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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 22 novembre 2014

L’éducation environnementale apparaît comme le maillon le plus décisif dans la chaîne des actions engagées dans notre pays pour surmonter la crise écologique qui persiste depuis une vingtaine d’années et qui avait été évoquée par le premier rapport sur l’état de l’environnement en Algérie publié par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement (MATE) au début des années 2000.

Le passage par le système éducatif pour faire prendre conscience de cette crise écologique et apprendre à y faire face pour la dépasser est une option qui a été prise depuis 2002. Cette démarche découlait, comme l’expliquent les experts du MATE, des recommandations des différentes conférences internationales organisées par l’UNESCO en collaboration avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) sur l’éducation à l’environnement, particulièrement celles de Tbilissi (ex-URSS) en 1977 et de Rio de Janeiro (Brésil) en 1992, et des recommandations de la Commission nationale algérienne de la réforme du système éducatif. C’est sur cette base qu’un protocole d’accord entre le MATE et le ministère de l’Education nationale a été signé en avril 2002. Ce protocole a visé, selon la même source, l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme de renforcement de l’éducation environnementale dans le cursus scolaire et la création d’activités complémentaires à travers les clubs verts des établissements d’enseignement. Sur le plan institutionnel, rappelle-t-on, une commission interministérielle (Education nationale - Aménagement du territoire et Environnement) a été créée en vue d’assurer les missions de coordination, de mise en œuvre et de suivi de ce programme. Des comités pédagogiques conjoints ont été mis en place pour la conception d’outils pédagogiques qui constituent les supports didactiques à l’Education environnementale. Les deux ministres, Dalila Boudjemaâ et Nouria Benghebrit, se sont rencontrées récemment pour évaluer la coopération entre les deux départements ministériels dans ce domaine. A cette occasion, la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement a confirmé la poursuite de cette coopération. Selon sa déclaration rapportée par l’APS, le MATE a décidé de «généraliser l’éducation environnementale dans le milieu scolaire » et d’équiper incessamment 2500 clubs verts relevant d’établissements scolaires, en plus des 5000 autres qui le seront dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019. Mme Boudjemaâ a précisé que depuis 2002, environ 11 000 clubs verts ont été équipés par son ministère, notamment en matériel informatique et audiovisuel et outillage de jardinage. «Ce programme est axé sur plusieurs thèmes, notamment l’éducation environnementale qui concerne tous les secteurs, même si les efforts sont concentrés sur le milieu scolaire», a-t-elle fait observer. La ministre de l’Education nationale a souligné que l’éducation environnementale a passé le cap de la sensibilisation et des actions conjoncturelles, pour s’intégrer pleinement dans le processus d’éducation. Elle a annoncé, citée par l’APS, qu’une évaluation sera faite «pour constater ce qui a été fait et corriger les lacunes afin d’atteindre les objectifs tracés». Le rôle que doit jouer le système éducatif dans l’émergence de l’éco-citoyenneté a été maintes fois rappelé. Les atteintes à l’environnement et la sous-estimation des risques qu’elles entraînent sont dues, à la fois, à l’incivisme de la population et aux négligences des autorités. En ciblant les enfants, il est possible de toucher les adultes, population et autorités, pour arriver à modifier le comportement de tous.

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Octobre, et les dix premiers mois de l’année 2014, ont chacun été les plus chauds sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a annoncé jeudi l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). Il s’agit également du 38e mois d’octobre consécutif au cours duquel la température du globe était au-dessus de la moyenne de celle du XXe siècle, atteignant 14,74 degrés, précise la NOAA. Pour la période de janvier à octobre 2014, la température moyenne combinée à la surface des océans et des terres s’est établie à 10,3 degrés, dépassant ainsi de 1,05 degré la moyenne du siècle dernier. Octobre a aussi été le troisième mois consécutif et le cinquième des six derniers mois avec une température record sur le globe. Juillet a lui été le quatrième mois le plus chaud de sa catégorie. Les températures plus élevées ont résulté d’un air plus chaud à travers toute la planète à la surface des terres et des océans, distribué de manière égale entre les hémisphères nord et sud. L’hémisphère sud a connu globalement en octobre des températures record à la surface des terres, surtout la partie sud de l’Amérique latine et dans l’ouest et le sud de l’Australie. Pour l’hémisphère nord, octobre n’a été que le troisième plus chaud dans les annales. Des parties du sud du continent européen, les régions côtières dans l’ouest des Etats-Unis et la plupart de l’extrême est de la Russie ont été les plus chaudes en octobre. En revanche, des parties du centre de la Sibérie ont enregistré durant ce même mois des températures de 4 à 5 degrés sous la moyenne. La température à la surface des océans a été en octobre 2014 la plus élevée jamais enregistrée pour ce mois en se situant 0,62 degré au-dessus de la moyenne du XXe siècle. Depuis le début de cette série au mois de mai, il s’agit du sixième mois consécutif au cours duquel la température globale à la surface des océans dépasse le précédent record. Ces records de température se sont produits en l’absence du courant chaud du Pacifique El Nino, qui généralement apparaît tous les cinq à sept ans en moyenne et exerce une forte influence sur le climat du globe. Selon la NOAA, il y a près de 60% de chances qu’El Nino ré-émerge durant l’hiver dans l’hémisphère nord.  (APS)

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Le Fonds vert de l’ONU, chargé d’aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique et s’adapter à ses impacts, a levé jeudi 9,3 milliards de dollars pour quatre ans, ses premiers fonds propres qui le rendent désormais opérationnel. «C’est un jour historique» et «extrêmement important», s’est réjouie Héla Cheikhrouhou, la directrice du Fonds à l’issue de la première réunion formelle à Berlin des donateurs du Fonds vert pour le climat (FVC) à laquelle participaient une trentaine de pays. Le montant total des contributions s’élève à 9,3 milliards de dollars, indique un communiqué du FVC, qui tablait plutôt sur 10 milliards de dollars. Avec environ 1,2 milliard de dollars, la Grande-Bretagne a apporté jeudi une contribution substantielle. Plusieurs pays ont abondé plus modestement le Fonds, à l’image du Panama qui a promis un million d’euros tandis que d’autres, comme le Canada ou la Pologne, devraient annoncer leur contribution lors de la conférence de l’ONU sur le climat de Lima qui s’ouvre dans 10 jours. Avec ces contributions, le Fonds vert, créé officiellement en 2010, entre enfin dans une phase « opérationnelle », a relevé le secrétariat général de l’ONU dans un communiqué. Berlin est « un premier pas, mais le compte n’y est pas », a réagi dans un communiqué l’ONG Oxfam France, qui appelait à une capitalisation « d’au moins 15 milliards » de dollars pour les 4 prochaines années, et regrette que « des pays comme l’Australie, l’Autriche ou la Belgique n’aient toujours pas pris d’engagement ». Autre poids lourds de la protection de l’environnement, Climate Action Network a jugé «décevant » que la somme réunie n’atteigne pas les 10 milliards de dollars espérés. Mais «c’est une bonne nouvelle que le FCV», désormais doté de fonds propres, «puisse maintenant s’atteler à sa véritable tâche», a ajouté le réseau d’ONG. Le FVC, qui peut recevoir fonds publics et privés, dons comme prêts, doit financer des projets «verts» contribuant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, notamment en luttant contre la déforestation; mais aussi à s’adapter aux impacts inévitables du changement climatique comme la montée des eaux. La communauté internationale s’était engagée en 2009 à Copenhague à dégager 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 pour aider les pays les plus vulnérables à faire face au changement climatique. Une partie encore non déterminée de cet argent transitera par le Fonds, mais pour l’heure, les pays les plus riches peinent à dégager les ressources financières à la hauteur de leurs engagements, au grand dam des pays du Sud. (Source : AFP)

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Un exercice simulant l’intervention, suite à des inondations engendrées par de fortes pluies, a été exécuté mercredi dernier à Aïn-Sefra et la zone de Slih (même commune), par les éléments de l’unité principale de la protection civile de la wilaya de Naâma. Initiée dans le cadre de l’évaluation de la préparation du plan d’organisation des secours (ORSEC) et de prévention des catastrophes naturelles, la manœuvre, menée avec le concours des éléments de l’armée nationale populaire (ANP) et de la gendarmerie nationale, simule l’intervention dans des cas de fortes pluies et de crues des Oueds Bridj, Mouileh et Slih, qui traversent la ville d’Aïn-Sefra, entraînant l’inondation d’habitations, l’effondrement d’un pont, la fermeture de routes, la disparition de personnes, en plus des familles sinistrées. L’exercice porte sur l’évaluation de la coordination entre les différents modules mis en place dans le cadre du plan ORSEC et des moyens humains et matériels mobilisés, après l’alerte d’urgence et la mise en place d’une cellule de vigilance et de suivi de la gestion de la catastrophe, a expliqué le chargé de la communication à la direction de la protection civile, le lieutenant Bachir Lekdjaâ. Les équipes participantes se sont scindées en groupes chargés de différentes missions consistant en le secours de sept personnes, la recherche de trois disparus emportés par les eaux au niveau du pont effondré, le sauvetage de 15 occupants d’un immeuble inondé, en plus de la prise en charge, dans la zone de Sidi-Boudkhil, d’habitants isolés suite à la coupure de l’électricité et du gaz, et leur ravitaillement en eau et nourriture, selon la même source. Cet exercice de simulation devra permettre également l’évaluation des prédispositions des sapeurs pompiers en cas de catastrophes, l’organisation de la circulation routière, la recherche des victimes et disparus par l’usage expérimental de moyens de la police scientifique, la recherche dans les zones isolées par le biais de brigades héliportées de la gendarmerie, ainsi que l’exploitation des technologies de l’information et de communication.  (APS)

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A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la protection des droits des enfants, qui coïncide avec le 20 novembre de chaque année, le président du réseau algérien de protection des droits des enfants, Nada, Abderrahmane Arar, a affirmé que l’Algérie a réalisé une grande avancée dans la mise en place de l’arsenal judiciaire pour la protection des droits des enfants.

Selon lui, la défense de ces innocents est devenue une préoccupation politique et stratégique du gouvernement, ces dernières années. Se référant aux chiffres, notre interlocuteur a affirmé que le phénomène du kidnapping de cette frange vulnérable de la société a nettement baissé durant les premiers mois de l’année en cours. « A ce jour, nous avons enregistré 150 tentatives de kidnapping, contre 280 cas durant l’année précédente. Je tiens aussi à dire que la quasi-totalité de ces cas sont des tentatives de rapt ou bien de fugues du domicile familial, et non pas des actes de kidnapping », a-t-il insisté. M. Arar a précisé, en outre, qu’ils ont reçu plus de 16 000 appels téléphoniques sur le numéro vert de leur réseau, le 30 33, durant la période allant du mois de juin 2013 jusqu’au mois de juin 2014. « Quant à la nature des appels, les familles des enfants nous appellent non seulement pour alerter sur des cas de tentative de kidnapping, mais aussi pour nous informer sur des cas de maltraitance, des conflits familiaux, de violences sexuelles commises à l’égard de leurs enfants… », a-t-il précisé. Notre source d’information que nous avons jointe par téléphone s’est félicitée des grands acquis réalisés par l’Algérie dans la mise en place de l’arsenal judiciaire ayant trait à la protection des enfants. « Le gouvernement algérien a multiplié les efforts pour assurer la protection de ces innocents. Une attention particulière qui a eu lieu suite à la prolifération du phénomène du kidnapping dans cette frange, durant ces dernières années. Il faut savoir qu’un nombre important de projets de lois ont été adoptés en 2014. A titre d’exemple, l’avant-projet de loi modifiant les articles du code pénal à l’égard des ravisseurs auteurs de cet acte inhumain. Ainsi, un code de protection sociale et judiciaire des enfants délinquants et qui se trouvent dans une situation de détresse est actuellement en discussion au niveau de l’Assemblée populaire nationale (APN). Cela ne signifie en aucun cas que les enfants algériens sont à l’abri de toute forme de violence et de maltraitance. » Avant d’ajouter : « D’ailleurs, je tiens à souligner qu’à défaut d’une coordination entre les acteurs chargés de l’application effective de ces lois, nos enfants sont exposés à tous les dangers. Je m’explique. Certes, les lois existent, malheureusement, leur application sur le terrain reste toujours faible, dans notre pays. A cet effet, j’appelle les premiers responsables des ministères, considérés comme des acteurs clés, pour l’application de ces projets de lois. Je cite les ministères de la Justice, de la Jeunesse, des Sports, de l’Education et de la Solidarité nationale et de la Famille, qui devront assurer une meilleure coordination pour atteindre cet objectif et mettre à l’abri nos enfants, qui constituent la frange la plus menacée par les enlèvements. »

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Disparu mercredi dernier à l’âge de 83 ans des suites d’une longue maladie qui l’a éloigné des planches, a-t-il été indiqué, le comédien Hamid Lourari, plus connu sous son nom d’artiste Kaci Tizi-Ouzou, a été inhumé jeudi dernier, en présence de plusieurs figures de la culture et du cinéma algériens au cimetière El Alia. Né en 1931 à Beni Ourtilane, Hamid Lourari, dont la disparation a été qualifiée par la ministre de la Culture, Nadia Labidi, de « tragédie qui a frappé la famille artistique algérienne », débutera sa carrière artistique dès l’âge de 14 ans en intégrant la troupe de Bey Rédha, avec laquelle il montra sur les planches et partira en tournée nationale de 1950 à 1954. Mettant cependant sa carrière au second plan durant la guerre d’indépendance, en rejoignant le mouvement national, il sera durant cette période plusieurs fois arrêté en France pour détention d’armes et soutien aux militants. Travaillant au lendemain de l’indépendance avec Mohamed Hilmi comme animateur d’émission de divertissement à la radio Chaîne II, Hamid Lourari renouera cependant avec le théâtre à partir de 1968 sous le nom d’artiste de Kaci Tizi-Ouzou. Il formera notamment un duo avec les comédiens Ahmed Kadri ou encore Hassan El Hassani. Reposant aujourd’hui au cimetière El Alia, l’inhumation en présence de membres de sa famille et de proches a, par ailleurs, été marquée par la venue d’artistes des différentes régions du pays, dont Hamza Foughali ou Mourad Khan, mais aussi Ahmed Kadri, connu sous le pseudo de Krikèche, qui a notamment déclaré à l’APS : « Kaci Tizi-Ouzou est un très bon ami avec qui j’ai débuté dans le monde de l’art. » Par ailleurs, plusieurs autres artistes ou acteurs de la culture, à l’image de Sid Ali Salem, Abdelkader Chebira ou encore Abdelkader Bendaâmache, musicologue et président du Centre national des arts et des lettres, étaient présents aux obsèques. Pour rappel, le comédien Hamid Lourari avait en 2006, au terme de sa carrière, publié ses mémoires aux éditions Anep. L’ouvrage est intitulé Ammi Kaci ou les mémoires de Kaci Tizi-Ouzou.

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Plusieurs groupes de contrebandiers de différentes nationalités ont été arrêtés à Tamanrasset et In Guezzam, des psychotropes et du carburant ont été saisis par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) du secteur opérationnel de Tamanrasset, a indiqué jeudi un communiqué du ministère de la Défense nationale. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et la lutte contre la contrebande et le crime organisé, un détachement des forces de l’Armée nationale populaire, relevant du secteur opérationnel de Tamanrasset/6e Région militaire, a intercepté, aujourd’hui 20 novembre 2014, à la sortie sud de la wilaya, onze contrebandiers de nationalité algérienne et a saisi deux camions, deux véhicules et 18 340 comprimés de psychotropes », a souligné la même source. Selon le communiqué, un autre détachement des forces combinées relevant du même secteur opérationnel a appréhendé mercredi neuf contrebandiers de nationalité algérienne et un autre de nationalité burkinabè et a saisi quatre véhicules touristiques et un véhicule tout-terrain transportant 2 450 litres de carburant destinés à la contrebande. Dans le même contexte, est-il ajouté, et suite à une patrouille de reconnaissance menée près des frontières au niveau du secteur opérationnel d’In Guezzam, un autre détachement a arrêté dix-neuf contrebandiers de nationalité nigérienne et deux autres de nationalité tchadienne.

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Les incessants mouvements des groupes islamistes terroristes dans la Haute Kabylie, particulièrement après le kidnapping et l’exécution de l’alpiniste français, Hervé Gourdel, en septembre dernier, ont fait que le ministère de la Défense nationale a adopté une nouvelle stratégie de déploiement de ses troupes de ce côté de l’Algérie. Ainsi, nous apprenons de sources locales que des soldats de l’ANP (le nombre non connu pour l’instant) occupent depuis trois jours déjà l’ancien campement de la Garde communale sis dans l’enceinte même de l’APC d’Akbil, daïra de Aïn El Hammam, dont relève administrativement le village Aït Ouabane où l’alpiniste français avait été enlevé. Notre source a encore assuré que même la Gendarmerie nationale (Brigade de Tassaft) se met de la partie. Un barrage fixe des hommes en vert est mis en place depuis quelques jours sur l’axe Akbil-Yatafen (une commune limitrophe) au niveau de la station de transport de voyageurs, à Souk El Djemaa précisément.

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Les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Tipasa ont éliminé, jeudi, deux terroristes et récupéré des armes, munitions et explosifs, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Un détachement des forces de l’Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel de Tipasa/1re Région militaire a éliminé, hier jeudi 20 novembre 2014 à 20h45, deux terroristes et a récupéré un fusil automatique de type Kalachnikov et deux chargeurs garnis », a souligné le communiqué. L’opération, qui a été menée suite à une embuscade dans la zone de Tazrout, dans la daïra de Damous, a permis la récupération d’une quantité de munitions et d’explosifs, d’une paire de jumelles, de quatre téléphones portables et d’autres objets, a précisé la même source.

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Funeste et bien macabre découverte que celle effectuée par un passant qui, par curiosité, a voulu savoir ce que contenait un sac à provisions bien enflé déposé au bas d’un arbre, à Sidi Abbaz, dans la commune de Bounoura, à 3 km de Ghardaïa. C’est en effet le corps frêle et inerte d’un nouveau-né, enveloppé dans un morceau de tissu et enfoui dans le sac, qui était déposé dans le creux de la terre au bas d’un arbre à proximité de la sale des fêtes et du complexe omnisports de Sidi Abbaz. Arrivés rapidement sur les lieux, les policiers de la 1re sûreté de daïra de Bounoura, située à quelques encablures, ont tout de suite bouclé le périmètre pour permettre aux éléments de la police scientifique de relever des indices permettant de remonter jusqu’à la mère de cet enfant de sexe masculin. La dépouille a été déposée par les éléments de la Protection civile à la morgue de l’hôpital Docteur-Brahim-Tirichine de Sidi Abbaz pour l’autopsie d’usage, alors qu’une enquête a été ouverte par la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Ghardaïa pour démasquer le ou les auteurs de cet acte. Pour rappel, il y a deux ans et à quelques centaines de mètres de là, un autre nouveau-né mort a été découvert par des citoyens derrière le mur d’enceinte de l’hôpital Tirichine.

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