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dimanche, 19 mars 2017 06:30

Lounis Aït Menguellet animera un concert le 24 mars prochain à la Coupole pour fêter ses 50 ans de carrière : «J’aurais aimé organiser mon premier concert en Algérie plutôt qu’au Zenith de Paris» Spécial

Écrit par  FADILA DJOUDER
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Le chanteur et  poète Lounis Aït Menguellet a animé, hier, une conférence de presse à la salle El Atlas d’Alger, à quelques jours du concert anniversaire pour ses 50 ans de carrière.


Aït Menguellet a déclaré d’emblée que « pour mes 50 ans de carrière, on m’a demandé de faire une autobiographie de mon parcours, alors j’ai décidé de le faire en chanson. Je vais utiliser l’outil avec lequel je me sens le plus à l’aise, la chanson ». « Mon fils Djaffer, qui est actuellement en studio, s’occupe des derniers arrangements de mon nouvel album composé de sept titres et qui sortira fin avril », a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter : « Je ne me sens pas chaud pour écrire un livre biographique, mais le confier à quelqu’un d’autre est envisageable. Pourquoi pas à mon fils Tarek qui a déjà un talent d’écrivain». Le chanteur a dit regretter ne pas avoir organisé le concert anniversaire de ses 50 ans de carrière plus tôt en Algérie, car il avait donné un premier « show » en janvier dernier au Zénith de Paris. Dans un autre contexte, Aït Menguellet s’est dit honoré que ses 50 ans de carrière coïncident avec l’anniversaire du centenaire de la naissance de Mouloud Mameri, autre grand monument de la culture algérienne. « Da lmulud a énormément donné à la langue tamazight et à notre pays et tout le monde connaît ce grand homme. Il a laissé un grand patrimoine qui sert encore pour la nouvelle génération », dira Lounis Aït Menguellet. Répondant à une question d’un journaliste sur ses inspirations de la poésie arabe, le chanteur auteur d’Asefru  a affirmé qu’il n’a pas eu l’opportunité d’apprendre la langue arabe, malgré la grande estime qu’il porte à cette langue. « Avec  tous mes respects que j’ai pour la poésie arabe et la langue arabe, je n’ai pas eu  l’opportunité d’apprendre cette langue. Je viens d’une génération qui a fait l’école francophone, ce que je n’ai pas choisi. Si j’avais le choix, j’aurai opté pour l’anglais qui est devenue maintenant une langue universelle », a indiqué le chanteur de 67 ans natif d’Ighil Bouammas.
Par ailleurs, Aït Menguellet a démenti les rumeurs indiquant qu’il a été à l’origine des textes de la chanteuse Souad Massi. « C’est un projet que j’ignorais. Sincèrement, je ne suis pas le plus indiqué pour écrire à quelqu’un d’autre, surtout pour une chanteuse de l’envergure de Souad Massi que j’admire beaucoup. Il y a des spécialistes de l’écriture de textes qui peuvent s’en charger avec succès, j’en suis certain », a-t-il estimé. Concernant l’officialisation de la langue tamazight dans la nouvelle Constitution, il y a une année,  l’artiste a répondu que « cette initiative doit toucher tous les Algériens. C’est  notre langue originelle, que nous le voulions ou pas. On ne pourra pas changer l’histoire. Pour moi, c’est une victoire pour chaque Algérien que tamazight soit langue officielle en Algérie ».

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