Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
mercredi, 28 décembre 2016 06:20

Marché pétrolier : Le brut s’équilibrera entre 50 et 100 dollars le baril Spécial

Écrit par  Farid Messaoud
Évaluer cet élément
(1 Vote)

Les cours du pétrole se maintiennent dans une bande fluctuante relativement bonne. Hier, le Brent se situait autour de 55,69 dollars le baril. Cette tendance, soutenue par des déclarations rassurantes de la part de pays producteurs de pétrole, ne risquerait pas de flancher en 2017.


L’Arabie Saoudite, par exemple, a expliqué hier par la voix de son ministre du Pétrole, Khalid El Falih, que la situation dans l’industrie pétrolière mondiale va s’améliorer et qu’il y aura une hausse des prix du brut l’année prochaine. El Falih soutient ainsi que 2017 verra une reprise de l’économie mondiale et une reprise également des marchés pétroliers pour encourager l’investissement dans l’industrie des hydrocarbures.
Et, selon lui, le prix du brut s’équilibrera entre 50 dollars et 100 dollars le baril. Et d’ajouter que les prix du pétrole augmenteront «de façon tangible» en 2017. Il est utile de rappeler que les investissements dans l’industrie pétrolière mondiale ont baissé depuis trois ans sur fond de chute des prix et ont atteint leur plus bas niveau en cinq décennies, selon l’Agence internationale de l’énergie. Le royaume fait partie des pays qui ont poussé à la conclusion, le 28 septembre dernier, de l’accord d’Alger, à son entérinement, le 30 novembre à Vienne, et à la signature, le 10 décembre, de l’accord entre l’Opep et onze pays non-Opep. L’effort consenti par l’Opep et les pays qui lui sont extérieurs correspond à une baisse de l’offre pétrolière mondiale de 1,8 million de barils par jour. De quoi soulager un marché en berne depuis plus de deux ans. L’organisation des pays exportateurs de pétrole s’est engagée, a rappelé le ministre saoudien, à réduire sa production pour stopper la crise qui avait frappé l’industrie pétrolière mondiale. Khalid Al-Falih, cité par l’agence américaine Bloomberg, relève, par ailleurs, que le royaume ne considère pas comme nécessaires de nouvelles baisses de production en plus de celles qui ont été annoncées ces dernières semaines par l’Opep et onze autres pays producteurs de pétrole. Khalid Al-Falih s’exprimait lors de la présentation du budget 2017 du royaume. Un budget qui ressemble, par bien des aspects, à celui élaboré par l’Algérie, comportant une série de hausses de taxes et d’impôts, pour faire face à la crise. Aujourd’hui, la spirale dépensière grève le budget d’un royaume engagé dans une guerre sans fin au Yémen et devant faire faire face à de gros besoins qui se font sentir dans plusieurs secteurs. Riyad s’est tournée vers les marchés extérieurs pour lever des fonds. S’endetter. Le pays, gros producteur de pétrole, est solvable. Aussi, les investisseurs se sont rués sur le premier emprunt obligataire de la monarchie pétrolière, mis en route, il y a deux mois. Riyad lève 17,5 milliards de dollars, un record pour un pays pétrolier. Après une tournée d’une semaine aux Etats-Unis et à Londres, et une visite en Asie au début de l’été, les responsables saoudiens ont convaincu les investisseurs de souscrire massivement à l’emprunt lancé par le royaume. Le carnet d’ordres a atteint pas moins de 67 milliards de dollars. 

Dernière modification le mardi, 27 décembre 2016 23:38

Laissez un commentaire