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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 30 novembre 2014

Le secrétaire général du FLN, Amar Saâdani, qui s’est adressé aux participants venus en grand nombre des wilayas de l’Ouest, à la conférence régionale des cadres du FLN, organisée, hier à Oran, à l’hôtel « Le Méridien », a saisi l’occasion pour lancer à la fois des messages à ses détracteurs au sein du parti, ainsi qu’à l’Instance de consultation et de suivi de l’opposition (ICSO) qui organisait en même temps à Oran une rencontre en présence de l’ex-candidat à la présidentielle, Ali Benflis.

D’Oran M. Ayane et Nawel Merouane Dans son discours, M. Saâdani a tout d’abord salué les nombreux militants qui se sont déplacés de toutes les wilayas de l’Ouest pour soutenir leur secrétaire général. Il n’a pas omis de saluer ce qu’il a qualifié de travail remarquable effectué par le président Bouteflika depuis son premier mandat en 1999. Sur le volet organique, le secrétaire général du FLN a tenu à rassurer les militants sur l’avenir du parti après la dernière révolte des députés. « Je tiens à rassurer les militants», dira-t-il, que «le FLN se porte bien. Il est encore fort et solidaire. Il tire sa force de sa base. Tout se fait au niveau de la base. Les élections et le choix des candidats. Fini le temps où les mouhafadh faisaient la loi. Nous avons lancé la restructuration des mouhafadhas pour que tout le monde ait sa carte d’adhésion », a-t-il tonné avant de décocher des flèches en direction de ses détracteurs : « Nos militants jouissent désormais de tous les droits, contrairement à l’époque où mes opposants étaient aux commandes. Dites à Belkhadem et Belayat de venir voir cette affluence, synonyme de santé et de bonne gouvernance. »

Le FLN contre une élection présidentielle anticipée Sans détour, le premier responsable du FLN s’est exprimé contre l’organisation d’élections présidentielles anticipées. Une démarché à laquelle a appelé l’Instance de suivi et de consultation de l’opposition récemment comme solution alternative et qui a fait polémique au sein de la classe politique. Sans la nommer, le patron du FLN a considéré l’initiative inconcevable du fait, souligne M. Saâdani, qu’« on ne peut pas appeler le peuple à élire un nouveau président six mois après les dernières élections ». Il a, toutefois, refusé de faire des commentaires concernant la réaction de Mokrane Aït Larbi à propos de cette élection anticipée en déclarant que « je n’ai pas à répondre sur cette question et d’ajouter à propos de la dernière visite de la délégation européenne et qui a aussi fait polémique que « ce qui nous lie avec l’Union européenne est un accord d’association et sur ce point nous avons mis les points sur les ‘‘I’’ et le problème est réglé ». M. Saâdani a, cependant, ajouté qu’il est toujours disposé à s’asseoir autour d’une table pour essayer de dépasser ces moments difficiles et pleins d’agitation. « Je laisse la porte ouverte à l’opposition, dont je ne sais pour quelle raison elle s’acharne contre le Président. Malgré cela, je suis pour le dialogue, qui reste la seule issue pour éviter le spectre de la guerre civile qui a fait sombrer plusieurs pays arabes dans le chaos ».

Le FLN veut son quota « Tous les militants du parti veulent que le FLN ait son quota dans les portefeuilles ministériels, les ambassades et les directions. Le parti veut sa part que le peuple lui a léguée », a par ailleurs déclaré le secrétaire général du parti. Un nouveau quota que le premier responsable du vieux parti considère comme revenant de droit au FLN même si ses militants ont déjà bénéficié de postes au sein du gouvernement. « Nous voulons que les personnes désignées dans des postes ministériels soient désignées au nom du FLN. Si on veut un Etat de droit et une société gouvernée par un régime civil, il faut qu’une majorité élue par le peuple gouverne avec d’autres partis politiques et assume pleinement ses responsabilités », dira-t-il en marge de cette rencontre. Pourquoi cette majorité ? Amar Saâdani explique qu’« actuellement, c’est au président de la République qu’on demande des comptes, alors qu’il faut demander des comptes aux partis politiques qui sont au pouvoir et qui sont responsables de l’application du programme présidentiel. Le président de la République a désigné des gens pour l’exécution de son programme, qu’ils prennent leurs responsabilités ». La fin du discours a failli cependant dégénérer, lorsque des militants opposés à M. Saâdani se sont précipités vers lui en lançant des slogans hostiles.

Publié dans Actualite archives

Le taux de remplissage du barrage Aïn Zada, d’une capacité de 125 millions de mètres cubes, la principale source d’approvisionnement de la wilaya en eau potable, n’est qu’à 30%, soit une autonomie de cinq mois. D’où la décision de réduire la distribution de 25%, selon M. Touahria, directeur de l’Algérienne des eaux (ADE). L’impact de la sécheresse s’est répercuté directement sur l’agriculture, où la production des céréales a dégringolé à 600 000 quintaux lors de la dernière moisson, contre 1,6 million l’année dernière. Pour faire face à la pénurie, le ministre des Ressources en eau, Mohamed Necib, a appelé jeudi dernier depuis Bordj Bou Arréridj à la restriction et lancé un plan d’urgence de mobilisation des ressources hydriques. Ainsi, il a été inscrit un programme d’urgence de 2 500 mètres linéaires de forages en faveur des communes déficitaires pour une AP de 25 000 000 000 DA, l’acquisition de 10 camions-citernes, la rénovation des conduites d’eau des centres des communes de Khelil, Aïn Tasserra, Medjana, Hasnaoua, Tixter et El Hamadia, la réalisation de 4 forages de reconnaissance profonds de 2000 mètres à Tixter, Bordj Ghedir et Aïn Taghrout pour pallier le déficit enregistré, activer le lancement des travaux des deux transferts à partir des barrages Tilesdit (Bouira) et Tichi Haf (Béjaïa) et le maintien de l’arrêté de suspension du 5 mai 2014 portant interdiction de fonçage de forages à travers la wilaya jusqu’à ce que les conditions climatiques se soient améliorées. Le barrage Aïn Zada, à mi-chemin entre Bordj et Sétif, alimente les centres d’Aïn Taghrout, Sidi M’barek, Medjana, Hasnaoua et El Annasser, pour la wilaya de Bordj, ainsi qu’El Eulma et Bougaâ, pour la wilaya de Sétif. Avec l’extension de la station de traitement des eaux usées, le volume est passé de 900 l/s à 1 200 l/s, dont 450 litres sont destinés à la wilaya de Bordj. La sécheresse sévère qui sévit cette année est marquée par une faible pluviométrie et l’absence de chutes de neige, censée régénérer les nappes phréatiques et renflouer les barrages. D’autant que la formation géologique imperméable et semi-imperméable empêche la constitution des aquifères au niveau des zones nord de la wilaya et l’absence de couvertures hydrologiques. D’où l’étude de raccordement des centres de la daïra de Mansoura, à l’ouest, à partir des réservoirs terminaux en aval du barrage Tilesdit (Bouira). Dans la région nord, une autre étude pour le raccordement de huit communes au barrage Tichi Haf, soit une population de 127 112 habitants. Pour Ras El Oued, deuxième grande agglomération de la wilaya, l’étude pour le renforcement de la ville en eau potable est actualisée. Le projet consiste à assurer l’alimentation en AEP des centres de Tixter, Bir Aïssa et Ras El Oued, qui accusent un déficit considérable en cette denrée précieuse, accentué par la diminution du volume de la nappe phréatique durant les trois dernières années. S’agissant de l’assainissement, la wilaya de Bordj assure actuellement la couverture de 90% de sa population, par l’intermédiaire d’un réseau de 1998 kilomètres. « D’ailleurs, le système d’assainissement sera géré par l’Office national de l’assainissement, mais c’est aux collectivités locales que revient l’entretien en cas d’inondation ou de crue », souligne M. Kerbi, directeur de l’ONA. Et en matière d’épuration des eaux usées, la wilaya dispose d’une STEP opérationnelle qui permet le traitement de 30 000 m3/jour et de deux stations de lagunage pouvant traiter jusqu’à 2 700 m3/jour. « De ma nature optimiste, j’espère que les conditions climatiques ne tarderont pas à changer », conclut le ministre.

Publié dans Région

le film Fadhma n’Soumer, réalisé par Belkacem Hadjadj, sera présenté en avant-première en France le 8 décembre prochain à l’Institut du monde arabe. Programmé dans le cadre de l’édition 2014 du « Maghreb des films », débutée le 24 novembre dernier et se poursuivant à travers une série de manifestations organisées dans la capitale française jusqu’au 18 décembre, Fadhma n’Soumer poursuit sa tournée, et ce, après avoir été projeté pour la première fois en Europe lors de la 4e édition du « Film Africa » de Londres. Long métrage à caractère historique retraçant les grandes étapes de la vie de Fadhma n’Soumer, en croisant son parcours avec celui de Chérif Boubaghla, tous deux symboles de la résistance au colonialisme, le film, présenté le mois dernier dans le réseau de la Cinémathèque algérienne, fut, pour rappel, très bien accueilli par le public. Basé sur un scénario restant pourtant, et faute de sources, en grande partie fictif, bien que le réalisateur ait souligné qu’il avait été soumis et validé par des historiens, Fadhma n’Soumer captive, entre autres, l’attention par la dualité qu’instaure le parallèle suivi de la rencontre des deux personnages principaux marqués par des caractères radicalement différents. Par ailleurs, le film, troisième long métrage de Balkacem Hadjadj réalisé en 2014 et coproduit par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel, le Centre d’étude sur le mouvement national (CNERMNR) et la maison de production Machahou, retient également l’attention par son casting. En effet, mettant, entre autres, en avant l’artiste Ali Amrane dans le rôle du poète Anzar, le choix du réalisateur pour incarner le personnage de Fadhma n’Soumer s’est porté sur l’actrice française d’origine libanaise, Laëtitia Eïdo. Sa prestation fut, entre autres, remarquée de par le travail qu’elle a fourni en compagnie de Mohamed Benhamadouche pour s’initier à la langue amazighe. L’actrice avait précisé dans ce sens : « J’ai demandé des enregistrements de dialogues que je recopie et répète en phonétique, avant que l’on m’explique la signification. » Evénement culturel créé en 2009 par l’association Coup de soleil, le « Maghreb des films » s’est fixé pour but de promouvoir la production cinématographique maghrébine. Présentée cette année dans neuf salles de cinéma, l’édition 2014 a été dédiée à l’auteur tunisien Abdelwahab Meddeb, mort le 6 novembre dernier.

Publié dans Culture

Le cahier des charges régissant l’agrément pour l’exercice de l’activité de commercialisation des véhicules neufs et l’activité du concessionnaire a été finalisé. Il sera bientôt validé.

Il était temps ! La précieuse mouture du cahier des charges régissant l’agrément pour l’exercice de l’activité de commercialisation des véhicules neufs et l’activité du concessionnaire en Algérie est sur le point d’être validée par le gouvernement. Ayant repris l’esprit du texte soumis en septembre dernier par les ministères de l’Industrie et des Mines, cette loi met le doigt sur la plaie : les modalités d’importation des véhicules par les concessionnaires ont été revues de fond en comble. Ainsi, les concessionnaires sont, désormais, tenus d’importer directement leurs produits chez le constructeur et de ne plus importer via d’autres sociétés qui activent dans le domaine de l’automobile. Sachant que ce secteur est sous la loupe de sept ministères, les concessionnaires automobiles, qui déposeront à partir de l’adoption dudit texte un nouveau dossier, auront droit à un agrément provisoire et seront assujettis à un délai d’une année pour se conformer au nouveau cahier des charges pour obtenir un agrément final.

Les showrooms exigus, c’est fini ! Autre importante clause, les concessionnaires qui commercialisent les véhicules particuliers, les camionnettes, les camions, les autobus et les autocars doivent impérativement disposer d’infrastructures spacieuses et appropriées. Cette clause exige un espace exposition de 500 m2, un atelier SAV (service après-vente) de 1000 m2, un magasin de pièces de rechange de 200 m2 et un parc de stockage de 3800 m2. Finies les cages à poules où le client est souvent humilié avec son propre argent. D’ailleurs, ce cahier des charges exige pour chaque marque supplémentaire exposée une enceinte de 300 m2 et un magasin de pièces de rechange de 200 m2.

Présence exigée aux 4 coins du pays ! Le réseau de distribution est mis à mal par cette loi et tant mieux pour les clients qui viennent de l’extrême Sud pour s’acheter un simple fusible à… Alger ! En ce sens, le présent cahier des charges est clair comme l’eau de roche : le concessionnaire doit développer son réseau avec, au minimum, un service par région et doit toucher l’Est, l’Ouest, le Sud et le Nord. Cette exigence ne doit nullement dépasser un délai de grâce de 12 mois après l’octroi de l’agrément définitif. Cette mesure ne touche pas uniquement les succursales, mais aussi les agents des marques. Ainsi, les agents distributeurs sont tenus de posséder, sans concession aucune, de superficies minimales, à savoir 200 m2 pour l’exposition, 500 m2 pour l’atelier SAV, 100 m2 pour le magasin pièces de rechange et un parc de stockage de 1000 m2. A défaut, une seule mesure coercitive sera appliquée contre les réfractaires : la fermeture définitive.

Les termes de vente explicités aux clients A ce propos, le cahier des charges reprend l’ancien délai de livraison du véhicule neuf, à savoir 45 jours à partir du jour de la commande. Mais la nouveauté réside dans le fait de livrer le produit dans un délai de 7 jours dans le cas où le client a versé la totalité du véhicule neuf. Sans leurre évidemment, le client doit savoir que tout retard est assujetti à un commun accord entre les deux parties sur la base d’un écrit lu et approuvé.

Equipements de sécurité exigés Le cahier des charges en voie de validation a évoqué, chapitre par chapitre, les éléments de sécurité qui doivent, désormais, figurer dans le véhicule particulier (véhicule de tourisme). Ainsi, on relèvera un enrichissement des équipements, avec un système antiblocage des roues (ABS), le contrôle électronique de stabilité (ESC), le limiteur de vitesse, 2 airbags frontaux, 2 airbags latéraux, les ceintures de sécurité et de points d’ancrage conformes aux dispositions réglementaires et répondant aux normes applicables concernant les essais de choc, le système de rappel de bouclage de la ceinture de sécurité, le système de retenue du siège pour enfants, les appuie-têtes, les dispositifs de dégivrage et de désembuage du pare-brise et le dispositif de surveillance de la pression des pneus. Concernant les véhicules de transport de marchandises et  dont le poids total autorisé en charge est inférieur à 3500 kg, la même loi exige les mêmes  équipements que ceux des véhicules particuliers, avec en sus la cloison de séparation normalisée entre l’habitacle et la zone de chargement pour les camionnettes de type fourgon. Quant aux camions et tracteurs routiers, c’est-à-dire les véhicules de transport de marchandises, dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 3500 kg, la loi exige l’ABS, le système de freins à disques avant et arrière, le système de freins à tambours à l’arrière pour les camions à bennes destinés aux chantiers, le ralentisseur (hydraulique ou sur soupapes d’échappement) pour les véhicules, dont le PTAC est supérieur ou égal à 19 tonnes, l’ESC, le limiteur de vitesse, le témoin de surcharge, les ceintures de sécurité et de points d’ancrage conformes aux essais de choc, les dispositifs avant et arrière de protection anti encastrement pour les camions, les dispositifs avant de protection anti encastrement pour les tracteurs routiers, la protection latérale, le chronotachygraphe, la surveillance de la pression des pneus, l’appel de bouclage de la ceinture de sécurité, les appuie-têtes, et, enfin, le dégivrage et le désembuage du pare-brise. L’autre niveau d’équipements exigé également aux semi-remorques et aux remorques, dont le poids total autorisé en charge est égal ou supérieur à 3500 kg, la présence de l’ABS, le système de freins à disques, les dispositifs arrière de protection anti encastrement et la protection latérale.

Publié dans Grand angle

Des conventions internationales pour la protection des droits des enfants, des femmes, des personnes handicapées et pour la protection des jeunes sont les recommandations dégagées de l’atelier « Droits des jeunes et droit international des droits de l’Homme : état et pistes de développement » organisé vendredi après-midi, dans le cadre des activités du 2e Forum des droits de l’Homme, qui se tient depuis jeudi dans la ville touristique de Marrakech, au sud du Maroc. Une convention internationale pour la protection des droits des jeunes est une nécessité pour les animateurs de cet atelier. Ils croient que les jeunes sont les oubliés des gouvernements. Pourtant, ils constituent la force de travail, de proposition et l’énergie de toute nation. Les intervenants lors des débats ont exprimé leur souhait de faire aboutir cette idée. « L’idée d’aller vers une convention internationale pour la protection des droits des jeunes a vu le jour ici, il y a quelques mois. Des associations marocaines et autres ont lancé cette idée pour sensibiliser les gouvernements sur la question », nous a expliqué Hanan Azraih, membre de l’association Jeune pour jeune. Pour elle, il est temps de se doter d’un mécanisme international de protection des droits des jeunes. « Toutes les catégories sociales ont une protection internationale, sauf les jeunes. Les Nations unies discutent pour aller vers une convention de protection des vieux, mais pas des jeunes. Il faut que cette discrimination s’arrête », a-t-elle déclaré. Elle ajoute : « Ce sont les jeunes qui font les révolutions, qui font fonctionner les machines de la production, mais ils sont les derniers à tirer profit de tout cela. » Interrogée sur l’utilité d’un tel instrument, elle dira que les gouvernements veillent davantage à appliquer leurs engagements lorsque ceux-ci sont inscrits dans un cadre international. « Nous avons remarqué que les gouvernements font tout pour honorer leurs engagements internationaux, car il existe des mécanismes d’évaluation. Du coup, nous avons pensé à utiliser cette opportunité pour faire avancer les droits des jeunes », a-t-elle expliqué. Elle enchaîne : « Les jeunes sont exclus de la prise de décision, voire de toute la vie publique. » Selon la même militante, le projet de convention consiste à consolider les droits civils et politiques des jeunes, renforcer le rôle de ces derniers lors des élections, revoir toutes les lois qui freinent la participation des jeunes à la vie politique, consacrer des budgets importants pour promouvoir les droits des jeunes et les aider à améliorer leur situation socioéconomique. Une campagne de sensibilisation a été lancée pour convaincre les délégations participantes à adhérer à cette démarche. Selon l’un des organisateurs de l’atelier, trois pays ont d’ores et déjà donné leur accord pour adopter ce projet et faire des démarches nécessaires auprès des Nations unies pour le concrétiser. Il s’agit du Maroc, de l’Argentine et du Brésil. Selon la même source, des tractations sont en cours pour faire adhérer des pays d’Amérique latine à ce projet. Une évaluation des démarches entreprises sera faite lors du projet Forum social mondial qui aura lieu en Tunisie le mois de mars prochain. Ce sera également une tribune pour les partisans de la convention internationale pour les droits des jeunes pour faire la promotion de leurs idées et attirer plus de monde. Notons qu’aucune association algérienne n’était présente à la rencontre. La seule association qui s’est inscrite à l’atelier, à savoir l’association de jeunes Rassemblement-Actions-Jeunesse, s’est excusée à la dernière minute. Etaient présents à l’atelier l’Institut Prometheus pour la démocratie et les droits humains, Action jeunesse, l’association Jeunes pour jeunes, Médiateur pour la démocratie et les droits de l’Homme, Association échange et partenariat (France), Associazione Ricreativa e Culturale Italiana (ARCI), Alternative citoyenne (Niger), Réseau alternatif des jeunes (Tunisie), Centre d’appui au développement (Egypte), Service jeunesse du conseil de l’Europe, Escuela Latinoamericana de Actoria Social Juvenil (Argentine).

Publié dans Der

En plus d’une quarantaine de blessés, dont des policiers, deux manifestants ont trouvé la mort, avant-hier tard dans la soirée, lors de violents affrontements qui ont éclaté entre des manifestants et les services de maintien de l’ordre, dans la commune de Nazla, à Touggourt, relevant de la wilaya de Ouargla. Les deux morts dans ces émeutes sont Meftah Toumi et Nourredine Malki. Le retard dans l’attribution de lots de terrain pour la construction d’habitations et le raccordement des foyers à l’eau potable seraient à l’origine de la protestation des habitants du quartier Draâ El Baroud. Des sources hospitalières ont affirmé que des cas graves ont été recensés parmi les blessés, tandis que les blessés légers ont quitté l’hôpital, après avoir reçu les soins nécessaires. Selon des sources locales, des coups de feu ont retenti lorsque des centaines de personnes ont assailli le commissariat local, exigeant la libération de personnes interpellées par la police. « Rien n’est encore sûr, mais il est probable que les policiers se soient sentis en réel danger en voyant cette foule les attaquer à coups de cocktails Molotov. La plupart des policiers se trouvant sur place sont d’anciens gardes communaux qui n’ont pas l’expérience requise pour gérer un mouvement de foule aussi important », indiquent nos sources.

Belaïz et Hamel sur les lieux pour s’enquérir de la situation Au lendemain de ces tragiques événements, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, est arrivé hier matin, en compagnie de son secrétaire général, Ahmed Adli, et du directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, dans la wilaya des Ouargla pour s’enquérir de la situation. Au cours de cette visite, le ministre d’Etat a présenté ses condoléances aux familles des deux victimes et s’est rendu au chevet des blessés, avant de tenir une réunion avec les autorités locales. Pour apaiser la tension, surtout que les manifestants ne semblaient pas vouloir lâcher prise, le ministre de l’Intérieur a procédé, une heure après avoir atterri dans cette région, au limogeage de deux responsables. Il s’agit du chef de daïra ainsi que du chef de la sûreté de daïra de la même circonscription administrative. Dans le même sillage, et alors que la population criait à la bavure policière, le procureur de la République territorialement compétent a ordonné l’ouverture d’une enquête « préliminaire » ainsi que l’autopsie des corps des deux victimes décédées suite aux incidents survenus à Touggourt. Le ministre de l’Intérieur a appelé la population au calme et au dialogue comme seules options pour trouver une issue à cette situation. « Le dialogue est le moyen indiqué pour solutionner les problèmes soulevés, car la violence n’engendre que la violence, qui elle-même ne servira personne », a-t-il déclaré lors d’une rencontre tenue en présence des autorités locales, de notables et de représentants de la société civile de Touggourt, avant de promettre que l’enquête se poursuivra pour « situer les responsabilités dans cet évènement tragique ». Il a également informé que d’autres mesures importantes ont également été prises, dont certaines seront mises en œuvre aujourd’hui ou demain, notamment celles liées au dossier d’attribution de lots de terrain à bâtir. M. Belaïz a assuré, par ailleurs, que « les préoccupations soulevées seront prises en charge progressivement », annonçant à cette occasion l’octroi d’une aide d’un million de dinars et d’un logement à chaque famille des personnes décédées, « en signe de soutien de l’Etat aux familles endeuillées », a-t-il dit. Au lendemain de ces affrontements, plusieurs versions ont été données au sujet des causes ayant conduit à l’affrontement. Certains avaient évoqué des heurts entre des tribus locales concernant le partage de quelques parcelles de terrain. Au fur et à mesure, il s’est avéré que ce sont les habitants de Draâ El Baroud, dans la commune Nezla, qui ont provoqué des échauffourées violentes avec les agents de maintien de l’ordre. Les habitants de ce quartier situé entre Touggourt et Hassi Messaoud se plaignent du retard accusé dans l’attribution de terrains et dans la réalisation d’un réseau d’adduction à l’eau potable. Des problèmes qui, manifestement, durent depuis longtemps.

Publié dans théma archives

La vingtième Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP20) commence ce lundi 1er décembre et s’étalera jusqu’au 12 décembre, à Lima (Pérou). La COP20 est décisive pour asseoir les bases d’un nouvel accord mondial sur le climat, juridiquement contraignant, prévu dans un an, en décembre 2015, à Paris (COP21). La Conférence de Lima a été précédée par l’annonce, diversement appréciée, de l’accord passé mercredi 12 novembre 2014 à Beijing entre la Chine et les Etats-Unis pour une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les dirigeants de l’Union européenne (UE) ont, pour leur part, validé en octobre des objectifs climatiques et énergétiques d’ici 2030, notamment celui de réduire les émissions intérieures des gaz à effet de serre d’au moins 40%. Autre signe positif : des promesses sont faites pour alimenter à hauteur de 10 milliards de dollars pour 2015-2018 le Fonds vert de l’ONU pour la lutte contre le réchauffement climatique, mis en place en 2010 ; la dernière promesse en date est celle de l’Espagne qui s’est engagée à apporter 120 millions d’euros à ce mécanisme qui ne sera que l’un des canaux de financement. On est loin des 100 milliards de dollars annuels promis pour 2020. La COP20 se tient après la mise en garde du Groupe intergouvernemental d’experts sur lez climat (GIEC) qui a averti qu’il reste peu de temps pour agir. Elle se tient également au lendemain de la publication d’un rapport du programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) qui a fait ressortir que depuis 1990, les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont augmenté de plus de 45%. Pour espérer rester en dessous du seuil des 2°C, ces émissions doivent diminuer d’environ 15% d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2010 et d’au moins 50% d’ici à 2050 pour atteindre l’objectif de zéro émission nette de GES. Plusieurs pays ont adopté, souligne le rapport du PNUE, des politiques nationales visant à encourager une utilisation plus efficace de l’énergie dans les bâtiments et ont mis en œuvre des mesures pour améliorer l’efficacité énergétique des appareils électroménagers et de l’éclairage. Les autorités nationales encouragent « la production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables, la réduction de la demande en transport et le passage à d’autres modes de transport, la réduction des émissions liées à la production industrielle et le développement d’une agriculture durable ». L’accent est mis sur l’efficacité énergétique qui « permet non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre, voire de les supprimer, mais elle contribue également à augmenter la productivité et la durabilité en favorisant les économies d’énergie et en soutenant le développement social grâce à la création d’emplois et à l’amélioration de la sécurité énergétique ». La secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Mme Christiana Figueres, avait estimé, il y a quelques mois, que « l’essentiel du contenu négocié de l’accord de Paris doit être prêt avant la COP20, à Lima, au Pérou, en décembre 2014 ». Or, les positions des négociateurs, « ceux du Sud et ceux du Nord », pour schématiser, restent encore divergentes sur nombre de points, avec une focalisation sur la notion de « juridiquement contraignant » pour tous accolé à l’accord envisagé. Quant au point de vue des ONG, il reste très éloigné des positions officielles des gouvernements, particulièrement ceux des pays développés. Pour cette raison, les ONG avaient quitté les négociations de Varsovie en décembre 2013. En parallèle à la COP20, se tiendra un Sommet des peuples, regroupant ONG et représentants de communautés indigènes, qui se veut un événement alternatif à la conférence de Lima.

Publié dans Environnement

Les Pétroliers continuent leur belle série de succès en disposant cette fois-ci de leurs compatriotes du CRBDB qui n’ont pas fait le poids. La 3e journée de la Coupe d’Afrique des clubs champions de basket-ball en cours du 26 novembre au 6 décembre à Radès (Tunisie) a vu la confrontation d’un derby algérien entre le GS Pétroliers et CRB Dar El Beida. Et c’est non sans difficulté que les Pétroliers l’ont emporté, vendredi, sur leurs compatriotes par un score serré de 69-60 ( mi-temps 39-38). Il s’agit de la 3e victoire de rang pour les Pétroliers, qui avaient battu les deux représentants marocains à l’entame du tournoi, respectivement face au CRA Houceima (87-64)  et à l’IR Tanger (77-67). De son côté, le CRBDB a essuyé sa 3e défaite consécutive, car ayant perdu (64-68) face aux Tunisiens de Monastir, puis 53-80 face à ceux de l’ES Radès, avant de s’incliner encore une fois face aux Pétroliers. Le CRBDB a, néanmoins, posé d’énormes problèmes au GSP au cours de cette 3e journée, pendant laquelle la différence ne s’est faite que dans le 4e quart de temps. Les deux premiers s’étaient, en effet, achevés sur le score de 27-27, puis 12-11 en faveur des Pétroliers, et donc, un total de 39-38 à la mi-temps. Le 3e quart a été aussi serré que les deux précédents, puisque le CRBDB a bien tenu le coup (13-15) et ce n’est qu’an dernier quart qu’il a laissé échapper les Pétroliers (15-09) pour un score final de 69-60.  Par ailleurs, l’ES Radès de Tunis a battu vendredi l’US Monastir (81-69, mi-temps 39-32) en match comptant pour la 3e journée de la Coupe d’Afrique des clubs champions de basket-ball. Le 3e et dernier match au programme de cette 3e journée de la Coupes d’Afrique des clubs champions de basket-ball entre le Sporting (EGY) et le RI Tanger (MAR) a tourné à l’avantage du club marocain qui a battu son homologue égyptien sur le score de 64-62 (mi-temps 32-32). L’RI Tanger emboîte donc le pas au GS Pétroliers, qui un peu plus tôt dans l’après-midi avait difficilement disposé du CRB Dar El Beida, avant que le derby tunisien, disputé à 16h00, ne tourne à l’avantage de l’ES Radès devant l’US Monastir. A l’issue de ce tournoi, les deux premiers classés seront qualifiés pour la phase finale de la 29e Coupe d’Afrique des clubs champions, qui sera organisée par le Club Africain (Tunisie) du 12 au 21 décembre 2014.

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Au Nigeria, la barbarie et l’horreur ont atteint le seuil de l’insupportable. Avant-hier, jour de la grande prière du vendredi, Boko Haram n’a pas raté l’occasion de commettre un autre massacre, dans l’une des plus grandes mosquées de Kano dans le nord du pays. L’attentat a fait au moins 120 morts et 270 blessés. Il y a lieu de rappeler que cette mosquée est dirigée par l’un des plus hauts dignitaires musulmans du Nigeria, qui avait appelé à prendre les armes contre Boko Haram. Vraisemblablement, c’est en représailles à cet appel que Boko Haram a ciblé ce lieu de culte, faisant fi des centaines de fidèles qui y priaient. Un double attentat-suicide, suivi de tirs d’hommes armés : l’attaque d’une extrême violence commise dans la principale ville du nord du pays a visé la mosquée en pleine prière du vendredi. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a condamné «l’horrible attaque» de Kano, appelant les autorités à traduire ses auteurs en justice et réaffirmant le soutien total des Nations unies aux efforts du Nigeria dans sa lutte contre le terrorisme. Le président nigérian Goodluck Jonathan a condamné hier le terrible attentat de Kano qui a fait plus de 120 morts la veille devant la grande mosquée de la principale ville du nord du Nigeria, promettant de « remuer ciel et terre » contre les coupables. Dans un communiqué diffusé dans la nuit par la présidence, M. Jonathan a qualifié le double attentat suicide suivi de tirs contre les fidèles d’acte « haineux » et « méprisable ». Il y a d’abord eu deux attentats commis par des kamikazes devant la grande mosquée, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police nigériane, Emmanuel Ojukwu. Puis, « des hommes armés ont ouvert le feu sur ceux qui tentaient de fuir». La mosquée est accolée au palais de l’émir de Kano, Mohammed Sanusi II, le deuxième responsable musulman le plus important du Nigeria. On ignorait où se trouvait l’émir au moment des explosions. Sur une quinzaine d’hommes armés, quatre ont été tués par la foule en colère et les autres ont réussi à s’enfuir, a précisé la police. Au moins 120 morts, 270 blessés : c’est le bilan, encore provisoire, donné par les secours. Un journaliste de l’AFP a compté au moins 92 corps à la morgue d’un seul hôpital de Kano. Le journaliste a compté les corps à l’hôpital Murtala Mohammed, où des centaines de personnes tentaient d’identifier les leurs à l’aide de téléphones portables et de lampes torches. Les victimes ont été emmenées dans au moins trois autres hôpitaux de la ville.

Représailles C’est dans la grande mosquée de Kano que l’émir avait appelé la semaine dernière la population du nord du pays à prendre les armes contre les islamistes de Boko Haram. Il avait fustigé l’incapacité de l’armée à défendre les civils face aux insurgés, qui commettent presque chaque jour des attaques dans leur fief du Nord-Est, mais aussi au-delà, et recourent notamment à des femmes kamikazes. Il est exceptionnel que des dignitaires religieux prennent publiquement position sur les questions politiques et militaires, mais de nombreux Nigérians s’attendaient à ce que Sanusi Lamido Sanusi - son nom à la ville - déroge à la règle et prenne ouvertement position contre le groupe sanguinaire de Boko Haram qui veut instaurer un émirat islamique dans le nord-est du Nigéria. L’émir de Kano est une personnalité très influente au Nigeria, qui compte plus de 80 millions de musulmans (dont la majorité vit dans le Nord), sur une population totale de 170 millions d’habitants. Officiellement, il est seulement devancé par le sultan de Sokoto, considéré comme le chef des musulmans nigérians, qui a, lui aussi lancé lundi, des critiques cinglantes contre l’armée. Avant d’être nommé émir en juin, M. Sanusi a occupé le poste de gouverneur de la Banque centrale nigériane. Il avait été démis de ses fonctions en février par le président Goodluck Jonathan peu après avoir dénoncé le détournement de 20 milliards de dollars de fonds publics par la compagnie pétrolière nationale. Kano, la plus grande ville du nord du Nigeria avec 10 millions d’habitants, a souvent été le théâtre d’attaques de Boko Haram, dont la plus spectaculaire avait fait au moins 185 morts en janvier 2012. Le 14 novembre, un attentat-suicide avait fait au moins six morts, dont trois policiers, à Kano. L’ancien émir de Kano, Ado Abdullahi Bayero, avait survécu à des tentatives d’assassinat du groupe islamiste, tout comme le sultan de Sokoto et le shehu de Borno, un autre chef musulman important. Boko Haram accuse les dignitaires musulmans nigérians de trahir la religion en se soumettant à l’autorité de Lagos. Le nouvel attentat de Kano intervient au moment où des milices locales ont réussi à déjouer une nouvelle attaque à Maiduguri, la capitale de l’Etat de Borno (nord-est) et ancien fief de l’insurrection. Des explosifs, découverts dans le quartier de Gamboru Market peu avant les prières du vendredi, ont pu être désamorcés par la police, selon Babakura Adam, un membre de la milice. Un explosif a quand même explosé dans le même secteur sans faire de victime. «Bien sûr il s’agit du travail de Boko Haram, parce que ces derniers jours, des femmes kamikazes ont été arrêtées dans la ville», a affirmé M. Adam. Maiduguri a été touchée mardi dernier par un double attentat-suicide qui a fait au moins 45 morts, le premier en cinq mois dans cette ville. Au Niger voisin, la sécurité a été renforcée à Diffa, la plus grande ville de l’est du pays, après la psychose qui s’est emparée en raison de rumeurs d’attaques de Boko Haram, ont indiqué des habitants. Les autorités locales ont aussi interdit la circulation à moto et en voiture.

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Introduite en Algérie depuis 2008, Škoda, la marque tchèque, ne cesse de gagner des parts de marché et séduire davantage des clients algériens. Ainsi, elle a enregistré une progression de 15 % durant l’année en cours, et ce, jusqu’au mois d’octobre. Ces chiffres, révélés lors de l’inauguration d’un Service premium à Alger, précisent que 498 véhicules ont été vendus en 2008, 11 050 en 2013 et 10 258 à octobre 2014. Cette progression « renforce » la détermination de l’équipe de Sovac qui a su inscrire la marque au top Ten des ventes pour cette année, dans un climat dominé par une régression des ventes. « Nous envisageons de commercialiser 20 000 véhicules l’an prochain », table M. Djalil Daoudi, DG de Skoda Algérie. « On est les seuls qui ont enregistré une progression durant cette année », a ajouté M. Daoudi. Il a rappelé que la marque tchèque ne commercialisait que la Fabia et l’Octavia, mais depuis, « on compte une gamme de 6 véhicules, dont le 7e sera commercialisé dans un proche avenir », en annonçant, pour l’occasion, l’arrivée de la nouvelle Fabia. Il a assuré que les véhicules commercialisés Škoda Algérie sont classés parmi les premiers, chacun dans sa gamme, avec un avantage, prix, qualité et robustesse.

Développer le réseau Le plan de développement chez Sovac n’est pas uniquement dicté par la forte croissance des ventes. D’ores et déjà, les responsables mettent sur pied un autre plan d’accompagnement de ce saut quantitatif des ventes. Il s’agit de développer le réseau «de distribution dédié exclusivement à ŠKODA». Ce réseau sera installé dans plusieurs wilayas du pays. «C’est dans cette stratégie, ont-ils expliqué, que s’inscrit l’ouverture de Sovac service premium», inauguré au 75, lotissement la Bruyere Carnot à Bouzaréah. Ce  showroom «répond, assurent-ils, à la nouvelle charte Skoda, pour accueillir la clientèle dans les standards internationaux de la marque». Conçu selon la nouvelle charte graphique de Škoda, Sovac service premium dispose d’une superficie de 750 m², dont un show-room de  300 m², en plus d’un service après-vente situé à Ouled Fayet de 1700 m² équipé de 13 ponts élévateurs. «Le service après-vente peut accueillir jusqu’à 200 véhicules par jour», a assuré, pour sa part, M. Madjid Oumaziz, P-DG de Sovac premium. Cette volonté de Škoda Algérie de se rapprocher de ses clients est agrémentée avec une offre de service permanent, une meilleure prestation, notamment celle qui concerne le Service après vente. M. Daoudi a révélé aussi qu’ils comptent lancer 27 agents agréés pour l’an prochain, pour atteindre, selon leur prévision, 40 agents d’ici 2018. Par ailleurs, il a informé que pour l’édition anniversaire de Škoda qui marque son 110e printemps, des nouveautés peuvent être apportées sur toute la gamme de la marque. Interrogé sur des éventuels  rabais à l’occasion de l’auto-west, il a informé que les prix resteront les mêmes du fait que des remises ont été déjà annoncées.

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