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mardi, 13 mars 2018 06:00

l’entretien : Abdelkrim Touahria, président du Conseil de l’Ordre des pharmaciens d’Alger : «Les importateurs ont du mal à équilibrer leurs stocks»

Écrit par Fazil Asmar
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Le ministère de la Santé évoque des perturbations sur le marché des médicaments, tandis que les opérateurs, les pharmaciens notamment, parlent de pénurie. Une rupture de médicaments, toutefois, selon le Conseil de l’Ordre des pharmaciens, qui est gérable.

Le conseiller à la communication auprès du ministère de la Santé, Slim Belkessam, assure qu’il faut faire la différence entre la non-disponibilité de certaines marques pharmaceutiques et celle du médicament. Selon lui, la plupart des médicaments sont disponibles et les perturbations sont une conséquence de perturbations au niveau international. Il a affirmé, par ailleurs, que les médicaments hospitaliers, notamment ceux utilisés dans les traitements contre le cancer, sont disponibles car ils sont importés par la Pharmacie centrale des hôpitaux. Si manque il y a, le déficit est lié à un problème chez le producteur et non à l’organisation des importations, a-t-il affirmé. Pour le président du Conseil de l’Ordre des pharmaciens de la région d’Alger, Abdelkrim Touahria, l’une des raisons de la pénurie est la réduction, par les importateurs, des quantités de médicaments afin de ne pas se retrouver avec des médicaments périmés qu’il seront obligés de réexporter.


Reporters : La tutelle parle de perturbations du marché des médicaments, tandis que les opérateurs, et même les clients, parlent de rupture, de pénurie. Qu’en est-il exactement ?
Abdelkrim Touahria : La pénurie de certains médicaments est une réalité qui n’est pas propre à notre pays. Mais elle peut être gérée. En fait, il y a des cas de pénurie qu’on peut aisément éviter. Quand on entend, au niveau des grossistes ou des importateurs, que certains médicaments sont sous tension, comme cela était le cas pour la Ventoline, récemment, les officines et même les clients stockent de facto des quantités de trois mois, alors que d’habitude, ces quantités sont stockées pour une semaine. Le client qui achète une Ventoline chaque mois, en achète maintenant plusieurs. Résultats, le stock s’épuise à vue d’œil et c’est la rupture. Certains médecins, par ailleurs, prescrivent des médicaments qui ne sont plus inscrits dans la nomenclature et quand les patients ne les trouvent pas, on dit qu’il y a pénurie.


L’an dernier, les programmes d’importation n’ont pas été signés à temps conduisant à des pénuries. Est-ce encore le cas cette année ?
Tous les programmes d’importation sont signés, aujourd’hui, par le ministre de la Santé. Les importateurs sont libres d’importer les quantités qu’ils veulent. Seulement, s’ils n’arrivent pas à écouler toute la marchandise, la loi exige qu’ils réexportent les quantités restantes auprès du fournisseur ou du producteur. Cette exigence a suscité une certaine réticence chez l’importateur qui préfère réduire ses volumes d’importation que de se retrouver obligé de réexporter. La réduction de ces quantités impacte, évidement, le marché qui se retrouve dans une situation de pénurie de certains médicaments. Comme nous n’avons pas de statistiques prévisionnelles étudiées, les importateurs ont du mal à équilibrer leurs stocks.

 

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