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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 05 novembre 2014

Dans cet entretien, l'ancien membre du Conseil de la chambre et actuel secrétaire général de la Chambre nationale des commissaires aux comptes (CNCC) nous délivre quelques détails sur la tenue de l’assemblée générale ordinaire de la Chambre qui aura lieu demain 6 novembre, ainsi que sur les nouveautés de la profession, à commencer par la publication par le Conseil national de la comptabilité du tableau des professionnels, suite à un travail d’assainissement laborieux et crédible, de la liste finale et assainie des professionnels.   Reporters : L’assemblée générale ordinaire du conseil national de la chambre nationale des commissaires aux comptes se tiendra le 6 novembre 2014. En tant que secrétaire général, pouvez-vous nous donner plus d’informations sur cet événement ? Mourad El Besseghi : Effectivement, l’assemblée générale ordinaire de la Chambre aura lieu le 6 novembre 2014 à l’hôtel Sheraton. Bien qu’elle soit ordinaire, cela reste un événement majeur dans la vie de l’organisation et surtout l’occasion de dresser un bilan sur l’activité de l’exercice écoulé tout en projetant, avec les membres, les actions à engager pour l’année à venir. C’est également une formidable opportunité de rencontrer des confrères qui viennent des quatre coins du pays pour échanger avec eux la pratique et les techniques du métier. Il est vrai que, souvent, pris dans les tourmentes quotidiennes du métier, on a tendance à oublier notre appartenance à une organisation qui, de par sa nature, défend nos intérêts moraux et matériels. Elle ne sera forte et ne sera écoutée par les pouvoirs publics qu’avec la contribution de tout un chacun et grâce aux valeurs qu’elle véhicule.  C’est enfin une pause salvatrice pour s’enquérir des derniers changements ou des nouvelles dispositions réglementaires qui touchent à la fonction. En effet, le métier de commissaire aux comptes requiert une veille continue et une mise à jour permanente de ses connaissances techniques et juridiques. Nous profitons de toutes les circonstances qui s’offrent pour organiser, en marge de chaque rencontre, des conférences, des interventions et des débats sur divers thèmes en relation avec la profession pour consolider nos connaissances.

Quelles sont les particularités de l’assemblée de cette année ? L’assemblée de cette année se distingue par rapport aux autres par la publication par le Conseil national de la comptabilité du tableau des professionnels, suite à un travail d’assainissement laborieux et crédible, qui, pour la première fois, permet de connaitre de façon précise la liste finale et assainie des professionnels. Nous profitons pour rendre hommage aux membres de la commission, professionnels ou administratifs soient-ils, qui ont réalisé ce travail qui mérite tous les égards. Ainsi, nous savons pour le moment que le nombre de commissaire aux comptes est de 1703. Nous avons bien dit « pour le moment », car c’est un chiffre éligible à une évolution suite aux révisions annuelles qui interviennent au début de chaque exercice.  Outre le fait que tous les membres de la Chambre aient été convoqués régulièrement à cette assemblée par voie électronique ou par le biais de la presse grâce à ce tableau, il est désormais obligatoire d’observer la règle du quorum qui suppose la présence à l’assemblée d’au moins la moitié des professionnels pour délibérer valablement. Dans le cas contraire, une seconde convocation leur sera adressée pour la tenue d’une seconde réunion dans le mois qui suit et qui délibérera quel que soit le nombre de présents. Il est vrai que réunir autant de personnes dans un même lieu pour débattre d’un sujet aussi important n’est pas facile à réaliser tant sur la plan matériel que sur le plan organisationnel. Nous pensons qu’il serait convenable d’apporter des amendements aux textes sur cet aspect pour rendre plus pratique et plus souple cette procédure, en organisant par exemple d’abord, à un échelon régional, des assemblées avant de couronner le tout à un niveau national. Enfin, il faut ajouter qu’il s’agit de la première assemblée après les élections qui se sont tenues en juin dernier pour le renouvellement du conseil de la Chambre.

Un nouveau conseil de la Chambre suppose un plan d’action pour les trois prochaines années de cette mandature. Quels sont les grands traits du programme d’action de la nouvelle instance issue des récentes élections ? Nous avons identifié plusieurs chantiers qui découlent naturellement des préoccupations des professionnels et dont les trois principaux touchent à l’exercice du métier. Le premier concerne la formation des professionnels. Unanimement au niveau du conseil, nous pensons que la formation est le gage de la qualité et la voie royale qui mène vers l’affirmation de la profession dans l’économie nationale. Nous menons quelques actions tout de suite pour combler un vide abyssal et répondre à des souhaits exprimés par des confrères de la Chambre qui sont sur le point de présenter l’examen d’expertise comptable qui aura lieu le 15 novembre prochain. Mais pour inscrire les actions de formation dans la durée, nous sommes présentement en cours de préparation d’un programme conséquent à hauteur du besoin pour élever la qualification du professionnel. Nous réaliserons cela avec les capacités techniques, dont nous disposons, mais nous recherchons les échanges avec des professionnels de l’audit d’autres pays pour profiter de leur expérience et tirer avantage de leur savoir. Nous nous affairons sur ce dossier de façon particulière. Le deuxième chantier a trait à la communication (site web, revue, etc.) que nous devons développer en utilisant les moyens qu’offrent les nouvelles technologies. Cette action découle tout droit du sentiment d’isolement ressenti par certains professionnels qui ont exprimé maintes fois le besoin d’instaurer une communication permanente et en temps réel, pour se former, s’informer et échanger leur savoir.

Le troisième chantier concerne les amendements à la loi sur la profession. Suites à nos propositions, le Conseil national de la comptabilité a inscrit dans son plan d’action l’installation d’une commission pour proposer des amendements à la loi 10-01 du 29 juin 2010 relative aux professions d’expert-comptable, de commissaire aux comptes et de comptable agréé. Après trois années de mise en œuvre, il était nécessaire de procéder à une évaluation de la loi sur la profession pour aboutir à des propositions d’ajustements.

A ce propos, quels sont les points essentiels qui nécessitent des ajustements au niveau de la loi sur la profession ? Une commission composée de professionnels installée au niveau de la Chambre a déjà travaillé longuement sur le sujet et a abouti à certaines propositions qui ont été soumises à débats au cours des troisièmes assises tenues à Annaba les 22 et 23 février 2014. Nous voudrions leur rendre hommage pour leur abnégation, le sérieux et la qualité du travail qu’ils ont fournis. Nous pensons que la loi 10-01 relative à la profession comporte indéniablement de nombreux aspects positifs. Elle est porteuse de nombreuses dispositions qui se répercuteront avantageusement pour la profession. D’abord, le corps des commissaires aux comptes a été créé et distingué des autres, compte tenu de ses caractéristiques et de ses spécificités. Le commissariat aux comptes n’est donc plus perçu comme une mission, mais un métier et une profession à l’instar de ce qui se passe dans d’autres pays. Pareillement, la formation est consacrée avec la mise en place, entre autres, d’un institut spécialisé qui démarrera prochainement pour prendre en charge la formation des experts-comptables et des commissaires aux comptes. Désormais, le contrôle de la qualité est érigé en système et non plus en action sporadique et éphémère. La normalisation des pratiques comptables et des diligences professionnelles occupe une place centrale surtout depuis l’avènement d’un nouveau référentiel comptable (Le SCF) qui a nécessité beaucoup d’efforts pour assurer une pratique cohérente au niveau des entités concernées. Bref, il y a une myriade de points positifs par rapport à l’ancienne situation qui prévalait dans la profession. Mais comme pour tout texte juridique, la loi sur la profession comporte des écueils qui ont été mis en évidence avec la pratique sur le terrain. C’est l’usage qui a fait ressortir les lacunes et c’est l’épreuve qui a mis en exergue les insuffisances de ce texte qu’il convient à présent de réajuster dans la sérénité, l’objectivité, sans aucune passion ni esprit corporatiste.

De façon plus précise, pouvez nous citer quelques exemples ? Il y a une bonne douzaine d’articles de la loi qui méritent d’être modifiés de notre point de vue. Nous citerons la procédure de désignation du commissaire aux comptes qui est à revoir. Il est vrai que l’ancien mode avait atteint ses limites puisqu’il autorisait la concentration d’un grand nombre de mandats sur les mêmes professionnels avec toutes ses conséquences en termes de non qualité de l’audit et des attentes insatisfaites des utilisateurs des états financiers. Il demeure entendu que les cabinets d’audit ne peuvent être rangés en ligne droite, du fait qu’ils disposent de capacités techniques et professionnelles différentes, que leur disponibilité n’est pas identique et que leur qualification acquise par l’expérience est dissemblable. Mais, il y a, tout de même, une limite humaine au-delà de laquelle le travail comporterait fatalement des lacunes et des imperfections. La désignation sur la base d’un cahier des charges suite à un appel d’offres ou une consultation était censée répondre à ses préoccupations en assurant plus de transparence et une meilleure répartition du plan de charge. En fait et sur le terrain, ce mode de désignation a créé une confusion chez les opérateurs économiques avec les contrats et conventions conclus dans le cadre du code des marchés publics. Le choix du commissaire aux comptes est traité de la même manière qu’un approvisionnement en matières premières ou une acquisition d’un équipement industriel, alors qu’en réalité, il s’agit d’un service qui a ses spécificités. Le choix du commissaire aux comptes relève souvent d’une commission qui est composée de personnes qui dépendent de l’entité contrôlée et qui laisse peu d’alternatives aux organes délibérants qui décident de la désignation. C’est le contrôlé qui choisit son contrôleur et on imagine fort bien quelle dérive cela peut produire. Par ailleurs, ce mode de désignation s’est avéré très contraignant pour les petites entités. Il est tout à fait déraisonnable de demander à une petite entité dont le chiffre d’affaires avoisine les 10 millions de dinars, un effectif de trois personnes et un total bilan de 6 millions de dinars, de les soumettre à une procédure aussi lourde et contraignante. L’effet recherché s’est vite estompé pour faire apparaitre dans le choix des commissaires aux comptes des pratiques peu orthodoxes, à l’antipode de ce qui était escompté. Des entreprises nationales ont eu à exiger dans leur cahier des charges des profils particuliers de commissaires aux comptes, ou d’autres titres et agréments, afin d’orienter le choix et aboutir tendancieusement à une sélection préétablie. Nous avons dénoncé ces pratiques discriminatoires qui annihilent toutes velléités d’une compétition saine telle qu’elle a été recherchée initialement par le législateur. Nous allons pour cela émettre des propositions concrètes pour pallier ces insuffisances, rétablir les choses à leur juste place et corriger ces carences.   Il y a également les responsabilités civile et pénale telles qu’elles sont stipulées dans le texte de loi qui nécessitent d’être mieux cernées puisqu’elles ouvrent la voie vers toutes les interprétations possibles. Nombreux sont les confrères qui ont eu des démêlés avec la justice puis rétabli en fin de compte en raison des contours flous des dispositions y relatives. Nous estimons qu’il est urgent de préciser les contours de la responsabilité pour supprimer le flou qui prévaut. La limitation du champ d’intervention du commissaire aux comptes à l’audit légal et son exclusion de l’audit contractuel sont un véritable déni, un refus de reconnaitre la réalité. La fonction d’audit est naturellement le propre du commissaire aux comptes et l’exclure est paradoxal pour le moins que l’on puisse dire. Sinon comment peut-il être apte à réaliser un audit légal qui engendre de lourdes responsabilités et considérer qu’il n’est pas compétent pour réaliser un audit contractuel. Il y a également l’article 27 de la loi qui est à revoir. Ce dernier stipule qu’après deux exercices consécutifs non certifiés, le commissaire aux comptes est tenu de donner l’information au Procureur de la République, avec comme conséquence, selon nous, un foisonnement d’informations qui serait susceptible d’alourdir le ministère public. En effet, deux exercices consécutifs peuvent ne pas être certifiés pour des raisons purement techniques sans qu’il y ait à la base un fait délictuel. Il s’agit évidemment de quelques exemples de dispositions sur lesquelles nous allons nous pencher pour apporter positivement notre contribution.

L’agenda est donc un peu chargé pour la chambre, et ce, depuis le renouvellement de ses instances en juillet. Quels sont les autres événements prévus ? Au cours de la dernière décade du mois de février, nous organisons les quatrièmes assises du commissariat aux comptes. Il s’agit désormais d’une manifestation qui est entrée dans le programme ordinaire de la Chambre. C’est aussi un événement majeur qui a la singularité de se déplacer chaque année d’une région à l’autre. Après Alger, Oran et Annaba, nous avons projeté d’organiser les quatrièmes assises en février prochain dans une ville du sud du pays. Par ailleurs, nous comptons lancer une formation longue durée sur les normes internationales d’audit au cours du premier semestre 2015 à l’adresse de formateurs qui dupliqueront les enseignements à d’autres confrères.

Economiquement parlant, quel est le rôle du commissaire aux comptes dans le cadre des passations de marchés publics ? La réglementation des marchés publics a été revue plusieurs fois ces dernières années. Nous sommes passés d’une réglementation qui a intégré les entreprises publiques économiques dans le champ d’intervention du code des marchés publics en la soumettant à la mise en place d’une procédure (décret présidentiel n° 10-236 du 7 octobre 2010 portant réglementation des marchés publics) à une réglementation qui a vertement stipulé que la procédure de passation des marchés doit être adaptée et adoptée par les organes délibérants des entreprises publiques (décret présidentiel n° 12-23 du 18 janvier 2012 qui a modifié le décret sus cité). Finalement, les entreprises publiques économiques ont été exclues de ce dispositif réglementaire en les soumettant au contrôle des marchés, conventions et autres, aux organes de contrôle externe entre autres le commissaire aux comptes à côté de l’IGF et de la cour des comptes (décret présidentiel n° 13-03 du 13 janvier 2013 modifiant et complétant le décret présidentiel n° 10-236 du 7 octobre 2010 portant réglementation des marchés publics). Les commissaires aux comptes sont donc totalement concernés par le contrôle de toutes les transactions, contrats ou conventions dans les entités contrôlées. Il doit mettre en œuvre des diligences particulières pour examiner les procédures et contrôler l’exécution de ces marchés, conventions ou contrats. En effet, les marchés publics constituent le terrain privilégié ou la fraude et la corruption trouvent le terreau et les solutions nécessaires à leur croissance. Les contrôles exercés par les différentes commissions internes mises en place ont leurs limites du fait qu’ils se bornent à la vérification de la conformité par rapport aux textes en vigueur, aux procédures et aux règles internes. Or, les délinquants économiques et financiers s’approprient ces textes et déploient les techniques de contournement pour arriver à leur but. Les méthodes de l’audit développées par les commissaires aux comptes et les diligences qu’ils mettent en œuvre sont précisément le support pour réduire les marges de manœuvres de ces fraudeurs. Il est certain qu’il ne faut pas verser dans la généralisation, et a priori, la présence du commissaire aux comptes dans l’entreprise est surtout porteuse d’assurance pour la majorité des gestionnaires.

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La lutte contre le terrorisme doit impliquer les géants mondiaux de l’informatique et de l’Internet. La lutte armée seule contre ce phénomène transnationale a montré ses limites, notamment dans le cas de l’Organisation de l’Etat islamique qui a démontré une capacité extraordinaire à manipuler les médias sociaux en sa faveur. Cette situation a fait réagir le nouveau patron de l’agence britannique de surveillance (GCHQ) qui déplore l’utilisation de TIC pour les groupes terroristes. Pour couper l’herbe sous les pieds de ces groupes, il a appelé les grands groupes américains de la Silicon Valley à coopérer davantage dans la lutte contre les groupes djihadistes comme l’Etat islamiste (EI), pour qui Internet est devenu un véritable «centre de contrôle et de commandement». Evoquant la guerre de propagande numérique que mène l’EI sur Facebook, Twitter ou encore WhatsApp, Robert Hannigan souligne, dans une tribune publiée hier dans le Financial Times, que les services de renseignement «ne peuvent régler ce problème » sans «un plus grand soutien du secteur privé, notamment de la part des plus grands groupes de technologie américains qui dominent le web». Expliquant ce phénomène, M. Hannigan est allé plus loin dans ses critiques envers les maîtres du web. «Que cela leur plaise ou non, ces réseaux sont devenus un centre de contrôle et de commandement privilégié pour les terroristes et les criminels», a-t-il ajouté. Le Net est devenu un mécanisme de recrutement de djihadistes, un moyen pour collecter des fonds et supports pour faire passer des messages à la communauté internationale. La diffusion des images de décapitation des Occidentaux est l’illustration parfaite de ce mauvais usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication censées faciliter la vie des êtres humains et non l’inverse. En revanche, ces déclarations ont suscité des commentaires critiques de la part des organisations de défense des libertés individuelles sur Internet, qui estiment que la GCHQ était mal placée pour donner des leçons. L’agence a été accusée de disposer d’accès cachés aux réseaux de plusieurs opérateurs téléphoniques allemands, selon un article publié dans le Spiegel sur la base de documents d’Edward Snowden. La GCHQ et la NSA ont aussi «espionné WikiLeaks et ses lecteurs», a affi rmé le site de Julian Assange, citant des documents obtenus par M. Snowden. «Avant de condamner les eff orts des compagnies pour protéger la sécurité de leurs utilisateurs, peut-être que (M. Hannigan) devrait se demander pourquoi la GCHQ a fait l’objet de tant de critiques», a dit Eric King, un responsable de Privacy International, dans un courrier électronique à l’AFP. «Les sales pratiques de la GCHQ – forcer les compagnies à fournir les données de leurs clients via des ordres secrets, puis installer des écoutes dans les data-centers de ces mêmes compagnies (...) – lui ont fait perdre la confiance du public», a-t-il estimé. Eva Galperin, une responsable du groupe de défense des libertés sur Internet Electronic Frontier Foundation (EFF), a jugé de son côté «hypocrite» la demande de coopération adressée par Robert Hannigan aux entreprises de la Silicon Valley. «Si la GCHQ veut obtenir la coopération des compagnies américaines travaillant avec Internet (...), elle a déjà de nombreux moyens de le faire, qu’il s’agisse d’outils de surveillance ou de voies légales», a-t-elle fait remarquer sur les ondes de la BBC.

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Après plusieurs semaines d’accalmie, la wilaya de Bouira renoue avec le terrorisme. Ainsi, dans l’aprèsmidi de lundi dernier, aux environs de 17 h, une patrouille de la Gendarmerie nationale appartenant au groupement d’intervention de Bordj Bou Arreridj, qui escortait des expatriés chinois et de turcs en charge des travaux d’un projet de la double voie ferrée électrifiée reliant la ville de Thénia, dans la wilaya de Boumerdès, à Bordj Bou Arréridj, a été la cible d’un groupe terroriste dans la commune d’Ahnif, à 45 km à l’est de la wilaya de Bouira. Selon des informations recueillies auprès de diverses sources, l’attaque a été perpétrée sur le chemin reliant la localité de Tiksrââ à Ahnif. Selon toujours nos sources, c’est au moment où le convoi franchissait le territoire de Bouira en provenance de Bordj Bou Arréridj que le convoi escorté par des gendarmes fut surpris par des tirs de terroristes à partir des collines qui surplombent la route. Cette attaque n’a heureusement pas touché le convoi. Cependant, on déplore des blessures légères à l’un des éléments de la gendarmerie. La riposte immédiate des gendarmes, qui ont commencé à tirer des rafales vers l’endroit d’où est embusqué le groupe armé, a poussé les terroristes à se replier et à fuir à la faveur de l’obscurité. Quelques minutes après l’arrivée des renforts des éléments de l’ANP, un vaste ratissage des lieux a été entamé. DEUX TERRORISTES CAPTURÉS Selon une source sûre, les éléments de l’ANP, qui ratissaient les lieux, ont réussi à capturer vivant deux terroristes. Ce groupe de sanguinaires serait sans nul doute l’auteur du lâche assassinat qui avait coûté, le 16 octobre dernier, la vie à trois policiers à Bordj Zemoura dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Le groupe armé avait, rappelons-le, ciblé une voiture de police en patrouille à l’entrée de la ville de Zemmoura. Les trois éléments qui étaient à bord du véhicule avaient été surpris par des tirs de terroristes. Il est utile de souligner que, depuis hier, le lieu de l’attentat a été bouclé par un impressionnant dispositif sécuritaire arrivé sur place quelques minutes après cette attaqué déjouée. Une vaste opération de ratissage a été aussitôt lancée par les éléments des forces combinées en vue de traquer et débusquer le groupe terroriste qui aurait trouvé refuge dans les monts des communes d’Ahnif et de Zemmoura.

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Le coach national, le Français Christian Gourcuff , a rendu publique la liste des 23 joueurs convoqués pour le prochain stage de l’Equipe nationale préparatif pour les deux derniers matchs comptant pour les éliminatoires de la CAN 2015 du Maroc qui aura lieu du 10 au 20 novembre au Centre technique national de Sidi- Moussa. Ce regroupement est destiné à préparer la double confrontation contre l’Ethiopie, le 15 novembre courant à Blida, puis le Mali, quatre jours plus tard (le 19, ndlr) à Bamako, pour le compte des 5e et 6e journées des qualifications pour la CAN- 2015. En voyant cette liste, on se rend compte que deux joueurs sont de retour chez les Verts après avoir été écartés pour les derniers matchs de la sélection nationale. Il s’agit du gardien de but Azzedine Doukha qui avait été écarté par l’ancien sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, et qui n’avait pas été avec le groupe pour le Mondial joué au Brésil. Il faut dire que son rendement lors du classico entre son équipe, la JSK, et le MC Alger a été pour beaucoup dans son retour. Par ailleurs, l’attaquant du club espagnol de Cordoue, Nabil Ghilas refait son apparition avec l’EN surtout après avoir brillé lors du dernier match de la Liga face à l’Atlético de Madrid où il avait inscrit un doublé. De leurs côtés, les deux nouveaux venus, Zeffane, de l’Olympique Lyon et l’attaquant du club tunisien de l’Etoile de Sousse, Bounedjah, ont été confirmés par Gourcuff qui les avait convoqués dans la première liste des 30 joueurs qu’il avait établie. Il faut savoir que les Verts qui comptent quatre victoires en autant de matchs se placent en tête de la Poule B et sont d’ores et déjà qualifiés pour la phase finale de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2015).

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PAR YOUNÈS SAADI Les prix du baril continuent leur chute entamée depuis des semaines. Hier, l’or noir a enregistré à New York son plus bas niveau depuis deux ans. Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en décembre a reculé à 76,70 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). Il s’agit de son plus bas niveau en clôture depuis le 28 juin 2012. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a fi ni à 82,59 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en baisse de plus de 3 dollars par rapport à la clôture de vendredi. «Le marché s’est nettement cassé la fi gure, plombé» comme le reste des matières premières «par le dollar fort et par des craintes sur un tassement de l’économie mondiale, particulièrement en Chine», a commenté Oliver Sloup, de iiTrader. Le billet vert évoluait lundi à des niveaux plus vus depuis août 2012 face à l’euro et décembre 2007 face au yen. Or, un dollar plus fort décourage les acheteurs de brut munis d’autres devises, car le baril libellé dans la monnaie américaine devient plus cher pour eux. Le recul du marché a été accentué par la publication, après la mi-séance par l’Arabie saoudite, le chef de fi le de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) – via sa compagnie pétrolière Saudi Aramco – «de sa grille de prix à l’exportation pour décembre», a relevé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. En effet, «s’ils ont relevé la gamme de prix du brut allant vers l’Asie, les prix du pétrole acheminé vers l’Europe et les Etats-Unis ont été baissés», a-t-il noté. «Cela montre que l’Arabie saoudite veut adopter une politique de réduction des prix pour préserver ses parts de marché» face au boom de la production des Etats-Unis, «et qu’elle n’est pas très intéressée par l’idée de réduire sa production pour faire monter les prix», a-t-il poursuivi. Or, sur fond de forte abondance de l’off re et d’une économie mondiale incertaine, les cours mondiaux du brut sont englués dans une tendance baissière depuis leur pic de la mi-juin qui leur a coûté à Londres comme à New York plus du quart de leur valeur, jusqu’à plus 36% pour le WTI. Jusqu’ici, «il semble que les membres du cartel ont sans prévenir rendu prioritaires leurs parts de marché plutôt que l’équilibre du marché mondial du pétrole», a jugé Tamas Vargas, du courtier PVM, selon qui «il n’y aura pas de réduction crédible» de la production à la réunion de l’Opep du 27 novembre. «Le marché reste à la recherche d’un plancher» à partir duquel ses prix pourront rebondir, a noté Gene McGillian, de Tradition Energy. Pour Oliver Sloup, «beaucoup s’attendent à ce que les prix descendent encore jusqu’à 75 dollar» pour le WTI. La morosité ambiante a fi ni par avoir raison du soupçon de bonne humeur observé en début de séance new-yorkaise, qui avait permis au WTI de débuter la journée dans le vert. Ce niveau bas des prix affectera les équilibres financiers de l’Algérie. Avec ce prix, la balance commerciale du pays connaîtra un défi cit au cours du dernier trimestre de l’année en cours. Si cette tendance baissière se poursuit, le gouvernement sera appelé à adopter des mesures exceptionnelles.

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Le directeur technique des équipes nationales estime que ce marathon a été une réussite pour sa première édition, en dépit de quelques imperfections qui serviront d’enseignements pour améliorer les prochaines éditions. Plusieurs athlètes de qualité y avaient participé, dont le vainqueur de cette édition, le Kenyan Rotich Milton Kiplagat. La 1re édition du marathon international d’Alger, disputé samedi dernier sur un parcours réglementaire de 42,195 km « a été porteuse d’enseignements intéressants », selon le directeur technique des équipes nationales d’athlétisme (DEN), Abdelkrim Sadou. « Pour une première, on peut dire que ce marathon a été une totale réussite, car en plus d’un taux de participation appréciable d’environ 1800 athlètes, le circuit sur lequel s’est déroulée la course a été d’une qualité exceptionnelle », a déclaré le DEN lundi à l’APS. La plupart des athlètes étrangers ayant participé à ce marathon, dont le champion Kenyan Rotich Milton Kiplagat, vainqueur en 2h09:04, devant son coéquipier Lawrence Cherono (2h10:17) et l’Ethiopien Robi Fikreassefa (3e, en 2h11:27), avaient en eff et dit le plus grand bien de la qualité du circuit, tout comme de l’aspect organisationnel. « Le parcours que nous avons choisi n’a rien à envier à celui de certaines grandes capitales européennes, comme Paris et Athènes et beaucoup d’athlètes l’ont apprécié, dont le Kenyan Kiplagat, qui a promis de revenir l’an prochain », a encore confié Sadou. Le DEN a reconnu que « tout n’a pas été parfait », mais d’après lui « une première comporte toujours quelques imperfections », mais ces dernières revêtent quand même une certaine importance, « car c’est à travers elles qu’on tire des enseignements ». « Lors de la prochaine édition, nous procèderons peut-être à une fermeture complète du circuit, pendant toute la durée de la course, afin de garantir le meilleur déroulement possible à cette dernière. Le choix de l’horaire pourrait changer aussi, pour éviter un éventuel chevauchement avec les autres festivités, inscrites au programme du 1er-Novembre ». Sadou a annoncé aussi que lors de la prochaine édition du marathon international d’Alger, la Fédération d’athlétisme et la Ligue algéroise bénéficieront de plus de temps pour mieux s’y prendre, sur le plan organisationnel. « Lors de cette 1re édition, il fallait d’abord mesurer le circuit, puis attendre la décision de l’IAAF avant de pouvoir procéder aux autres préparatifs. Mais à l’avenir, ce ne sera pas le cas. Le parcours est homologué pour cinq ans, faisant que nous serons tranquilles pendant toute cette période, et c’est de bon augure. » La meilleure performance algérienne dans cette 1re édition du marathon international d’Alger a été réalisée par Azzedine Chibane, qui s’est classé 13e avec un temps de 2h23:06. Chez les dames, Souad Aït Salem a, quant à elle, réussi à décrocher la 6e place du classement, avec un temps de 2h44:40. Le départ de ce marathon a été donné près du jardin Sofia, en face de la Grande poste, en passant par le boulevard Amirouche, la place de la Concorde, El Hamma, le Pont des Fusillés, Mohammadia, puis par l’échangeur d’El Hamiz et Dar El Beïda, avant de revenir vers la direction Ouest. Les athlètes sont passés par les Bananiers, puis l’Avenue de l’ALN vers Bab El Oued et les Deux Moulins avant de revenir vers la place des Martyrs, puis le siège de l’Assemblée populaire nationale (APN), le point d’arrivée de cette course.

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Le driver des Rouge et Vert est dans une mauvaise passe après l’échec de son équipe face à la JSK soulevant le courroux des supporters qui demandent des comptes, mais aussi de revoir sa stratégie sur le terrain. Selon certaines indiscrétions, le coach du Mouloudia songe même à jeter l’éponge face à cette pression doublée d’un sentiment d’abandon des dirigeants du club. Le coach du Mouloudia d’Alger, Boualem Charef, songe sérieusement à démissionner de son poste après le dernier échec à domicile face à la JS Kabylie, qui a soulevé le courroux des supporteurs du Doyen demandant des explications quant à cette situation difficile que traverse le club. Le driver des Vert et Rouge sent, en effet, qu’il est abandonné par les dirigeants qui ne lui apportent pas leur soutien depuis quelque temps. Le coach du Mouloudia d’Alger se sent seul face à la fronde des fans, comme cela a été le cas lors de la séance de reprise des entraînements où il a été assailli par un groupe de supporteurs furieux qui ont déversé sur lui toute leur colère lui demandant des comptes. Les inconditionnels du Mouloudia reprochent à Charef le fait qu’il ne daigne pas apporter des changements à l’équipe malgré les échecs répétitifs et le fait qu’il reconduit pratiquement le même groupe de joueurs. Ainsi, ils lui reprochent de faire toujours confiance au milieu de terrain Hendou, alors que ce dernier est loin du niveau qui était sien lorsqu’il portait les couleurs de l’USMH. Ils se sont même élevés contre la titularisation du gardien Chaouchi, même si ce dernier était très apprécié des fans auparavant. Le responsable du staff technique du MCA s’est défendu en leur avouant qu’il souhaitait relancer Chaouchi pour l’aider à revenir en EN et c’est pour cette raison qu’il avait décidé de le titulariser. Par ailleurs, selon des proches de l’entraîneur, ce dernier soupçonne même qu’il y a un complot au sein de l’équipe contre lui pour le pousser à démissionner, ce qui explique pourquoi il est inquiet pour son avenir. En attendant, l’équipe devra se reprendre au plus vite pour le prochain derby qui l’opposera au CR Belouizdad samedi prochain au stade du 20 Août 55 d’Alger. Les joueurs promettent de revenir en force et de se sacrifier pour rendre le sourire aux supporteurs déçus par cette situation inquiétante.

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L’Algérie est présente avec deux athlètes au championnat du monde de gymnastique (hommes) en trampoline et tumbling, qui se déroulent de 3 au 10 novembre en Floride aux Etats-Unis, a-t-on appris lundi au près de la Fédération algérienne de gymnastique (FAG). Il s’agit d’Abdennour Anneg (trampoline)et Toufik Chikhi (tumbling), sous la houlette des entraîneurs Aïssa Mansouriet Sofi ane Zahi, a fait savoir le directeur technique national (DTN) Rachid Hadbi. La sélection algérienne des juniors (garçons) prendra part, quant à elle, avec un seul gymnaste, Abdelkader Sabour (15ans), dans la spécialité trampoline,du 10 au 17 novembre au même lieu. Par ailleurs, la sélection algérienne de gymnastique artistique(hommes) prendra part aux championnats arabes prévus du 27 novembre au 2 décembre prochain au Koweït sous la houlette de l’entraîneur Abdelmadjid Hadji. Trois athlètes représenteront l’Algérie : Abdeldjalil Mohamad Bourguig, Mohamed Aouissa et Hilel Metidji. «Vu l’importance de ce rendez-vous, plusieurs pays arabes vont y participera fin de bien se préparer pour le tournoi mondial prévu en 2015 »,a indiqué le directeur technique, Rachid Hadbi. « L’objectif de cette participation est d’évaluer notre niveau avec les grandes nations dans la spécialité tels que l’Egypte et le Qatar qui possèdent des athlètes de bon niveau ». Selon l’interlocuteur,ces nations travaillent avec des entraîneurs asiatiques, dont des Russes« contrairement à ce que nous faisons chez nous où l’on accorde la confiance aux compétences locales pour réaliser les résultats ». La sélection algérienne, à travers sa participation à cette compétition,compte se préparer pour le circuit de la Coupe du monde en 2015.« L’équipe algérienne participera à cinq tournois de ce circuit et ce sera probablement au Portugal, Belgique,Slovénie, Russie et au Qatar »,souligne le DTN. Le Mondial permettra aux participants de gagner des points et d’améliorer leur classement mondial.Par ailleurs, la Direction technique nationale préfère participer aux Jeux africains-2015 au Congo Brazzaville,plutôt qu’aux championnats du monde (septembre-octobre2015) qualificatifs aux Jeux olympiques-2016 et où le niveau est très élevé, au vu de la présence des grandes équipes dans cette discipline.Il est à rappeler que l’Algérie occupe la 118e place entre 160 nations,grâce au gymnaste Hilel Metidji(77.59 pts).

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La formation de Bougie Club d’Echecs de Béjaïa a remporté le titre de championnat d’Algérie juniors (U20) par équipe, à l’issue de la troisième édition, clôturée lundi au camp de jeunes de Béni Ksila à Béjaïa. L’équipe de Bougie a totalisé 16 points au classement général devançant le club Cavalier Fou d’Aokas (15 pts) et CS Béjaïa (10 pts). Cette manifestation sportive a regroupé, trois jours durant, les six meilleures équipes de la catégorie des moins de 20 ans, à savoir le Bougie Club Echecs, le Cavalier Fou d’Aokas, le CS Béjaïa, l’USMM Hadjout, le CS Takoucht et le CS Ighil de Tizi Ouzou. Ce tournoi, disputé selon le système suisse à tour complet à la cadence d’une heure trente minutes avec l’ajout de trente secondes par coup joué, a été dirigé par Announ Nasreddine et l’arbitre Charrad Mounir et son niveau technique a été jugé « appréciable » par le directeur technique national (DTN), Aziz Madani Benhadi. Cette 3e édition a été clôturée par une cérémonie de remise du trophée et de cadeaux, en présence des membres de la Fédération algérienne des échecs et de représentants de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya hôte.
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Le MB Béjaïa s’est imposé devant l’ASV Blida sur le score de 3 sets à 0, en match comptant pour la mise à jour de la 7e journée du championnat d’Algérie de volley-ball, Nationale Une (messieurs), disputé lundi à Blida. Grâce à cette victoire, le MB Béjaïa (22 pts) n’est plus qu’à cinq unités du deuxième au classement, à savoir l’Etoile Sétif (27 pts), alors que l’ASV Blida reste à la neuvième place à égalité avec l’EF Aïn Azel (9 pts).

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