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mardi, 13 février 2018 06:00

Le ministère du Travail se dit disposé à la médiation

Écrit par Adlène Badis
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Le ministère du Travail se dit disposé à jouer le rôle de médiateur entre le Cnapeste et le ministère de l’Education nationale afin de sortir de l’impasse actuelle, pour peu que les parties daignent s’assoir à la table des discussions, et ce, dans l’intérêt de l’élève.

Rabah Mekhazni, directeur général des relations de travail au ministère du Travail, a estimé, au cours de l’émission «Forum de la Radio nationale», que son département peut jouer les intermédiaires. Soulignant que «la grève est certes un droit constitutionnel garanti par la loi et les conventions internationales, mais sa pratique est tributaire de la mise en œuvre de règlements et de procédures préalables à son lancement». Pour le représentant du ministère du Travail, l’Inspection du travail ou la tutelle ont la responsabilité d’encourager le dialogue social et la conciliation afin et préserver les relations professionnelles. Toutefois, Mekhazni a catégoriquement nié l’existence de pressions sur le droit de la pratique syndicale dans le milieu du travail, estimant que le ministère reste le garant de ces libertés et ce dans le cadre de la loi, donnant pour preuve la diversité actuelle de la scène syndicale. «Jusqu’à décembre 2017, nous avons enregistré plus de 102 organisations syndicales actives, dont 66 parmi les travailleurs privés, 36 patronales en plus de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), quatre (4) fédérations et confédérations», dira-t-il. Rappelant que toute grève est régulée dans le cadre de la loi du travail, le directeur général des relations de travail au ministère a expliqué que le principe de la grève illimitée ou reconductible n’est pas du tout mentionné dans la loi et qu’une grève jugée illégale par la justice donne de fait le droit à la tutelle de prendre les dispositions légales coercitives à l’encontre des contrevenants. Rabah Mekhazni a démenti également les rumeurs selon lesquelles les acquis des travailleurs ont été abandonnés dans le nouveau projet de loi du travail en préparation. «La nouvelle loi protégera et consacrera de plus en plus de droits syndicaux dans nos entreprises en vertu des conventions internationales», dira-t-il, annonçant des consolidations de ces droits, dont le droit de grève et ce, conformément «aux normes internationales». D’un autre côté, l’inspecteur général au ministère du Travail, Zoubir Djegham, a rappelé le rôle important de l’inspection du travail dans les cas des conflits sociaux. Un organisme qui intervient quotidiennement dans la résolution des conflits et la convergence des points de vue. «L’année dernière l’inspection a réussi à convaincre les partenaires à s’assoir à la table du dialogue après l’annulation de 53 préavis de grève», a-t-il déclaré. Zoubir Djegham a rappelé également que l’exercice du droit de grève ne saurait en aucun cas «pousser à enfreindre les droits constitutionnels d’autrui». Et de souligner la nécessité pour les organisations syndicales de remplir les conditions de base afin d’exercer leurs activités, dans le cadre de la loi, dont celle, importante, de la représentativité. 

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