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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 17 mars 2014
Les éléments de la Protection civile de la wilaya de Béjaïa ont réussi à retrouver, hier matin, vers 11h 00, le corps sans vie de Karim Belaïdi, emporté par les eaux en crue de l’oued Soummam, dans la matinée de samedi 15 mars, au niveau du pont enjambant l’oued de Berchiche qui se jette dans Soummam. Le corps de la victime, un camionneur âgé de 42 ans, a été repêché dans le lit de l’oued Soummam, plus précisément à hauteur de la ferme des frères Messaoudi, située dans le territoire de la daïra d’El Kseur, nous a indiqué Melle Medjbar de la cellule de communication de la protection civile de Béjaïa. À noter que les eaux en furie de cette rivière ont charrié le corps inerte du camionneur sur une distance de 5 km, a précisé notre source. La dépouille mortelle a été transférée à la morgue de l’établissement public hospitalier (EPH) d’Amizour pour y subir une autopsie. Par ailleurs, le directeur des travaux publics (DTP) de la wilaya de Béjaïa, Rachid Ourabah, est intervenu, hier, sur les ondes de la radio Soummam, afin de rassurer les usagers de la route que « la situation du réseau routier de la wilaya, qui a fait l’objet de plusieurs éboulements et affaissements, s’est nettement améliorée ». M. Ourabah, qui a fait état de la réouverture, hier, de la RN12 reliant Béjaïa à Tizi Ouzou via Adekar, et de la RN75 reliant Béjaïa à Sétif via Amizour, a tenu à souligner que des efforts supplémentaires restent à consentir sur le terrain en vue de réparer l’ensemble des dégâts occasionnés par les dernières intempéries. À ce titre, le DTP de Béjaïa affirme que les différentes subdivisions relevant de son secteur ont été instruites à coordonner leurs efforts avec les services techniques des communes afin de mener à bien les opérations de curage, déblayage, nettoiement et réparation de toutes les voies de communication affectées par les intempéries. Pour sa part, le trafic ferroviaire assurant la desserte Béjaïa-Béni Mansour a repris du service, hier, à la faveur de la réouverture du sens unique d’El Kseur, où la ligne de la voie ferrée était inondée par les eaux pluviales durant toute la journée de samedi dernier. Ce qui a permis à l’autorail desservant la ligne Béjaïa-Alger de renouer avec son activité commerciale au grand bonheur de ses clients. <
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«Un projet de coopération algéro-britannique portant création de coopératives d’élevage de vaches laitières est en gestation», a indiqué hier le ministre de l’Agriculture. Aussi, a précisé en ce sens Abdelouahab Nouri, l’Algérie compte importer 90 000 vaches laitières pour pallier la pénurie de lait et booster ainsi la production nationale. En visite de travail dans la capitale de l’Est, classée parmi les premiers producteurs de lait en Algérie, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural a révélé qu’un projet de partenariat entre l’Algérie et le Royaume-Uni pour la création de coopératives d’élevage et de production de lait est à étude. « Le projet de création de coopératives d’élevage avec le partenaire britannique est en gestation. On étudie actuellement, en coordination avec les services du Premier ministre britannique, les différents aspects du partenariat », a soutenu Abdelouahab Nouri. Citant l’expérience réalisée dans cette optique dans les wilayas de Blida et de Boumerdès avec des partenaires français, le ministre de l’Agriculture a estimé que ce partenariat aura sur les court et moyen termes plusieurs objectifs et des retombées positives. Il est question, selon lui, en premier lieu, « de satisfaire les besoins du marché local en lait avoisinant les 5 milliards de litres annuellement ». Il est utile de préciser que l’Algérie ne produit que 3,5 milliards de litres annuellement, portant ainsi la facture d’importation à des milliards de dollars. Par ce partenariat, le ministre de l’Agriculture, qui compte importer 90 000 vaches laitières, vise également à booster le secteur (lait, élevage, viande…), en lui donnant les outils pour son évolution vers des niveaux supérieurs. Au sujet de la crise du lait qui a défrayé la chronique dernièrement, Abdelouahab Nouri a estimé que celle-ci était « fabriquée ». En ce sens, il insistera pour rappeler que l’enquête ouverte par son département et qui a conduit à la fermeture d’une dizaine de laiteries à travers le territoire national a conclu que les producteurs privés détournaient la poudre de lait destinée à la fabrication du lait pasteurisé. <
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Tandis qu’en bas du classement, le CR Belouizdad et le MC Oran ont réalisé une bonne opération dans la course pour le maintien, lors de la 23e journée du championnat d’Algérie de Ligue 1 professionnelle disputée samedi. L’USMA a souffert le martyre pour remporter les trois points de la victoire contre une coriace équipe du MC El Eulma au stade Omar-Hamadi dans un match à rebondissements. Surpris par un but de Bentayeb à un quart d’heure de la fin, les Usmistes ont renversé la vapeur dans les dernières minutes de la partie en égalisant tout d’abord par le défenseur Mefath, dont c’est le 3e but de la saison, avant que le remplaçant Seguer ne donne l’avantage à son équipe à 6 minutes de la fin. A la faveur de cette victoire, la 15e de la saison, l’USM Alger a pris une sérieuse option pour le titre de champion d’Algérie. Le dauphin, l’ES Sétif, s’est incliné pour la deuxième fois de la saison sur sa pelouse face à la JS Kabylie (0-2) et laisse filer les Usmistes en tête du classement avec huit points d’avance à sept journées de la fin du championnat. Un but du goléador camerounais Ebossé à la 9e minute et un second du jeune Rayeh à un quart d’heure de la fin ont permis à la JSK de remonter à la 3e place au classement, aux dépens du MC Alger, tenu en échec par le RC Arba (0-0). L’ASO Chlef a renoué, pour sa part, avec la victoire après trois défaites de rang, en battant difficilement le CA Bordj Bou Arréridj (1-0) grâce à une réalisation de Boussaïd à la demi-heure de jeu. Dans le bas du classement, le CR Belouizdad et le MC Oran, vainqueurs, respectivement, du MO Béjaïa (1-0) et de la JS Saoura (4-1), sont les grands bénéficiaires de cette journée. Les deux équipes partagent la 12e place avec 24 points, soit à quatre longueurs d’avance sur le premier relégable, le CRB Aïn Fekroun, défait à domicile par le CS Constantine (0-2). Le match à six points entre les deux mal classés, le CRB et le MOB, a été intense et a fini par sourire aux Belouizdadis grâce à un but libérateur de l’Egyptien Ahmed Fethi à la 69e minute. Une précieuse victoire des hommes de Hocine Yahi, lesquels reviennent désormais à trois longueurs de leur adversaire du jour. Le coach du CRB n’a pas caché sa satisfaction après ce succès à l’arraché contre le MOB. « C’est une victoire très importante dans notre lutte pour le maintien, d’autant plus que le CRB Aïn Fekroun s’est incliné sur sa pelouse. Rien n’est encore joué, la bataille pour le maintien sera longue et rude », a t-il déclaré à l’issue de la partie. De son côté, le MC Oran a enregistré sa première victoire en 2014 en dominant largement la JS Saoura (4-1). Deux doublés de Dougoulou et Fekkih ont offert les trois points de la victoire aux protégés de Belatoui, lesquels se donnent un peu d’air. En revanche, le CRB Aïn Fekroun (14e) est le grand perdant de cette journée après sa défaite sur sa pelouse devant le CS Constantine dans un match émaillé d’incidents et qui a été arrêté durant plusieurs minutes après l’envahissement du terrain par des supporters suivi d’une agression sur l’un des arbitres assistants. Des buts de Hadiouche (4e) et Boulemdais (55e) ont enfoncé un peu plus le CRB Aïn Fekroun dans le bas du classement, en attendant le match de la lanterne rouge, la JSM Béjaïa, contre l’USM El Harrach, reporté au mardi 18 mars en raison du mauvais temps.n
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Le président de la Fédération algérienne de handball (FAHB), Saïd Bouamra, a indiqué samedi que l’entraîneur de l’équipe nationale, Réda Zeguili, continuera sa mission « le plus normalement du monde », à quelques mois du Mondial-2015 au Qatar. « Zeguili a pris en main l’équipe nationale dans un contexte particulier. Il a réussi, en compagnie de son staff, à mener la sélection à remporter le titre continental en Algérie, et je pense que c’est tout à fait logique qu’il continue à travailler, d’autant que l’échéance du Mondial-2015 approche », a déclaré à l’APS le premier responsable de la FAHB. Le bureau fédéral de la FAHB s’est réuni samedi sous la présidence de Saïd Bouamra. Il s’agit de la première réunion, après la victoire finale de l’Algérie lors de la 21e Coupe d’Afrique des nations (CAN-2014), disputée en janvier dernier à domicile. « Nous avons abordé plusieurs sujets relatifs au championnat, et surtout au programme de préparation de l’équipe nationale pour le Mondial-2015 au Qatar. Au cours de cette réunion, le DTN Habib Kheraïfia a fait un exposé sur les préparatifs en prévision de ce rendez-vous important qu’attend la sélection», a-t-il ajouté. Réda Zeguili avait succédé à Salah Bouchekriou, qui avait quitté la sélection au lendemain du Mondial-2013 en Espagne, pour aller diriger le Bahreïn. Zeguili, également entraîneur du GS Pétroliers (division 1 de handball), a alors entamé une course contre la montre pour remettre sur pied une équipe décimée, en trois mois à peine, après une longue période d’hibernation du championnat national.n
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La Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) a approuvé l’idée de mettre en place « un comité de solidarité » pour venir en aide aux membres de la famille d’athlétisme dans le besoin, samedi à Alger, lors de son assemblée générale ordinaire (AGO). Ce comité sera composé d’anciens présidents de la FAA, qui seront épaulés par d’autres compétences, a indiqué l’actuel président de l’instance fédérale, Ammar Bouras, à la salle de conférences du stade 5-Juillet. En outre, la fédération a voté, sur proposition de son président, « l’instauration d’une distinction de l’Ordre de la FAA » qui sera décernée à d’anciens champions de la discipline. Pendant son intervention, M. Bouras a reconnu que la FAA « n’avait pas réussi à réaliser l’ensemble des objectifs fixés pendant la saison écoulée », sans manquer cependant l’occasion d’attirer l’attention sur les « belles » choses accomplies en parallèle, notamment l’organisation du meeting international à Alger, le challenge de cross-country et le circuit national sur route, qui en est actuellement à sa première étape. Il est revenu également sur le Championnat du monde d’athlétisme en Russie, pendant lequel la participation algérienne «n’a pas été très reluisante », faisant savoir, par ailleurs, que la FAA comptait renforcer prochainement la direction technique nationale (DTN) par de « nouvelles compétences », ce qui devrait « contribuer à l’amélioration des résultats lors des échéances à venir ». La FAA a plaidé également pour la recherche de nouvelles sources de financement, pour ne pas dépendre essentiellement des subventions de l’Etat. Au cours de l’AGO, les bilans moral et financier pour l’année 2013 ont été approuvés à main levée et à l’unanimité des 81 membres présents (sur un total de 106 membres) qui n’ont formulé aucune réserve contre les documents qui leur ont été soumis.n
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  Les narcisses, ces jolies fleurs odorantes à souhait, « fleurissent » depuis quelques jours dans les rues de la ville d’El Tarf, où des jeunes les proposent aux passants à 20 dinars le bouquet, a-t-on constaté. Annonçant l’arrivée de la belle saison, le printemps en l’occurrence, ces fleurs, communément appelées ici « Nouar zouaoua » (El belliri dans d’autres régions), sont exposées à même le sol par de petits vendeurs, certains de l’effet « magique » qu’exerce cette plante sur une grande majorité de citoyens. Cueillis dans des zones montagneuses ou dans des champs qui en regorgent en pareille période de l’année, notamment aux alentours d’Aïn Assel, de Bougous et d’Oum Teboul, ces fleurs de couleur jaune, déclinées en jolis bouquets, sont généralement offertes aux proches et aux amis qui se dépêchent de les placer dans des vases qui embelliront, des jours durant, leurs domiciles tout en les emplissant d’un doux parfum. Pour Hachemi, un habitant d’El Kala, Nouar zouaoua suscite toujours un sentiment de joie dans les rangs de la population, car « c’est le premier signe précurseur du printemps, synonyme de verdure et de sorties champêtres en famille ou entre amis ». Vendus cette année à 20 dinars le bouquet, contre 50 dinars l’année dernière, sans doute en raison d’une profusion exceptionnelle de narcisses, ces bouquets aux doux effluves sont visibles partout, suscitant joie et plaisir des yeux. En ce début de printemps, où les plantes et végétaux revêtent leur vert éclatant, une question persistante revient sur toutes les lèvres à Blida, où tout un chacun s’interroge sur les causes de la non cueillette des fruits des bigaradiers (Citrus Aurantium), « larendj » ou orangers amers, plantés le long des grands boulevards de la ville. (Source : APS)
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Une douzaine d’agriculteurs de la commune de Chekfa (sud de Jijel) prennent part, depuis samedi, à une formation aux techniques de dénombrement des oiseaux d’eau migrateurs, a-t-on constaté. Initié par la Chambre de l’agriculture avec la collaboration du Parc national de Taza (PNT), ce regroupement, organisé au centre de formation professionnelle de cette localité, a permis aux agriculteurs de cette région locale de s’initier aux méthodes de comptage des oiseaux d’eau que reçoivent les plans d’eau et les retenues collinaires. Les organisateurs de cette formation, la première du genre dans la wilaya, ont voulu également impliquer les professionnels de la terre à la préservation de l’environnement, tout en participant à la production agricole dans le cadre du développement durable, a précisé à l’APS le secrétaire général de la chambre, Yacine Zeddam. Cette formation s’intègre dans le cadre du programme national de sauvegarde des zones humides afin d’assurer une bonne gestion de ces sites menacés par certaines agressions, tels que les pompages excessifs, les pollutions dues à des rejets d’eaux usées et à des déchets solides, ont rappelé, de leur côté, les responsables du parc de Taza. Pour la première journée, des experts en ornithologie, membres du Réseau national algérien des ornithologues (RNAO), ainsi que des universitaires ont animé des communications sur les zones humides, rappelant le contenu de la Convention de Ramsar à laquelle l’Algérie a adhéré en décembre 1982. Mmes Fatiha Bakaria et Hadia Rizi, de l’université d’El Tarf, ont abordé, pour leur part, « les techniques de dénombrement des oiseaux d’eau et le protocole particulier d’espèces de faune » et « la biologie et reconnaissance des espèces d’oiseaux d’eau ». De son côté, Mohamed-Samir Sayoud, expert au Centre cynégétique de Reghaïa (Alger), a expliqué à l’assistance les « cycles de migration des oiseaux d’eau dans le monde et les organisations mondiales de suivi des oiseaux d’eau », s’attardant sur le cas de l’Algérie. Les deux autres journées de ce stage seront ponctuées par des travaux d’observation sur le terrain et par l’initiation aux techniques pratiques de comptage des oiseaux d’eau avec les instruments optiques (jumelles, longue-vue), ainsi que des appareils électroniques d’enregistrement.
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env La présence, en grandes quantités, de poissons morts sur des plages en Tunisie, à Mahdia et à Soliman (dans le gouvernorat de Nabeul), et de milliers de méduses qui ont envahi toute la plage de Aïn Charchara, à Ras Jbel (dans le gouvernorat de Bizerte), ont provoqué une psychose chez les riverains, qui s’interrogent sur les causes de ce qu’ils pensent être une catastrophe écologique. Dimanche dernier, c’est une baleine de près de 10 mètres (certaines sources parlent de 13 mètres et pesant 15 tonnes) qui est morte après s’être prise dans les filets d’un pêcheur au large de Sidi Bou Saïd, au nord de Tunis. Les causes de la mort du rorqual commun étaient encore inconnues. L’hypothèse d’une collision avec un bateau, cause fréquente de la mort et de l’échouage de cétacés, a été écartée. Les écologistes tunisiens soupçonnent une pollution des eaux marines entraînée par les rejets de déchets toxiques par les navires commerciaux qui passent au large des côtes. Les spécialistes ont relevé que le transport maritime exerce une forte pression sur les écosystèmes marins sous différentes formes : pollution par les hydrocarbures, les produits toxiques, les déchets, les fumées. Or, le trafic maritime, entre le détroit de Gibraltar et le canal de Suez, passe en grande partie au large des côtes tunisiennes. Face à la thèse pessimiste des uns, photos publiées sur les réseaux sociaux à l’appui, qui évoquent la catastrophe écologique, il y a la version rassurante des autres qui parlent de phénomène naturel. La baleine échouée, les méduses qui infestent les plages par milliers et les poissons morts en quantités impressionnantes, ces trois phénomènes quasi-simultanés ne seraient qu’une simple coïncidence. Pour Hédia Hili, médecin vétérinaire à l’Institut national des sciences et technologie de la mer (INSTM), dont les propos sont rapportés par la presse tunisienne, « l’échouage de méduses mortes sur la plage de Ras Jbel, dans la région de Bizerte, n’a rien d’anormal ». Il correspond à un phénomène naturel qui se produit chaque année. « Sur le plan scientifique, les chercheurs ont émis plusieurs hypothèses qui expliquent la prolifération des méduses au cours de la dernière décennie, a observé le docteur Hili. De nouvelles espèces provenant de l’Atlantique et de la mer Rouge ont fait leur apparition dans l’écosystème de la mer Méditerranée. Ce ne serait pas la seule raison. Le changement climatique serait également responsable de la multiplication des méduses. Le réchauffement du climat a provoqué celui de la mer, rendant l’écosystème propice à la prolifération des méduses. Enfin, selon une autre hypothèse, la surexploitation et la régression de certaines espèces, comme le thon et la tortue marine, grands consommateurs de méduses, peuvent également être à l’origine de leur multiplication. » Et la baleine ? « Elle a vraisemblablement perdu l’orientation et s’est rapprochée des côtes alors qu’elle ne peut vivre que dans les eaux profondes. De plus en plus de baleines sont victimes de la pollution acoustique causée par les navires », a-t-on expliqué à l’INSTM. Un responsable de la Garde nationale maritime tunisienne a fait observer que « des baleines de trois ou quatre mètres, il est arrivé qu’on en trouve, mais de cette taille, de ce volume, c’est la première fois dans cette zone ». Quant aux poissons, les riverains ne peuvent même pas profiter de cette manne qui vient de la mer, les autorités ayant déconseillé leur consommation.n
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Sale temps pour les concessionnaires automobiles ! Le marché carbure mal. Et les ventes subissent un sérieux coup de frein. C’est la température qui se dégage du palais des expositions, où se tient, depuis le 12 mars dernier, la 17eédition du Salon international de l’automobile d’Alger (SIAA). L’aiguille indiquant la tendance de la demande, sur un tableau de bord aux voyants rouges, a amorcé une courbe descendante depuis plusieurs mois déjà. Les concessionnaires automobiles ont clos l’année 2013 dans le rouge. L’exercice écoulé a été marqué par des baisses de 30 à 50% des volumes des ventes. C’est trop pénible ! Alors que même la décision de suspendre le crédit à la consommation par voie réglementaire en 2009 n’a pas eu pour effet une telle prouesse. Certainement, pour les opérateurs du marché, il s’agit plutôt de la pire nouvelle à laquelle ils n’étaient pas confrontés depuis maintenant une décennie. A l’origine de cette situation inédite, figurent les différentes formules d’acquisition de logements relancées depuis peu par le gouvernement. Mais pas seulement. Il y a également en toile de fond une poussée à la mode des promotions immobilières, combinées à la fin des augmentations et des rappels versés en 2012 et dont ont bénéficié un grand nombre de citoyens. Economiquement parlant, c’est l’épargne des ménages qui est investie désormais dans des valeurs sûres, alors qu’elle était jusqu’ici canalisée vers des investissements mobiles, à risque. C’est les justificatifs avancés même par les concessionnaires afin d’élucider cette baisse des ventes. Ils nourrissent le vœu de voir le marché reprendre de la vitesse et de la rigueur dans les prochains mois, non pour atteindre la vitesse de croisière de l’année 2012, mais seulement voir le moteur des ventes vrombir à nouveau. Après le «boom» de l’année 2012 au cours de laquelle 568 610 véhicules (+45,7%) ont été importés par l’Algérie pour une valeur de 514,43 milliards de dinars, le marché s’est contracté en 2013 et la tendance se poursuivra encore cette année», prédisent les analystes. Cette chute, rappelons-le, s’est encore confirmée en janvier dernier, durant lequel les importations de voitures ont baissé de 50% pour totaliser 23 682 unités par rapport au même mois de l’année dernière, période durant laquelle l’Algérie avait importé 47 858 véhicules. Se référant au dernier rapport évaluatif diffusé récemment par les services des Douanes en charge de l’information statistique, les importations ont atteint en valeur 382 millions de dollars contre près de 607 millions de dollars le même mois en 2013, soit une baisse de 37%. Les concessionnaires se sont offert un airbag à même de se protéger contre cette chute : des remises qui atteignent chez certains d’entre eux 350 000 DA, des délais de livraison revus à la baisse ainsi que des cadeaux à l’acquisition d’un véhicule neuf. En outre, les concessionnaires ont mis le paquet sur l’aspect marketing, à l’occasion de cette nouvelle édition du SIAA. Parmi les outils de marketing utilisés, la distribution des brochures aux visiteurs pour les orienter vers les stands des exposants et les cadeaux offerts pour tout achat de véhicule. D’autres concessionnaires vont plus loin en proposant aux clients de prendre en charge la taxe sur les véhicules neufs qui dépasse 70 000 DA pour les moins chers, alors que cette imposition est traditionnellement incluse dans le prix du véhicule. Autre signe de la conjoncture difficile que traverse le marché : une affluence tout juste moyenne a été enregistrée au quatrième jour du salon avec une légère tendance à la baisse par rapport à la précédente édition, a-t-on constaté. C’est un baromètre calculateur qui n’est pas des moindres. Face à ce magma de facteurs qui sont en leur défaveur, les concessionnaires doivent composer également avec de nouvelles règles du jeu imposées par le gouvernement. Ils sont contraints à investir s’ils veulent continuer à exercer. C’est ce qui est écrit en crayon-feutre dans la loi de finances 2014. <
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Reporters : Ag Mohamed Saleh vient d’annoncer la création d’un courant politico-militaire. Son annonce survient après son éviction du MNLA. Est-ce la crise au sein de votre mouvement ? Hama Ag Sid Ahmed : Il s’agit d’une majorité du bureau politique du MNLA qui a réclamé le départ de certains cadres qui ont infiltré le MNLA pour le compte de Bamako et/ou pour servir leurs intérêts personnels. Il s’agit d’une décision du bureau politique du MNLA qui a été matérialisée par son secrétaire général. Ces derniers avaient commencé à ternir l’image de ce mouvement au niveau intérieur comme au niveau international, en tenant des discours en contradiction avec les recommandations de ceux qui sont sur le terrain. Ils prenaient des initiatives dans des rencontres informelles avec le pouvoir malien sans aucune concertation avec ceux qui sont à l’origine de l’insurrection. Ces pratiques ont engendré au sein du MNLA un fossé très important entre ceux qui gravitent autour du pouvoir malien et ceux qui sont sur le terrain et ailleurs. Aujourd’hui, Ag Mohamed Saleh parle de la création d’un nouveau courant. Quel impact aura-t-il ? Il s’agit d’un courant en gestation qui peut porter gravement préjudice à l’existence de l’organisation du MNLA dans un proche avenir. Pour rappel, ce courant politico-militaire était opérationnel depuis la signature de l’accord d’Alger de juillet 2006 et à l’origine du soulèvement de mai 2006 dans la région de Kidal. En septembre dernier, il avait commencé des concertations à la suite de quoi, il avait remis ses réflexions au secrétaire général du MNLA. Ce dernier n’avait pas avancé sur leurs propositions de restructurer en profondeur le MNLA. Aujourd’hui, le mouvement est en dissidence ouverte et cela pourrait avoir des effets sur la configuration de la rébellion touarègue au Nord-Mali. Les prochaines semaines pourraient nous éclairer un peu plus sur cette nouvelle configuration en cours.n
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