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jeudi, 12 octobre 2017 06:00

Talaie El Houriat : L’administration rejette 650 listes du parti de Benflis

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Talaie El Houriat, parti de l’ancien candidat à la présidentielle de 2014, Ali Benflis, impute son échec à présenter des listes électorales dans les 1 200 communes, où il dit être présent, « au pouvoir » qu’il accuse de « vouloir affaiblir le parti afin de le neutraliser en perspective de l’élection présidentielle de 2019 ».

C’est lors d’une conférence de presse qu’il a animée, hier, au siège du parti, à El Achour, que le porte-parole de Talaie El Houriat, Ahmed Adimi, a reconnu à demi-mots l’échec du parti à confectionner des listes dans la majorité des communes du pays. Les chiffres sont plus que parlants : Talaie El Houriat ne sera présent qu’avec 41 listes communales sur 1 541 communes que compte l’Algérie et 14 listes pour les assemblées de wilaya sur les 48 existantes. C’est 2,66% en termes de présence nationale. Ainsi, Ali Benflis essuie un échec sans précédent dans sa première expérience électorale en dehors de la présidentielle, eu égard à la taille revendiquée par son parti et le nombre d’électeurs qui ont voté pour lui en 2014 (plus d’un million) lorsqu’il s’était présenté à la présidentielle.
Pour essayer de camoufler cette situation, qui met Benflis et son parti dans une mauvaise posture politique vis-à-vis de ses partenaires et de ses adversaires, son porte-parole a évoqué « les entraves administratives » en essayant d’arguer par des chiffres. « L’administration a validé 41 listes électorales de notre parti sur 700 déposées. 95 % de nos listes sont considérées comme une menace à l’ordre public », a-t-il déclaré. Dans le même sillage, il a déploré « le ciblage particulier de son parti dans le rejet des listes », en ajoutant qu’« il s’agit d’une tentative de déstabilisation du parti afin de l’affaiblir en perspective de l’élection présidentielle de 2019 ».
« D’emblée, le pouvoir a pris pour cible notre parti lorsqu’il a instauré la règle de 4% de résultats dans les précédentes élections, ou 10 élus dans chaque wilaya, pour pouvoir participer sans collecter les signatures des électeurs », a dénoncé M. Adimi qui, au passage, oublie que des partis comme le Front El Moustakbal de Abdelaziz Belaïd, également ex-candidat à la présidentielle de 2014, à la tête d’un nouveau parti alors, a réussi à placer plus de 700 listes communales à travers le territoire national.
Concernant la situation interne du parti, qui a vu 45% des membres du comité central refuser de participer à l’élection locale contre 55% qui ont voté pour la participation, lors de la tenue de sa session d’août dernier, M. Adimi explique que le parti est stable et fonctionne de manière ordinaire, réfutant toute existence de défection des cadres ou de la base militante. A. N.

Dernière modification le jeudi, 12 octobre 2017 02:10

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