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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 06 novembre 2014

Cher ou pas cher le véhicule Renault qui sortira de l’usine d’Oran, la semaine prochaine ? La question n’a pas été élucidée lors de l’intervention, hier, du P-DG de Renault Algérie Production, Bernard Sonilhac, à l’occasion de la conférence nationale sur le développement économique et social, tenue au palais des Nations, Club des Pins. Sonilhac, n’avançant pas de fourchette de prix, s’est contenté d’expliquer qu’il s’agit de prix de vente identique pour le client final entre un véhicule importé et un véhicule produit en Algérie. Et d’ajouter : les surcoûts sont compensés par les mesures de soutien accordées par le gouvernement algérien. L’unité de production d’Oran va mettre sur le marché un produit 100% nouveau, avec un design moderne et une qualité de production dans l’usine d’Oran conforme aux standards internationaux Renault. C’est, affirme le patron français, un engagement de Renault. Le véhicule Renault offre un avantage concurrentiel, avec le GPS (unique en Algérie). C’est le 1er GPS constructeur autorisé en Algérie, note Bernard Sonilhac, qui a évoqué au passage le rétablissement du crédit à la consommation pour les productions locales. Une production qui manque de compétitivité. Un handicap pour un opérateur étranger dans une filière aussi concurrentielle que l’automobile ? Pas vraiment ! Pour compenser l’écart de compétitivité de la production locale, Renault a bénéficié d’exonérations de taxes, d’aides à l’emploi, de la formation, de concession de terrain (un site de Sonitex de Oued Tlelat). La principale exonération concerne la TVA, permettant un accès large aux Algériens (ventes prioritaires aux particuliers), ainsi que le souligne le responsable de Renault Production Algérie, qui a, par ailleurs, ajouté que «  pour assurer une partie du financement de la deuxième phase (CKD), du projet, il est attendu un réinvestissement des dividendes dans le cadre d’une collaboration très étroite avec notre partenaire la SNVI et les autorités algériennes en vue de créer, de développer et de maintenir une dynamique favorable. L’usine Renault en question constitue, selon la partie Renault, un « projet modèle » et «moteur » dans la transformation de l’environnement des affaires en Algérie pour devenir « plus attractif » aux investisseurs étrangers. Un projet lancé dans le strict respect des lois et codes (règlements et loi 51/49, dispositions liées à une industrie naissante et autres conventions (ANDI), ainsi que des mesures spécifiques accordées par le CNI. Bernard Sonilhac a parlé également dans son intervention d’hier de gouvernance de la société commune qui permet à Renault d’apporter sa connaissance dans la mise en place et le pilotage du système industriel. Des revues de projet régulières avec les autorités algériennes et nos partenaires pour assurer le planning et lever les difficultés rencontrées, a-t-il dit. L’Usine d’Oran (25 000 unités à produire dans une première phase avant d’atteindre 75 000 unités dans les courtes prochaines années) est un projet par étape dont la finalité est d’intégrer progressivement les métiers de l’automobile en Algérie. Il y aura ainsi une première étape pour intégrer les métiers de la logistique, de l’assemblage et initier l’intégration locale des sous-traitants. Il y aura ensuite une deuxième étape pour intégrer les métiers de la tôlerie, la peinture, la géométrie, puis l’emboutissage. Et Renault s’y engage, affirme Sonilhac. L’usine Renault d’Oran est gérée par une société commune à majorité (51 %) détenue par des sociétés algériennes et 49% par Renault avec un Conseil d’administration constitué de 10 membres, dont six représentant Renault, trois la SNVI et un le Fonds national d’investissement (FNI). Et avec un management opérationnel assumé par Renault (plan produit, investissements, formation, fabrication, qualité).

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Une femme de 55 ans est décédée et 93 personnes ont été blessées, hier, non loin de la gare ferroviaire d’Hussein Dey, dans le déraillement d’un train assurant la liaison entre Alger et Thénia.  Par Fayçal Djoudi  et Adel Boucherguine Le train, qui transportait plus d’une centaine de passagers, est sorti de la voie à 8h10 exactement au moment où il s’était engagé sur une voie parallèle. L’accident était spectaculaire au vu des wagons déchiquetés éparpillés sur le sol, dont certains en travers de la voie. Une dizaine de camions et ambulances ont été dépêchés sur les lieux pour venir au secours des victimes de cet accident, dont certains ont été difficilement dégagés des voitures du train. Il est à noter également qu’un important dispositif d’intervention a été déployé par les éléments de la Sûreté nationale. Il s’agit de la police scientifique et de la brigade de recherches et d’intervention (BRI) de la sûreté de wilaya d’Alger qui ont mis en place un cordon de sécurité. Dans la matinée d’hier, le chargé de la communication de la Protection civile d’Alger, le lieutenant Sofiane Bakhti, a livré un premier bilan selon lequel 63 personnes auraient été blessées en plus de la femme décédée. Un bilan qui s’est alourdi après les recherches menées par les éléments de la Protection civile. Arrivé rapidement sur les lieux, M. Yacine Bendjaballah, directeur général de la SNTF, a déclaré, pour sa part,  que les circonstances de cet accident tragique ne sont pas encore connues, soulignant que les tachymètres du train électrique ont été récupérés. «Nous en saurons plus grâce à ces tachymètres », a-t-il dit. Concernant la prise en charge des blessés, le chargé de la communication de la Protection civile pour la wilaya d’Alger a informé que trois structures hospitalières ont accueilli les victimes du déraillement. Il s’agit de l’hôpital Parnet (Hussein Dey), Ben Omar (Kouba) et Mustapha Pacha (Champ-de-Manœuvre) qui a reçu le plus grand nombre de blessés. Le directeur général de l’hôpital Mustapha-Pacha, Rabah Bara, a affirmé que les services des urgences des établissements hospitaliers ont accueilli 93 blessés précisant que tous étaient sortis après avoir reçu les soins nécessaires mis à part 4 personnes placées en observation médicale. Le responsable a expliqué à la presse qu’un blessé a été placé en réanimation et que son état était stable. Le chauffeur du train figure parmi les blessés admis aux urgences de l’hôpital Mustapha-Pacha, a encore fait savoir son premier responsable. Les services de l’hôpital ont publié une liste nominative des blessés admis dans cette structure sanitaire.  Il est à souligner que tout le trafic ferroviaire entre Alger, Oran, Constantine et Annaba a été suspendu. La SNTF explique, dans un communiqué, qu’après « ce malheureux déraillement, le trafic ferroviaire de voyageurs entre Alger/Oran/Constantine et Annaba est interrompu jusqu’au rétablissement de la voie ferrée». La SNTF a présenté ses condoléances  à la famille de la défunte, tout en souhaitant « un prompt rétablissement aux blessés ». Peu familiers des déplacements sur les sites de catastrophes en Algérie, plusieurs ministres, dont celui de la Santé et de l’Intérieur, se sont  rendus sur les lieux de l’accident. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui s’est rendu sur place également, a insisté sur la nécessité de mettre  rapidement sur pied une commission d’enquête pour déterminer les causes de l’accident de train.

Panique à l’hôpital Mustapha Hier, à 10h30, à l’hôpital Mustapha-Pacha, c’était la panique totale. Des proches et amis des victimes du déraillement survenu près de la gare d’Hussein Dey, à Alger, s’étaient rendus en grand nombre à l’hôpital. La liste des blessés était affichée au bloc des urgences. « Nous avons des collègues qui prennent cette ligne chaque jour. Et là nous sommes venus nous enquérir de leur état après avoir constaté qu’ils étaient injoignables sur leurs portables », témoigne Karima Boudiaf, élue à l’Assemblée populaire de wilaya (APW) d’Alger.  « On ne comprend rien ! Certains parlent d’un mort et d’autres parlent de trois », enchaîne son frère Sid Ali. Quelque temps après, la cour de l’hôpital ne pouvait plus contenir ce monde renforcé, de plus en plus, par des nouveaux venus. Une dizaine d’agents de sécurité accompagnés de quelques policiers en tenue, débordés par l’afflux, ne pouvaient plus faire face à la colère des visiteurs. Ces derniers commencent à perdre patience. D’ailleurs, a-t-on constaté sur place, des altercations verbales ont éclaté entre les deux parties. « A part ces listes affichées sur le mur, on ne nous donne aucune autre information supplémentaire et on ne nous laisse pas entrer », fulmine une dame. Sur le bilan, en effet, plusieurs versions circulaient durant cette matinée. « On parle de deux morts en plus d’une centaine de blessés… mais ce n’est pas à moi de donner le bilan, je m’excuse», répond un jeune médecin. Aux environs de midi, la chargée de communication du CHU  s’adresse aux représentants de la presse nationale annonçant la tenue d’une conférence de presse devant être animée par le directeur général de l’hôpital. Lors de la conférence, le directeur indique qu’une femme est décédée dans ce déraillement. Démentant les rumeurs qui avaient circulé dans la matinée, le directeur a affirmé qu’il s’agissait de la seule personne décédée. « Nous avons enregistré 93 blessés. Trois cas sont dans un état grave, dont le conducteur du train, qui se trouve en salle de réanimation ». Il a ajouté que le Premier ministre et le ministre de la Santé se sont déplacés dès la première heure pour « s’enquérir de la situation ». Par ailleurs, « un hall d’urgence a été réquisitionné pour accueillir les blessés. Celui-ci a une capacité d’accueil de 500 personnes. Le responsable indique que des blessés ont été transférés dans d’autres hôpitaux. Cependant, des sources sûres affirment que parmi les 8 blessés transférés à l’hôpital Parnet (Hussein Dey), « deux sont dans un état grave et ont subi une hémorragie cérébrale », ajoutant que d’autres victimes de cet accident ont été évacuées vers l’hôpital Zemirli (El Harrach). Ce qui fera au total, plus d’une centaine de blessés.

Une commission d’enquête mise en place Suite au déraillement hier matin du train assurant la liaison Alger-Thénia à proximité de la gare ferroviaire d’Hussein Dey, il a été procédé sur instruction du ministre des Transports, d’une commission d’enquête sous la supervision de l’inspection générale, a indiqué le ministère dans un communiqué. La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a, de son côté, procédé à la mise en place d’une deuxième commission à son niveau, ajoute le communiqué précisant qu’une cellule de crise mixte a été mise en place pour le suivi des opérations d’évacuation du lieu de l’accident des débris du train et le réaménagement de la ligne ferroviaire endommagée en vue de la reprise du trafic ferroviaire.

L’accident ferroviaire a fait un mort et une centaine de blessés Déraillement dramatique à Alger
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Dans le cadre du programme visant le retour progressif des brigades de gendarmerie dans la wilaya de Tizi-Ouzou, délocalisées suite aux événements tragiques survenus en Kabylie en 2001, la Gendarmerie nationale a commencé à renforcer sa présence dans la région, et ce, en mettant en place de nouvelles structures de sécurité. Le programme prévoit l’installation d’une brigade à travers chacune des 67 communes que compte la wilaya, qui connaît pour l’heure un taux de couverture de 25%. Une quinzaine de brigades sont en passe d’être inaugurées dans les prochains mois, annonce-t-on.

En effet, le commandant régional de la Gendarmerie nationale de Blida, le général Aïssa Bidel, a procédé, avant-hier, à l’installation officielle du nouveau commandant du groupe territorial de la Gendarmerie de Tizi-Ouzou, le lieutenant-colonel Nourredine Akrouf.  Une cérémonie qui s’est déroulée en présence de différents responsables de ce corps et d’une délégation officielle à sa tête le wali, Abdelkader Bouazghi. La Gendarmerie nationale envisage de renforcer sa présence dans la région, et ce, en mettant en place de nouvelles structures de sécurité. D’ailleurs, deux nouvelles unités de brigades ont été inaugurées durant la journée d’avant-hier par le général Bidel. Il s’agit de l’unité opérationnelle installée dans la localité de Maâtkas, à une trentaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya, et la seconde sise au niveau de la ville de Tizi-Ouzou. Rappelons que l’édifice de Maâtkas abritera la nouvelle brigade de gendarmerie en remplacement de celle déjà existante et qui a été délocalisée suite aux troubles qu’a connus la Kabylie au début des années 2000. L’inauguration s’est déroulée en présence des autorités locales ainsi que des représentants des comités de villages de la daïra à qui les responsables ont réitéré la disponibilité de l’Etat à assurer la sécurité des biens et des personnes. Il faut dire que Maâtkas compte parmi les daïras de la wilaya de Tizi-Ouzou les plus sensibles sur le plan sécuritaire. De nombreux kidnappings et des instruisons de groupes terroristes dans les villages ainsi que des faux barrages ont été fréquemment enregistrés dans un passé proche. En dehors du chef-lieu de daïra qui dispose d’une unité des services de sécurité, les deux autres communes sur les trois qui constituent cette daïra ne sont pas dotées de structures de sécurité. L’installation d’une brigade la BMPJ est en projet au niveau de la commune de Souk El Tenine. Lors de son allocution, le lieutenant-colonel Nourredine Akrouf, nouvellement installé dans ses fonctions, a souligné que le commandement régional de la Gendarmerie nationale sera doté de nouveaux projets, tout en insistant à dire que l’objectif est d’élargir la couverture sécuritaire. Se référant aux chiffres, il a annoncé qu’une quinzaine d’unités de proximité sont en phase de réalisation, dont 4 seront opérationnelles d’ici à la fin de l’année en cours, à l’image de celle de la localité d’Ifigha. S’agissant de la cadence de ces projets, le même orateur a souligné que l’état d’avancement des travaux portant réalisation de ces 4 brigades et qui devront être livrés d’ici à la fin de l’année est estimé entre 70 et 75%. Quant aux projets restants, leur taux d’achèvement varie entre 25 et 50%, a-t-il expliqué. Avant d’ajouter : «Actuellement, je dirais que la capitale du Djurdjura est dotée de 25 brigades, dont les deux infrastructures installées aujourd’hui». A une question sur les kidnappings qui menacent la région, le général Aïssa Bidel a remis en cause le nombre de cas de kidnappings  enregistrés en Kabylie rapporté dans les médias, puisque, selon lui, ce fléau de rapts ne concerne pas seulement la région, mais toutes les wilayas du pays. Tout en soulignant que le nombre de cas de kidnapping ne reflète guère la réalité. « Il faut savoir que le nombre de cas de kidnapping estimé à 80 ne reflète pas seulement le nombre de rapts, mais il s’agit aussi de cas de fugues des domiciles familiaux, des disparitions momentanées… ». Par ailleurs, le Commandement général de la Gendarmerie nationale de Blida a indiqué que le taux de couverture sécuritaire en Kabylie est estimé actuellement à 37%. « En attendant la réalisation de nouvelles unités d’intervention qui nous permettra d’atteindre un taux de couverture de 100% », a-t-il précisé.  En dernier, le même interlocuteur a appelé les citoyens à apporter leur contribution au profit des services de la Gendarmerie afin qu’ils puissent veiller à leur sécurité et à celle de leurs biens.

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Les deux représentants du continent africain auront fort à faire face à de redoutables adversaires qui sont des nations de volley-ball.

Les sélections nationales féminines de volley-ball d’Algérie et du Kenya représenteront l’Afrique au Grand Prix mondial FIVB 2015, suite à la nouvelle formule de la compétition adoptée lors de la réunion World Grand Prix du Conseil pour les groupes 2 et 3, tenue en début de semaine à Cagliari en Italie. Le tournoi de l’année prochaine pour les groupes 2 et 3 (26 juin-1er août 2015) et le groupe 1 finale (22-26 juillet prochain) se déroulera à Omaha (USA). Outre l’Algérie et le Kenya, le groupe 3 est composé de l’Australie, du Kazakhstan, du Mexique, Cuba, la Colombie et le Pérou. Le tournoi du groupe 3 débutera le 26 juin et prendra fin deux jours après, pour laisser la place au second qui a été programmé du 3 au 5 juillet 2015, alors que les finales se joueront en Australie du 10 au 12 juillet. Pour le groupe 2, les matchs débuteront pour le 1er tour du 3 au 5 juillet, pour le second tour du 10 au 12 juillet, tandis que la finale se jouera en Pologne du 31 juillet au 1er août. La Bulgarie, la Croatie et la République tchèque ont été promues du groupe 3 au groupe 2 et rejoindront l’Argentine, le Canada, les Pays-Bas, la Pologne et Porto Rico. Le Grand Prix mondial FIVB de volley-ball a été élargi à 28 pays pour la première fois en 2013, dans un effort d’étendre le jeu dans de nouveaux territoires. Le Brésil a remporté son 10e titre volley-ball FIVB World Grand Prix en 2014, devant le Japon (médaille d’argent) et la Russie (médaille de bronze). La sélection algérienne a été versée dans la poule P du groupe 3 du Grand Prix mondial FIVB 2015, dont le premier tournoi aura lieu du 26 au 28 juin 2015. L’équipe évoluera aux côtés du Kazakhstan, Cuba et de l’Australie, alors que la poule Q est composée du Kenya, Pérou, Mexique et Colombie. Les équipes du groupe 2 ont été réparties également en deux groupes. Le premier groupe (K) est composé de l’Argentine, Porto Rico, Canada et Croatie. Le second groupe (L) comprend les Pays-Bas, Bulgarie, Pologne et République Tchèque. La Tunisie et l’Egypte à la Ligue mondiale 2015 Par ailleurs, les sélections de Tunisie et d’Egypte représenteront l’Afrique à la Ligue mondiale-2015 de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), a annoncé l’instance mondiale de la discipline. Cette décision a été prise par le Conseil de la Ligue qui a été approuvé, lors de sa réunion de début de semaine à Lausanne, en Suisse. La Tunisie est donc maintenue pour la deuxième fois consécutive après celle de l’année dernière, alors que l’Egypte revient après cinq années d’absence. La Tunisie figure dans le groupe F, aux côtés de la Turquie, le Monténégro et Porto Rico, alors que l’Egypte jouera dans le groupe H, qui regroupe le Japon, l’Espagne et Kazakhstan. La décision du conseil repose sur certains critères d’ordre technique et organisationnel relatifs à la première participation tunisienne à la World League, les résultats acquis considérés satisfaisants, et le déroulement du Tournoi de Tunis (le second du tour préliminaire) en application stricte des normes internationales. Ainsi, la Tunisie consolide sa place dans cette épreuve de grande envergure qui se tient chaque année depuis 1990. Le nombre de participants a été augmenté de 16 à 28 à partir de l’édition 2014. La Ligue mondiale a débuté avec 8 équipes, puis avec 10 en 1991, 12 lors des années 1992, 2002, 2004 et 2005, et 16 équipes les années 2001, 2003, 2006, 2012 et 2013. Pour l’édition 2015, la 26e, la Tunisie figure dans la poule F aux côtés de la Turquie, du Monténégro et de Porto Rico. Ce quatuor se rencontrera dans deux tournois éliminatoires du premier tour et deux équipes seront qualifiées pour le tournoi décisif pour le passage au second tour. Le Monténégro accueillera le premier tour du 12 au 15 juin, la Turquie abritera le deuxième, une semaine après. On enregistre pour la nouvelle édition le retour de l’Egypte, absente depuis 2010, et la présence pour la première fois du Monténégro et du Kazakhstan. La Ligue mondiale est la plus riche et la plus prestigieuse compétition annuelle de la Fivb. Le total de ses récompenses pour les meilleures équipes classées et individualités classées s’élève à vingt millions de dollars.

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A trois semaines de la tenue de la Conférence des Nations unies sur le climat prévue à Lima, au Pérou, du 2 au 12 décembre 2014, l’Amazonie revient au-devant de l’actualité écologique. Les communautés indigènes de l’Amazonie péruvienne ont annoncé qu’elles allaient, à cette occasion, réclamer 20 millions d’hectares de ses forêts pour en assurer la pérennité et freiner la crise climatique. Par ailleurs, le chercheur brésilien, Antonio Donato Nobre, de l’Institut national des recherches spatiales (INPE), vient de publier un rapport intitulé «L’avenir climatique de l’Amazonie». Dans une interview accordée à une journaliste de l’AFP, il explique dans quel but il a rédigé ce rapport : «Au cours des 40 dernières années, on a détruit 763 000 km2 de forêt (deux fois la superficie de l’Allemagne), c’est-à-dire 2 000 arbres par minute. Cela correspond à une route de 2 km de large qui va de la Terre à la Lune.» Or, selon lui, «le climat se ressent de chaque arbre retiré de l’Amazonie». Il explique que «les arbres amazoniens arrivent à émettre dans l’atmosphère l’équivalent de 20 milliards de tonnes d’eau par jour, plus que l’Amazone n’en déverse chaque jour dans l’océan Atlantique (17 milliards de tonnes). C’est comme une pompe qui envoie l’eau vers les autres régions». Antonio Donato Nobre estime que «le gouvernement brésilien a fait un travail magnifique, de 2004 à 2012, en réduisant les déboisements de 27 000 km2 par an à 4 000 km2». On sait que le gouvernement brésilien s’est engagé à réduire la déforestation de 80% à l’horizon 2020. La déforestation illégale aurait fortement ralenti grâce à un système de satellites sophistiqués. En janvier 2013, le gouvernement a annoncé le lancement d’un grand recensement de la forêt amazonienne destiné à mieux comprendre les impacts de la déforestation et du réchauffement climatique, afin de développer une meilleure politique de conservation. En juillet dernier, le Brésil et l’Inde (qui sont deux des cinq membres des BRICS) ont signé un accord sur le traitement des données satellitaires qui doit aider à lutter contre la déforestation dans la forêt amazonienne. Mais Antonio Donato Nobre constate que le nouveau code forestier qui a amnistié ceux qui déboisent a été perçu comme un signal d’impunité. Pour lui, reconstruire les écosystèmes est la meilleure solution et, pour cela, il faut s’unir dans un «effort de guerre», dit-il. Dans les années 1980 déjà, on s’inquiétait, dans le monde, des feux de forêt qui détruisaient l’Amazonie et représentaient un pourcentage appréciable des émissions de dioxyde de carbone. Sanctuaire naturel et sacré de la planète, l’Amazonie avait, à l’époque, un gardien : Chico Mendes, militant pacifique de la cause écologique, chef d’un mouvement de récolteurs de latex, les seringueiros. Il luttait contre la mort de la forêt et avait joué un rôle de premier plan dans le combat pour sauver l’Amazonie ; le milieu brésilien l’a condamné. Le 22 décembre 1988, Chico était assassiné sous les yeux de sa famille, par les tueurs à gages des gros propriétaires terriens. Personne ne s’attendait au tollé général qui retentit dans le monde entier à l’annonce du meurtre. Il était devenu un héros de légende, symbole du combat pour préserver l’Amazonie des appétits des hommes d’affaires. Plus de 25 ans après, le danger n’est pas écarté. L’organisation Greenpeace a dénoncé récemment l’abattage clandestin d’arbres, en Amazonie brésilienne, qui seraient acheminés de nuit par des camions vers des scieries frauduleuses pour des opérations d’exportation vers la France, la Belgique, la Suède et les Pays-Bas.

Publié dans Environnement

Le Liban ne semble pas être à l’abri d’une déstabilisation qui risque de le faire éclater. Comme si les tiraillements et les déchirements confessionnels traditionnels ne suffisaient pas, le chef du Front Ennosra, branche syrienne d’El Qaïda, a prévenu le Liban, dans un nouvel enregistrement audio, que «la véritable bataille» allait bientôt commencer dans ce pays. Dans l’enregistrement diffusé mardi dernier sur Internet, Abou Mohammad Eljolani a averti le Hezbollah libanais qu’il allait regretter son intervention dans le conflit en Syrie où le mouvement chiite combat aux côtés du régime du président Bachar Elassad. «Nos frères dans le Qalamoun cachent beaucoup de surprises», dit Eljolani, en faisant référence à la région montagneuse au long de la frontière syro-libanaise. «La véritable bataille au Liban n’a pas encore commencé», ajoute-t-il, en affirmant que le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah allait «regretter ses actions contre les sunnites en Syrie». La décision du Hezbollah d’envoyer des combattants pour soutenir le régime d’Assad a soulevé la colère de groupes modérés et extrémistes en Syrie. Ennosra et d’autres groupes djihadistes ont visé les fiefs du Hezbollah dans des attaques qui ont fait des dizaines de morts. Depuis 2013, le Hezbollah affirme qu’il combat en Syrie pour empêcher l’extrémisme de se propager au Liban. Son implication divise toutefois profondément le pays où ses rivaux sont des détracteurs du régime syrien et exacerbe les tensions confessionnelles entre sunnites et chiites. En plus des attentats, les djihadistes comme Ennosra et le groupe de l’Etat islamique (EI) ont combattu l’armée libanaise et les miliciens du Hezbollah tout au long de la frontière. En août, des combattants des deux groupes djihadistes ont brièvement pénétré dans la ville frontalière d’Aarsal. 27 policiers et soldats libanais sont toujours détenus par ces deux groupes qui ont tué trois d’entre les militaires libanais. Si le groupe Ennosra venait à mettre à exécution ses menaces et attaque le Hezbollah dans les territoires libanais, le pays du Cèdre ne résisterait pas à l’éclatement, d’autant plus que les tensions confessionnelles et ethniques ont fragilisé le pays et disloqué les liens sociaux et nationaux. L’armée libanaise, qui peine à prendre corps, ne peut faire face aux terroristes d’Ennosra aguerris. Si ce scénario venait à prendre forme, c’est le Hezbollah qui en tirerait les dividendes dans la mesure où il serait, encore une fois, le défenseur et protecteur du Liban, comme il le fut face aux différentes agressions israéliennes, notamment celle de 2006. Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, n’a pas tardé à répondre à la menace d’El Qaïda lorsqu’il est apparu dans un meeting dans la banlieue sud de Beyrouth. Le Hezbollah a organisé mardi dernier un rassemblement monstre dans la banlieue sud de Beyrouth qui a été totalement bouclée pour la première fois en raison des craintes d’attentats comme ceux ayant ensanglanté des bastions du parti depuis 2013. Hassan Nasrallah a appelé à une forte mobilisation malgré ces craintes. «Demain, nous prouverons que nous sommes au-dessus de toute menace, de tout danger, de tout défi», a-t-il clamé, tandis que ses partisans lançaient : «Nous sommes à tes ordres, O Hussein», cri de ralliement chez les chiites. Les attentats avaient été revendiqués par des groupuscules sunnites qui ont dit agir en représailles à l’implication du parti chiite aux côtés du régime de Damas dans la guerre qui ravage la Syrie voisine. Au cours de son discours lundi dernier, le chef du Hezbollah a apporté pour la première son soutien officiel à la candidature de son principal allié, le chrétien Michel Aoun, à la présidentielle libanaise. «Nous soutenons un candidat (...) qui représente le mieux la communauté chrétienne, Michel Aoun», a dit M. Nasrallah. Le pouvoir présidentiel est vacant depuis le 25 mai en raison des profondes divisions entre les deux principaux camps politiques du pays, sur fond de conflit en Syrie voisine. Le bloc soutenu par Damas et Téhéran et dirigé par le Hezbollah est partisan du régime de Bachar al-Assad, tandis que celui appuyé par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite et emmené par l’ex-Premier ministre sunnite Saad Hariri soutient l’opposition. Les chrétiens sont répartis entre ces deux camps. Le Parlement libanais, qui élit le président selon la Constitution, a échoué déjà 14 fois à le faire. Le terrorisme sunnite veut faire croire à l’opinion publique que Hezbollah est coupable de soutien au régime d’El Assad alors qu’en Irak, et bien avant l’avènement de Daech, El Qaïda ciblait et cible toujours les chiites considérés comme les ennemis numéro un. Dimanche et lundi dernier, Daech a commis des attentats à Bagdad faisant trente-quatre morts parmi les chiites. En dépit de cette menace permanente, les chiites ont défié El Qaïda et son alter ego, Daech, et ont commémoré Achoura dans la ville symbole de Karbala où près de trois millions de personnes se sont rassemblées pour célébrer la fête religieuse à leur manière. Aucun attentat n’a pu être commis tant la mobilisation des forces de sécurité était importante.

Publié dans Monde

Auteur aux éditions algériennes Barzakh du roman Meursault, contre-enquête, coédité aussi par les éditions françaises Acte Sud, le journaliste et romancier, Kamel Daoud, a raté de peu le Goncourt 2014, l’un, des plus prestigieuses sinon la plus prestigieuse des distinctions littéraires en France. Favori au côté de David Foenkinos pour son Charlotte qui a décroché le prix Renaudot, il a été devancé par la romancière française, Lydie Salvayre, pour son ouvrage Pas pleurer.

Cette auteure, qui poursuit une carrière romanesque de plus d’une vingtaine d’années, n’aura été préférée par le jury qu’au cinquième tour de vote, « par 5 voix contre 4 » en faveur de Meursault contre-enquête de Kamel Daoud. Son texte, paru en août dernier aux éditions du Seuil, porte sur le thème générique de la Guerre civile d’Espagne. Il évoque l’affrontement entre les Républicains et les franquistes, l’exil de beaucoup d’Espagnols en France, l’amour impossible entre deux jeunes gens. Avec, en toile de fond, le grand écrivain Georges Bernanos, témoin de cette guerre et auteur d’un magnifique roman intitulé Les grands cimetières sous la lune, sorti en 1938. L’Académie Goncourt par la voix de son président Bernard Pivot a déclaré à propos de son choix  que Pas pleurer est «un roman d'une grande qualité littéraire, un livre à l'écriture très originale », même s’il contient trop d’espagnol, a plaisanté M. Pivot. Lydie Salvayre, en effet, est issue d’une famille espagnole, elle est fille d’un couple de républicains exilés dans les sud de la France. Kamel Daoud, qui aurait été le premier Algérien à décrocher le Goncourt, semblait avoir prévu ce résultat en postant hier matin un message sur sa page Facebook : « J'aurais voulu offrir de la joie aux miens, aux gens, aux lecteurs. Tous. Rentrer au pays avec une belle image de soi », avait-il écrit.  Rappelons que Kamel Daoud donne dans son livre Meursault contre-enquête la parole au frère de « l'Arabe » anonyme tué par Meursault dans L'Étranger d'Albert Camus (1942). Il a déclaré à l’AFP déplorer le choix du jury qui a, selon lui, raté une occasion historique de s'ouvrir vers le reste du monde ». Recevoir le Goncourt aurait été « un message d'apaisement pour les jeunes élites du Maghreb », a affirmé l'auteur. « Je suis très heureuse, je suis très émue », a, quant à elle, réagi Lydie Salvayre, les larmes aux yeux prête pour une nouvelle carrière romanesque.  Le Goncourt, rappelle-t-on, reste la consécration suprême  pour un auteur, mais aussi un jackpot, avec en moyenne 400 000 ventes à la clé pour le roman primé et des traductions en hausse. Le Goncourt 2013, Au revoir là-haut, de Pierre Lemaitre, tiré  initialement à 30 000 exemplaires, s'est écoulé à ce jour à 620 000 (Canada compris). Il est traduit en 30 langues.  Le bal des prix littéraires français, un marathon unique au monde, s'était ouvert le 30 octobre avec le prix de l'Académie française décerné à Adrien  Bosc, auteur français de 30 ans, pour Constellation, une captivante enquête  sur le crash légendaire dans lequel périt le boxeur Marcel Cerdan. Lundi dernier, le Femina avait récompensé l'Haïtienne Yanick Lahens pour Bain de  lune, un roman sur son pays, traversé par les cataclysmes et l'opportunisme politique. Le « Femina étranger » avait été décerné à l'Israélienne Zeruya Shalev pour Ce qui reste de nos vies, une œuvre sur l'amour et la famille. Mardi d’après, l'écrivain français Antoine Volodine a reçu le prix Médicis pour Terminus radieux, une fresque sauvage et noire dans une Sibérie dévastée par les explosions nucléaires. L'Australienne Lily Brett a obtenu pour sa part le Médicis étranger pour Lola Bensky, portrait de femme, fille de rescapés de la Shoah, et émouvant  hommage aux génies du rock des années 60 et 70.

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L’Etat prend au sérieux la prolifération de la violence qui touche nos stades, nos écoles, nos foyers, nos rues et autres. Il a décidé d’agir pour tenter de contenir ce phénomène nuisible à la société. En effet, le ministère de la Communication a annoncé, hier, le lancement officiel, aujourd’hui à Ouargla, d’une «vaste campagne» de sensibilisation citoyenne contre toutes les formes de violence qui s’étalera sur quatre semaines et visera, à travers un «dispositif choc», à promouvoir les comportements non violents au sein de la société. Selon un document du ministère de la Communication cité par l’APS, «cette campagne est une première en son genre de par la nature et la force de son déploiement, mais aussi et surtout de par la forte adhésion de tous les ressorts de la société». La campagne «Agissons sans violence» repose sur «des actions de sensibilisation répercutées à travers différents canaux porteurs comme les médias audiovisuels, les réseaux sociaux et l’affichage public», a-t-on expliqué. Trois films TV «choc» racontent en 30 secondes trois formes de violence dans la société : «la violence urbaine, la violence routière et la violence conjugale», selon le document, qui ajoute que «chacun de ces films se situe quelques secondes seulement après l’acte fatal», invitant l’auteur de cet acte à revenir en arrière pour éviter ses «conséquences dramatiques». La Radio nationale n’est pas en reste de cette campagne puisqu’une campagne audio articulée autour de quatre spots – trois d’entre eux «complètent l’approche» des films TV et le quatrième illustre «l’autre voix» à travers un texte mettant en valeur «les bénéfices d’un vivre-ensemble dont on prend soin» – est au programme. En outre, il est prévu le lancement d’un double affichage destiné à «amplifier l’impact et stimuler la mémorisation». La première campagne d’affichage souhaite «heurter pour donner à réfléchir», à travers quatre visuels pour quatre formes de violence différentes qui «montrent cet instant de suspension où tout va basculer. L’intensité du visuel est amplifiée par les accroches textuelles qui décrivent la conséquence fatale qui va survenir» de ces actes, explique-t-on encore. La seconde campagne vise à «stimuler positivement la conscience collective» et, pour ce faire, «sept célébrités (artistiques et sportives) ont accepté de prêter leur image», invitant les citoyens par une affiche à se connecter sur facebook, à la page «lahnabinatna», pour participer en ligne au «plus grand défi solidaire algérien contre la violence», indique-t-on. Autre approche : le recours à la vidéo pour recueillir les réactions comportementales et verbales des citoyens à travers des caméras cachées face aux conséquences de la violence. Le ministère de la Communication a sollicité l’ensemble des médias publics et privés pour que les messages de cette vaste campagne «soient véhiculés de la manière la plus intense et la plus persistante sur l’ensemble du territoire national». Le lancement de cette campagne nationale a été décidé lors d’un Conseil interministériel, tenu le 31 août dernier sous la présidence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal. A noter que l’opinion publique ainsi que les autorités ont pris conscience des dommages collatéraux de la violence suite à la mort du joueur de la JSK, Ebossé, touché par un projectile lancé par des supporters au stade du 1er Novembre, à Tizi-Ouzou. Suite à cette affaire, des voix se sont élevées pour dénoncer la violence dans les stades – et ailleurs – et réclamer en même temps des mesures fermes pour lutter contre ce phénomène.

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Un repenti de 38 ans, répondant aux initiales de T. M., a été tué par balles, avant-hier, mardi 4 novembre, vers 19h30, alors qu’il s’apprêtait à rentrer chez lui, à Lakhdaria, chef-lieu de daïra situé à quelque 33 kilomètres à l’ouest de Bouira, a-t-on appris de source sécuritaire. La victime, un ancien terroriste islamiste qui avait rejoint les maquis de Zbarbar au début des années 2000, avant de se rendre aux services de sécurité pendant le mois de Ramadan passé, venait de sortir de la mosquée à l’issue de la prière du Maghreb, lorsqu’il fut surpris par des individus armés qui ont tiré à bout portant sur lui. Après avoir accompli leur forfait, les auteurs du crime ont réussi à prendre la fuite à la faveur de la tombée de la nuit, laissant leur proie gisant dans une mare de sang. La scène, digne d’un véritable film d’horreur, s’est passée en plein centre-ville de Lakhdaria, plus précisément au quartier dit El Hayat. Aussitôt alertés par des riverains, les services de sécurité ont investi les lieux pour ouvrir une enquête et déclencher une opération de recherche en vue de traquer ces criminels en cavale. Il faut dire que cet attentat meurtrier, qui intervient dans une conjoncture marquée par un regain de la violence islamiste, a replongé la population de la région ouest de Bouira dans un climat de psychose générale, qui rappelle les mauvais souvenirs de la décennie noire des années 90.

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Du 4 au 7 novembre, le Venezuela accueille une PréCOP sociale réunissant, en plus d’une quarantaine de gouvernements, près de 80 organisations de la société civile internationale. Il s’agit de la première consultation publique qui proposera un dialogue entre les gouvernements et mouvements et organisations sociales du monde entier, afin d’établir les bases d’une alliance entre les peuples et les gouvernements face à la menace que représente le changement climatique pour l’ensemble de l’humanité. Cette réunion vise à finaliser un document émanant de la société civile internationale établissant des propositions pour un accord contraignant, ambitieux et à la hauteur des enjeux. Ce document sera présenté aux gouvernements présents aujourd’hui, jeudi 6 novembre. D’ores et déjà, des gouvernements se sont engagés à porter les revendications et exigences qu’il comprend dans le cadre officiel des négociations. Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) vient de publier son rapport de synthèse rappelant la gravité de la situation et la nécessité d’agir sans attendre, les ONG, mouvements sociaux et écologiques, syndicats prennent leurs responsabilités face à des gouvernements, récalcitrants à toute véritable politique ambitieuse de lutte contre les dérèglements climatiques. Près d’un an après la décision historique et quasi-unanime de la société civile internationale ayant consisté à quitter les négociations internationales à Varsovie, il est temps d’imposer les solutions des organisations de la société civile à la table des négociations. Un des documents de la PréCOP sociale est la déclaration de Margarita sur le changement climatique, intitulée «Changeons le système, pas le climat» qui rassemble les éléments fondamentaux que la société civile souhaite porter dans le cadre des négociations climatiques d’ici à la COP 20, qui aura lieu à Lima en décembre prochain. Cette déclaration a été adoptée par les participants à une réunion qui a eu lieu sur l’île de Margarita, au Venezuela, du 15 au 18 juillet 2014. Les participants militent en faveur du « bien vivre», du vivre en harmonie avec les écosystèmes de la planète comme voie pour faire face à l’actuelle crise environnementale et au changement climatique (qui en est l’une de ses illustrations les plus flagrantes). Ils se disent préoccupés par la dimension sociale trop longtemps ignorée de cette crise, mais remplis d’espoir et de foi quant à la puissance créatrice des peuples, moteur indispensable au changement du système. Ils saluent les processus sociaux qui se vivent et se construisent au sein de différents pays, communautés et modèles de société. (Source : Attac France)

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