Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 10 novembre 2014

Le coach national refuse pour le moment de se prononcer sur la situation de son groupe avec le retrait d’un des adversaires des Verts, à savoir les Emirats arabes unis, qui sembleraient craindre d’encaisser des cartons. Le sélectionneur de l’équipe algérienne de handball, Réda Zeguili, s’est abstenu, samedi, de commenter le retrait des Emirats arabes unis, l’un des adversaires des Verts au Mondial-2015 au Qatar (15 janvier-1er février), estimant qu’il faudra attendre le pays remplaçant pour le faire. « Le moment n’est pas opportun de le faire, il faudra attendre l’officialisation du pays remplaçant. La préparation se poursuit le plus normalement du monde », a indiqué le coach du Sept national à la division médias de la Fédération algérienne de handball (FAHB) qui lui demandait son avis sur ce retrait. Qualifiés pour la première fois de leur histoire à une phase finale d’un Mondial en tant que quatrièmes du continent asiatique, les Emirats devaient évoluer dans le groupe C aux côtés de l’Egypte, de l’Algérie, de la France, de la Suède et de la République tchèque. Le président de la Fédération émiratie de handball, Majed Soltane, a indiqué que la fédération a envoyé une correspondance à la Fédération internationale de handball (IHF) dans laquelle elle l’informe officiellement de sa décision de se retirer du Mondial-2015, tout en refusant d’expliquer les motifs. Mais pour la presse locale, c’est surtout pour « des raisons techniques, une préparation insuffisante et la peur d’encaisser de gros cartons ». Les Emirats arabes unis ont emboîté le pas au Bahreïn, dirigé par l’entraîneur algérien Salah Bouchekriou, qui a annoncé, jeudi, son retrait du Mondial de la petite balle. L’Australie est le premier pays à être remplacé par l’Allemagne, lors de ce Mondial, en raison de la non-reconnaissance par l’IHF de la Confédération océanienne de handball. L’Algérie, championne d’Afrique en titre, a amorcé depuis longtemps sa phase de préparation en vue de la compétition. Les Verts avaient pris part notamment au tournoi des quatre nations au Brésil, soldé par trois défaites face au Brésil, l’Argentine et l’Egypte.

Trois stages de recyclage organisés prochainement par la FAHB Sur un autre plan, on croit savoir que trois stages de formation et de recyclage seront bientôt organisés par la Fédération algérienne de handball (FAHB) au profit d’anciens internationaux désireux se reconvertir en entraîneurs et d’encadreurs déjà diplômés pour graduation. Le premier stage sera organisé en étroite collaboration avec Solidarité olympique, une structure relevant du Comité international olympique (CIO), pour la reconversion d’anciennes handballeuses internationales disposant d’un niveau d’instruction secondaire pour l’obtention d’une attestation d’initiation internationale. Cette formation sera assurée par Mohamed Benkreira, un expert algérien exerçant au Canada. Le deuxième stage est réservé aux entraîneurs titulaires du diplôme 1er degré désireux de décrocher le diplôme de 2e degré, tandis que le troisième stage sera destiné aux anciens athlètes et encadreurs ne possédant pas de diplômes et qui aspirent à l’obtention du diplôme d’entraîneur 1er degré. Les candidats à ce troisième stage, prévu à l’Institut national de formation supérieure en sciences et technologies du sport d’Aïn Benian pour l’obtention du diplôme d’entraîneur de 2e degré doivent justifier d’un niveau scolaire minimum de 3e année secondaire. La FAHB a annoncé, par ailleurs, que l’ouverture de l’Ecole nationale des entraîneurs, prévue initialement le 1er novembre dernier, a été reportée à une date ultérieure « pouvant coïncider avec la fin de la saison sportive, en juin 2015 ». Cette opération sera matérialisée par un symposium regroupant les entraîneurs des clubs des divisions Excellence et Nationale 1 messieurs ainsi que la division Une dames. Il sera animé par des experts nationaux et internationaux.

Publié dans Sports

Les espaces verts en Algérie sont sans protection face aux bulldozers. La loi du 13 mai 2007 «relative à la gestion, à la protection et au développement des espaces verts», pour reprendre son intitulé grandiloquent, a été, de toute évidence, votée pour ne pas être appliquée, comme si elle était gelée, et elle n’est pas la seule loi, touchant à l’environnement et au cadre de vie, à être traitée avec une désinvolture surprenante dans un Etat de droit. Ainsi, les « promoteurs » immobiliers, amateurs de «tours de 14 étages» et de «parkings souterrains» croient avoir la partie facile. Reporters, dans son édition d’hier (dimanche 9 novembre), a rendu compte de la conférence de presse tenue par les résidents de la Cité les Sources, à Bir Mourad Raïs, dans la capitale, à propos d’une atteinte à un espace vert qui se trouve à l’intérieur de leur Cité. Un promoteur a jeté son dévolu sur ce terrain et a lancé ses bulldozers pour le préparer à recevoir une tour de 14 étages et un parking «en dessous». Pourtant, la capitale, comme les autres grandes villes, souffre d’un déficit flagrant en espaces verts. Les experts algériens ont tiré, depuis longtemps, la sonnette d’alarme sur «l’accaparement de l’environnement naturel qui était verdoyant, par de tristes bâtisses de béton ».  En juillet dernier, en plein été avec ses nuisances sonores très prisées par certains responsables locaux, les Algérois avaient été «réveillés» par l’annonce de l’ouverture future de 25 nouveaux sites forestiers dans la capitale. Une nouvelle doublement réjouissante : parce que les arbres plantés allaient répondre au besoin de s’oxygéner dans l’atmosphère algéroise polluée de toutes parts et parce que, surtout, ce projet allait permettre de soustraire aux appétits des prédateurs du foncier urbain, des espaces qui auraient rapidement été engloutis par le béton. Alger allait faire comme Paris où une forêt pas comme les autres va pousser en pleine terre au cœur du 19e arrondissement entre le périphérique et les boulevards des Maréchaux. Mais, en Algérie, entre les bonnes intentions prononcées dans les discours de circonstance et la réalité perceptible directement par tout un chacun, il y a très souvent un fossé. Comment, d’un côté vouloir créer 25 forêts et en même temps signer des permis de construire qui détruisent les rares espaces verts qui existent et détourner aussi vers le béton les autres terrains qui pourraient devenir espaces verts ? Dans ce contexte, qui va croire que, dans la nouvelle ville de Hassi Messaoud, «les espaces verts et parcs occuperont 20 % de la superficie globale (sur un périmètre d’urbanisation de 2044 ha)» et qu’«elle sera protégée des vents chauds du sud et des tempêtes de sable par une large bande verte», comme le veulent les architectes chargés de ce projet futuriste. «Une ville oasis écologique», pourquoi ne pas corriger Alger et les autres grandes villes dans ce sens, au lieu d’aller vers plus de dégradation ? Si on poursuit le rêve appelé «Hassi Messaoud la Nouvelle», on découvre qu’«elle sera alimentée en énergie à partir de sources renouvelables, une centrale solaire et une ferme éolienne seront construites à cet effet. L’électricité et l’eau chaude, ainsi que la climatisation, indispensable dans cette région très chaude, et l’éclairage public, seront assurés par des sources renouvelables. L’agriculture, grosse consommatrice d’eau, pratiquera l’économie de cette ressource grâce à des pompes d’irrigation fonctionnant à l’énergie solaire». Ce qui est bon pour Hassi Messaoud, ne le serait-il pas pour Alger et les autres grandes villes ?

Publié dans Environnement

S’inscrivant dans le cadre du grand projet des grands transferts d’eau à partir du barrage Koudiat Acerdoune, situé sur les hauteurs de la commune de Maâla, dans la daïra de Lakhdaria, deuxième barrage hydraulique après celui de Ben Haroun, dans la wilaya de Mila, avec une capacité d’emmagasinement de 680 millions de mètres cubes, les pouvoirs publics ont dégagé une enveloppe d’un milliard de dinars destinée à la réalisation d’autres structures hydrauliques.

Cette opération vise le renforcement des localités et autres quartiers du chef-lieu de cette ville non encore raccordés au réseau d’alimentation en eau potable. Des cités et autres agglomérations se trouvent toujours privées d’eau. D’autres quartiers connaissent des perturbations dans l’alimentation en eau potable. Ce budget sera consacré, notamment, à la réalisation d’une série de réservoirs à Lakhdaria afin de renforcer l’alimentation en eau potable et mettre ainsi fin aux pénuries que connaît cette région depuis plusieurs mois. Les travaux liés à cette opération ont été déjà entamés et une partie des localités concernées sont alimentées à partir du grand barrage Koudiat Acerdoune, réalisé dans la commune de Maâla, a précisé un responsable de la direction d’hydraulique à l’APS. Il est utile de souligner que des localités et quartiers relevant de la commune de Lakhdaria endurent cependant à ce jour des pénuries d’eau malgré la mise en service du système d’alimentation en eau potable à partir de ce barrage. Et pour pallier ce manque, les pouvoirs publics avaient lancé en 2012, pour un montant de plus de 250 millions de dinars, un projet d’adduction à l’eau potable (AEP) dans la commune de Bouderbala et dans les villages de la commune de Lakhdaria, à l’image de Choudar, Guergour et Madinat El Hayet, à l’ouest de Bouira. Durant la même période, une station de pompage d’eau potable avait été réceptionnée et mise en service sur les hauteurs de la commune de Lakhdaria, au nord de Bouira. Soulignons que cette station de pompage, d’une capacité de 250 m3/jour, est destinée à alimenter en eau potable le chef-lieu de Lakhdaria ainsi que certaines localités de la commune voisine de Bouderbala, et ce, à partir du barrage de Koudiat Acerdoune, a expliqué la même source. Pour rappel, le barrage Koudiat Acerdoune, d’une capacité de 640 millions m3, peut assurer, grâce aux grands couloirs des transferts d’eau, un volume d’eau annuel de 71 millions de m3 pour la wilaya d’Alger, 21 millions pour celle de Bouira, 35 millions pour Médéa, 20 millions pour Tizi-Ouzou et 9 millions pour M’sila, et ce, avec une dotation journalière de 120 à 170 litres/jour par habitant, selon les prévisions de la direction de l’hydraulique. Actuellement, le barrage pourvoit aux besoins en alimentation en eau d’au moins 25 communes de Bouira, en plus de 19 autres localités situées au sud de la wilaya de Tizi-Ouzou. Il est considéré comme un véritable réservoir d’eau pour une population de près de 4 millions d’habitants des wilayas de Bouira, de Tizi-Ouzou, de Médéa, de M’sila et d’Alger.

Publié dans Région

Le rapatriement des migrants nigériens en Algérie vers leur pays aura lieu bientôt. L’Algérie et le Niger se sont mis d’accord pour effectuer cette opération dans les meilleures conditions.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, a affirmé hier que « l’Algérie a répondu favorablement à la demande du gouvernement nigérien pour le rapatriement de ses déplacés entrés illégalement en Algérie ». « Toutes les mesures ont été prises pour le rapatriement des déplacés nigériens dans un cadre fraternel et dans le respect total et la dignité, jusqu’à ce qu’ils regagnent leurs villages et leurs maisons », a-t-il soutenu. L’Algérie dément toute information faisant état de « mauvais traitements » à l’égard des ressortissants de ce pays, et a qualifié ce qui est rapporté dans la presse de « pures allégations ». De leur côté, les autorités nigériennes ont également exprimé leur satisfaction au sujet des assurances algériennes de garantir les meilleures conditions pour l’organisation de cette opération de rapatriement. Le ministre nigérien de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Affaires religieuses, Massaoudou Hassoum, en visite hier en Algérie, a affirmé que le gouvernement de son pays avait formulé la demande de rapatrier les ressortissants nigériens entrés en Algérie. Au sujet de cette opération de rapatriement, le ministre nigérien a indiqué qu’« elle sera menée en concertation avec les autorités nigériennes ». Selon lui, les conditions qui ont poussé ces déplacés à quitter leur pays et dont la majorité sont des femmes et des enfants sont dues à « leur exploitation par des groupes et des organisations criminelles que le Niger veille à combattre », affirmant que le rapatriement « se déroulera dans des conditions qui garantissent leur protection et préservent leur dignité ». Par ailleurs, le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, a mis en exergue les efforts consentis par l’Algérie et ses contributions au programme du mouvement des pays non alignés pour la lutte contre la pauvreté, la lutte pour le développement, la protection de l’environnement, le respect des droits de l’Homme, les menaces du terrorisme, ainsi que les risques inhérents aux armes de destruction massive. Ce dernier a réitéré la position de l’Algérie et son soutien pour la primauté du droit, de la justice, du dialogue et de la coopération pour résoudre les différends sur le continent africain. « Mue par ces principes, l’Algérie a répondu favorablement à la demande des deux parties maliennes de faciliter l’aboutissement d’un accord de paix inclusif intermalien, dont le 3e round vient de reprendre à Alger. De leur côté, les parties libyennes ont également sollicité l’Algérie en vue de faciliter un dialogue et une réconciliation nationale menant à une issue heureuse à la crise multidimensionnelle que traverse ce pays frère et voisin », a-t-il souligné.

Publié dans Actualite archives

Oran s’apprête à accueillir aujourd’hui le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et le ministre français des Affaires étrangères, Laurent  Fabius, pour une journée qui s’annonce historique pour la ville et pour la relation politique et économique entre Alger et Paris. D’Oran ZIAD Salah et Halim Midouni La métropole oranaise, qui n’a pas oublié la visite très populaire que lui avait rendue l’ancien président Jacques Chirac en mars 2003, a l’habitude des grandes messes algéro-françaises. Elle s’attend cette fois à un évènement plus discret, mais espère fermement qu’il aura des « conséquences positives» sur son économie et celle du pays. « Si de nombreux Oranais, les jeunes en particulier, continuent de parler de visas, leurs voix portent moins aujourd’hui que celles qui appellent à du partenariat générateur d’emplois et de stabilité de vie  », dira  un universitaire du cru. Ce dernier considère cependant que la grande vedette du jour ce ne seront ni M. Sellal, ni le « très smart  » Laurent Fabius, mais Carlos Ghosn, grand et redouté patron de Renault que certains milieux intellectuels oranais affublent déjà et non sans humour du titre de « roi d’Oran », qui suscite à la fois  de la fascination et de la crainte. En lui, on voit le grand chef d’entreprise qui a redonné à la marque au losange sa place mondiale après des années de crise, qui lui a fait pénétrer le marché japonais via Nissan. En lui, également, on voit le patron impitoyable à l’approche radicale du marché. Si son groupe n’est pas majoritaire – la société mixte Renault Algérie Production est détenue pour la partie algérienne à hauteur de 34% par la Société nationale des véhicules industriels - SNVI - et de 17% par le Fonds national d'investissement, il est considéré avec ses 49%  comme le maitre du jeu dans un projet symboliquement décisif, donc important pour l’avenir de l’industrie et de l’industrie automobile dans notre pays. Pour Oran, « qui veut ressembler à Barcelone», formule un peu cynique, mais porteuse du rêve de ces Oranais qui commentent dans les cafés et les lieux publics la mise en service aujourd’hui de l’usine de Oued-Tlélat, l’espoir est grand pour ses habitants  d’être, en effet, la grande métropole économique et industrielle de l’Algérie et du Maghreb. Ses attentes sont immenses comme l’affirme sur du charbon ardent  le wali, Abdelghani Zaâlane. La vox populi, hier,   parlait en différents endroits de la ville de la création (entendue dans un taxi) de 1000 postes d’emploi directs et de l’arrivée « en masse » de sous-traitants qui feront le bonheur des demandeurs de travail et, bien sûr, des propriétaires immobiliers et fonciers dont certains parient déjà sur une flambée du prix du mètre carré.   Ceux qui rêvent d’avoir enfin une voiture laissent courir la rumeur selon laquelle il y aura pour les premiers clients de la Symbol algérienne une formule de « paiement par tranches » ou carrément d’une «avance de 150 000  dinars »  pour l’acheter. D’où viennent ces rumeurs ? Nul ne pouvait le dire, hier, beaucoup étant persuadés que ça été dit et confirmé par les « patrons » du projet et les médias.  Le plus sûr est qu’ils auront des réponses plus claires, aujourd’hui.

Publié dans théma archives

En visite officielle dans le cadre de l’inauguration de l’usine Renault de Oued Tlélat d’Oran, Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, se réjouit du niveau des relations économiques entre l’Algérie et la France. Ainsi, il a estimé dans un entretien accordé à l’AFP que « d'une façon générale, les relations entre la France et l'Algérie sont à leur meilleur niveau et le potentiel devant nous est considérable. Je m'en réjouis ». Laurent Fabius, qui sera accompagné d’une importante délégation, dont son collègue de l’Économie, Emmanuel Macron, se rendra à Oran pour l’inauguration de l’usine Renault d’où la première voiture fabriquée en Algérie sortira des chaînes de l’usine. « En matière économique, nous souhaitons que notre partenariat se développe dans de nombreux secteurs. Nous savons que des concurrents existent bien sûr, notamment les Chinois », a-t-il précisé, en ajoutant qu’il « existe d'autres projets importants que nous examinons. Je serai accompagné, notamment du P-DG d'Airbus Hélicoptères. Nous allons voir si une coopération peut être envisagée dans ce domaine. Je le souhaite», a dit le ministre. « Nous réfléchissons activement aussi à des coopérations dans les domaines de l'énergie, du logement, de la formation, du tourisme, de l'urbanisme et des transports. Les autorités algériennes ont défini un plan de développement ambitieux et nous nous inscrivons dans ce cadre », a encore souligné Laurent Fabius, qui ne voit pas en cette dynamique entre les relations entre l’Algérie et son pays une manière de faire « de l'ombre à la coopération franco-marocaine », d’où son insistance sur le fait que la France « est partenaire et amie des Algériens, de même qu’elle travaille avec les Marocains, il n'y a pas de contradiction ». A la différence de l'usine Renault qui existe au Maroc, tournée vers l'exportation, celle qui sera inaugurée près d'Oran « vise le marché africain. Nous l'avons conçue comme une coproduction pour les véhicules, pour la formation et pour développer un réseau de sous-traitants », a précisé le ministre français. Abordant le volet politique et diplomatique, Laurent Fabius a indiqué que la coopération franco-algérienne en matière sécuritaire et judiciaire « fonctionne bien ». « La coordination au Sahel fonctionne bien. Pour la Libye, l'Algérie mène un travail de facilitation utile afin de compléter la médiation des Nations unies », a-t-il ajouté à propos des efforts de la diplomatie algérienne. Concernant le Mali, « la démarche des Algériens est précieuse. Nous souhaitons que les choses progressent d'une façon décisive au mois de novembre », a aussi déclaré Laurent Fabius. Interrogé sur l'enquête menée sur l'assassinat des moines français de Tibehirine en 1996, le ministre a rejeté l'idée qu'Alger bloquerait la recherche de preuves par les juges français. Il s’est montré très satisfait du travail de coopération réalisé récemment lors de la venue du juge anti-terroriste français, Marc Trévidic.« Ce qui m'est indiqué, c'est que les institutions judiciaires françaises sont satisfaites de la coopération (avec la justice algérienne). Le juge Marc Trévidic a pu se rendre à deux reprises en Algérie et nous comptons sur les autorités pour que la coopération se poursuive de façon satisfaisante », a souligné le chef de la diplomatie. Et ce, même si la visite du juge français qui a travaillé sous l’égide d’un juge algérien a été plusieurs fois reportée, d’où le « coup de gueule » de Marc Trévidic sur les plateaux de télévision de l’Hexagone. Après sa visite, les avocats des familles des moines sont montés au créneau après le refus des autorités algériennes de transférer des prélèvements réalisés sur les dépouilles des religieux assassinés. A ce propos, Laurent Fabius a indiqué que « la procédure doit respecter le droit algérien comme le droit français ». «La façon dont les choses se sont déroulées sur place a été jugée satisfaisante par nos autorités judiciaires. Ce qui compte c'est qu'on puisse établir la vérité », a-t-il encore ajouté sur le sujet.

Publié dans théma archives

Située à quelques kilomètres de l’aéroport international Rabah-Bitat, la localité d’Echatt, relevant de la wilaya d’El Tarf, vit une situation des plus ubuesques. Outre les coupures d’électricité qui sont devenues récurrentes, s’il est un secteur, qui, sous d’autres cieux, est censé être névralgique, mais qui, ici, semble n’être qu’un rêve en puissance, c’est bien celui de la santé. Malgré une population en perpétuelle augmentation, elle compte environ 35 000 habitants, la ville ne dispose d’aucun hôpital digne de ce nom, si ce n’est un centre de santé, situé dans le quartier Sidi M’barek, vers la sortie est, bien loin du centre névralgique d’Echatt. Et ce centre ferme ses portes vers 16h30, ce qui entraîne bien des complications. C’est très simple, quiconque se retrouve avec une appendicite, une intoxication alimentaire ou une rage de dents doit se débrouiller pour se rendre directement aux urgences des différentes structures de santé existantes soit au niveau de l’hôpital de Ben-M’hidi, situé à une dizaine de kilomètres d’Echatt, soit directement à Annaba, située à une vingtaine de kilomètres. Cette situation est devenue incompréhensible pour nombre d’habitants qui ne comprennent pas pourquoi il faut changer de wilaya pour se soigner. D’autres, sans doute plus observateurs, se demandent pourquoi dépenser de l’argent dans la construction de mosquées et autres lieux de culte alors que rien n’est fait pour assurer une bonne santé aux habitants d’Echatt. La faute à qui ? En premier lieu aux autorités et aux élus qui se montrent toujours défaillants dès lors qu’il s’agit de problèmes sociaux de tous ordres. Toujours aux abonnés absents, ils ne semblent même pas répondre aux doléances de la population qui souffre continuellement de ne pas avoir de centre de santé digne de ce nom, alors que certaines localités, voire certains villages ou mechtas isolés à l’intérieur du pays disposent d’un dispensaire à même d’assurer les premiers soins à tout malade. Autre problème, et non des moindres, l’absence de service de la Protection civile. Là aussi, pour tout problème, les habitants se résignent à contacter la Protection civile de Ben-M’hidi, puisque Echatt relève de la daïra de cette ville. En cas d’accident ou de maladie, mieux vaut donc se débrouiller qu’espérer une aide des services de secours ou de santé inexistants. A Echatt, en plus de la mauvaise gestion de la commune qui pourtant mérite mieux en raison de son environnement touristique et en vertu de son axe non moins stratégique entre l’aéroport et la frontière tunisienne, ce sont des hommes, des femmes, des jeunes et des moins jeunes qui sont pris en otages par une catégorie d’individus que l’on pourrait considérer comme une oligarchie locale qui, visiblement, sont à la recherche de leurs intérêts personnels et non ceux de leurs administrés. Contactée par nos soins, l’APC nous a fait savoir qu’outre le centre de santé cité plus haut, « tout est regroupé à Ben-M’hidi, qui n’est pas non plus si loin que cela ». A la question de savoir si le centre de santé a les possibilités pour avoir un service de premiers soins d’urgence, on nous a affirmé sans rire que ce n’était pas à l’ordre du jour. « Je dois à chaque fois me soigner à Ben-M’hidi ou bien à El Hadjar, ce n’est pas possible de continuer comme cela », s’est plainte une habitante d’Echatt. Pour un retraité, se déplacer pour une urgence est devenu une affaire d’argent. « Si je suis malade et que je dois aller à l’hôpital, je dois compter sur les nombreux fraudeurs qui n’hésitent pas à fixer des prix mirobolants pour la course, a-t-il expliqué. Un jour, je me suis déplacé à Ben-M’hidi, puis à l’hôpital Ibn-Rochd, à Annaba, la course aller-retour m’a coûté 3 000 dinars ! Ça ne peut plus durer ! » Il faudra bien un jour remédier à cette situation qui s’aggrave de jour en jour, faute de quoi, les habitants d’Echatt risquent fort d’exprimer leur ras-le-bol. Le ras-le-bol d’une souffrance silencieuse qui finit par coûter cher. Cela constituera un problème de plus, alors que la commune elle-même est malade et nécessite des soins d’urgence.

Publié dans Région

La ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, Dalila Boudjemaâ, a effectué hier une visite de travail dans la wilaya de Tipasa, où elle a procédé à l’inspection des projets liés à l’environnement, réalisés dans le cadre des différents programmes de développement et qui visent à améliorer le cadre de vie du citoyen. Le secteur de l’environnement dans la wilaya de Tipasa a bénéficié de 24 projets d’un montant global de 4 milliards de dinars. Ce programme comprend la réalisation de 8 centres d’enfouissement techniques (CET), équipés de centres de tri et de bassins de traitement, la réhabilitation de 5 décharges sauvages et la réalisation d’une déchèterie, et la fermeture de 4 décharges sauvages. Au cours de sa visite, la ministre a inspecté les travaux de verdissement au niveau du site de l’ex-décharge sauvage de Douaouda, soulignant dans ce contexte que la décontamination du site a permis de récupérer une assiette foncière estimée à 5 hectares, l’élimination de 142 000 m3 de déchets et aussi la mise à la disposition des citoyens de la région d’un espace de loisirs et de détente. En effet, pour arrêter la prolifération des décharges à ciel ouvert, le département de Mme Boudjemaâ compte s’investir dans une nouvelle démarche d’élimination de ces décharges sauvages, en les transformant en des lieux de loisirs. La ministre indiquera à ce sujet que « 16 décharges de ce genre ont été fermées dans la wilaya de Tipasa », précisant que « la priorité absolue de notre ministère est d’améliorer le cadre de vie des citoyens ». Toujours dans cette optique, le cortège de la délégation s’est rendu au niveau des anses de Kouali, où elle a constaté l’état d’avancement des travaux d’aménagement écologique. Les anses de Kouali représentent, selon la première responsable du département de l’environnement, « un enjeu important et l’une des premières aires naturelles faisant l’objet de ce type d’aménagement ». La ministre s’est ensuite rendue sur le chantier destiné à la mise en place d’un site écologique situé sur la côte de Tipasa. Le responsable du projet, Hamid Daoui, qui est également chef du bureau de la protection du milieu marin au sein de son ministère, indiquera que « c’est un projet pilote qui précède le lancement de projets similaires dans 14 autres wilayas côtières ». Pour Mme Dalila Boudjemaâ, « la gestion efficace de ce site écologique représente plusieurs avantages, notamment la protection de l’environnement, la mise en valeur touristique, mais également l’amélioration des conditions d’accueil des visiteurs », soulignant que « par la mise à disposition d’espaces de détente et la création d’emplois, cette opération sera dupliquée à l’ensemble des sites naturels se trouvant sur la côte algérienne ». Enfin, la ministre a assisté, au niveau de la Maison de l’environnement, à la présentation par le bureau d’études du projet d’aménagement du parc citadin de Tipasa d’une superficie de 21 hectares. Cet espace valorisera l’image urbaine de la ville et sera un véritable havre de verdure et de détente pour les habitants de la ville.

Publié dans Der

Après la décision du Maroc de maintenir sa requête du report de la CAN 2015 de janvier 2015 à janvier 2016, une réunion de la CAF est prévue le 11 novembre au Caire pour prendre les décisions qui s’imposent, laissant entrevoir deux scénarios : la tenue de l’épreuve dans un autre pays ou son  annulation pure et simple, une première. Pour l’heure, le Nigeria, qui insiste pour abriter cette compétition, pourrait être la seule option qui reste à la CAF pour éviter l’annulation. C’est officiel donc, le Maroc a décidé de maintenir sa position initiale, en demandant le report de la Coupe d’Afrique des nations, qui devrait normalement se dérouler au mois de janvier prochain, et ce, à cause de l’épidémie du virus Ebola, qu’il craint qu’elle se propage à l’occasion de ce rendez-vous africain. Le ministre des Sports marocain, Mohamed Ouzzine, a annoncé, dans un communiqué tard dans la soirée d’avant-hier, la décision définitive de son pays, qui est de demander encore une fois le report en 2016. Malgré donc les menaces de la CAF, le royaume chérifien a maintenu sa position. Ce qui l’expose à de lourdes sanctions de la part de la Confédération africaine. Celle-ci devrait se réunir mardi 11 novembre au Caire pour prendre une décision finale sur la suite à donner à la position du Maroc et surtout à cette organisation de la CAN, qui sera soit annulée soit transférée dans un autre pays, même si le temps est assez court et qu’il sera difficile donc de l’organiser. Ainsi, on parle de la candidature de deux pays, le Nigeria et l’Angola, qui disent être prêts pour abriter ce rendez-vous après la décision du Maroc de ne pas l’organiser en temps voulu. Le Nigeria est le plus apte à organiser cette compétition d’autant plus que ce dernier a construit de nouveaux stades que le patron de la CAF devrait inaugurer dans les prochains jours. L’essentiel est que l’institution africaine ne compte pas rester les bras croisés suite à l’affront marocain. Il devrait réagir pour sauver la vitrine du football africain, la CAN, surtout que tout a été ficelé avec les sponsors. Tout se décidera donc lors de la réunion de ce mardi au Caire et qui sera certainement décisive pour la balle ronde africaine. Rappelons que le royaume, qui doit accueillir la CAN pour la deuxième fois, avait sollicité  le 10 octobre son report en raison de la propagation du virus Ebola, qui a fait près de 5000 morts, essentiellement dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Guinée, Libéria, Sierra Leone).

Publié dans Sports

Les habitants du nord de l’Afghanistan utilisent rarement l’expression, et pour cause : la plupart ne la connaissent même pas. Mais lorsqu’ils décrivent la manière dont les conditions climatiques toujours plus extrêmes rendent leur vie plus difficile d’année en année, ils énumèrent bon nombre des symptômes du changement climatique. Alors que les Nations unies alertent dans un nouveau rapport que jamais le changement climatique « irréversible » n’avait affecté autant de monde qu’aujourd’hui, ces Afghans se trouvent en première ligne. Plus tôt cette année, les violentes inondations ayant déferlé sur la région ont été les pires qu’aient connues les environs depuis 42 ans, d’après les experts. Les inondations ne sont pas le seul phénomène climatique compliquant la vie des habitants. Ce régime climatique, caractérisé par de longues périodes de sécheresse, de maigres récoltes et des crues soudaines, est un phénomène grandissant dans le nord de l’Afghanistan, où les experts s’accordent à dire que le climat est de plus en plus extrême. Un nouveau rapport cite l’Afghanistan comme étant l’un des 11 pays les plus gravement menacés à l’échelle mondiale, à la fois par le changement climatique et par l’insécurité alimentaire. La tendance est également aux vagues de froid intenses et tardives, parfois accompagnées de chutes de neige, qui s’abattent en pleine période de floraison pour les cultures et pour les fruits, détruisant ainsi les récoltes.  De telles vagues de froid contribuent à intensifier les crues, a expliqué Andrew Scanlon, directeur pays du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) : « Lorsque la neige arrive tard, il fait plus chaud et elle fond plus rapidement. Lorsqu’elle tombe en avril, la neige n’est pas bien consolidée et fond en mai ; tandis que la neige qui tombe en février ou en mars se tasse et tient jusqu’en août ». M. Scanlon estime que les températures ont augmenté d’environ 0,8 degré par décennie dans le nord de l’Afghanistan depuis 1982, en admettant toutefois que les données ne sont pas assez fiables pour en avoir la certitude. Ces changements coïncident avec, et ont partiellement contribué à, un accroissement de la pauvreté chez les habitants de Balkh. Dans les années 1970, une famille tadjike (l’ethnie majoritaire dans la région) du nord du pays possédait en moyenne une centaine de chèvres, une vache et deux bœufs, selon un rapport de l’ONG Action contre la faim. Aujourd’hui, cette moyenne est passée à sept chèvres et moins d’une vache ou d’un bœuf par famille.  (Source IRIN)

Publié dans Environnement
Page 1 sur 6