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francealgerie

dimanche, 11 février 2018 06:00

Le projet a été financé par un centre de recherche canadien : Le Cread se penche sur la question amazighe

Écrit par hichem laloui
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Même si les interventions des présents, dont certains ont participé à l’étude étaient empreintes d’idéologie et de prise de position, le moins que l’on puisse dire subjectives, il y a lieu de souligner que les conclusions de l’étude seront publiées dans quelques mois.

Elle est intitulée « La gouvernance de la diversité : La situation des communautés amazighes en Afrique du Nord », et elle est une coopération entre le Centre de recherche dans le développement international (CRDI - Canada) et le Centre de recherche dans l’économie appliquée au développement (Cread - Algérie). Il avait pour thème principal l’étude des formes d’expressions de la revendication amazighe en Afrique du Nord, soit dans cinq pays de la région, à savoir l’Algérie, le Maroc, la Libye, la Tunisie et l’Egypte. La recherche a démarré en janvier 2016 grâce à la subvention du CDRI, et a été finalisée en décembre 2017, avec la participation de onze chercheurs de distincts horizons scientifiques (politologues, sociologues, anthropologues…) issus des cinq pays, sous la responsabilité du Pr Abdenasser Djabi. Par ailleurs, le but principal du projet était d’avoir une recherche comparative présentant les similitudes et les différences dans les formes d’expression et de revendications dans les cinq pays, et au sein de chaque pays où il y a plusieurs communautés amazighes à l’instar des kabyles, terguis, rifains, etc. En mettant l’accent sur les aspects démographique, géographique, socio-politique et même économique. Selon le professeur Djabi, le but de cette étude est d’impliquer le chercheur de la région dans l’étude et l’analyse de sa société, dans ce cas le mouvement amazigh. Pour le coordonnateur de l’étude, «les études faites sur cette question viennent des étrangers, de ce fait, il faut que nous puissions nous impliquer dans ce domaine et présenter au monde entier l’évolution et les mouvements de nos sociétés ». Il a ajouté que l’absence des intellectuels dans le combat amazigh « est la faute au pouvoir ». Peur de la répression ? Le prof Djabi reconnaît que des barrières ont été dressées devant l’intellectuel et le chercheur algérien pour isoler les animateurs de cette revendication dont le but est d’obtenir son essoufflement. Il a informé, par ailleurs, que l’étude sera publiée en arabe, en français et en anglais afin de permettre une vaste diffusion des conclusions.

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