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mardi, 09 janvier 2018 06:00

Le président Bouteflika insiste sur le développement de la filière comme vecteur d’une économie moderne : Seul le numérique...

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Il est vrai, pour la première fois de son histoire, l’Algérie se dote se son propre satellite de télécommunications, brisant, de la sorte, le carcan spatial qui nourrissait la dépendance technologique du pays vis-à-vis des puissances aérospatiales.

Alcomtsat1, comme aimait à le répéter le directeur général de l’Agence spatiale algérienne (ASAL), Azzedine Oussedik, et encore hier le Premier ministre Ahmed Ouyahia, sert d’abord la « souveraineté », maintenant recouvrée, sur les transits des télécommunications, mais aussi d’exercice pratique à la communauté scientifique nationale qui éprouve son savoir-faire dans le but de l’exporter. C’est là tout le sens et la portée du message du chef de l’Etat lu en son nom à l’occasion de la célébration du personnel de l’ASAL; à qui revient le mérite de la réalisation et de la mise en orbite réussie du satellite Alcomsat-1 : 323 scientifiques algériens - 167 ingénieurs et 156 docteurs –formés dans le contrôle, l’exploitation, l’expertise et l’assemblage du satellite. Une entreprise scientifique «méritoire dont le peuple algérien en entier peut s’enorgueillir », se réjouit le président, conscient que « cet aboutissement passe nécessairement par des partenariats scientifiques et technologiques avec différents partenaires à travers le monde, à l’instar de ce que nous avons réalisé avec la République populaire de Chine amie ». Il faut savoir que le satellite, le Dong Fang Hong 4 (DFH-4), a été conçu en collaboration avec China Great Wall Industries Corporation (CGWIC) et l’objet spatial avait été lancé par une fusée chinoise le 11 décembre 2017 depuis le pas de tir de Xichang, dans la province chinoise du Sichuan. Il dispose d’un total de 33 répéteurs en bande Ku et bande Ka pour les applications civiles et en bande X, UHF et EHF pour des besoins militaires et stratégiques. Si le lancement de ce satellite géostationnaire était devenu plus qu’indispensable pour répondre aux besoins de l’Algérie en matière de télécommunications spatiales, de services télévisuels, de transmission audio, d’Internet à haut débit, de télé-enseignement, de télémédecine et d’autres applications, aux yeux du chef de l’Etat, « [...] il vise la promotion des technologies spatiales à des fins pacifiques et [Alcomsat1] se veut un outil utile et efficace au service du développement de notre économie nationale ». En premier lieu à travers les économies que l’exploitation du satellite permettra au pays : rien que dans les droits d’utilisation de liaisons et des coûts d’exploitation liée à l’utilisation de la capacité spatiale fournie par des systèmes de télécommunications internationaux : ce sont 20 millions de dollars qui se seront économisés par an.


Une technologie dorenavant accessible !
Justement, aux yeux de M. Bouteflika, « Alcomsat-1 permettra aux différentes entreprises nationales, tant publiques que privées, de bénéficier de services qui étaient l’apanage de compagnies étrangères et dont l’accès impliquait d’importantes sommes en devises fortes ». Il faut dire que l’Algérie « paie » son autonomie dans ce domaine sensible, mais aux « autorités compétentes d’œuvrer à la rentabilisation optimale des connaissances acquises pour atteindre une parfaite maîtrise du satellite Alcomsat-1 ». Au-delà, l’intérêt de valoriser cette réalisation [...] est de maîtriser les technologies et ne plus compter sur les richesses, hélas éphémères, dont Dieu nous a gratifiés », avertit le chef de l’Etat. De plus en plus, la prise de conscience que les hydrocarbures ne sont plus une valeur sûre ni d’avenir est réitérée chaque fois que le Président s’exprime sur un fait d’actualité national. Cette fois-ci, il ne s’agit pas uniquement de diversifier l’économie nationale, mais de s’atteler « à l’accès au numérique, seule voie, désormais, pour le développement et la réussite de toute politique ». Là aussi, toute diversification de l’économie ne saurait se passer de son pendant technologique et numérique. Engagé dans un chantier multiforme, le pays ne peut plus se permettre se perdre du temps, car « le développement économique passe aujourd’hui par la maîtrise des technologies modernes et les disparités entre pays développés et pays sous-développés s’expliquent par leur différence en termes de rapidité d’appropriation de la technologie ». Peut-être un message à qui de droit afin d’accélérer la mise en oeuvre de la loi sur la réforme télécoms, de nouveau en « jachère » après un passage expéditif à l’Assemblée. Aussi, chercheurs et experts dans les universités et instituts, laboratoires et ateliers, « se doivent de concrétiser leurs expériences et inventions et de jeter des ponts avec les entreprises de production pour combler l’écart entre le monde de l’innovation et les domaines d’application de la production », poursuit le chef de l’Etat, sans doute en référence à l’« abandon » de milliers de brevets d’innovation non exploités. 

Dernière modification le mercredi, 10 janvier 2018 13:11

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