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jeudi, 08 février 2018 06:00

Il estime que l’heure est à l’action : En fin de mandat, Gattaz veut repartir pleinement satisfait

Écrit par Farid Messaoud
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Le Medef, la principale organisation patronale française, doit choisir le 3 juillet 2018 son nouveau président, le mandat de cinq ans de Pierre Gattaz arrivant à échéance. Gattaz espère terminer son mandat avec un maximum d’efficacité en matière de partenariat à l’international.


A la tête d’une importante délégation de chefs d’entreprise en visite à Alger, il a cherché à le montrer, faisant en sorte qu’il ne rate pas le grand rendez-vous algérois. Il repart avec des projets prêts pour l’investissement et avec le désir de renforcer et de multiplier les échanges établis au cours des réunions qu’il a eues avec des chefs d’entreprises algériens. Il veut du concret, mettant en avant une stratégie claire dont la dimension pragmatique tient en trois points : «Valoriser les talents que nous partageons, renforcer le partenariat entre nos communautés d’affaires et donner la priorité à la jeunesse et à l’entrepreneuriat ». Il affirme que l’heure est à la réalisation, et que la rencontre d’Alger est l’occasion de renouveler formellement notre partenariat. La rencontre d’hier a effectivement constitué, pour les opérateurs algériens et français, une belle occasion pour discuter d’une série de thématiques sectorielles : agroalimentaire, énergie, médicaments, transport, bâtiment et travaux publics, services, technologies de l’information et de la communication… La réunion présente en fait une étape importante dans la coopération entre Alger et Paris et à laquelle sont très attachées les entreprises des deux pays.
Algériens et Français ont procédé à l’évaluation de nouvelles perspectives de coopération économique dans de nombreuses filières. Cette dynamique est en ligne avec la tendance au développement de la coopération bilatérale observée depuis un peu plus de cinq ans où un ensemble d’accords, dont celui lié à la construction d’une usine Renault en Algérie, ont été signés. Ces accords ont dopé le volume des investissements français en Algérie, même si cela reste insuffisant par rapport aux IDE français consentis dans les pays voisins notamment au Maroc. Au royaume, le stock d’Ide français, avec un montant de 8,5 milliards d’euros pèse plus de quatre fois le stock français en Algérie et près de douze fois celui enregistré en Tunisie. Les sociétés françaises connaissent aujourd’hui une phase de rattrapage, souhaitant consentir plus d’IDE en Algérie. La rencontre d’hier qui s’est terminée à la satisfaction des deux parties aura retenu l’attention et aura permis de dégager des pistes d’avenir, pour le faire. La réunion est faite de promesses de projets, mais également de choses concrètes. Des chefs d’entreprise présents à ce rendez-vous en ont fait part du contenu et livré un constat des relation entre Alger et Paris : il y a, au niveau des deux communautés d’affaires des deux pays, une vraie volonté de travailler ensemble, dans un marché offrant d’énormes opportunités d’investissements. Et des potentialités du marché algérien, les entrepreneurs français en sont conscients et c’est pour cela que la France est le premier investisseur en Algérie.
Mais au plan commercial, elle se fait devancer par la Chine. Les deux parties se sont dit confiantes quant à l’avenir du partenariat entre entreprises algériennes et hexagonales, non sans parler des obstacles à l’investissement comme le foncier, un dossier resté pendant. La France compte 1 200 entreprises implantées en Tunisie, 800 au Maroc, plus de 400 en Algérie. 

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