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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 08 novembre 2014

La référence aux changements climatiques est plutôt rare dans le discours officiel des responsables algériens et elle est quasiment absente dans les médias, alors que ce phénomène est au centre de rencontres internationales jugées cruciales pour «l’avenir de la planète» et qui concernent, donc, l’Algérie au même titre que les autres pays.

Le délégué national aux risques majeurs, Tahar Melzi, a fait savoir tout récemment que l’Algérie participe à la réflexion et à la proposition de solutions aux catastrophes naturelles sur demande de l’Organisation des Nations unies (ONU) qui appelle tous les pays à faire des recherches sur les causes conduisant aux catastrophes, notamment celles induites par les changements climatiques et l’effet de serre. De son côté, le Pr Noureddine Yassaa, directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), multiplie, en sa qualité de chercheur et de façon isolée, ses interventions sur ce thème. A propos des négociations internationales - auxquelles il participe - devant aboutir à un nouveau régime climatique applicable à partir de 2020, il constate qu’elles s’annoncent « difficiles pour les pays en développement ». Il rappelle que ces pays, dont fait partie l’Algérie, ne sont pas «historiquement responsables» du réchauffement climatique, n’ont pas les moyens pour faire face et s’adapter aux conséquences des changements climatiques, et, en plus, sont les plus vulnérables. Ce n’est pas tout : si la Conférence de Paris (COP 21, du 30 novembre au 11 décembre 2015), adopte un «accord contraignant pour tous les pays», il aura des conséquences sur la croissance économique et la sécurité alimentaire des pays en développement, souligne le directeur du CDER. Personne ne croit vraiment aux mécanismes de solidarité annoncés pour accompagner cet accord. Le Pr Yassaa pense qu’il faut inciter «les pays développés à faire preuve de solidarité envers les pays en développement» et il place son espoir dans la «réhabilitation du marché carbone qui n’est pas un fardeau pour les pays en développement si les prochaines négociations climatiques ne les obligent pas à faire de l’atténuation et faire plutôt de l’adaptation», selon lui. Il cite les projets de modernisation des infrastructures électriques et d’économie d’énergie, le développement des énergies renouvelables, le transfert de technologies et de connaissances et le renforcement des capacités comme étant autant de projets susceptibles d’être financés à partir du fonds carbone ou du fonds vert «qui n’a pas encore vu le jour», reconnaît-il, toutefois. Les députés européens admettent que «les accords sur le financement des mesures de lutte contre le changement climatique, les transferts de technologies et le renforcement des capacités seront essentiels pour aider les pays en développement». Ils viennent de rappeler que «l’Union européenne et ses Etats membres se sont engagés à augmenter les financements en faveur de la lutte contre le changement climatique en finançant le Fonds vert pour le climat des Nations unies et en mobilisant conjointement 100 milliards de dollars par an d’ici 2020, dans le cadre de leur contribution à l’accord de Copenhague de décembre 2009, qui vise à maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C». Ils ont appelé les autres donateurs à agir également en ce sens, afin de mobiliser davantage de fonds. Pour le moment, «il n’y a pas de fonds suffisants pour prendre les mesures d’atténuation et d’adaptation», constate le Premier ministre de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Ralph Gonsalves, une île dont les pertes subies à cause des changements climatiques représentent 580 millions de dollars, 600 millions de dollars, «et cela va en augmentant», dit-il.

Publié dans Environnement

Les responsables en charge de l’événement «Constantine, capitale de la culture arabe» seraient-ils mal inspirés et en perte de vitesse au point de recourir, à quelques mois du lancement officiel de la manifestation, aux services d’une société française de conseil en management, à laquelle reviendra «la gestion de l’organisation et du déroulement des événements». L’on croyait que tous les aspects organisationnels et managériaux afférents au déroulement de l’événement ont été réglés. Et qu’il ne restait, en fait, à entendre les affirmations des responsables des différentes institutions impliquées, que quelques touches à apporter. Loin de l’optimisme béat des autorités locales, il semblerait, au vue de la dernière décision prise par les pouvoirs publics, consistant en la désignation d’un bureau de conseil pour accompagner la partie algérienne, que le contraire est vrai. Sinon, comment expliquer, se demande-t-on à l’antique Cirta, qu’on est attendu plus de 23 mois, après le choix de Constantine par l’Alesco et le lancement tous azimuts d’une centaine de projets, pour se payer les services d’une boîte de consulting étrangère, en l’occurrence Algoé. Sur son site Internet, Algoé se présente comme une « société de conseil en management (qui) aide les entreprises, les organisations et les territoires à traiter leurs grands enjeux de gouvernance, de performance, d’adaptation et de transformation ». Ainsi donc, Algoé, qui a conclu un contrat de partenariat avec la partie algérienne, qui s’est traduit par la naissance d’une société mixte, dénommée AL2Management, assistera et accompagnera les services de la wilaya et du ministère de la Culture dans leurs démarches. Selon des représentants de la société française qui s’exprimaient sur le sujet mardi dernier en marge d’une tournée d’inspection du wali de Constantine, AL2Management travaillera « en étroite collaboration » avec les services de la wilaya et du ministère de la Culture, et fournira les outils nécessaires à une « meilleure gestion des différentes interfaces de cet évènement ». Autrement dit, la société mixte algéro-française AL2Management aura pour rôle principal, a-t-on encore expliqué, « d’accompagner et d’assister les autorités concernées pour assurer la pleine réussite de l’évènement ». Elle aura également, a-t-on ajouté, à se charger de « l’identification des risques, notamment au plan du paramétrage des évènements, à savoir l’installation des équipements, la qualité de l’encadrement et la gestion des infrastructures ». Sur le plan évènementiel, le partenaire français, « fort de son expérience » en ce domaine, s’investira pour « apporter l’expertise acquise dans le cadre des différents évènements mondiaux auxquels il a participé », ainsi qu’il sera chargé de « l’identification des risques, notamment au plan du paramétrage des évènements (installation des équipements, qualité de l’encadrement et gestion des infrastructures) ». Par ailleurs, cette société mixte, dont on ignore encore quand elle a été créée et a commencé son travail, « a élaboré déjà, selon des représentants cités par l’APS, des plannings directeurs des 54 nouveaux projets et des 75 opérations de réhabilitation décidés au titre de cette manifestation culturelle ». Aussi, cette déclaration faite à quelques mois seulement du lancement officiel de la manifestation suscite l’étonnement et des interrogations, puisque d’un côté ils suggèrent que les projets décidés en ce sens sont mal suivis et mal planifiés et d’un autre que les différents intervenants ne cessent d’affirmer que les projets avancent bien. Plus étrange encore lorsqu’on sait qu’un plan directeur, qui est un « outil permettant de planifier un projet et de rendre plus simple le suivi de son avancement », est établi en amont.

Publié dans Culture

Intervenant au deuxième jour de la « conférence sur le développement économique et social », dont les travaux ont pris fin jeudi, en fin de journée, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb, avait déclaré, à l’adresse du P-DG de Renault Algérie Production, Bernard Sonilhac, que vous avez bénéficié de « suffisamment d’avantages » dans le cadre du projet d’Oran et que, conséquemment, je vous demande de « faire des efforts sur le prix » de la première voiture Symbol produite en Algérie. Bernard Sonilhac n’a pas réagi à cela. La question du prix est revenue également dans la conférence de presse que le ministre de l’Industrie a animée, au terme du colloque sur le développement économique et social. Bouchouareb a expliqué que la détermination du prix ne relève pas du ministère, mais du constructeur, seul habilité à fixer le prix de la Symbol. Toutefois, dit-il, ce prix devrait être inférieur à celui du même modèle importé. Et d’ajouter plus loin que l’Etat s’est donné un objectif, celui d’accompagner la réalisation de ce projet dans les délais de rigueur de départ et cela a été respecté, puisque, rappelle-t-il, l’usine a été montée en moins de deux ans. Néanmoins, l’Etat disposant, à travers la SNVI et le Fonds national d’investissement (FNI), de la majorité (51%) dans ce projet, a, en principe, un droit de regard sur les prix des véhiculés sortis de l’usine d’Oran. Cette plateforme, la première du genre dans la filière mécanique, mettra sur le marché un produit 100% nouveau, avec un design moderne et une qualité de production conforme aux standards internationaux Renault. Elle aura ceci de particulier qu’elle mettra sur le marché des véhicules Renault dotés de GPS. Ce sera le premier GPS constructeur autorisé en Algérie. L’Usine d’Oran va commencer avec 25 000 unités à produire dans une première phase avant d’atteindre 75 000 unités dans les courtes prochaines années. Le privé à l’international, cela ne nous intéresse pas    Au sujet du groupe Cevital qui investit énormément dans des activités à l'international, le ministre de l’Industrie et des Mines a souligné que cet opérateur « était libre d’investir » à l’étranger et que cela « ne nous concerne pas ». Il n’en dira pas plus. Cevital a procédé au rachat, en France notamment, d’entreprises en difficultés. Le groupe a également entrepris des démarches pour faire évoluer dans son giron d’autres sociétés étrangères, tirant ainsi profit de labels ou de marques connus et reconnus à l’échelle régionale ou internationale. Sur un tout autre plan, Bouchouareb a démenti, formellement, l’existence de discussions entre l’Algérie et ArcelorMittal, relatives au gisement de fer de Gara Djebilet. « Il n’a jamais eu de discussions avec ArcelorMittal au sujet de ce site, a-t-il affirmé sentencieux. Et d’indiquer que le seul dossier évoqué avec cette société étrangère était celui de la relance du complexe d’El Hadjar qu’ArcelorMittal exploite avec l’entreprise Sider, deux partenaires qui projettent d’investir un milliard de dollars dans le cadre d’un programme de développement adopté par le Conseil des participations de l’Etat et dont la finalité est de ramener la production du complexe à 2,2 millions de tonnes d’acier par an. La nouvelle réorganisation du secteur public marchand, le ministre en a aussi parlé lors de cette conférence de presse, mettant en relief un concept cher aux réformateurs du secteur public de la fin des années 80, celui de l’autonomie des entreprises. A l’époque, la notion était dépourvue en fait de contenu économique au sens libéral du terme. Cela va-t-il changer avec la mise à plat de toutes les questions liées au secteur public industriel ? De l’autonomie et de bons salaires A en croire le nouveau ministre de l’Industrie, l’autonomie dont il s’agit recouvre la «gestion » des entreprises publiques économiques (EPE), et met fin à « l’intermédiation » qui existe aujourd’hui entre elles et l’Etat qui en est l’actionnaire principal. Et éléments nouveaux en perspective : les conseils d’administration des EPE seront désormais constitués de « banquiers » et « d’experts » ; les gestionnaires des EPE seront tenus par des « contrats de performance » et bénéficieront d’une « bonne rémunération ». Est-ce suffisant, pour faire émerger une industrie aux normes qui fonctionnent correctement ? Il s’agit là d’une stratégie sectorielle. Celle-ci ne peut être cependant efficace que si elle intègre une stratégie globale qui doit prendre en compte une série de paramètres comme encourager l’essor d’entreprises performantes pour augmenter l’intégration locale, co-développer des formations diplômantes, mettre en place des contrats de maintenance pour accélérer les transferts de savoir-faire appliqué, accompagner le développement à l’international des structures locales pour valoriser les compétences… Mais l’essence du management, surtout pour un pays contraint de changer de cap et de sortir de la rente pétrolière, ce sont les objectifs, en y ajoutant les éléments de compétitivité internationale. Et, il ne suffit pas de dire que l’on croit à une stratégie, à un paradigme, fut-il salvateur, mais il faut le faire et aller vers le concret, ainsi que l’explique Abdelhak Lamiri, expert en management présent à cette conférence sur le développement économique et social. Pour lui, les budgets que l’on débloque pour faire tourner l’économie « doivent traduire des intentions de développement. Et d’espérer que l’indicateur de la rigueur trouvera place dans le prochain plan quinquennal. Lamiri, qui parle de « la dernière chance » dans la longue marche d’un pays qui veut se départir de la dépendance des hydrocarbures, mais qui n’y réussit pas, pour l’instant, insiste sur la nécessité de mettre en place un cadre stratégique « durable », « global » et « cohérent » et sur la stabilité des structures et des attentes vis-à-vis des entreprises. Le spécialiste estime nécessaire une « décentralisation » et une gestion par objectifs à tous les nivaux de la sphère économique. Il propose une série de formules : utiliser 4 à 5% de la TVA dans le but d’opérer les rattrapages cumulés en économie, choisir les managers du changement, du renouveau culturel et de la mise à niveau et du redressement économique, établir un fonds de régulation adossé aux expertises, permettre, le temps qu’il faut, la « loi de la stabilité», la loi de la sérénité (rémunération, dépénalisation, etc.), appliquer les lois managériales de la transparence et du management par les résultats aussi bien pour les entreprises que pour les institutions à but non lucratif.

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La victime de la catastrophe est une enseignante à la Faculté des sciences physiques de l'Université de Bab Ezzouar.

La commission d'enquête mise en place par le ministère des Transports pour faire la lumière sur les circonstances du dramatique accident ferroviaire survenu mercredi dernier près de la gare d'Hussein Dey, tend à privilégier l'hypothèse de l'erreur humaine. Les premières lectures et analyses des enregistreurs des données de circulation, indiquent des sources proches de la commission, laissent fortement penser que l'accident serait dû à une « erreur humaine », a indiqué jeudi la commission d'enquête ministérielle dans son rapport préliminaire. La même source avance que le train qui a déraillé circulait à une vitesse plus élevée qu'elle ne devait l'être et que ce serait là la principale cause qui a jeté l'autorail hors de son itinéraire pour débouler sur le ballast et provoquer les dégâts humains et matériels que l'on connaît. Le train, selon les premiers éléments d'enquête, enregistrait une vitesse de plus 108 km/h quand il se rapprochait de la gare d’Hussein en provenance de la station d'Agha. La vitesse « normative », indique une autre source, est de 30 km/h. Le scénario, ajoute la même source, peut être comparé à celui survenu en Espagne le 24 septembre 2013 lorsqu'un train est sorti de ses rails parce qu'il avait entamé un virage à la vitesse vertigineuse de 179 km/h alors qu'il ne devait pas dépasser les 80/h. La catastrophe, rappelle-t-on, avait fait 79 morts. Selon l'APS, qui a publié une dépêche jeudi dernier en fin de journée, les enquêteurs du ministère des Transports ont conclu que «la voie ferrée et les installations de sécurité étaient en bon état de fonctionnement» et que la « visibilité des signaux était bonne ». L'agence de presse ajoute que le conducteur a fait « une mauvaise interprétation de la signalisation » ou alors il n'a pas observé les instructions mises en place au niveau du poste d'aiguillage « relatives à l'arrêt obligatoire s'agissant d'une voie déviée ou éventuellement à la conjugaison de ces deux probabilités ». En attendant le rapport définitif de la commission d'enquête du ministère des Transports et de celui de la SNTF, qui a affirmé mercredi dernier que la compagnie a elle aussi délégué des enquêteurs pour expliquer l'accident, nous avons appris que la personne morte est Mme Ghezzaz Djouher née Azzouz. La victime était enseignante-chercheur à la Faculté de physique de l’USTHB. Ses collègues ainsi que toute la communauté universitaire, qui lui ont rendu hommage, sont sous le choc.

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Des rescapés de la catastrophe racontent: Le train roulait à vive allure, le conducteur ne se souvient de rien

APPEL A UN RECUEILLEMENT A LA MEMOIRE DE DJOUHER GHEZZEZ

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Et c’est parti pour la 5e édition des journées cinématographiques d’Alger ! Organisé par l’association « A nous les écrans », dirigé entre autres par le journaliste et cinéphile Salim Aggar, l’évènement fera la part belle au 7e art dès aujourd’hui 8 novembre. Au départ, l’association a reçu 243 films, mais elle a sélectionné 30 productions seulement pour des questions liées au « gabarit » et au « cachet » des journées, dont la vocation est de défendre de jeunes auteurs. Parmi les films retenus, trois longs métrages, 9 documentaires et 18 courts métrages, venus de France, du Maroc, de la Tunisie, d’Egypte, du Liban, du Qatar, de la Syrie, du Canada, de la Grande-Bretagne, de la Turquie et du Bahreïn. Le coup d’envoi des 5es JCA sera donné ce soir à la salle El Mouggar avec la projection en avant-première de Loin des hommes, long métrage de David Oelhoffen, cinéaste qui sera présent parmi le public. Son film produit par Marc Pontavice et dans lequel joue le formidable comédien Réda Kateb, les deux assisteront également à la séance inaugurale, est une adaptation d’une nouvelle d’Albert Camus, L’Hôte. Les films en compétition seront appréciés et jugés par un jury de haut vol : le réalisateur Abdelkrim Bahloul, son président, sera accompagné par le réalisateur italien Giogio Cugno, la critique égyptienne Neamet Allah Hassan, le critique et enseignant de cinéma français Philipe Jalladeau, ainsi que la productrice et scénariste algérienne Fatima Ouazane. M. Bahloul, Mme Ouazane et M. Jalladeau, indiquent les organisateurs des JCA, se chargeront également du concours national du scénario, dont les résultats seront donnés à la clôture, le 12 novembre prochain. La cérémonie de clôture sera également marquée par la présentation en avant-première en Algérie du documentaire de la réalisatrice libanaise Farah Alame, intitulé Dahmane. Son travail aborde la vie et l’œuvre du chanteur chaâbi Dahmane El Harrachi, en s’attardant notamment sur la diffusion dans le monde et l’impact de la chanson Ya rayeh. Pour rappel, l’association « A nous les écrans » a été créée par des passionnés de cinéma. Le collectif s’est fixé pour objectif depuis sa fondation en 1998 la promotion du cinéma, mais aussi l’aide et l’accompagnement des nouveaux talents. Le programme complet de l’édition 2014 sera publié intégralement dans notre édition de demain.

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La sélection nationale d’haltérophilie aspire à réaliser de bons résultats au Kazakhstan, étape de qualification aux joutes olympiques de Rio. Pour ce faire, les meilleurs athlètes du moment prennent part à ce rendez-vous. La sélection nationale d’haltérophilie, composée de six athlètes, prendra part du 8 au 17 novembre à Almaty, au Kazakhstan, au Championnat du monde seniors par équipe de la discipline, première étape de qualification pour les Jeux olympiques-2016, a-t-on appris auprès de la direction technique nationale (DTN). Pour cette première importante étape de qualification aux joutes olympiques de Rio, la DTN a jeté son dévolu sur les athlètes Amor Fenni (56 kg), Souhil Mairif (62 kg), Amir Belhout (77 kg), Abdellah Mekki (85 kg), Saddam Messaoui (94 kg) et Walid Bidani (105 kg), considérés comme les meilleurs athlètes algériens dans leur catégorie. « Le mondial d’Almaty est la plus importante étape, attendue par tous les pays. C’est la 1re étape de qualification aux JO-2016 et va donc drainer le gotha mondial. Nous devons, de notre côté, sélectionner les meilleurs athlètes et les plus aptes à se rapprocher de l’objectif fixé par la Fédération algérienne d’haltérophilie (FAH) », a indiqué, à l’APS, le directeur technique national, Yahia Zaidi, ajoutant que la Fédération table, au moins, sur deux tickets pour les prochains JO. Sous la houlette de leurs entraîneurs nationaux, Fethi Merrad Boudia et son adjoint Foued Bouznada, les athlètes ont bénéficié d’une préparation continue, basée sur l’aspect physique et technique, ponctuée, à chaque fois, par un test d’évaluation, aussi bien à la fin d’une préparation intense qu’à l’issue d’une participation à une compétition nationale ou internationale. Selon la direction technique de la Fédération, les athlètes se portent bien et affichent une bonne forme et de bonnes dispositions pour atteindre les objectifs. « Nos objectifs consistent à améliorer les charges qui sont en constante progression et gagner de l’expérience pour la prochaine étape, car il s’agit des premiers mondiaux seniors pour nos athlètes. Nous essayerons également de marquer le maximum de points par équipe pour assurer des places à Rio-2016 », a expliqué Zaidi. Selon les règlements de la Fédération internationale d’haltérophilie (IWF), chaque pays est autorisé à prendre part au Mondial dans l’ensemble des catégories, mais la comptabilisation des performances ne prend en compte que celles des six meilleures athlètes de chaque pays. « Il faut se positionner parmi les 24 premières nations pour marquer des points qui seront comptabilisés avec ceux marqués lors de la seconde et dernière étape de qualification, au Championnat du monde, prévu en novembre 2015 à Houston aux USA », a ajouté le DTN. Plus de six cent quatre-vingts athlètes (hommes et dames) représentant plus de soixante-dix pays sont inscrits au rendez-vous d’Almaty au Kazakhstan, ce qui dénote l’importance donnée par l’ensemble des Fédérations nationales d’haltérophilie à cette compétition mondiale.

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Blida et Bordj Bou Arréridj, qui connaissent, selon les experts, un important essor économique et donc qui produisent plus de déchets ménagers et industriels, ont été choisies comme villes pilotes pour mettre en œuvre un schéma directeur pour la gestion des déchets ménagers et assimilés, en attendant la généralisation de l’opération à l’ensemble de leurs communes respectives et, à terme, à tout le territoire national, étant donné que la dégradation de l’environnement n’épargne aucune région du pays. Le projet s’inscrit dans le cadre de la coopération algéro-coréenne dans le domaine du transfert de technologies et de savoir-faire, en vertu d’un accord signé le 25 mars 2014 à Alger entre la ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, et le vice-ministre coréen de l’Environnement. Pour mettre en relief cet accord, une rencontre a eu lieu le week-end dernier au siège de la direction de l’environnement, regroupant les représentants de l’Agence nationale des déchets (AND) et du consortium sud-coréen Keiti (Korean Environment Institute of Technology & Industry). Un contrat qui porte sur la mise en place d’un plan d’action, déjà expérimenté avec succès dans d’autres pays, visant à rendre plus agréable le cadre de vie du citoyen, tout en préservant l’environnement pour les générations actuelles et futures. Le projet, qui est financé par la partie coréenne à hauteur de  700 000 dollars, sera activé en mars prochain. Il vise à gérer méthodiquement la question de la dégradation de l’environnement, de la collecte des déchets, au tri avant de les recycler en compostage destiné aux agriculteurs. « Chose qui, jusque-là, n’est pas faite chez nous, d’où l’appel au savoir-faire coréen », soutient M. El Houari, chef du département des relations extérieures de l’AND. « Notre présence ici à Bordj consiste à apporter notre savoir-faire, en incitant les PME et les PMI à investir dans le domaine de l’environnement, et ce, avec l’implication des citoyens, bien entendu, comme nous l’avons déjà fait dans d’autres pays au courant des quatre décennies, en Europe de l’Est, au Sud-Est asiatique et en Amérique latine », soutient M. Kanj, directeur du consortium Keiti. Dans ce sens, M. El Houari dira : « Je ne comprends toujours pas pourquoi ce qui est réalisable ailleurs ne l’est pas chez nous. Il suffit de faire un flash-back et voir, à titre d’exemple, la ville de Bogota et l’état de non-droit dans lequel elle vivait jadis, et le boom économique et social qui y prévant aujourd’hui. Tout cela grâce à l’aide coréenne, mais surtout à la prise de conscience des citoyens. L’AND a été créée par le décret exécutif n°2-175 du 20 mai 2002, mais il fallait se battre pour faire bouger les choses. Autrement dit, nous n’avons jamais cessé de sensibiliser le citoyen et l’impliquer dans une action qui concerne tout le monde. » Au terme de cette rencontre, un documentaire sud-coréen a été projeté. Il retrace les différentes étapes de la gestion des déchets, de la collecte au tri jusqu’à l’incinération. Et l’énergie générée de la combustion servira à chauffer la piscine et éclairer le stade de cette ville, et le reste de l’incinération sera destiné au compostage. « C’est dans le besoin qu’on devient créatif », commente le directeur de Keiti. Motivé par cette option, M. El Houari reprend la parole et dit : « Si la Corée procède à l’incinération de ses déchets, c’est à cause du foncier, qui fait terriblement défaut, ce qui ne veut absolument pas dire que chez nous, nous devons encourager l’implantation des CET, car nos terres agricoles sont déjà excessivement grignotées par le béton pour en faire un peu plus en implantant des centres d’enfouissement technique. » Enfin, pour le « poumon de la région », à savoir la forêt de la daïra de Djaâfra, ternie par les décharges sauvages, la directrice de l’environnement, Rafika Belhadj, justifie l’état des lieux par « l’absence d’assiettes de terrains » pour l’implantation d’un CET intercommunal. Toutefois, elle évoque un projet spécial pour cette région. Nous y reviendrons ultérieurement.

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La rencontre entre les deux formations algéroises sera des plus disputées, tandis que le leader-surprise de la Ligue 1, de MO Béjaïa sera en péril en donnant la réplique à son concurrent direct, l’USMH. La 10e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis sera caractérisée aujourd’hui par une affiche très intéressante à suivre, à savoir celle qui mettra aux prises le CR Belouizdad au MC Alger, tandis que le leader, le MO Béjaïa, effectuera un déplacement périlleux à Alger pour donner la réplique à l’USM Harrach, son dauphin. Le MCA, assommé après sa désillusion face à la JSK, tentera de relever la tête face au Chabab, qui a renoué avec le succès depuis l’arrivée de l’entraîneur Alain Michel. Victorieux à Bechar face à la JSS (2-1), le CRB souhaite s’offrir le Doyen et, du coup, prendre sa revanche après sa défaite la saison dernière au stade 20-Août 1955.  Le leader-surprise du championnat, le MOB (17 pts), effectuera un déplacement périlleux pour croiser le fer avec son dauphin, l’USM Harrach (15 pts), dans un rendez-vous à grand enjeu. Si le MOB tentera de préserver son invincibilité et du coup son fauteuil de leader, les Harrachis viseront la victoire pour prendre les commandes. Le CS Constantine, en perte de vitesse après trois matches sans victoire, n’aura plus droit à l’erreur en recevant la JS Saoura, d’autant que l’avenir de l’entraîneur franco-italien, Diego Garzitto, est plus qu’incertain. Les joueurs de Béchar, quant à eux, seront appelés à bien négocier ce déplacement et éviter un deuxième faux pas de suite. L’autre révélation du championnat, l’ASM Oran, sera en appel à Larbaâ pour défier le RCA, avec l’objectif de se racheter suite à sa défaite à domicile face à l’USMH (3-1). Les Asémistes, qui voyagent bien, auront une belle carte à jouer face à Ezzerga, irrégulière sur son terrain. Les Bel Abbessiens, qui restent sur un succès at home lors du derby de l’Ouest face au MC Oran (1-0), tenteront de frapper un grand coup à Alger et imiter, ainsi, le MCO, l’USM Harrach et le NA Hussein Dey, qui avaient réussi à prendre des points au stade Omar-Hamadi. Le stade Ahmed-Zabana sera le théâtre d’un derby entre le MCO et l’ASO Chlef, dans une rencontre a priori équilibrée et ouverte à tous les pronostics. Enfin, le NAHD, sur une courbe ascendante après trois matches sans défaite, sera en danger à El Eulma, où le MCEE l’attend de pied ferme pour se racheter après sa défaite à la maison face à l’USMA (2-1).

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La Maison de la culture Ahmed-Aroua de Koléa a abrité jeudi dans la soirée le coup d’envoi de la 19e édition du Festival théâtral El Fordja, organisé par le Mouvement théâtral de Koléa (MTK), qui se déroulera du 6 au 10 novembre 2014. Le président du MTK, Youcef Taounit, a, comme à l’accoutumée, décidé de rendre hommage à un grand homme du théâtre en choisissant, cette année, le défunt Ali Nadji, un natif de la ville de Bou Ismaïl. Plusieurs troupes théâtrales venues de Sétif, Miliana, Chlef et Oran participent à la 19e édition, où les enfants ne seront pas en reste, puisqu’une partie du programme leur est dédiée pendant les cinq journées de la manifestation. Les organisateurs ont, aussi, invité à cette occasion des enseignants universitaires, des professeurs en arts dramatiques pour animer des ateliers d’interprétation et de conception dramatique et de production de spectacles afin de faire profiter les amateurs de théâtre et pourquoi pas susciter de nouvelles vocations. Le MTK, un mouvement culturel incontournable dans le paysage médiatique de la wilaya de Tipasa, est devenu une véritable école de formation en techniques théâtrales et de cinéma, puisqu’il a fourni pas moins d’une vingtaine de ses éléments à la télévision nationale pour jouer dans des feuilletons très appréciés par le public. Il a également obtenu de nombreuses distinctions lors de participations à des manifestations nationales et internationales, dont le festival d’Avignon. Créé en 1990, en pleine tourment terroriste, le MTK a depuis fait du chemin et attend seulement la concrétisation des promesses du ministère de la Culture pour l’institutionnalisation des soirées théâtrales El Fordja.

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Bien qu’elle ne soient pas très importantes - 15 millimètres, selon l’Office de la météorologie d’Oran -, les dernières précipitations ont démontré encore une fois que les quartiers d’Oran demeurent sous la menace de réels risques d’inondation. Ces premières pluies d’automne ont à nouveau mis à nu toutes les tares du réseau d’évacuation des eaux pluviales de la ville d’Oran. En l’espace de quelques heures, plusieurs artères étaient totalement inondées, au grand dam des piétons et des automobilistes, complètement bloqués. Un citoyen fera la réflexion suivante : « On a pris le pli. » La circulation a été bloquée durant plusieurs heures. A Aïn El Beïda, l’USTO, Es Senia, El Barki, Petit Lac, Sidi Chami, Bir El Djir, la cité Djamel, la place Hoche, au centre-ville, comme à l’accoutumée, la circulation était difficile en raison du niveau d’eau. Le pire est à craindre lorsqu’on sait que la saison des pluies ne fait que commencer. En l’espace de quelques heures, les rues d’Oran sont devenues impraticables à la circulation automobile, provoquant la colère des citoyens, qui n’ont pas manqué d’exprimer leur courroux à l’endroit des responsables, surtout qu’au niveau de plusieurs quartiers et rues, les réseaux d’évacuation des eaux pluviales étaent défaillants. Des équipes de la Protection civile sont intervenues une quinzaine de fois pour évacuer les citoyens et pomper les eaux qui ont piégé les habitants dans plusieurs points. Fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer. Pour ce qui est des prévisions, selon l’Office de météorologie d’Oran, « pour aujourd’hui, le ciel sera couvert avec de fréquentes pluies durant une bonne partie de la matinée, puis accalmie avec des averses en nette diminution en début d’après-midi. Températures en baisse variant entre 14 et 17 degrés, alors que la vitesse du vent sera de 20 à 30 km/h ».

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