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dimanche, 07 janvier 2018 06:00

Accords de réduction de l’offre pétrolière : Forte progression des taux d’adhésion en décembre

Écrit par Hakim Ould Mohamed
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En décembre, les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont sensiblement amélioré leur taux d’adhésion aux accords de réduction de la production de pétrole. Le net recul de la production vénézuelienne ainsi que de l’offre provenant de certaines monarchies du Golfe étaient à l’origine de ces performances de décembre.


Le taux d’adhésion aux accords de limitation de l’offre pétrolière, signés fin 2016 par l’Opep et une dizaine de producteurs non-Opep, a été ainsi porté à 128% en décembre contre un taux de 125% en novembre de l’année dernière. Pour la première fois depuis l’entrée en vigueur desdits accords en janvier 2017, les Emirats arabes unis ont totalement respecté leur quota de production, rejoignant ainsi l’Arabie saoudite et le Koweït qui semblent plus attachés que quiconque au respect des quotas. Ceux-ci portent sur une réduction cumulée de 1,2 million de barils par jour (bpj), alors que les dix producteurs non-Opep signataires des accords étaient appelés, eux, à couper à hauteur de 600 000 barils par jour dans leur production, en application du pacte conclu fin 2016 et qui a été reconduit récemment jusqu’à la fin de 2018. Grâce à ses performances de décembre, l’Opep signe ainsi le plus haut taux d’adhésion aux accords depuis leur mise en application, il y a maintenant une année. Par le passé, les mauvais scores obtenus quant à la conformité aux accords ont contribué quelque peu à la baisse des prix du pétrole, étant donné que les stocks mondiaux ne décroîssaient que lentement. En décembre, l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a réduit sa production de 60 000 b/j, selon une enquête menée par Reuters. Au Venezuela, où l’industrie pétrolière est en détresse suite à un déficit criant en financements, la production est tombée en deçà du quota fixé par l’Opep dans le cadre des accords de limitation de l’offre. Au pays de Nicolas Maduro, les exportations tout comme les raffineries fonctionnent au ralenti, en attendant que l’industrie puisse disposer des liquidités nécessaires à son essor. Les Emirats arabes unis, qui président depuis peu l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), ont encore réduit leur production, atteignant leur plus haut niveau d’adhésion, alors que ce pays était jusqu’ici à la traîne en matière de conformité pour la majeure partie de 2017, par rapport à leurs homologues comme l’Arabie saoudite.


La production algérienne repart à la hausse
La production libyenne a quant à elle reculé de 30 000 b/j, entravée par un incident qui a affecté un de ses pipeline ainsi que par des pannes récurrentes qui ont touché certaines installations pétrolières.
Au banc des mauvais élèves du mois de décembre figure le Nigeria, dont les exportations ont atteint leur plus haut niveau en 21 mois. La deuxième plus grande hausse de la production venait d’Irak. Une poussée des exportations du sud de l’Irak, le débouché de la majeure partie de son brut, à un record de 3,55 millions de bpj en décembre, a compensé les expéditions relativement faibles en provenance du nord, selon ladite enquête. La production dans le nord de l’Irak est toujours en baisse après avoir chuté à la mi-octobre lorsque les forces irakiennes ont repris le contrôle des champs pétroliers des combattants kurdes qui s’y trouvaient depuis 2014. Cela a eu pour effet secondaire de renforcer la conformité irakienne aux accords de limitation de l’offre. La production algérienne a elle aussi augmenté en décembre après deux baisses successives liées essentiellement à l’entretien de certains de ses gisements pétroliers, conclut l’enquête. Globalement, la production des membres de l’Opep tenus par les exigences de l’accord a atteint en moyenne 32,28 millions de bpj en décembre, soit environ 530 000 b/j de plus que la cible ajustée pour éliminer l’Indonésie et excluant la Guinée équatoriale. L’Opep a annoncé fin 2016 un objectif de production de 32,50 millions de bpj. La cible comprend l’Indonésie, qui a depuis quitté l’Opep, et n’inclut pas la Guinée équatoriale, le dernier pays à rejoindre l’Organisation. Avec la Guinée équatoriale, la production des pays de l’Opep a atteint 32,41 millions de bpj en décembre, en hausse de 20 000 bpj par rapport à novembre. Le total de novembre a été révisé à la baisse de 90 000 b/j au plus bas depuis avril 2017, selon les enquêtes de Reuters, basées, faut-il le souligner, sur des données liées aux exportations de chacun des pays membres de l’Opep, des données sur les flux et des informations fournies par des sociétés pétrolières, l’Opep et des sociétés de conseil. Les enquêtes convergent vers un début de rééquilibrage du marché suite au recul des stocks mondiaux de pétrole brut. Cela était à l’origine, en partie, de la hausse des cours du pétrole ces derniers jours qui a atteint, cette semaine, son plus haut niveau depuis mai 2015. 

Dernière modification le samedi, 06 janvier 2018 22:03

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