence tunisienne. «Nous voulons ouvrir la porte de la conciliation et de la réconciliation pour ceux qui abandonnent leurs armes et retournent dans les bras de la patrie», a ajouté le chef de l’Etat, entouré de militaires participant à l’opération sur le mont Chaambi, un massif à la frontière algérienne dans l’ouest de la Tunisie. S’adressant aux djihadistes tunisiens, M. Marzouki a lancé «Laissez vos armes, descendez (de la montagne) et revenez à votre peuple». M. Marzouki n’a donné aucun autre détail sur ces mesures d’amnistie ni quand la dite loi sera soumise à l’Assemblée nationale constituante. La loi «antiterroriste» tunisienne, adoptée sous le régime déchu de Zine El Abidine Ben Ali, prévoit des peines de prison très lourdes pour toute personne liée à un groupe interdit, même si le justiciable ne s’est rendu coupable d’aucun crime de sang. L’armée tunisienne traque sans réel succès depuis décembre 2012 un groupe armé présenté comme affilié à Al-Qaïda et ayant tué une quinzaine de militaires et policiers, dont huit dans une embuscade en juillet dernier qui avait choqué le pays. Depuis des mois, Chaambi est régulièrement bombardé et des opérations de ratissages conduites sans pour autant neutraliser ces groupes très mobiles de plusieurs de dizaines combattants, certains vétérans des combats au Mali. Les autorités tunisiennes ont décrété en avril le mont Chaambi et plusieurs massifs voisins «zones militaires fermées» en raison de «la multiplication des menaces de la part des organisations terroristes basées dans la région ». En 2013, plus d’une vingtaine de policiers, gendarmes et militaires ont été tués dans des incidents impliquant des «terroristes » selon les autorités, tandis que l’assassinat de deux opposants de gauche, attribué à la mouvance djihadiste, a plongé le pays dans une profonde crise politique. Aucune des attaques prêtés à des groupes armés extrémistes n’a été revendiquée depuis la révolution de janvier 2011.

Quelque 2000 rebelles et civils ont commencé hier à quitter la Vieille ville de Homs (centre) en vertu d’un accord conclu entre le régime syrien et les rebelles, ont indiqué des militants sur le terrain. Selon ces derniers, les premiers bus sont arrivés tôt à Homs pour les opérations d’évacuation. L’accord concerne 2250 combattants et civils ainsi que des blessés, selon les rebelles. Cet accord inédit a été conclu entre les représentants des rebelles et des chefs des services de sécurité, en présence de l’ambassadeur d’Iran, pour le retrait des insurgés de la Vieille ville, assiégée depuis plus de deux ans par l’armée. Troisième ville du pays, Homs occupe une position stratégique au centre de la Syrie. Avant le début de la crise en 2011, la ville comptait 800.000 habitants --65% sunnites, 25% alaouites, 7% chrétiens et 3% chiites et ismaéliens. Selon une version du texte de l’accord obtenue par l’AFP auprès d’une source de l’opposition, les insurgés pourront quitter le centre de Homs avec leur famille, en conservant leur arme individuelle. Ils pourront aussi emporter leurs affaires personnelles dans des valises et seront transportés vers le nord de la province dans des bus aux vitres teintées, escortés par des policiers. Un représentant de l’ONU et un autre de l’ambassade d’Iran seront présents «comme garants dans chaque bus», précise le texte, alors que plusieurs localités de la province de Homs sont aux mains des rebelles. Le gouverneur de la province de Homs Talal al-Barazi a indiqué à l’AFP que les derniers préparatifs étaient en cours et que l’accord devrait entrer en principe en vigueur hier.

Le Parlement libanais se réunira de nouveau le 15 mai pour tenter d’élire un nouveau chef de l’État faute d’un quorum hier en raison du refus du bloc mené par le Hezbollah d’entrer en séance. «Le président Nabih Berri a fixé le 15 mai comme nouvelle date pour réunir le Parlement faute d’un quorum mercredi», a indiqué un communiqué. Après l’échec de cette 3e session, le Liban risque de se retrouver sans président de la République en l’absence de consensus entre camps rivaux. Face à Samir Geagea, virulent opposant au régime syrien et au Hezbollah, se dresse Michel Aoun, soutenu par le parti chiite même s’il ne s’est pas déclaré officiellement. Les deux hommes sont ennemis depuis la guerre civile qui a ravagé le Liban entre 1975 et 1990. Le mandat de l’actuel président Michel Sleimane expire le 25 mai et le Parlement a jusqu’à cette date pour élire son successeur. S’il n’y parvient pas, le gouvernement sera en charge de tous les pouvoirs exécutifs, un scénario que le Liban a déjà connu en 1988 et en 2007.

A priori, M’sila n’a rien d’attrayant. Le chef-lieu de la wilaya du moins. De larges avenues, des habitations qui ressemblent à celles construites dans la plupart des villes de l’intérieur du pays, des petits cafés ici et là… A première vue donc, rien de bien touristique. Sauf que, à quelques kilomètres de là, des sites archéologiques historiques et naturels n’attendent qu’à être visités, explorés, admirés. Pour peu qu’ils soient promus.

KALAAT BENI HAMMAD, CONNUE ET MÉCONNUE

Des oeuvres de civilisations anciennes, soucieuses de transmettre une partie de leur savoir aux générations futures, qui malheureusement n’en font pas grand cas, puisque, au lieu de les préserver, elles contribuent à les détruire. La citadelle de Beni Hammad, classée patrimoine universel par l’Unesco, bien avant La Casbah, en est un exemple. Bâtie sur l’une des « terrasses » de la montagne Maâdid, dans la commune de Maâdid, Kalaat Beni Hammad donne l’image assez solitaire d’un site à l’abandon. Le minaret pourtant, où s’effectuait l’appel à la prière il y a près de dix siècles, est impressionnant, imposant. D’une hauteur de presque de 30 mètres, il paraît solide, indestructible. Du haut de sa terrasse accessible grâce à des escaliers en colimaçon, une vue panoramique du village Maâdid, mais également des ksour en ruine, les palais du Lac, du Salut… et ce qui reste de la mosquée. Il est très difficile, dans l’amas de pierres, de déterminer avec exactitude la salle de prière ou encore le mihrab où se tenait l’imam pour effectuer la prière. En l’absence d’un guide professionnel sur les lieux, qui maîtrise l’emplacement de chaque espace, les touristes et visiteurs ont du mal à repérer les lieux. Pas d’affiches non plus, encore moins une maquette pour donner une idée générale de ce qu’avait été la citadelle dans le temps. Livrés à eux-mêmes, les visiteurs essaient d’imaginer la Kalaa qui fait la réputation du tourisme algérien. Des archéologues sont pourtant passés par là. A l’époque coloniale comme juste après l’indépendance. Des fouilles sur le site ont été eff ectuées. Une cartographie du site a pu être dessinée et est même disponible sur le Net ! Mais mettre en évidence une copie de cette cartographie sur place pour guider les touristes ne semble pas effleurer l’esprit des collectivités locales. Il faut dire que, mis à part les vestiges, aucune infrastructure, sauf la pièce aménagée pour le gardien, ni support pour porter cette cartographie. Le site n’est que ruines et pierres brûlées par le soleil. Les touristes assoiffés devront patienter, parcourir des kilomètres loin du site pour pouvoir se procurer une bouteille d’eau ! Aucun commerce n’est visible à des kilomètres à la ronde. Juste une route sinueuse et poussiéreuse. Même le village semble loin, tellement c’est désert, alors qu’il est à quelques kilomètres seulement ! Si ce n’est l’intérêt et le souci des associations culturelles et de préservation de patrimoine du village qui font des efforts, et avec leurs propres moyens, pour conserver et promouvoir le site, Kalaat Beni Hammad s’enfoncera encore plus sous cette terre qui cache déjà une grande partie de la citadelle. Surtout que les archéologues et les restaurateurs semblent bouder ce site depuis des décennies. Et rien ne porte à croire qu’ils esquisseront un geste pour ce monument qu’on vient visiter du monde entier ! Idem pour l’ancien ksar de Bou Saâda, aussi vieux que la Kalaa. Car, de nos jours, ce ksar se limite à quelques ruelles, quelques habitations et le rempart abritant les jardins et palmeraies, couvert à moitié par du ciment. La palmeraie, quant à elle, n’est plus la source principale de survie des habitants de Bou Saâda, ou la cité du bonheur, comme on l’appelait jadis. Des jardins qui abritaient, outre les palmiers, des oliviers et des arbres fruitiers. Avec l’extension urbaine et la croissance démographique, les autochtones ont dû trouver d’autres moyens de survie. Et même s’ils voulaient préserver leur gagne-pain originel, leur travail dans les palmeraies et les jardins, ils n’auraient pas pu le faire. L’oued Bou Saâda, qui traversait l’ancienne médina et qui nourrissait la palmeraie, est réduit aujourd’hui à un simple cours d’eau, très maigre, et loin d’être limpide. Verdâtre plutôt, dont les berges sont encombrées d’ordures. La palmeraie elle-même n’est pas épargnée par les déchets managers. Les feuillages verts des palmiers et d’autres arbres sont un plaisir pour les yeux. Mais la terre qui les nourrit est « agressée » par les détritus. Avec le temps, les propriétaires de ces jardins ont eu recours à d’autres moyens d’irrigation. La récolte n’est plus abondante comme dans le temps, mais les jardins donnent toujours des fruits. Un plus pour les foyers. Et puis, des familles sont soucieuses, malgré tout, de préserver ce que leurs aïeux leur ont légué. La région est particulièrement connue par les mûres blanches, délicieuses et savoureuses quand elles sont biens mûres. La médina, en revanche, est plutôt propre et ses habitants s’emploient à préserver ce qui reste d’elle. D’autant plus que les touristes, étrangers surtout, sont de plus en plus nombreux à visiter l’oasis tant vantée par l’artiste peintre Nasreddine Dinet.

BOU SAÂDA, L’OASIS DÉCHUE

Parmi les structures anciennes qui demeurent toujours, la mosquée El Nekhla. Elle est baptisée ainsi, car le bois de palmier est très présent dans son architecture. Contrairement aux autres ksour du Sud du pays, celui de Bou Saâda n’est pas d’origine berbère, mais arabe. La mosquée El Nekhla, qui est le premier édifice de la vieille médina, a été construite par un certain Sidi Tamer venu d’Orient. Des historiens occidentaux, cependant, pensent que la médina a été édifiée par des maures chassés d’Espagne, quelques siècles après que l’oasis fut occupée par des Romains. Des monnaies romaines trouvées à Bou Saâda attestent, semble-t-il, de la présence des Romains dans la région. Cela ne signifie pas qu’il n’y avait pas de Berbères. D’ailleurs, le site des gravures préhistoriques est connu sous le nom berbère de « Tafza », qui signifi e pierres réduites en poussière. Une région connue aussi par ses dunes blanches, d’une hauteur très modeste et très douce au toucher. D’autres mosquées ont suivi après El Nekhla, puis des ruelles et des quartiers. Une partie des anciennes habitations fut détruite et remplacée par d’autres, dites plus modernes. Ces dernières sont tellement dominantes qu’on a du mal à distinguer les anciennes, tellement elles sont peu nombreuses. Au centre-ville de Bou Saâda, des vieux quartiers subsistent, des ruelles aussi. Parfois, il suffi t de lever la tête pour apercevoir de vieilles fenêtres en bois. Comme celle de la maison de Nasreddine-Etienne Dinet. De couleur verte et poussiéreuse, mais authentique, au point où le Musée Etienne Dinet envisage d’en faire une pièce d’exposition. Car il faut savoir que la maison Dinet fait partie des « vestiges » exposés au musée, située dans l’un des quartiers de l’ancienne médina. Pour y accéder justement, il faut traverser le hall du musée. Du côté gauche de l’entrée principale, une autre porte, quelques marches et on est dans la maison du célèbre peintre. Une maison intime et chaleureuse. Vide pratiquement de meubles. Juste un tapis traditionnel sur le sol et des jetées en laine multicolores. Des petites pièces séparées par des colonnes couvertes de chaux. La faïence dans les tons bleus recouvre une bonne partie des murs. Brillantes et bien entretenues qui donnent de la lumière à la maison. Des tableaux de Dinet sont accrochés ici est là, au-dessus de la cheminée notamment. Une cheminée modeste, décorée elle aussi de faïence bleue, au-dessus de laquelle sont accrochés les portraits du père et de la mère d’Etienne Dinet. Juste en face de l’escalier en bois qui mène au deuxième étage, la porte principale de la maison. Imposante. D’après le guide du musée, les meubles de Dinet étaient bien conservés dans cette maison jusqu’à ce qu’elle fut brûlée par des terroristes. Les meubles ont été entièrement détruits, mais pas la maison, restaurée par la suite. Mais malgré cela, on peut imaginer Dinet dans cette maison où il passait les trois quarts de l’année avec son fils adoptif et son ami Slimane Ibn Brahim et son épouse. On peut le voir traverser le hall pour monter au premier étage où était sa chambre, en face de la vieille fenêtre, à demi-close, qu’on veut exposée au musée. On peut l’imaginer écartant l’un des rideaux suspendus entre les colonnes pour se diriger vers la fenêtre et jauger la lumière du jour et l’ombre pour esquisser, dans sa tête déjà, ses belles peintures. Dont certaines, des originales, sont exposées au public au deuxième étage du musée. Une salle entière lui est dédiée. Ses tableaux ainsi que ses ouvrages. On reconnaît aussitôt le style de Dinet. Un perfectionniste dans les détails, les courbes d’une joue, la forme d’un pli, la structure d’un bijou… et les couleurs flamboyantes parfois, profondes parfois… et les expressions du visage, souvent gaies, fixées éternellement sur les toiles. A voir ses modèles si beaux dans leurs costumes traditionnels, si joyeux, si tendres, mordant la vie à pleines dents, on voudrait connaître un bout de ce bonheur authentique qui faisait la réputation de Bou Saâda. Dans la même salle, une petite pièce où sont exposées deux toiles originales, des nus, de Dinet.

LA MAISON DINET RESTAURÉE

Le musée, modeste dans sa dimension, compte acquérir d’autres oeuvres de Dinet, de chez les particuliers à Bou Saâda notamment, qui sont très nombreux à posséder des tableaux du peintre français, qui a émis le voeu d’être enterré dans l’oasis. Près de son «paradis» terrestre. «Si le paradis est dans le ciel, certes, il est au-dessus de ce pays, s’il est sur terre, il est au-dessous de lu», disait Dinet, qui était à l’origine de la création de la Maison des artistes Dar Abd-el-tif à Alger, sur le modèle de celle de Médicis à Rome. Ensemble dans la vie comme dans la mort, Dinet et les Ibn Brahim sont enterrés côte à côte sous le petit mausolée que l’artiste et auteur a fait construire alors qu’il était toujours en vie. Une kouba simple, dénuée de décoration, où reposent trois tombes modestes, surveillées par un vieux monsieur habillé à l’ancienne, en quête de « baraka », comme il dit. Le mausolée, en bon état, certes, aurait besoin d’un bon coup de peinture ! Le pinceau de Dinet a reproduit également le marché de Bou Saâda.

LA CASCADE POUR LA FRAÎCHEUR ET POUR L’HISTOIRE

Colorié et très animé comme dans le temps. Les nouveaux étalages qui ont émergé ici et là et les nouveaux commerces n’ont pas réussi à arracher complètement son cachet traditionnel. La vente à la criée fait toujours partie des coutumes. Le meilleur moyen d’attirer l’attention. L’odeur des épices chatouille nos narines ainsi que les herbes ramassées des entrailles de l’oasis. Des herbes qui guérissent de toutes sortes de maladies, qui soulagent toutes sortes de maux, destinées souvent aux visiteurs étrangers en quête de remèdes naturels à leurs petits problèmes de santé. Quelques restaurants non loin de là attendent que les touristes fassent leurs emplettes avant de casser la croûte. Au menu, des plats traditionnels, dont la dobara. Mais certains d’entre eux se dirigent plutôt vers les hôtels où ils sont hébergés pour prendre leurs déjeuner. Au Kaïd ou au Kerdada notamment. Des infrastructures très réputées par la qualité de leurs services et de leurs grands jardins aux plantes rares. Un véritable paradis pour les botanistes ! Les piscines bien aménagées et d’une propreté impeccable achèvent de les convaincre de se restaurer sur le lieu de leur hébergement, avant de se prélasser à son bord pour fuir la chaleur. Ces deux hôtels pris d’assaut et par les étrangers et pas les Algériens sont des acquis de la période coloniale. Ainsi que le moulin Ferrero, à proximité d’une cascade, dans la commune d’El Hamel, où se trouve l’une des zaouïas les plus connues de l’Algérie. A première vue, on se croirait dans un site à cent pour cent naturel, avec cette eau qui coule des entrailles de la montagne El Hamel, les rochers qui couvrent la cascade comme un écrin, et les quelques palmiers qui lui font de l’ombre. Mais en s’approchant plus près du site, on pourra distinguer les piliers d’une maison ou d’une grande résidence plutôt, de deux étages, construite au coeur d’un rocher. Qui fond tellement dans les pierres claires qu’on croirait que la maison fut construite par des fées. Quant au moulin, mis en place au XIXe siècle par un émigré italien, Antoine Ferrero, il n’existe plus aujourd’hui. Aucune trace. Les touristes et les autochtones sont plus attirés par la fraîcheur de la cascade et ses eaux pures que par ses qualités historiques. Bien que la vieille maison, qui ne tardera pas à s’écrouler complètement faute de restauration, apporte un plus au site. Comme pour faire un clin d’oeil à l’industriel Ferrero, les collectivités locales ont fait construire un petit moulin au centre-ville de Bou Saâda, qui atténue un peu la sévérité et l’austérité du béton qui a supplanté les anciens matériaux de construction. Au centre-ville également, se trouve la Maison de l’artisanat, pour ceux qui veulent emporter un souvenir de l’oasis du bonheur. Bien que les produits proposés ne soient pas « très riches et variés», signés par d’autres artisans que ceux de Bou Saâda, on y trouve quelques bibelots qui feraient penser à l’oasis de Dinet. Des copies miniatures notamment des peintures de Dinet qui rappellent tout ce qu’on a oublié ou omis de raconter sur Bou Saâda.

La pollution des océans par les déchets est désormais planétaire : une équipe de chercheurs européens révèlent que jusqu’à des milliers de mètres de profondeur sous la surface de l’océan, il est possible de trouver des bouteilles, des sacs en plastique, des filets de pêche et d’autres types de déchets humains, même dans des zones jamais explorées auparavant… L’immensité insondable des océans a « autorisé » l’homme à y jeter une grande partie de ses déchets avec des conséquences dramatiques et planétaires. Aujourd’hui, plus de 6,4 millions de tonnes de déchets sont jetés/déversés dans les océans chaque année, soit plus de 21 fois le poids de l’arche de la Défense. Résultat : des « continents » de déchets se forment à la confluence des courants marins, des millions d’animaux marins (oiseaux, cétacés, tortues…) meurent chaque année d’ingestion de plastique avec, quelquefois, des échouages impressionnants, comme cette baleine retrouvée morte avec 20 kg de plastique dans son estomac. Malheureusement, les déchets marins ne se limitent pas à la surface des océans, mais peuvent se retrouver jusqu’à plusieurs kilomètres de profondeur ! Une équipe internationale de scientifiques a récolté puis analysé près de 600 échantillons provenant des fonds marins de l’Atlantique, de l’Arctique et de la mer Méditerranée, à des profondeurs allant de 35 mètres à 4,5 km ! D’après les auteurs, « les déchets plastiques sont majoritaires sur le fond (41% selon l’étude). Les déchets liés aux activités de pêche (lignes et filets de pêche abandonnés) représentent, quant à eux, 34% des déchets analysés, et sont davantage présents sur les monts marins, notamment les dorsales océaniques. Les densités de déchets les plus importantes se trouvent à proximité des canyons sous-marins profonds ». Outre les déchets plastiques (sacs et bouteilles majoritairement), les scientifiques ont également observé des déchets en verre, en métal, en bois, en papier, en carton, des vêtements, des poteries, mais aussi des matériaux non identifiés.

(Source : notre-planete.info)

Experts et spécialistes ont relevé mardi à Alger la nécessité de promouvoir en Algérie l’éco-construction, ou la construction qui tient compte de l’aspect environnemental, notamment à travers l’encouragement des systèmes de construction innovants. Lors d’un séminaire en marge du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics (Batimatec 2014), les conférenciers ont également souligné l’importance de « sensibiliser » les décideurs politiques de l’intérêt de cette approche (l’éco-construction) et l’intégrer dans les nouveaux programmes de logements initiés par les autorités publiques. « L’éco-construction ne doit pas être uniquement un effet de mode, mais elle doit être adoptée parce qu’elle devient une nécessité économique, surtout en matière de réduction de la consommation d’énergie », a estimé Brahim Benjaber du Réseau des entreprises maghrébines pour l’environnement (Reme). « On doit penser à réduire nos consommations d’énergie qui représentent un lourd fardeau pour le budget de l’Etat », a plaidé ce représentant de la Reme qui opère en Algérie sous l’égide de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci). En Algérie, des systèmes de construction éco-constructifs ont été développés depuis quelques années et les résultats sont appréciables, estiment des experts du domaine, mais ont besoin d’un cadre réglementaire afin d’inciter notamment les promoteurs et bureaux d’études à les adopter. « Si on veut développer cette approche, il faut que tout le monde s’y implique », a soutenu Malik Tamine, architecte, qui reconnaît qu’« il y a une prise de conscience en Algérie surtout auprès des universitaires » de l’intérêt d’introduire et de généraliser ces modes de construction écologique. Le développement de l’éco-construction servira à créer de l’emploi et favorise l’émergence de nouveaux métiers, a souligné M. Tamine, qui relève, en revanche, un problème de surcoût dans les projets éco-constructifs, d’où la nécessité de l’intervention de l’Etat. Par ailleurs, le Reme a présenté un projet intitulé « Pôle méditerranéen de promotion de l’éco-construction » réalisé en collaboration avec le Centre d’animation régionale sur les matériaux avancés (Carma) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) (France). Il s’agit d’une initiative qui propose de mettre en place un modèle qui devra « permettre de faciliter les échanges entre la région Paca et les villes côtières algériennes et faire profiter aux entreprises algériennes exerçant dans le domaine des matériaux de construction ».

(Source : APS)

Les océans recouvrent pas moins de 70% de notre planète. Mais ces milieux de vie irremplaçables subissent les assauts de plus en plus destructeurs de l’humanité. 80% des espèces de poissons sont soumises à des pressions de pêche si importantes qu’on les dit « pleinement exploitées », selon l’ONU. L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation calcule que 80% des espèces de poissons sont soumises à des pressions de pêche si importantes qu’on les dit « pleinement exploitées ». Ce qui fait dire au Programme des Nations unies pour l’environnement que d’ici 2050, les océans seront entièrement vidés de leurs ressources halieutiques. Le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue) a souligné dès 2010 que les océans auront été complètement vidés de leurs ressources halieutiques d’ici 2050. Preuve de l’hécatombe en cours, pas moins de 90% des gros poissons ont disparu entre 1950 et 2010. On peut citer en exemple la morue, dont les stocks ont été réduits de 99% dans certaines zones des eaux canadiennes jadis extrêmement poissonneuses. Et l’espèce ne montre aucun signe de rétablissement, malgré les moratoires sur la pêche. Pour le directeur du Pnue, Achim Steiner, une part importante de cette trop grande capacité de capture est due aux subventions accordées par les Etats. « On estime que plus de 27 milliards de dollars par an sont alloués, sous forme de subventions, à l’industrie de la pêche mondiale, ce qui a généré une surpêche qui dépasse de deux fois la capacité des poissons à se reproduire. En d’autres termes, les navires de pêche industrielle sont deux fois plus nombreux que ce que les océans peuvent soutenir », écrivait-il récemment dans une lettre appelant à mieux protéger les océans. Invité à mettre le poisson au menu au moins deux fois par semaine pour profiter des vertus des acides gras Oméga 3, le consommateur se heurte à une contradiction de taille : contaminés aux composés organiques persistants et aux métaux lourds, les poissons contiennent des ignifuges, des substances qui peuvent altérer le système immunitaire et le développement du système nerveux, surtout chez les foetus et les enfants.

(Source : Agences)

Trois individus constituant un réseau de falsification de billets de la monnaie nationale ont été arrêtés par les éléments de la gendarmerie de Hamadi, au sud-ouest de Boumerdès, avons-nous appris d’une source sécuritaire. Agissant sur informations faisant état de la circulation de faux billets de 1000 DA dans la ville de Hamadi, où certains commerçants ont découvert le pot aux roses. Les faussaires, au nombre de trois, âgés de 33 à 34 ans, sont tombés dans la sourcière tendue par les gendarmes. Ces malfrats se trouvaient dans une voiture de marque Renault Twingo quand ils ont été arrêtés. La fouille du véhicule a permis aux gendarmes de saisir pas moins de 32 millions de centimes en fausses coupures de 1000 DA. L’un des malfaiteurs a réussi à prendre la fuite, a ajouté notre source. Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Rouiba, les deux escrocs ont été placés sous mandat de dépôt pour les chefs d’inculpation de constitution de bande de malfaiteurs et trafic de faux billets de banque en monnaie nationale.

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