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mercredi, 14 février 2018 06:00

Education nationale/ Grève du Cnapeste : Le tandem Aya-Bitam en médiateur de la «société civile»

Écrit par Farid Mellal
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La ministre de l’Education nationale a reçu hier au siège de son département à Alger l’homme de religion Ali Aya et l’avocat Nadjib Bitam. Ces deux personnalités se sont rendues à la rencontre avec Nouria Benghebrit dans l’objectif de se porter comme médiateurs dans le conflit opposant son ministère au syndicat des enseignants Cnapeste, en «grève illimitée» depuis le 30 janvier dernier.

Le religieux et le juriste sont connus, l’un pour être l’imam de la grande mosquée de la place des Martyrs d’Alger, familier des débats et des conférences au Sénat notamment, l’autre pour être un ténor du barreau, rendu célèbre dans l’affaire de l’achat avorté du quotidien El Khabar par le patron de Cevital Issad Rebrab. Maître Bitam, rappelons-le, défendait en juillet 2016 les intérêts du ministère de la Communication quand ce département était encore dirigé par l’écrivain et journaliste Hamid Grine. Qui a mandaté ces deux personnalités à jouer les missi dominici ? «Une initiative citoyenne de personnes qui veulent du bien», dira l’imam Aya pour désamorcer le conflit entre le ministère et le syndicat Cnapeste et «permettre aux élèves de suivre à nouveau normalement les cours». L’entretien entre Nouria Benghebrit et les deux médiateurs a permis d’obtenir l’accord de la ministre de l’Education nationale de recevoir «personnellement» les membres dirigeants de la direction nationale du syndicat. «Une première rencontre de discussions a été fixée au dimanche 19 février. Nous y assisterons en tant que témoins», a déclaré l’avocat Bitam. Avant cela, les deux médiateurs doivent discuter avec le Cnapeste des discussions qu’ils ont eues avec Mme Benghebrit et demander à la direction du syndicat de cesser le mouvement de grève à compter d’aujourd’hui mercredi. Ce sera le préalable à une reprise du dialogue entre les deux parties en conflit, ont dit les deux hommes. « Nous avons convenu de mettre sur la table les revendications qui peuvent être réglées dans des délais courts et de reporter les autres revendications, selon un agenda convenu» entre le ministère et le syndicat, ont-ils poursuivi. La grève lancée par le Cnapeste le 30 janvier dernier à travers le pays, bien qu’elle ne soit pas fortement suivie dans toutes les wilayas du pays, a pris une autre tournure depuis lundi dernier : des enseignants pas toujours déterminés à poursuivre l’arrêt des cours sont sortis manifester devant les sièges des directions de l’Education nationale dans les régions pour protester contre les «mesures de radiation et de licenciement» prises contre leurs collègues qui n’ont pas souhaité reprendre le travail. Hier, le mouvement n’a pas semblé changer de forme ni d’orientation. Après la rencontre de Mme Benghebrit et des deux médiateurs, le porte-parole du Cnapeste a déclaré hier en fin de journée à Reporters qu’«aucune donnée nouvelle» n’est apparue au syndicat pour décider d’un gel de la grève. Un communiqué sera publié ce matin, a ajouté le porte-parole, pour «clarifier» la position du syndicat en ce qui concerne l’initiative du tandem Aya-Bitam. Si leur initiative échoue, le spectre du pourrissement et de l’année blanche est à craindre d’autant que d’autres tentatives ont déjà eu lieu dont celle toute récente du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. Mourad Zemali, qui a reçu une délégation du Cnapeste au siège de son ministère, a invité les grévistes à faire prévaloir la «raison et la sagesse» d’éviter l’«abus du droit de grève» et de placer les intérêts des élèves au cœur de leurs préoccupations. Jusqu’à hier, aucune ligne n’a bougé. Le Cnapeste a, en revanche, bénéficié du soutien du Syndicat national autonome des postiers (SNAP) qui «se range aux côtés des enseignants grévistes» et «dénonce et conteste les politiques d’intimidation, de restriction et d’incrimination de l’exercice syndical». A suivre. 

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