Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

ESPACE PUB

300X 250 site reporter

jeudi, 01 février 2018 06:00

Ventes des véhicules d’occasion : Quand le marché stagne

Écrit par Hichem Laloui
Évaluer cet élément
(0 Votes)

Le marché des véhicules d’occasion n’est plus aussi attractif qu’il ne l’était ces dernières années. Une virée à Akbou (Béjaïa), le vendredi écoulé, et à Tidjelabine (Boumerdès), le lendemain, confirme ce constat. « Les gens n’achètent plus de véhicules »

, répond un revendeur, rencontré à Akbou, à notre interrogation. Cette situation, informe-t-il « dure depuis au moins deux mois ». La raison, ajoute notre interlocuteur, « est d’abord la cherté du véhicule, mais également, l’indisponibilité de l’offre, ce qui provoque une augmentation sensible des prix ». En effet, durant plus de deux heures passées au marché, seuls deux véhicules ont été vendus. Une Peugeot 406, année 2004, cédée à 1,5 million de dinars et une Seat Ibiza, année 2013, cédée à  1,8 million de dinars avec près de 150 000 kilomètres au compteur. Même topo presque à Tidjelabine où les ventes sont en constante diminution. «Il faut tout de même reconnaître que la hausse des prix du carburant, notamment l’essence a participé grandement à ce ralentissement des transactions », analyse un jeune. Pour lui, « les véhicules essence grosses cylindrés se vendent de moins en moins, d’où la quête effrénée de véhicules diesel ». C’est une explication qui tient la route, estiment d’autres intervenants dans le débat, mais ajoutent que la crise économique est la cause principale de cette situation. «Les gens n’achètent plus de voiture, car ceux qui ont l’habitude de changer constamment de voitures hésitent à s’aventurer», explique un homme, la cinquantaine. « La crise fait peur et on n’est pas assez riche pour risquer plusieurs millions de dinars dans des opérations qui ne rapportent pas grand-chose », résumant la situation. D’autres estiment que les citadines occupent la tête du peloton soit dans les ventes, soit dans la demande. Sur place, notamment à Tidjelabine, les i 10 Hyundai, les Twingo de Renault, les Célerio de Suzuki et les Atos de Hyundai, en gros toutes les petites cylindrées, se négocient à des prix exorbitants. « La hausse du prix du carburant a provoqué cet état de fait », lance un jeune assis à côté de sa  i10, année 2010, qu’il négocie autour d’un million de dinars. « Tu as toutes les options et en plus tu rouleras à moindre frais », tente-t-il de convaincre le potentiel acheteur qui scrutait la voiture. Idem à Tidjelabine. Même si les deux marchés se distinguent par leurs capacités respectives et le nombre de personnes qui les fréquentent, il n’en demeure pas moins que les ventes dans les deux marchés sont plombées pour le moment. Il y a même des véhicules que nous avons retrouvé dans les deux marchés. C’est le cas de cette Peugeot 406, immatriculée à Bordj Bou Arréridj, année 2004, avec moins de 150 000 kilomètres au compteur et dont le propriétaire demande pas moins de 1,7 million de dinars. Le même véhicule a été vendu à ce prix à  Akbou mais l’acheteur a exigé de ne payer son nouveau véhicule qu’après vérification du numéro de châssis chez l’ingénieur des mines, ce que le propriétaire aurait refusé. Interrogé sur le prix de son véhicule, il tient au prix annoncé, la veille à Akbou. C’est dire que les véhicules prisés ne perdent pas de leur valeur.


L’occasion plus chère que le neuf

La revente des véhicules neufs dans le marché de l’occasion est un phénomène qui se développe. Ainsi, il ne se trouve pas un marché qui n’accueille pas de voitures neuves. Et les prix sont souvent au-dessus de ceux pratiqués par les concessionnaires. Ainsi, une Dacia Sandero, essence, avec moins de  500 kilomètres au compteur se négocie à plus de 2 millions de dinars. Idem pour la diesel.
« Cela me fera un gain de quelques 400 000 à 500 000 DA minimum », a informé un jeune interrogé au volant de sa Sandero bleue gauloise, pas encore immatriculée.
Même si cette revente pose actuellement un vrai problème aux revendeurs puisqu’un engagement est signé à l’achat d’un véhicule neuf chez le concessionnaire concernant le non-achat d’un autre véhicule durant un an, certains trouvent le moyen d’enfreindre cette règle.
Comment ? Personne n’arrive à savoir par quel biais, d’autant plus que plusieurs revendeurs proposent plusieurs voitures neuves et du même type au même moment. Idem pour les véhicules Hyundai et Seat fabriqués en Algérie.
Au-delà de cet aspect, il y a lieu de souligner qu’en l’état actuel des choses, le marché restera, selon des observateurs, plombé tant que le prix proposé est exorbitant et que l’offre des usines de montage installées répond partiellement à la forte demande.

Dernière modification le mercredi, 31 janvier 2018 22:14

Laissez un commentaire

Culture

Patrimoine/Alger : Plus de 100 monuments et sites archéologiques à l’abandon

La wilaya d’Alger compte cinquante-huit

Culture -
22-05-2018
Théâtre Kateb-Yacine de Tizi Ouzou : Lamia Aït Amara, un voyage en musiques algériennes

Elégante, le port altier et élancé, la v

Culture -
22-05-2018
Théâtre : «Slimane Elouk», une comédie croustillante sur les planches du TNA

«Slimane Ellouk», adaptation de Mahieddi

Culture -
22-05-2018
Spectacle : L’orchestre Di Piazza Vittorio en concert le 29 mai à Ibn Khaldoun

L’ambassade d’Italie et l’Institut cultu

Culture -
22-05-2018