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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 13 mars 2014

La promessede voir chaque nouvelle génération  connaître  une  vie meilleure  que  la  précédente  constitue  l’un  des principes  fondamentaux de  nos  sociétés  modernes. De manière générale, la plupart des économies  développées  honorent cet objectif, le niveau de vie s’étant amélioré au fi l des dernières générations, malgré les reculs liés aux guerres et aux crises fi nancières.Au sein même des pays en voie de développement, la grande majorité des populations a commencé à faire l’expérience d’une amélioration du niveau de vie, suscitant un certain nombre d’attentes autour de  la  croissance  attachée  à  cette  évolution.  Pour autant, et notamment dans les économies développées,  les  générations  futures  verront-elles  ces  attentes se concrétiser ? Bien que la réponse à cette question soit probablement affi rmative, les risques pesant sur cet espoir apparaissent plus signifi catifs u’ils  ne  l’étaient  il  y  a  quelques  dizaines  d’années.Jusqu’à présent, toutes les prédictions annonçant dans  l’époque  moderne  un  assombrissement  du destin  de  l’humanité,  de  Thomas  Malthus  à  Karl Marx, se sont révélés, formidablement erronées. Le progrès technologique nous a, en eff et, permis de surmonter  les  obstacles  à  la  croissance  économique. Les rééquilibrages politiques ponctuels, parfois paisibles, parfois plus diffi ciles, ont permis à l’immense  majorité  des  populations  de  tirer  le meilleur de ces évolutions, bien que certains peuples  aient  été  beaucoup  plus  favorisés  que d’autres.Ainsi, les craintes de Malthus autour d’une famine de masse ont échoué à prendre corps au sein de quelque économie capitaliste pacifi que que ce soit. Et malgré l’inquiétant déclin de la proportion du travail dans le revenu ces dernières décennies, le tableau à long terme contredit toujours la prédiction marxienne selon laquelle le capitalisme serait voué tôt ou tard à faire la misère des travailleurs. Le niveau de vie ne cesse, en eff et, de s’améliorer à travers le monde.Les performances de croissance passées ne garantissent cependant nullement le maintien d’une trajectoire  peu  ou  prou  similaire  au  cours  de  notre siècle. Sans même évoquer les éventuelles perturbations géopolitiques, un certain nombre de défi s considérables demeurent à surmonter, liés pour la plupart aux sous-performances et aux dysfonctionnements du pouvoir politique.Le  premier  pan  de  ces  diffi cultés  se  compose  de problématiques à retardement impliquant des effets externes, en premier lieu desquelles la dégradation  de  l’environnement.  Lorsque  les  droits  de propriété sont mal défi nis, comme dans le cas de l’air atmosphérique et de l’eau, il appartient à l’État d’intervenir pour élaborer une réglementation appropriée. Je n’envie nullement ces générations futures qui auront à faire face aux possibles ramifi cations du réchauff ement climatique et de l’épuisement des ressources en eau potable.Le deuxième ensemble de problématiques la nécessité de maintenir un système économique qui soit perçu  comme  fondamentalement  juste,  ce  qui constitue la clé de sa stabilité politique. Cette perception  ne  doit  plus  être  considérée  comme  une évidence,  l’interaction  entre  technologie  et  mondialisation ayant exacerbé les inégalités de revenus et de richesse entre les diff érents pays, bien que les fossés les séparant se soient rétrécis.Jusqu’à présent, nos sociétés se sont révélées maîtres dans leur adaptation aux technologies de rupture ; le rythme des évolutions au cours des dernières décennies a néanmoins entraîné de profondes oppositions, illustrées par d’incroyables disparités de revenus entre les pays, le record d’écart entre les plus riches et les autres étant quasiment atteint. Or, les inégalités peuvent corrompre et paralyser le système  politique  d’un  État  –  de  même  que  sa croissance économique.Une  troisième  diffi culté  réside  dans  le  vieillissement des populations, une réalité vouée à soulever d’importants défi s à l’endroit même des systèmes politiques  les  mieux  conçus.  Où  trouver  les  ressources à allouer aux soins des plus âgés, notamment au sein d’économies à croissance lente dans lesquelles les régimes publics de retraite existants et autres régimes de santé des personnes âgées sont manifestement intenables ? D’autant plus que l’explosion des dettes publiques contribue à exacerber cette problématique, les générations futures étant en eff et sollicitées à la fois pour le remboursement de notre dette et pour le paiement de nos retraites.La dernière problématique réside dans un large ensemble de questions exigeant la réglementation de technologies à évolution rapide de la part de gouvernements ne jouissant pas nécessairement de la compétence ou des ressources pour le faire effi cacement. Nous avons d’ores et déjà pu constater où pouvait  nous  mener  la  faible  réglementation  de marchés fi nanciers rapidement changeants. Or, ce parallèle  s’applique  à  de  nombreux  autres  marchés.À cet égard, on peut évoquer l’exemple édifi ant de l’approvisionnement  alimentaire  –  un  domaine dans  lequel  la  technologie  n’a  cessé  de  produire des  aliments  toujours  plus  transformés  et  génétiquement redéfi nis, que les scientifi ques commencent à peine à évaluer. À ce jour, l’une des certitudes réside dans ce constat selon lequel l’obésité des enfants  est  devenue  une  véritable  épidémie  dans de nombreux pays, les taux de diabètes de type 2 et autres  maladies  coronariennes  grimpant  de  manière  alarmante,  porteurs  d’un  impact  négatif considérable sur l’espérance de vie des générations futures.  Nombre  d’importants  chercheurs  dans  le domaine de la santé, parmi lesquels Kelly Brownell, David Ludwig et Walter Willett, ont travaillé sur ces  questions.  Jusqu’à  présent,  l’intervention  des gouvernements,  principalement  sous  la  forme  de campagnes accrues, s’est révélée largement ineffi -cace.  L’addiction  autodestructrice  aux  aliments transformés, que les économistes décriraient sans doute comme une « internalité, » est de nature à altérer la qualité de vie des individus concernés et peut  en  fi n  de  compte  entrainer  des  externalités pour la société, telles qu’une hausse des coûts de la santé.  Ici  encore,  malgré  le  cri  d’alerte  de  chercheurs de plus en plus nombreux à faire part de leur préoccupation, les marchés politiques ne semblent pas décidés à s’attaquer à la question.Il existe, du moins sur le court à moyen terme, une solution  à  tous  ces  problèmes.  La  mise  en  place d’une  taxe  carbone  à  l’échelle  internationale  permettrait d’atténuer les risques climatiques tout en soulageant le fardeau de la dette des États. La résolution des inégalités exigerait une meilleure redistribution au travers des systèmes de fi scalité nationaux,  ainsi  que  l’optimisation  de  l’éducation  des adultes, potentiellement fervents adeptes des nouvelles technologies. Les eff ets négatifs du déclin de la croissance de la population pourraient quant à eux être atténués par l’assouplissement des restrictions relatives aux migrations internationales, ainsi qu’en encourageant davantz de femmes et de retraités à rejoindre ou demeurer parmi les actifs. La question de savoir combien de temps il faudra aux États pour agir reste cependant largement ouverte.Les économies de marché se sont montrées spectaculairement  effi caces  dans  la  garantie  d’une consommation croissante en biens du secteur privé, au moins sur le long terme. S’agissant des biens du secteur public – tels qu’éducation, environnement, santé, et égalité des chances – le palmarès s’avère loin d’être aussi impressionnant, les obstacles politiques aux avancées en la matière semblant par ailleurs s’être renforcés à mesure de la maturation des économies capitalistes.Les  futures  générations  successives  continuerontelles  de  jouir  d’une  meilleure  qualité  de  vie  que celle  de  la  génération  précédente  ?  Au  sein  des pays en voie de développement n’ayant pas encore atteint  la  frontière  technologique,  la  réponse  est très certainement affi rmative. Au sein des économies avancées, bien que la réponse le soit également  toujours,  les  défi s  se  font  de  plus  en  plus considérables.* Kenneth Rogoff , professeur d’économie à l’Université  Harvard  et  lauréat  du  Prix  2011  de  la Deutsche Bank en économie fi nancière, a été l’économiste en chef du Fonds monétaire international de 2001 à 2003. Son plus récent ouvrage, co-écrit avec Carmen Reinhart M. est : Huit siècles de folie fi nancière.

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Le grand roman de Balzac, Illusions perdues s’achève diff érence entre «l’histoire offi cielle», qui est un «tissu«l’histoire secrète», c’est-à-dire la vraie histoire. Danspossible de cacher les vérités scandaleuses de l’histoirvoire pour toujours. Plus maintenant.Ceci n’est nullepart aussi apparent que dans les récits de la crise fi nancière mondiale. L’histoire offi cielle dépeint la Réserve fédérale américaine,  la  Banque  centrale  européenne  et  les autres grandes banques centrales comme adoptant une action coordonnée pour sauver le système fi nancier mondial de la catastrophe. Cependant, les transcriptions publiées récemment des réunions de 2008 du Federal Open Market Committee, le principal organe de décision de la  Fed,  révèlent  que,  dans  les  faits,  la  Fed  a émergé de la crise en tant que la banque centrale du monde, tout en continuant à servir en premier  lieu  les  intérêts  américains.  Les  réunions les plus importantes se sont déroulées le 16  septembre  et  le  28  octobre  de  l’année dernière  –  à  la  suite  de  l’eff ondrement  de  la banque  d’investissement  américaine  Lehman Brothers – et portaient sur la création d’accords bilatéraux d’échange de devises visant à assurer une  liquidité  adéquate.  La  Fed  y  avait  décidé d’accorder des crédits en dollars à des banques étrangères en échange de devises, que la banque étrangère acceptait de racheter après une période spécifi ée au même taux de change, plus les intérêts. Cela fournissait aux banques centrales – en particulier celles de l’Europe, qui faisaient  face  à  une  pénurie  de  dollars  après  la fuite des investisseurs américains – les dollars dont elles avaient besoin pour prêter aux institutions fi nancières domestiques en diffi culté.En eff et, la BCE a été parmi les premières banques à conclure un accord avec la Fed, suivie par d’autres grandes banques centrales de pays avancés, comme la Banque nationale suisse, la Banque du Japon et la Banque du Canada. Lors de  la  réunion  d’octobre,  quatre  économies émergentes importantes « sur le plan diplomatique et économique » – Mexique, Brésil, Singapour et Corée du Sud – ont rejoint le mouvement,  la  Fed  décidant  d’établir  des  lignes  de swap à hauteur de 30 milliards de dollars avec les banques centrales de ces pays. Bien que la Fed ait agi comme une sorte de banque centrale mondiale, ses décisions ont été dictées, d’abord et avant tout, par les intérêts américains. Pour commencer, la Fed a rejeté les demandes de certains pays – dont les noms sont eff acés dans les transcriptions  publiées  –  de  rejoindre  le  programme d’échange de devises.Plus  important  encore,  des  limites  furent  placées sur les swaps. L’essence de la fonction de prêteur en dernier ressort d’une banque centrale a toujours été la fourniture de fonds illimités. Parce qu’il n’y a pas de limite sur la quantité de dollars que la Fed peut créer, aucun participant au marché ne peut prendre de position spéculative  contre  elle.  En  revanche,  le  Fonds  monétaire  international  dépend  de  ressources zmitées fournies par les pays membres.Le  rôle  international  grandissant  que  la  Fed joue depuis 2008 refl ète un changement fondamental  dans  la  gouvernance  monétaire  mondiale.  Le  FMI  a  été  créé  à  une  époque  où  les pays étaient régulièrement victimes des hypothèses désinvoltes des banquiers de New York, tels que l’évaluation de JP Morgan dans les années 1920 selon laquelle les Allemands étaient « fondamentalement un peuple de second ordre ». Le  FMI  formait  une  caractéristique  essentielle de  l’ordre  international  de  l’après-Seconde Guerre mondiale, destinée à servir de mécanisme d’assurance universelle – qui ne pourrait pas être utilisé pour promouvoir les intérêts diplomatiques du moment.Aujourd’hui, comme le montrent clairement les documents de la Fed, le FMI est devenu marginalisé – notamment en raison de son processus politique ineffi cace. En eff et, dès le début de la crise, le FMI, supposant que la demande pour ses  ressources  resterait  faible  en  permanence, avait déjà commencé à réduire ses capacités. En 2010, le FMI a mis en scène sa résurrection, se présentant comme central dans la résolution de la crise de l’euro – à commencer par son rôle dans le fi nancement du plan de sauvetage grec. Pourtant, ici aussi, une histoire secrète a été révélée – qui met en évidence à quel point la gouvernance monétaire mondiale est devenue asymétrique. Le fait est que seuls les États-Unis et les pays massivement surreprésentés de l’Union européenne  ont  soutenu  le  plan  de  sauvetage grec.  En  eff et,  toutes  les  grandes  économies émergentes s’y sont fermement opposées, le représentant  du  Brésil  déclarant  qu’il  s’agissait d’un « plan de sauvetage des détenteurs de la dette privée de la Grèce, principalement les institutions  fi nancières  européennes  ».  Même  le représentant de la Suisse a condamné la mesure. Lorsque les craintes d’un eff ondrement soudain de la zone euro ont donné lieu à un débat prolongé sur la façon dont les coûts seront supportés par des restructurations e des annulations de dette, la position du FMI deviendra de plus en plus compliquée. Bien que le FMI soit censé avoir priorité sur les autres créanciers, il y aura des demandes pour annuler une partie des prêts qu’il a émis. Les pays émergents plus pauvres s’opposeraient  à  une  telle  démarche,  arguant que  leurs  citoyens  ne  devraient  pas  avoir  à payer la facture de la prodigalité budgétaire de pays beaucoup plus riches.Même ceux qui ont toujours défendu l’implication  du  FMI  se  tournent  à  présent  contre  le Fonds.  Les  fonctionnaires  de  l’UE  sont  outrés

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Ceux quicontinuent à utiliser cette version du  système  d’information  ou  de  la  suite  bureautique doivent savoir qu’ils ne pourront plus bénéfi cier de la moindre mise à jour, risquant de rendre leurs ordinateurs vulnérables à toute menace de sécurité.A  l’occasion,  Microsoft  Algérie  a  publié  un communiqué dans lequel elle annonce la fi n de Windows XP et Offi ce 2003, et donc des mises à jour associées, à partir du 8 avril 2014. A partir de cette date, il n’y aura plus de nouvelles mises à jour de sécurité, de correctifs hors sécurité,  d’options  de  support  assisté  gratuit  ou payant, ou de mises à jour du contenu technique en ligne. Utiliser Windows XP et Offi ce 2003 après la fi n de support pourrait exposer l’utilisateur à des risques de sécurité et de non conformité ainsi qu’à  l’absence  de  support  de  la  part  des  éditeurs  de  logiciels  et  des  fabricants  d’ordinateurs,  écrit  Microsoft  Algérie.  Pour  Mourad Naït Abdesselam, directeur général de Microsoft Algérie, « disposer d’ système d’exploitation et d’outils modernes et robustes représente aujourd’hui un impératif pour tout individu ou société afi n de garantir une meilleure expérience  utilisateur  et  la  sécurité  des  données  ».  « Avec la fi n de support de Windows XP et Offi ce 2003 qui arrive, les utilisateurs utilisant encore ces produits se trouvent exposés à des risques multiples en matière de sécurité, conformité ou de support de la part des éditeurs de logiciels indépendants ou des fabricants d’ordinateurs », poursuit-il. Pour préparer les utilisateurs à la fi n  du  support  technique  associé  à  Windows XP, l’utilisateur verra s’affi cher sur sa machine un pop-up d’avertissement. Cette fenêtre popup Windows XP a commencé à être diff usée ce mois-ci. Elle concerne les utilisateurs des éditions Familial et Professionnel de Windows XP et  dont  le  module  de  mise  à  jour  Windows Update est activé. A la date de février 2014, ils sont  encore  36%  des  utilisateurs  algériens  à faire tourner Windows XP dans leurs machines, selon  StatCounter,  qui  établit  ses  estimations suivant  le  parc  d’ordinateurs  sondés  pour  se connecter à internet. La palme revient à Windows 7 qui équipe 55,66% des ordinateurs des utilisateurs, alors que Windows 8 ne représente que 4,32% des machines estimées.

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Algériens et Allemands se sont retrouvés hier à la résidence El Mithaq afi n de parler « aff aire » et coopération économicocommerciale dans le cadre bilatéral que leur off rait la 4esession de la Commission économique mixte algéro-allemande.En visite en Algérie,le secrétaire d’Etat au ministère fédéral allemand des Aff aires économiques, Stefan Kapferer, a charrié dans son déplacement  une  quarantaine  d’entreprises allemandes de divers secteurs d’activité,  mais  il  était  particulièrement  porteur  d’un  message  qu’il  a adressé  à  son  hôte,  Amara  Benyounès, ministre du Développement industriel  et  de  la  Promotion  de  l’investissement, selon lequel « l’Algérie est un pays stable et les entreprises allemandes ont besoin que cette stabilité se poursuive pour investir dans l’économie algérienne ». Une économie nationale qui ne cache pas son besoin de recourir à l’expertise  allemande,  qui  n’est  plus  à  démontrer, à plus forte raison dans le secteur des énergies renouvelables et de  l’effi cacit  énergétique,  au  moment où l’Algérie dispose d’un matelas  fi nancier  important  tiré,  pour l’essentiel, de ses revenus dans l’exportation  des  hydrocarbures  qu’elle pourrait injecter dans « sa transition énergétique ». Sur ce point, l’exemple le plus emblématique  cité  par  M.  Kapferer  est  le projet Desertec pour lequel il a prédit « la réussite » à condition de répondre  à  une  problématique  de  taille  : que faire de l’énergie qui en sera produite  ?,  non  sans  suggérer  un  axe«  Algérie-Italie  »  pour  vendre  cette« ressource » à l’Europe. Un autre volet  discuté  par  les  deux  ministres, c’est l’investissement dans le domaine ferroviaire, ou du moins son renforcement, en levant les contraintes d’ordre bureaucratique à propos desquelles  les  entreprises  allemandes installées de longue date en Algérie, à  leur  tête  Siemens,  se  plaignent  le plus. Mais la participation des entreprises  allemandes  dans  les  secteurs éligibles à l’investissement est conditionnée par l’issue que connaîtra une autre rencontre, aujourd’hui à l’hôtelEl  Aurassi,  qui  devra  mettre  en contact entreprises algériennes et allemandes dans des discussions « business-to-business ». Patronats  allemand  et  algérien,  représenté par le Forum des chefs d’entreprise  (FCE),  devront  nouer  des contacts d’aff aires dans les domaines des  infrastructures,  de  l’eau,  de  la construction…  d’autant  plus  que l’Algérie,  par  la  voix  d’Amara Benyounès,  a  besoin  de  l’accompagnement  allemand  pour  relancer  le dispositif  industriel  du  pays  dont  il s’est vu confi er les destinées. La Commission mixte algéro-allemande a été installée à l’issue de la rencontre du chef de l’Etat, Abdelaziz Boutefl ika, avec Angela Merkel, lors de sa visite en Allemagne en 2010. La première réunion de ce comité bilatéral avait eu lieu en mai 2011.

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Bloqué à Tunis pour avoir refusé de prolonger son contrat avec le club de la capitale tunisienne, l’ancien international espoir, Youcef Belaïli, aurait sollicité le patron de la FAF pour le tirer d’aff aire.En effet,le joueur de l’ES Tunis, Youcef Belaïli, aurait demandé  l’aide  du  président  de  la  FAF,  Mohamed Raouraoua, pour tenter de trouver une solution à son blocage dans le club tunisien, l’Espérance de Tunis. Le joueur avance qu’il est en fi n de contrat avec ce club, pour avoir signé pour deux saisons seulement. Toutefois,  les  dirigeants  du  club  ont  révélé,  eux,  que  le contrat a été renouvelé de fait, même s’il n’avait pas donné son accord. Le joueur est dans la tourmente, lui qui ne s’attendait pas du tout à vivre ce genre de mésaventure. Il pensait pouvoir quitter cette équipe sans aucun  problème,  après  avoir  rempli  son  contrat,  sachant qu’il était l’un des meilleurs joueurs de la formation de Bab Essouika. Belaïli pensait que les dirigeants n’allaient pas le bloquer après avoir émis le vœu de jouer  à  un  palier  supérieur  et  aller  tenter  sa  chance dans un club européen, sachant qu’il est suivi par des clubs  français  et  espagnols  qui  souhaitent  s’attacher ses services. Face à cet état de fait, l’ancien joueur du MCO et de l’EN des moins de 20 ans souhaite l’intervention du patron de la FAF pou pouvoir récupérer son passeport et pouvoir donc sortir de ce pays, étant donné que rien ne le lie à ce club, lui qui est écarté depuis un bon bout de temps et ne participe pas aux rencontres, que ce soit les matches amicaux ou les matches de Ligue des champions d’Afrique, après avoir refusé de prolonger son contrat. Belaïli souhaite retrouver sa liberté pour pouvoir discuter avec son manager et choisir l’off re qui lui conviendrait le plus et pouvoir donc se concentrer sur sa carrière. Le joueur algérien attend une saisine de la FAF pour pouvoir redevenir libre et donc choisir sa future destination.

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Plus de 90 cavaliers seront au rendez-vous pour cette importante compétition, surtout que les clubs de toutes les régions du pays y seront représentés.Un concours nationalde saut d’obstacles aura lieu les 14 et 15 mars au centre équestre Emir-Abdelkader de Tiaret, selon la Fédération équestre algérienne  (FEA).  Six  épreuves  sont  au  programme  de cette manifestation hippique de deux jours, organisée par le club équestre Emir-Abdelkader, en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports de Tiaret et qui devra regrouper plus de 90 cavaliers issus de 22 clubs du pays, dans les catégories cadets, juniors  et  seniors,  titulaires  des  1er et  2e degrés.  Il s’agit de quatre clubs de l’Est, le club hippique de Constantine, le centre équestre Cirta de Constantine, le Nadi Chaâbi Forsane Annaba et le centre équestre El Assil de Skikda. La région centre sera représentée par neuf clubs, à savoir ceux de la Garde républicaine,  le  centre  équestre  de  Bordj  El  Bahri,  le  centre équestre OPLA Caroubier, le centre équestre de Bordj El  Kiff an,  le  centre  équestre  de  Zéralda,  le  centre équestre d’Ouled Fayet, le CLF de la 1re Région militaire de Blida, l’Ecole de police de Soumaâ et le club hippique de la Mitidja (Blida). La région ouest sera présente également avec neuf clubs, le CE Haras Hocine El Mansour de Mostaganem, le centre équestre de Mostaganem, le centre équestre Etrier d’Oran, le centre équestre El Moughit d’Oran, le centre équestre de Sidi Bel Abbès, le centre équestre de Tlemcen, le  centre  équestre  de  Relizane,  le  centre  équestre Emir-Abdelkader de Tiaret et le centre équestre de loisirs de Tiaret. La première journée prévoit le déroulement de trois épreuves consacrées aux cavaliers cadets, juniors et seniors titulaires des 1eret 2edegrés, montant des chevaux âgés de 4 ans et plus avec des obstacles de 1 à 1,15 m. Le lendemain, c’est au tour des 4eet 5eépreuves qui font appel aux cavaliers cadets, juniors et seniors titulaires du 1er degré en deux  phases,  enfourchant  des  chevaux  âgés  de 6 ans et plus avec dimension des obstacles de 1,10 m. Cette  manifestation  équestre  sera  clôturée  par  la 6eet dernière épreuve du Prix de la ville de Tiaret réservée aux cavaliers seniors titulaires du 1er degré et aux chevaux âgés de 5 ans et plus avec des obstacles de 1,15 m. Cette épreuve reine sera disputée en 2 manches, A et B, jugées au barème A sans chronomètre pour la 1re manche et au chronomètre pour la 2e, selon les organisateurs

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A l’invitation du « Café littéraire » de la bibliothèque de lecture publique, la moudjahida, Zohra Drif-Bitat, a fait escale dans la wilaya de Chlef en compagnie de la chercheuse, Mme Malika Korso, pour donner des conférences à l’Université Hassiba Ben Bouali et au niveau du « Café littéraire » portant sur le militantisme de Hassiba Ben Bouali. La chercheuse a lu une des lettres qu’a envoyée la chahida Hassiba à sa famille. Une occasion pour les étudiants, les intellectuels et les citoyens de la wilaya de Chlef de découvrir la moudjahida de plus près. Les étudiants du département d’histoire de l’université qui porte le nom de sa compagne de combat, la chahida Hassiba Ben Bouali, ont assisté massivement à la conférence.Les deux conférencières n’ont pas pu dissimuler leur joie quant à l’accueil, l’affl uence des Chélifi ens à ses conférences et également d’avoir donné des conférences dans la ville natale de l’héroïne Hassiba Ben Bouali. Par la même occasion, Mme Zohra DrifBitat a promis de revenir dans les mois prochains, notamment au « Café littéraire ». Aussi, la venue de la moudjahida était également une occasion pour une vente-dédicace de la toute dernière publication de Mme Drif-Bitat au profi t de ses lecteurs, et ce, au niveau du siège de la bibliothèque de wilaya.

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Organisée mardi  après-midi  à  la  librairie  Chihab  International,  à  Bab  El Oued, avec pour invité l’écrivaine Wassyla Tamzali, à l’occasion de la réédition de son ouvrage Une éducation algérienne, paru une première fois en 2007 en France chez Gallimard, la rencontre, qui avait également  pour  objectif  de  revenir  sur son point de vue très engagé livré dans l’ouvrage collectif Histoires minuscules des révolutions arabes, a, par ailleurs, été pour Mme Tamzali l’occasion de répondre aux questions  sur  son  parcours  d’écrivaine, d’avocate, mais aussi de revenir en tant que témoin direct sur sa vision de l’évolution sociale et culturelle du pays depuis l’indépendance.  Paradoxalement  suivis par un public assez peu nombreux, malgré la médiatisation relativement importante de l’auteur, ces sujets longuement débattus sont, par ailleurs, au centre de son ouvrage très personnel Une éducation algérienne.  A  mi-chemin  entre  le  récit autobiographique et l’écrit historique, le fi l conducteur de l’ouvrage est la recherche d’une explication du « pourquoi » et qui est l’assassinat de son père en 1957 par un militant du FLN qui n’était alors âgé  de  seulement  17  ans  et  que  Mme Tamzali  évite  encore  à  qualifi er  «  d’assassin ». Mettant en lumière son ressenti sur son passé douloureux, son récit, jamais fi gé dans le temps, nous livre également  une  interprétation  du  présent.  « C’est un livre sur l’histoire de l’Algérie à l’épreuve du présent », souligne-t-elle à plusieurs reprises.Ouvrage traitant en grande partie de la période des années 1970 et très critique sur la tournure que prit, selon elle, la société  algérienne  postindépendance, d’autant, déclara Mme Tamzali, qu’« en 1962, on portait en nous des idées progressistes », l’impact du temps, mais aussi  des  périodes  diffi ciles  par  lesquelles l’Algérie  est  passée,  ont  été  pour  elle, comme pour une partie des Algériens de cette  génération,  une  véritable  désillusion. « Je me suis libérée de la fascination qu’exerçait sur moi le myth la révolution algérienne et des révolutionnaires que l’on a vu arriver en 1962. » Construit au départ comme un ouvrage retraçant une période charnière de l’histoire  algérienne,  la  volonté  d’écrire  ce texte  fut  au  départ  pour  elle,  après  de longues  années  de  travail  à  l’Unesco, d’éclairer  les  jeunes  générations  sur  le passé, elle souligne à ce titre : « Quand je suis revenue en Algérie, après avoir travaillé à Paris, je ne reconnaissais plus le pays,  je  trouvais  les  jeunes  tristes.  J’ai voulu leur raconter la vie et cette utopie que ma génération a eue. » Toutefois, et dès  le  début  du  texte,  c’est  davantage l’impact  qu’a  eu  sur  elle  l’assassinat  de son père au début de la guerre qui prend le dessus. « Ce qui m’a permis de survivre à ce crime odieux, c’est de l’avoir installé dans l’histoire de l’Algérie, une histoire qui me dépasse et qui dépasse également celui qui a tué mon père, que j’évite de qualifi er d’assassin, parce qu’il avait 17 ans et agissait sous des ordres », souligne Mme Tamzali à ce sujet. Interrogée, par ailleurs,  sur  les  raisons  de  son  attente pour livrer par écrit l’histoire de l’assassinat de son père, notable d’origine turque, propriétaire  d’un  importante  ferme,  à même de susciter les convoitises, elle répondra simplement : « L’on a l’habitude de dire que le temps de la parole sur les questions graves, secrètes, qui touchent à l’intime,  survient  après  40  ans,  c’est  à partir de là que l’on commence à parler de ces événements et de la mémoire douloureuse. »Egalement liée au présent du monde arabe, la rencontre organisée à la librairie Chihab a aussi porté sur l’ouvrage collectif  Histoires  minuscules  des  révolutionsarabes,  réunissant  sous  la  direction  de l’écrivaine Wassyla Tamzali les contributions  de  43  auteurs,  «  tous  des  amis  », souligne-t-elle. Ils abordent du point de vue personnel, souvent trop anecdotique, des avis sur ce qui est qualifi é abusivement de « révolutions arabes ». Auteure également connue pour son engagement en faveur des idées féministes, la  rencontre  fut  également  l’occasion pour Mme Wassyla Tamzali de réagir en réponse à notre question à la récente annonce  de  création  d’un  fonds  spécial pour les femmes divorcées. Sans trop d’illusion et sans entrer dans le vif  du  sujet,  elle  note  seulement  que  « tant que l’on n’aura pas reconnu que les femmes sont des citoyens libres et à part entière, égales aux hommes, on ne fera pas avancer la question ».

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azibA cœur et de sang ! Après cinquante années d'une liberté recouvrée, la réalisatrice algérienne Fatma Zohra Zamoum a eu ce besoin à peine dissimulé de revenir sur les traces de ses aïeuls. Une  histoire à  raconter,  mais surtout  une  histoire  à  retranscrire dans  la  mémoire  d'une  nation  aux prises  d'une  colonisation  qui  aura duré 130 ans. Fatma Zohra Zamoum a, à l'occasion du 50eanniversaire du recouvrement  de  l'indépendance  de l'Algérie, proposé de livrer au public un  pan  de  l'histoire  de  sa  famille. Une contribution utile pour mieux se reconstruire. Aussi, mettre des images sur un récit découvert au fi l de discussions  familiales.  Le  résultat  : Azib  Zamoum,  une  histoire  de  terres, un  fi lm  documentaire-fi ction  de  72 minutes  qui  sera  projeté  en  avantpremière le samedi 22 mars 2014 à 17h  à  la  Cinémathèque  algérienne. Retour  sur  une  histoire  de  famille. Nous sommes en 1871 dans les montagnes  de  la  Grande  Kabylie.  Omar Ben Zamoum est âgé de 35 ans. Il est le  ls de Hadj Mohamed Zamoum, le chef traditionnel de la tribu des Flissa Oum Elil. Omar Ben Zamoum vit à ce  moment-là  un  véritable  calvaire. Il  est  lui  et  sa  famille  sous  le  coup d'un séquestre de ses terres ordonné par  le  colonisateur.  Fier  et  courageux,  Omar  va  tenter  par  tous  les moyens d'empêcher que cette expropriation  ait  lieu.  C'est  à  partir  d'ici que Fatma Zohra a choisi de poster son  objectif.  Un  contexte  où  tant d'autres pourraient se reconnaître ou s'y identifi er. Omar Ben Zamoum est son bisaïeul. Ce qui lui a été infl igé entre  1871  et  1875  dans  la  région d'Azib Zamoum, la réalisatrice le découvre en lisant une correspondance échangée entre son arrière-grand-père  et  l'administration  coloniale  durant cette période. En allant à la rencontre de son ancêtre, F. Z. Zamoum a pisté telle une véritable enquêtrice les méandres des abus répressifs orchestrés  par  l'occupant  à  l'encontre des  habitants  de  cette  région  et ailleurs. Elle a souhaité à travers so documentaire mettre en lumière tous ces  mécanismes  mis  en  branle  qui ont actionné la machine de l'expropriation  des  Algériens  par  les  colonies  françaises  dont  le  seul  objectif au fi nal était simplement la colonisation de peuplement. Fatma Zohra Zamoum a entamé son tournage en octobre 2013. Un mois plus tard, elle l'achève en toute sérénité, avec, fautil le préciser, à peine deux semaines de tournage. Pour le décor, elle est allée entre Alger, Boumerdès et TiziOuzou. Là-bas, elle y a réalisé moins d'une  dizaine  d'interviews.  Son  scénario, même s’il est de reconstitution fi ction,  est  basé  sur  des  documents d'archives et les témoignages qu'elle a pu recueillir auprès de sa famille, ses proches… Pour la célérité, Fatma Zohra  Zamoum  s'est  donné  les moyens. Elle a mis les bouchées doubles. Pour l'effi cacité, elle a fait appel à une équipe redoutable. La sienne, en  l'occurrence  :  entre  amateurs  et professionnels, on y retrouve Mohamed  Alliche,  Mohamed  surnommé «Cookie Theatro», Chahinez Yagoubi, Kamel Hamza, Salah Boufellah, Djamel  Yahiaoui,  Oussama  Aberkane, Toufi k Mekraz, Louisa Zamoum, Fatiha Bensliman…

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a plus haute instance du pays, le Congrès général national (CGN), a désavoué le Premier ministre Ali Zeidan, mardi soir, à l’issue d’un nouveau vote de confi ance. Le gouvernement libyen a donc été dissous et c’est le ministre de la Défense, Abdallah El-theni, qui est chargé d’assurer l’intérim avant qu’un nouveau gouvernement ne soit formé dans deux semaines. Ce vote de confi ance a été fatal au gouvernement, et ce, en raison de l’infl uence grandissante des islamistes au sein du CGN.Face aux  diffi cultés  récentes  que connaît le gouvernement à maintenir la sécurité aux frontières et sur le territoire national, mais aussi à redresser une situation économique exsangue,  le  Conseil  général  national (CGN), plus haute autorité législative du pays, a désavoué le gouvernement du Premier ministre Ali Zeidan lors d’un vote de confi ance qui a eu lieu mardi soir. Il a ainsi destitué le Premier ministre et l’ensemble de son gouvernement, nommant  Abdallah  El-Theni,  ministre  de  la  Défense,  pour  assurer  la transition avant qu’un gouvernement ne soit nommé dans un délai de deux semaines.  Ce  sont  les  islamistes  du CGN qui ont eu raison du gouvernement libyen. En eff et, longtemps divisés selon la mouvance à laquelle ils appartiennent, ils ont fi ni par trouver un  terrain  d’entente  et  renverser  le gouvernement. Ali Zeidan a dénoncé, pour sa part, «l’empiètement du pouvoir  législatif  sur  le  pouvoir  exécutif»,  lequel  est  particulièrement  faible en Libye depuis la révolution qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi . D’ailleurs, le CGN a tenu à rappeler  qu’il  avait  le  seul  droit  de lever  l’armée  et  que  cela  ne  faisait pas partie des prérogatives du ministre de la Défense. Bien que Zeidan ait été l’objet d’une interdiction de quitter le territoire national libyen, Malte a affi rmé qu’un «avion privé à bord duquel Ali Zeidan se trouvait a fait escale à Malte avant de rejoindre un autre pays européen.» Une fuite qui pourrait bien faire couler de l’encre sur les raisons qui auraient bie pu pousser le désormais ancien Premier ministre libyen à se réfugier en Europe. TROUBLES Le  nouveau  gouvernement  libyen, peu importe la mouvance dont il sera issu, aura fort à faire au regard de la situation dans le pays. Les islamistes, qu’ils soient issus des rangs des Frères musulmans ou des rangs salafi stes et radicaux, semblent avoir pris le dessus dans une Assemblée parlementaire  où  pourtant,  ils  ne  représentent pas une majorité. Leur récente «union sacrée»  quelques  jours  seulement après  que  la  commission  chargée d’écrire la Constitution a commencé ses  travaux.  Par  ailleurs,  dans  un communiqué publié hier, le CGN appelle les milices de l’Ouest du pays de dégager la voie vers l’aéroport de Tripoli  ainsi  que  de  démanteler  leurs bases au sein même de l’aéroport. Il semblerait que la décision ait été prise d’en fi nir avec les milices avec lesquelles l’Etat a sous-traité jusque-là. Seulement, les milices de l’Ouest du pays  et  de  la  région  tripolitaine étaient  favorables  au  gouvernement central et à Ali Zeidan et si elles refusent d’obtempérer, alors le pays pourrait  se  retrouver  avec  un  nouveau «front» à aff ronter en plus de celui de l’Est, avec lequel il a déjà toutes les peines du monde à vaincre. En eff et, depuis  plusieurs  mois,  des  groupes séparatistes bloquent les ports pétroliers de la région, ainsi que plusieurs sites pétroliers, privant le pays de sa principale source de revenus. La semaine dernière ces groupes ont même essayé  d’exporter  du  pétrole  brut  à bord  d’un  bateau  nord-coréen.  Le pays  semble  ainsi  se  diriger  lentement vers une guerre civile à laquelle les islamistes veulent se poser comme solution et alternative.

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