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mardi, 12 septembre 2017 06:00

L’Espagnol a remporté l’US Open et revient à 3 Grands Chelems de Federer (19) : Nadal, la résurrection actée

Écrit par Mohamed Touileb
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De nouveau, Rafael Nadal a brandi le trophée de l’US Open. Qui l’eut cru? On a longtemps donné l’Espagnol fini. Comme son éternel rival, Roger Federer. Mais il s’avère que ces deux-là sont toujours là. Au plus haut niveau.

Pour un bon moment. Preuve à l’appui : ils se sont partagé les 4 titres de Grand Chelem cette saison. Dans la nuit de dimanche à lundi, « Rafa » a gagné pour la troisième fois de sa carrière à Flushing Meadows en dominant aisément (6-3/6/3-6/4) le Sud-Africain, Kevin Anderson (15e du classement ATP après la quinzaine américaine)

Après les doutes, il a pu retrouver son tennis, son mental et les certitudes en renouant avec les triomphes dans les tournois majeurs. Le Majorquin est définitivement de retour au premier plan après les premiers indices de résurrections qu’on a pu voir dès le début de la saison tennistique avec sa finale à l’Australian Open (perdue) face à Roger Federer. L’on se demandait si c’était juste un exploit avant de retomber dans les doutes qui le chassaient ces dernières années. Ce qui a suivi a donc balayé les craintes. L’homme aux 74 titres est devenu aussi fort que son coup droit dévastateur qui a fait sa réputation sur le circuit. Une présence qui dure depuis 14 ans au plus haut niveau malgré quelques passages à vide (trois années entières sans le moindre titre majeur) dus à quelques soucis physiques. Notamment en 2015. Mais c’était sur le plan psychologique que l’Ibérique était affecté. Au final, c’est le mental qui a été retrouvé. Depuis, tout va pour le mieux. « Je ne suis pas quelqu’un qui a beaucoup de hauts et de bas au plan émotionnel. Quand je suis dans un moment négatif, je ne tombe jamais très bas. Et quand je suis dans un moment positif, comme aujourd’hui probablement, je ne me crois pas le plus fort. Quand tout va bien, reste calme. Quand tout va mal, continue juste de travailler sur ce qui ne va pas. Je suis très normal, au fond», a-t-il expliqué ajoutant avoir «  toujours accepté les challenges que ma carrière me proposait, que ce soit des évènements positifs ou négatifs. En 2014 et 2016, c’était dur, avec toutes ces blessures. En 2015, c’était autre chose. Ce n’était pas physique, mais une blessure mentale » se souvient-il.


Le « hard-worker »
Cette passe délicate a été incarnée par les 3 années de longues attentes pour s’imposer de nouveau à Roland Garros où il semblait intouchable. L’ogre de la terre battue a pris son mal en patience depuis sa 9e couronne à Paris décrochée en 2014. Il a vu son règne brisé avant de reprendre le trône des Internationaux de France cette année au terme d’un tournoi exceptionnel réalisant la fameuse « Decima ». Le secret de ce « comback » reste le travail. L’abnégation et la faculté à faire le dos rond pour ne pas casser ont fini par rendre à Nadal ce qui lui appartenait : l’hégémonie de la petite balle jaune qu’il partage, tout de même, depuis des années avec Federer.« Je crois au travail, au travail quotidien. Je crois aux petites choses que l’on peut toujours améliorer. Je me réveille chaque matin avec la même passion quand je vais sur le court et c’est sans doute pour ça que j’arrive encore à être compétitif. C’est plus dur aujourd’hui qu’à 25 ans, mais j’ai toujours l’amour de ce jeu et je ressens toujours cette même excitation spéciale quand je rentre sur le court. Quand je ne l’aurai plus, j’irai faire autre chose», assure le tennisman de 31 ans. Comme quoi, le travail paie toujours. 

Dernière modification le mardi, 12 septembre 2017 01:54

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