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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 16 mars 2014
Un jeune homme originaire de la daïra d’El Kseur a été emporté par les eaux en crue de l’oued Soummam, hier matin, alors que des habitations ont été inondées, des bourgades enclavées et plusieurs routes coupées à la circulation… Tel est le premier bilan des dernières intempéries enregistrées dans la wilaya de Béjaïa, où plus de 40 mm de pluie se sont abattus en 24 heures. Selon le directeur de la Protection civile de la wilaya de Béjaïa, intervenu, hier, sur les ondes de la radio Soummam, une équipe de sapeurs-pompiers a été mobilisée sur les lieux du drame, à El Kseur, en vue de retrouver le corps de la victime. Par ailleurs, le directeur des travaux publics de la wilaya de Béjaïa a fait état de l’effondrement d’un pont à Djebira, dans la commune de Boukhelifa (daïra de Tichy), enclavant une bourgade de 80 foyers. Néanmoins, grâce à l’intervention de l’armée, un pont mobile a été mis en place à titre provisoire afin de désenclaver les habitants de cette localité. Le premier responsable de la DTP a indiqué, en outre, que la RN12 reliant Béjaïa à Tizi Ouzou via Adekar était coupée à la circulation au niveau du sens unique d’El Kseur. Les deux sens de cet axe routier et la voie ferrée longeant la RN12 ont été inondés par les eaux pluviales. Ce qui a paralysé le trafic ferroviaire sur la ligne Béjaïa-Béni Mansour. Quant aux usagers de la RN12, ils ont été contraints de faire le détour par la route d’Amizour et Tala Hamza pour rejoindre la ville des Hammadites. La route nationale n°75 reliant Béjaïa à Sétif via Amizour a été également fermée à la circulation au niveau de la sortie du chef-lieu communal de Kendira, dans la daïra de Barbacha, suite à un éboulement survenu dans la nuit de vendredi à samedi derniers. Même constat au niveau du chemin de wilaya CW16 reliant la commune de Tizi N’berber à celle de Taskriout, où un affaissement de terrain a rendu ce tronçon de route impraticable. Enfin, les dernières chutes de pluie ont aussi provoqué des infiltrations d’eau dans plusieurs habitations, notamment à Tala Amar (Amizour), Sidi Aïch, Tichy…n
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Jusqu’ici, le groupe Mehri avait des contrats d’exclusivité avec Pepsi Cola, Pepsi Max, Mirinda et Seven-up. La prise de participation du fonds d’investissement américain dans Atlas Bottling Corporation (ABC), qui appartient au groupe Mehri, aura pour but de faire émerger un nouveau site de production et donner à l’entreprise, par la même, la flexibilité nécessaire à même de développer de nouvelles catégories de produits. Mais pas seulement. Il est indiqué dans le communiqué de presse émanant du fonds d’investissement américain que ECP fournira également une assistance technique à l’équipe de gestion d’ABC en Algérie, en la soutenant dans la professionnalisation des fonctions commerciales telles que la gouvernance et la conformité, lit-on dans le communiqué de Emerging Capital Partners, publié, hier, sur son site Web. D’autres facteurs ont motivé le choix porté par les Américains d’ECP sur le groupe Mehri, représenté par sa filiale ABC : «L’Algérie est le troisième plus grand marché des boissons gazeuses de l’Afrique», explique William Nkontchou, directeur du bureau ECP Paris, dont les propos ont été rapportés par la note de presse diffusée par Emerging Capital Partners. Dans la même foulée, le représentant parisien d’ECP a indiqué que la feuille de route établie par ABC pour les besoins de son développement dans le secteur la distingue de ses concurrents. «Nous cherchons à soutenir des modèles d’affaires, à l’image d’ABC qui poursuit son développement en Afrique en déployant des normes internationales », explique encore William Nkontchou, en précisant la nature de l’option faite sur le groupe Mehri. Outre les facteurs-clés qui ont motivé le choix de l’américain Emerging Capital Partners, les profits de l’entreprise algérienne semblent aguicher les américains d’ECP. En effet, ABC enregistre depuis quelques années déjà des bénéfices intéressants du point de vue économique. Djamel Boulkedid, P-DG de ABC, fait bien de le souligner d’ailleurs. Il a indiqué que les ventes de son entreprise ont connu une croissance constante ces dernières années, de même que les parts de marché de Atlas embouteillage corporation (ABC). Au sujet du contrat conclu avec les Américain, le P-DG d’ABC a indiqué que le groupe Mehri « attend avec impatience la prochaine étape de croissance, soutenue par un leader sur le marché du private equity». Et d’ajouter : «La qualité et l’expertise sont profondément enracinées dans la culture ABC et nous sommes ravis que cela ait été reconnu sur la scène mondiale.» C’est dire que le groupe Mehri compte bien sur son désormais associé américain pour soutenir ses profits et son plan d’action sur le marché africain. En décodé, l’investissement de Emerging Capital Partners dans ABC aura pour finalité d’augmenter les capacités d’embouteillage de l’entreprise qui détient, depuis 1998, un contrat d’exclusivité avec plusieurs marques de boissons gazeuses en Algérie. ECP vient de racheter une participation de 33% dans Atlas Bottling Corporation (ABC), l’embouteilleur de Pepsi en Algérie, dans le cadre d’un plan d’investissement de 80 millions de dollars. n
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Très attendu des amateurs de musique depuis son annonce au début du mois par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), organisatrice de l’événement, c’est donc demain, lundi 17 mars, à partir de 19h que se tiendra à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riad El Feth (Oref) le concert spécial du groupe Marc Campo Trio. Réunissant sous la direction du chanteur et musicien marseillais aux racines italiennes, Marc Campo, les musiciens Philippe Guiraud et Mathieu Arnal, la représentation, axée autour du projet « Cordes sensibles », imaginé par le groupe en 2011 comme un retour aux sources du « jazz manouche », fera découvrir au public algérois un aperçu de choix de ce genre musical unique, en rendant hommage à celui qui est peut-être son plus illustre représentant, le guitariste Django Reinhardt. Disparu il y a plus de soixante ans et laissant derrière lui un impressionnant héritage, Jean Reinhardt, plus connu sous le nom de « Django », qui deviendra pour lui un nom de scène, est en effet considéré comme l’un des plus renommés et emblématiques musiciens de jazz français. D'origine manouche, plus précisément issue d’une famille « Sinti », son parcours artistique, qui le conduira, entre autres, sur scène au côté de Duke Ellington, commencera pour lui de manière autodidacte dès son plus jeune âge. Grandissant au sein d’une famille d’artistes, qui sera contrainte de fuir la Première Guerre mondiale en voyageant en Italie puis en Algérie, avant de s’installer après la guerre dans un quartier pauvre de Paris, il apprend d’abord le violon, puis en 1920, à l’âge de 10 ans, il est initié par son oncle au banjo. Très vite remarqué pour sa maîtrise, jugée parfaite, alors qu’il n’est âgé que de 13 ans, il enregistrera son premier essai grâce à l’intervention de l’accordéoniste Jean Vaissade. Echappant à la mort en octobre 1928 alors qu’un incendie ravage la roulotte qu’il partage avec son épouse, le couple est cependant sérieusement blessé. Atteint de graves brûlures à la jambe ainsi qu’à la main gauche, de laquelle il perd l’usage de deux doigts, il conserve une certaine dextérité dans le maniement des instruments à cordes grâce à la guitare que lui offre son frère Joseph Reinhardt durant sa longue hospitalisation, le banjo étant en effet considéré par le règlement de l’hôpital comme « trop sonore ». Développant une technique de jeu à la guitare adaptée à son handicap, Django Reinhardt, influencé par la diffusion de musique jazz américaine en Europe, est également devenu célèbre pour avoir suivi une nouvelle voie, en intégrant les sonorités des guitares dans les orchestres de jazz. Fondant en 1934 avec le violoniste et pianiste Stéphane Grappelli, mais aussi son frère Joseph, le Quintette du Hot Club de France, qui continuera d’exister après la Seconde Guerre mondialez et où Django Reinhardt composera et enregistrera un grande partie de ses disques, l'artiste, devenu presque légendaire, meurt cependant très jeune en 1953 à l’âge de 43 ans d’une hémorragie cérébrale. Django Reinhardt a laissé derrière lui un héritage musical impressionnant. Musique profonde, de grande qualité technique, elle reste une source d’inspiration unique pour plusieurs générations d’artistes, bien au-delà de la seule communauté tzigane. Représentation unique, d’autant que les billets d’entrée ont été fixés au prix relativement bas de 500 DA, elle sera également donnée par trois artistes directement issus de l’héritage culturel jazz et manouche. Lui-même artiste autodidacte, à la fois musicien, auteur- compositeur et chanteur du groupe, Marc Compo sera accompagné à la guitare du soliste Mathieu Arnal, et mettra également en avant Philippe Guiraud, un contrebassiste connu pour ses nombreuses collaborations avec les compositeurs de la scène jazz marseillaise. Bref, un événement à ne pas manquer.n
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mldmfkmdk Rencontre improbable ! Deux poétesses se sont donné le mot. Des mots pour des maux de l’âme, de l’esprit, celui de l’imaginaire qui s’est développé au gré des époques et des contextes où elles ont chacune évolué. Carmen Camacho et Rabia Djelti se sont rencontrées mercredi dernier à l’abri des regards. Au cœur de l’Institut Cervantès d’Alger, au Salon des actes, elles se sont laissé aller à des déclamations purement poétiques. Deux femmes, deux âmes en exploration perpétuelle et un esprit passionné, ont offert au public un instant de toute délicatesse intitulé « Voix féminines ». Celle de Carmen Camacho en premier lieu. La poétesse qui vit à Séville, au sud de l’Espagne, s’est d’abord racontée. D’elle, elle parlera de la simplicité qu’elle a choisie pour mener sa vie. Dans son quotidien, elle a évoqué ses séances de yoga, ses principes de zenitude, ses amis qui l’entourent et avec lesquels elle partage tant de choses. Et pour conclure, elle avouera que depuis quelque temps, elle s’est laissé pousser les cheveux ! Des cheveux roux qui lui donnent, par ailleurs, cette aura qu’avaient les hippies dans les années 1970. Sur ce plan, on n’en saura pas plus ou au mieux ses appétences dévorantes pour mettre des proses sur toutes ces petites choses qui ornent chaque heure de sa journée. C’est ainsi que s’exprime la verve de Carmen Camacho. Elle laisse échapper le soir venu toutes ses émotions qu’elle perçoit pendant le jour. Elle les partage au nom d’un amour inconditionnel pour la poésie. Une poésie qui s’inscrit dans la nouvelle vague des poètes espagnoles. Et puis un geste, deux doigts se lèvent, cela se déroule dans un bar. La poétesse trouve une rime juste dans cet acte anodin. Passer une commande dans un bar devient alors un vers poétique. Une déclamation du corps qui laisse échapper un sentiment, une énergie ou encore un champ magnétique filant entre ses mains. Voilà ce que Carmen a souhaité nous livrer. Dans ses veines coule cette verve qui parfois s’éveille lorsqu’assise auprès de son père, elle plonge dans ses souvenirs à lui. De cette lointaine Maurétanie qu’elle n’a connue qu’a travers le fantasme né du récit de son père alors missionnaire dans cette contrée où la forêt et le Sahara s’entrelacent inlassablement. Ou encore, dans cette folle ambiance où l’Espagne a livré une bataille contre la Hollande. A l’issue de toute cette effervescence, outre le baiser volé du portier, Carmen Camacho l’allonge dans un poème qu’elle a intitulé Espagne 1 - Hollande 0. C’était pendant le Mondial-2010 et les Espagnols sont devenus champions du monde. Un autre poème nous renvoie entre 300 doigts dans la beauté de village implanté près du fleuve de Guadalquivir qui se jette dans l’océan Atlantique, à l’ouest du détroit de Gibraltar, où une fois encore elle se rappelle des liens privilégiés qu’elle entretient avec son père. La poétesse dit avec cette voix, presque un murmure, que seules celles qui ont le cœur posé à vif sur la terre savent rapporter. «Si la soif me donne faim, si elle m’avise, l’eau qui court, l’eau qui coule… Si les nuages, si la neige… me donne soif, alors l’amour me prend en son sein trempée de rosée ! De cette eau, mais aussi cette lumière qui lorsqu’elle se transforme en papillon, la brûle en pleine lumière. » Carmen Camacho, c’est ça et c’est tout ce qui rend toute chose à son époque. Quant à Rabia Djelti, dont les œuvres ont été traduites plusieurs fois de l’arabe vers le français par, notamment, et elle en très fière, le célèbre Rachid Boudjedra, elle s’est penchée sur une poésie qui est remontée au temps d’Abel et Caen. Un poème dédié au péché originel. Rabia Djelti s’est libérée comme elle sait si bien le faire sur des rives poétiques où l’eau prend tout son sens. Dans une approche tout autant philosophique, elle a plongé comme dans une mer où nul bateau ne vogue plus. Une mer recouverte de terrasses par la main de dieu d’un mouchoir d’adieu. Rabia Djelti l’affirme dans la tristesse qui menace nos traits. Nous sommes, dit-elle, l’eau qui coule dans cette eau ! Rabia Djelti comme Carmen Camacho ont eu ces points en commun comme l’eau ou les papillons, sauf que chacune le déclame dans une époque qui la touche le plus. Djelti est dans le songe d’antan, pendant que Camacho la veut plus contemporaine, plus actuelle à ce qu’elle vit aujourd’hui. Ces deux poétesses ont offert une destination de rêve à tous ceux qui ont souhaité finir une semaine trop fastidieuse sur une note de cœur. <
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egipt Des hommes armés ont tué hier matin six soldats égyptiens au Caire, alors que les forces de sécurité sont devenues des cibles privilégiées depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi. Cette attaque, attribuée par l’armée aux Frères musulmans, intervient deux jours après une autre ayant coûté la vie à un soldat au Caire. Des insurgés basés dans le Sinaï ont étendu récemment leurs actions jusqu’à la capitale, multipliant les offensives contre soldats et policiers dans une campagne qui a coûté la vie à plus de 200 d’entre eux depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi, arrêté par l’armée en juillet. Les soldats ont été tués dans la banlieue nord du Caire, à Shubra Al-Kheima, par des assaillants qui ont également posé deux bombes avec l’intention de toucher les services de secours, a indiqué l’armée dans un communiqué. « Ils étaient en train de faire leur prière » à un point de contrôle, a indiqué à l’AFP un porte-parole de l’armée, le colonel Ahmed Ali. Le ministère de la Santé a fait état d’un bilan de six soldats tués. Selon une chaîne de télévision privée, citant un responsable du ministère de l’Intérieur, l’une des bombes avait été posée près du cadavre d’un soldat. Une vingtaine de civils ont manifesté près des lieux de l’attentat, scandant « soit nous leur faisons justice, soit nous mourrons comme eux ». La majorité des violences visant les forces de l’ordre depuis l’arrestation de Morsi ont eu lieu dans la péninsule du Sinaï, mais ces derniers mois, elles se sont étendues à la région du Delta du Nil et à la capitale. Les principaux attentats jusqu’à aujourd’hui ont été revendiqués par le groupe jihadiste Ansar Beit al-Maqdess, disant s’inspirer d’Al-Qaïda et basé dans la péninsule. Ce dernier annoncé que l’un de ses fondateurs avait été accidentellement tué par une bombe. Ce groupe, fer de lance des attaques qui se sont multipliées contre les forces de sécurité égyptiennes ces derniers mois, a précisé que Tawfiq Mohamed Fareej avait été tué la semaine passée lorsque la charge explosive qu’il transportait a été déclenchée lors d’un accident de la route. M. Fareej était l’un des fondateurs du groupe, et le «commandant des opérations» lors d’un raid transfrontalier mené le 18 août 2011 en Israël, qui avait coûté la vie à huit Israéliens, écrit le groupe dans un communiqué publié vendredi. Il a aussi organisé des attaques contre un gazoduc entre l’Egypte et Israël, selon ce communiqué mis en ligne sur des forums islamistes, et il était impliqué dans une tentative d’attentat ayant échoué contre le ministre égyptien de l’Intérieur en septembre. Le ministre de l’Intérieur Mohamed Ibrahim, confirmant que M. Fareej était impliqué dans cette tentative d’assassinat ainsi que dans un attentat meurtrier ayant visé en décembre un siège de la police, a présenté le défunt comme le « chef » d’Ansar Beit Al-Maqdess, sans confirmer ni infirmer sa mort. Le groupe jihadiste basé dans le Sinaï, qui dit agir en représailles à la destitution de M. Morsi et à la répression contre ses partisans, a précisé que M. Fareej « dirigeait la branche du groupe ayant mené de nombreuses opérations contre le régime des traîtres et des collaborateurs ». n
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Neuf personnes ont été tuées ces dernières 48 heures dans une flambée de violences confessionnelles à Tripoli, la capitale du nord du Liban minée par les tensions liées au conflit syrien, a indiqué hier un responsable. Les écoles ont fermé hier dans la ville portuaire et la circulation était faible en raison des violences, a constaté le correspondant de l’AFP sur place. Ces heurts, qui ont également fait plus de 50 blessés, ont éclaté jeudi entre le quartier alaouite de Jabal Mohsen et celui sunnite de Bab al-Tebbané, deux secteurs populaires et rivaux, le premier appuyant le régime syrien de Bachar al-Assad et le second la rébellion. Des échanges de tirs intermittents ont eu lieu vendredi et se poursuivaient hier dans le secteur où sévissent les francs-tireurs. Hier, deux personnes ont été tuées par des francs-tireurs et trois ont succombé à leurs blessures, a indiqué à l’AFP un responsable des services de sécurité. L’armée libanaise continuait d’arrêter plusieurs personnes durant des perquisitions la nuit et ripostait à l’origine des tirs, selon la même source. Les affrontements à la roquette et à l’arme automatique ont éclaté entre les deux quartiers après qu’un sunnite a été abattu jeudi de quatre balles dans la poitrine par deux hommes cagoulés circulant à mobylette en plein centre de Tripoli. Des violences meurtrières opposent régulièrement les deux quartiers. Pour tenter de séparer les belligérants, l’armée s’est déployée rue de Syrie, qui fait office de ligne de démarcation entre les deux camps. Le Liban est profondément divisé sur le conflit syrien, qui a exacerbé les tensions communautaires entre sunnites, emmenés par l’ex-Premier ministre Saad Hariri, et chiites, conduits par le puissant parti chiite Hezbollah. Cette division a empiré avec l’implication du Hezbollah dans les combats au côté du régime contre la rébellion en majorité sunnite.n
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Le conflit syrien est entré, hier, dans sa quatrième année sans qu’aucun signe d’amélioration semble se profiler à l’horizon. Les forces du gouvernement de Bachar Al-Assad ont actuellement une marge confortable face à une opposition, dont les divisions internes la rendent incapable de faire face à la mécanique huilée de l’armée syrienne. Le nord de la capitale, Damas, est le théâtre d’un violent combat entre les deux belligérants depuis plusieurs jours. «Echâab youridou souqout enizam» (le peuple veut la chute du régime, NDLR). Lorsque cette phrase a été écrite en mars 2011 sur le mur d’une école primaire publique, peu de Syriens pensaient qu’ils seraient plongés dans une guerre civile pendant trois ans et que celle-ci entrerait dans sa quatrième année. Pourtant, c’est effectivement le cas, puisque les combats entre troupes du gouvernement et groupes d’opposition ne semblent faiblir. Ces derniers jours, la banlieue nord de la capitale, Damas, a été le théâtre de violents affrontements entre l’armée du régime et les groupes d’opposants tout comme Yabroud, où l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), ONG basée à Londres, mais disposant d’un très large réseau sur place, fait état de combats incessants entre le Front Al-Nosra sunnite et les hommes du Hezbollah libanais chiite. Le président syrien Bachar Al-Assad ne semble pas près de céder son pouvoir et réitère à qui veut l’entendre que la Syrie est victime du «terrorisme». L’UNESCO, la semaine dernière, a pour sa part déploré la destruction de nombreux sites culturels et religieux en Syrie et appelle les belligérants à la retenue quant à un patrimoine qui «appartient à l’ensemble de l’humanité». De plus, le conflit a débouché sur une large crise humanitaire et une vague de réfugiés qui menacent l’équilibre fragile de l’ensemble de la région. Le Liban voisin accueille à lui seul plus de 1,5 million de réfugiés syriens selon le gouvernement libanais qui déplore le manque d’aide de la communauté internationale. Impasse En effet, les conditions de vie de ces réfugiés sont souvent déplorables. Ils sont souvent sans domicile fixe, le travail illégal des enfants syriens est devenu un business inquiétant dans la capitale libanaise, Beyrouth, tout comme le travail au noir de Syriens sur les chantiers beyrouthins qui fleurissent depuis peu. Face à cette catastrophe humanitaire, la communauté internationale reste très peu active. Les Etats-Unis ont octroyé une enveloppe de dix millions de dollars au gouvernement libanais en novembre dernier, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a réussi à arracher une résolution pour permettre l’accès des missions humanitaires onusiennes dans les villes assiégées par l’armée syrienne à l’image de Homs. Pendant que le peuple syrien subit les affres quotidiennes d’une situation chaotique, le conflit syrien montre que le système diplomatique actuel est en réalité incapable d’apporter une solution satisfaisante. En effet, les puissances occidentales soutiennent aveuglément l’opposition syrienne sans vraiment faire la distinction entre les différents groupes qui la composent, dont certains sont de véritables groupes terroristes que la rhétorique occidentale jure pourtant combattre. Pareillement, Moscou et Téhéran sont des soutiens de taille pour le régime de Damas tout comme Pékin. La Chine et la Russie ont toujours fait front au sein du Conseil de sécurité pour bloquer les résolutions qui iraient contre les intérêts de Bachar Al-Assad, et en réalité, les leurs. En janvier dernier, Serguei Lavrov avait rejeté une proposition du Conseil de sécurité la jugeant «trop partiale». Par ailleurs, le difficile dialogue qu’a tenté d’initier le diplomate algérien Lakhdar Brahimi, émissaire de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, n’a pas été fructueux. Les dernières négociations de la conférence Genève 2 n’ont été l’occasion d’aucune avancée majeure et ont cristallisé les positions antagonistes des parties en conflit. Lakhdar Brahimi a par ailleurs considéré que la tenue d’une élection présidentielle unilatéralement organisée par le régime actuel ne serait pas d’une grande utilité, une déclaration que Bachar Al-Assad a vivement critiquée, accusant l’émissaire onusien d’«outrepasser» ses prérogatives. Si le dialogue se crispe entre Lakhdar Brahimi et Damas, les minces espoirs d’une issue politique pourraient bien être réduits à néant.n
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Présente avec des modèles anciens et nouveaux au Salon de l’automobile d’Alger, la marque au chevron garde sa ligne directrice, tout en modernisant ses différents modèles avec les dernières technologies de pointe. Saisissant l’opportunité du Salon de l’auto 2014, Citroën Algérie était en opération de charme avec des nouveautés et des offres attractives pour la clientèle. Durant ces dix jours, Citroën Algérie propose des nouveautés et des produits d’exception : la nouvelle Citroën C4 Picasso, la Citroën C4 Cactus, qui est présentée en avant-première mondiale simultanément au Salon de Genève, mais aussi la Citroën C-Elysée WTCC. Des remises exceptionnelles et conséquentes sont proposées au public, allant de 100 000 à 350 000 DA, mais aussi des options offertes et des tablettes tactiles. Quant aux véhicules utilitaires, un stand est placé à l’extérieur, consacré à la mise en avant de cette gamme sur 400 m2. En plus des véhicules utilitaires que la marque commercialise habituellement (Berlingo First, Berlingo Multispace, Nemo, Jumper et Jumpy), un Jumpy ambulance est présenté, mais aussi un Jumpy atelier, un véhicule aménagé que la marque met à la disposition des professionnels. Citroën Algérie propose des véhicules en livraison chrono dans un espace extérieur situé à côté de la succursale Citroën aux Pins maritimes afin d’assurer une livraison sur place et dans les meilleures conditions. Les visiteurs pourront même tenter leur chance en jouant et peut-être même gagner un voyage pour assister à la prochaine manche des rallyes qui aura lieu à Marrakech dans un mois. Citroën Algérie démontre encore une fois à travers ce salon qu’elle reste dans l’offensive avec ses produits, en particulier les nouvelles Citroën C4 Picasso ou encore la Citroën C4 Cactus, et aussi par sa créativité, notamment avec des technologies toujours plus innovantes. Le directeur général de Saïda Citroën, Patrick Coutellier, tient à souligner que son groupe mise beaucoup sur ses véhicules innovants qui devraient pouvoir se positionner surtout avec un rapport qualité/prix très intéressant par rapport à la technologie qui est proposée et qui devrait capter l’attention du client algérien.
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Conçue pour être le nouveau fer de lance de la marque japonaise, la nouvelle Corolla allie robustesse et finesse et s’illustre parmi les berlines que nous propose le n°1 mondial. Se déclinant en deux carburants (diesel et essence) et en cinq versions : Elégant, Premium, Premium CVT, Elégant et Business, la new Corolla a tout d’une « grande ». Avec des motorisations très puissantes (4 cylindres, 16 soupapes, DHOC Dual VVT-I pour les versions essence, et 4 cylindres, 1 ND-TV 08 SDHC pour les versions diesel), ce véhicule est considéré comme un véritable monstre de la route. Les dimensions de ce véhicule sont impressionnantes avec 4620 cm de long, 1775 cm de large, 1465 cm de hauteur et un empattement de 2700 cm. Pour ce qui est équipements, il est clair que le constructeur n’est pas allé de main morte et a conçu un véritable bijou. Direction assistée, volant réglable en hauteur et en profondeur, vitres électriques, climatisation automatique bi-zone, détecteur de pluie, verrouillage centralisé à distance, système d’ouverture des portes sans clé, volant gainé de cuir, système Bluetooth, entrée USB, radio CD intégré pour certains modèles et système audio avec écran tactile pour d’autres, le client sera sans aucun doute charmé devant cette multitude d’équipements. La sécurité n’est pas un vain mot pour Toyota, qui propose pour la nouvelle Corolla des équipements très avancés, avec un anti-démarrage électronique, airbags frontaux conducteur et passager avant, de même que des airbags genoux conducteurs, airbags rideaux avant et arrière, système anti-blocage des roues, système d’amplification de freinage d’urgence, contrôle de stabilité du véhicule, rétroviseur intérieur anti-éblouissement, caméra de recul, régulateur de vitesse. Le conducteur et les autres passagers ne peuvent que se sentir en sécurité « totale » avec ce genre d’équipements. Question design, le véhicule s’illustre avec une série d’équipements d’extérieur qui contribuent à lui donner des traits très raffinés avec des projecteurs avant halogène avec lave-phare escamotable, garde-boues, projecteurs antibrouillard, feux de jour à LED, rappel clignotant sur rétroviseurs extérieurs, jantes en alliage 16’’, peinture métallisée, poignées extérieures des portes couleur carrosserie, rétroviseurs extérieurs couleur carrosserie. Bref, un véhicule à la fois fiable et élégant. Pour ce qui est du prix, il est à partir de 1 930 000 DA TTC avec possibilité de l’acquérir sous les formules Andi, Ansej, Cnac.  
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Le constructeur automobile japonais, Toyota, est présent en force au Salon de l’automobile d’Alger, dont la 17e édition a débuté mercredi 12 mars au Palais des expositions de la Safex, aux Pins maritimes. Connu pour la fiabilité et la robustesse de ses véhicules, qu’ils soient touristiques ou utilitaires, Toyota est revenu avec plein de surprises et de nouveautés pour les passionnés du label nippon et ses fidèles clients qui restent très attachés à cette marque. Le stand, situé au pavillon central, a connu, d’ailleurs, une forte affluence, et ce, dès le premier jour, avec des gens venus de divers horizons, mais surtout de toutes les catégories d’âge, que ce soit des jeunes et des moins jeunes, qui se passionnent pour les voitures de la firme japonaise. Les employés et autres hôtesses d’accueil de Toyota Algérie, tout sourire, se sont fait un plaisir de répondre aux sollicitations et autres interrogations des clients et simples curieux venus découvrir de plus près les nouveautés du numéro un mondial, qui est resté fidèle à sa réputation, surtout avec les nouveaux produits qui viennent s’ajouter aux très estimés anciens modèles. Du Hilux, en passant par la Yaris hatchback et berline, à l’Auris, en passant par la nouvelle Corolla et Corolla Verso, et le luxueux RAV 4, tous les modèles montrent l’application du géant nippon qui ne laisse pas insensible. Tous ces véhicules captivent l’assistance, qui est certainement éblouie par la qualité des véhicules. A noter que le constructeur japonais se présente comme le premier à avoir investi dans la technologie hybride, qu’il maîtrise parfaitement. Le plus important est que le client algérien reste attaché aux produits de cette firme. En effet, il fait confiance aux performances de ces véhicules qui ont fait leurs preuves de par leur robustesse avec une nouvelle tendance qui apparaît ces dernières années et ces lignes totalement futuristes et révolutionnaires qu’incarnent de nouveaux modèles, telles que la nouvelle Corolla ou la Yaris berline qui montrent tout le savoir-faire de la firme japonaise qui ne compte pas s’arrêter là, selon les responsables de Toyota Algérie, qui avouent que la « maison » veut faire les choses en grand et envisage de garder ce label de n°1 au monde et continuer surtout à mériter cette confiance des clients algériens, qui semblent s’attacher de plus en plus à cette firme, qui souhaite aller de l’avant et conforter sa présence dans notre pays. H. M.
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