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samedi, 18 mars 2017 06:00

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La réalité économique nationale a fait l’objet, jeudi dernier, de deux lectures aux sources différentes mais au constat convergent pour ne pas dire identique. La première lecture a été établie par le chef de la mission économique pour l’Algérie du Fonds monétaire international (FMI).

Jean-François Dauphin a déclaré à ce sujet que l’économie algérienne, certes « résiliente », a besoin de parachever les réformes entamées depuis de longues années et qui peinent à aboutir. La deuxième lecture a été l’œuvre de l’ancien ministre Hamid Temmar qui a déclaré à l’ENA que les réformes en cours sont freinées par des facteurs « endogènes ». Pour le premier comme pour le second, le constat est le même : les décideurs économiques dans le pays sont sommés aujourd’hui de créer la dynamique nécessaire pour terminer le processus de rénovation de notre système économique. En décrypté, cela veut dire que ce processus ne va pas au rythme et à la vitesse nécessaires et à laquelle nous soumettent aujourd’hui des cours pétroliers de plus en plus incertains. 

Les pistes, on les connaît : certaines sont déjà en cours d’exploitation comme la réduction des dépenses budgétaires et la maîtrise du commerce extérieur par la limitation des importations à ce qui est utile pour les activités économiques dans le pays à tous les niveaux et à ce qui est nécessaire pour créer une pénurie susceptible de créer des crispations sociales dont personne de censé ne veut ni aujourd’hui ni demain. Les atouts, on le connaît aussi : un faible niveau d’endettement, une main-d’œuvre plutôt bon marché, un partenariat public-privé désormais assumé et le rêve de construire une plateforme industrielle pour libérer en partie le pays de l’emprise des hydrocarbures.
Pendant un moment, il semblait qu’il existait une différence d’appréciation et donc d’intérêt entre le capital privé et la centrale syndicale UGTA. Cette impression dis parait de jour en jour et le déjeuner offert jeudi dernier par le FCE à l’UGTT tunisienne en présence du numéro de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, est une nouvelle preuve que patronat et syndicat ne sont plus en situation de confrontation mais de concertation. Il s’agit de faire perdurer cette donne et le courage de « libérer les initiatives privées » et d’« améliorer le processus décisionnel vis-à-vis des investisseurs et moderniser les rouages de l’administration ». C’est ce que disait M. Temmar, jeudi dernier, à l’ENA.

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