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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 20 mars 2014
Le jardin d’acclimatation d’Alger, plus connu sous le nom de Jardin d’essai, aura sa « parcelle autrichienne » : un carré au milieu duquel seront plantées des espèces florales et arboricoles typiques de ce pays d’Europe avec lequel l’Algérien entretient de solides relations depuis fort longtemps. L’évènement de l’inauguration de cette parcelle, auquel prendra part officiellement l’ambassade d’Autriche, aura lieu le vendredi 21 mars à 16h. Le wali d’Alger ainsi que l’ambassadrice d’Autriche seront présents. Cette parcelle, apprend-on dans un communiqué de l’ambassade, contient 21 arbres et arbustes, parmi lesquels le typique pin noir des Alpes autrichiennes. Elle abritera également de nombreux nichoirs pour oiseaux ainsi qu’une sélection de fleurs et de graminées typiquement autrichiens et sélectionnés pour apporter au parc une touche particulière. Pour rappel, la parcelle autrichienne au Jardin d’essai du Hamma « est née de l’amitié entre la wilaya d’Alger et la ville de Vienne et est un exemple vivant d’une relation qui a pris racine dans le passé et continue de croître dans le futur », précise le communiqué de l’ambassade. Elle est, entre autres, à l’origine de l’association autrichienne Gregor-Mendel, du nom du célèbre généticien. Le projet de sa création a également bénéficié du soutien d’Air Algérie et de la joint-venture algéro-autrichienne V Estel à Rouiba. Pour l’ambassadrice d’Autriche, Mme Aloisia Wörgetter, la parcelle autrichienne du Jardin d’essai est un « monument vivant qui lie la ville de Vienne à celle d’Alger, et l’Autriche à l’Algérie. L’arbre porte un fort symbolisme, un digne représentant de l’amitié et force de vie ». Cette date marque la Journée internationale des forêts, proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies. <
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Les directeurs de la Protection civile de 25 wilayas de l’Est et du Sud du pays et les cadres centraux de ce corps se regrouperont aujourd’hui au niveau de la wilaya de Tébessa, dans le cadre de la préparation de la saison estivale 2014. La rencontre a pour objectif d’élaborer un plan d’action efficace, tout en limitant au seuil le plus bas les décès par noyade. En marge de ce regroupement, les bilans de l’année 2013 relatifs aux dispositifs de surveillance des plages ouvertes à la baignade et de prévention et de lutte contre les feux de forêt et de palmiers seront étudiés afin de mettre en évidence les aspects positifs et négatifs et d’améliorer la prise en charge de la prochaine campagne estivale 2014. Sur ce volet, une batterie de mesures à entreprendre par les services de la Protection civile sera à l’ordre du jour afin d’identifier les contraintes spécifiques. Les responsables de la Protection civile comptent prévenir au maximum les drames qui s’accentuent durant la période estivale vu que les statistiques avancées pour l’année 2013 ne sont guère reluisantes. En effet, l’année dernière, les unités de la Protection civile ont eu à intervenir dans l’extinction de 21 253 incendies de forêt, maquis, broussailles, récoltes, palmerais et arbres fruitiers. Par ailleurs , 22 colonnes mobiles ont été mobilisées dans le cadre du dispositif de lutte contre les feux de forêt et réparties au niveau des wilayas classées à haut risque. Concernant le dispositif de surveillance des plages, 48 429 interventions ont été enregistrées au niveau des 364 plages autorisées à la baignade et lesquelles ont permis de sauver de la noyade 33 831 personnes et de soigner sur place 12 364 personnes. Par ailleurs, 89 cas de décès, dont 63 au niveau des plages interdites, ont été enregistrés. Quant à la baignade dans les réserves d’eau, un phénomène qui ne cesse de se généraliser à travers le territoire national non sans provoquer des morts annuellement. A ce titre, 204 cas de décès ont été enregistrés. <
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A deux mois de la fin du programme de sauvetage de l’économie portugaise, après la crise de trois ans qui a secoué le pays, les Portugais envisagent, comme seule alternative de sortie de crise, l’extension de leur activité économique et l’augmentation de leurs exportations vers l’Algérie, qui ont atteint les 100 millions de dollars en 2013. C’est dans cette optique que les chefs d’entreprises portugais ont participé hier au forum d’affaires algéro-portugais organisé à Alger sous la présidence du ministre de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, Amara Benyounes, et le vice-Premier ministre portugais, Raul Portas. Lors de cette rencontre, trois accords de partenariat ont été signés entre les chefs d’entreprises des deux pays. Le premier, entre l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi) et l’Agence portugaise du commerce et de l’investissement (AICEP), vise à promouvoir un environnement d’affaire concurrentiel qui stimule l’expansion de l’économie des deux pays. Quant au deuxième accord, il a été signé par le président-directeur général du groupe Saidal, Boumediene Derkaoui, et le P-DG de Laboratorios Atral, Carlos Novais De Araujo. A l’issue de cette rencontre, les deux parties ont insisté sur l’importance de cette coopération, qui se déroulera en deux étapes. La première portera sur l’importation des médicaments afin d’assurer leur disponibilité sur le marché algérien, tandis que la seconde phase concernera la production locale de ces médicaments, qui sera également accompagnée d’un transfert de technologie et de savoir-faire qui seront garantis par le Laboratorios Atral. Le troisième protocole du partenariat porte sur la coopération dans le secteur de la céramique. Outre ces accords de partenariat, les deux parties ont exprimé leur intention d’étendre cette coopération à d’autres domaines, en tenant compte du principe de la complémentarité entre les entreprises des deux pays. Pour Amara Benyounes, ces protocoles de partenariat signés avec les Portugais vont permettre d’asseoir une base solide pour l’économie nationale en difficulté. « Ces trois contrats de partenariat expliquent l’ambition forte de l’Algérie d’aller vers une industrie solide. Les Portugais ont démontré jusqu’à présent de grandes capacités dans plusieurs domaines, d’où la nécessité de conjuguer nos efforts pour atteindre ces objectifs », a-t-il affirmé. Les Portugais estiment, quant à eux, que l’Algérie représente un marché prometteur pour les entreprises portugaises à la recherche d’exportation de leurs produits. « Les crises économiques sont aussi une opportunité pour faire des réformes et de relancer l’économie dans les pays. Aujourd’hui, à deux ans de la fin du programme de sauvetage lancé par notre gouvernement, nous avons jugé impératif de relancer et d’insérer l’entreprise portugaise dans le marché international et algérien en particulier. » C’est par ce constat que le vice-Premier ministre portugais, Raul Portas, a entamé son allocution devant la presse nationale. Sur un autre volet, les chefs d’entreprises algériens se plaignent de la difficulté d’obtenir un visa pour le Portugal. Un problème que le responsable de l’ambassade du Portugal a promis de régler. « On procédera sous peu à l’allégement des dossiers administratifs et à revoir cette politique, en vous assurant que les chefs d’entreprise n’auront plus besoin d’aller à Paris pour regagner le Portugal. Une ligne directe reliera prochainement les deux pays afin de faciliter la circulation des personnes », rassure le vice-Premier ministre portugais. <
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Des portes ouvertes sur le sport miliaire ont été organisées, mardi, au complexe régional sportif militaire de Blida, à l’initiative du Commandement de la Première région militaire. Inscrite au titre du plan de communication du Commandement de l’Armée nationale populaire (ANP), visant à informer le public sur les disciplines sportives militaires, cette manifestation, d’un jour, participe au « renforcement de la relation Armée-Nation, tout en reflétant la véritable image de l’ANP, en tant qu’institution républicaine moderne et professionnelle consacrant son savoir-faire au service du pays et de sa souveraineté », a indiqué le commandant de l’Air de la première région militaire (1ère RM), le général Chaïb Slimane, dans son allocution d’ouverture. Il a souligné que ces portes ouvertes sont le reflet de la politique communicationnelle de proximité de l’armée, dont le principal objectif est « d’informer les citoyens, dont notamment les jeunes, considérés comme le réservoir de nos ressources humaines, sur les activités du département des sports militaires, et les moyens dont il dispose, ainsi que des réalisations de l’élite sportive militaire ». « La pratique sportive est investie d’un rôle primordial chez les militaires, au vu de son importance dans leur préparation physique », a-t-il, encore, soutenu, relevant l’intérêt du Haut commandement de l’armée pour le sport et son encouragement. Les visiteurs de ces portes ouvertes, dont des écoliers, ont eu droit à de nombreuses exhibitions en sports de combat, notamment le Kouksoul, dont des éléments du 104e régiment des manœuvres opérationnelles de Boughar (Médéa) ont présenté de nombreuses figures, telles que casser des briques, planches ou tuiles en feu, en utilisant des épées, des fusils et autres.n
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La 7e place décrochée par l’équipe nationale de cross-country aux championnats d’Afrique disputés dimanche à Kampala (Ouganda) a été jugée « satisfaisante » par le directeur technique national, Ahmed Boubrit, même si, selon lui, l’Algérie « aurait pu mieux faire ». « Si Rabah Aboud ne s’était pas blessé, nous aurions décroché un meilleur classement par équipe, même si cela n’était pas notre principal objectif », a-t-il révélé dans une déclaration à l’APS. L’objectif principal de l’EN était, en effet, de « ne pas laisser les athlètes en sommeil pendant l’année 2014 », comme l’a expliqué M. Boubrit, car ils avaient « besoin de rester compétitifs en prévision des championnats du monde de 2015 ». Ainsi, à travers cette participation aux championnats d’Afrique à Kampala, « on peut dire que l’objectif a été atteint», a-t-il révélé. M. Boubrit a considéré également que cette participation aux championnats d’Afrique a été riche en enseignements pour les athlètes algériens, particulièrement les «nouveaux». «Des jeunes comme Rabah Khouas, El Hadi Laâmèche et Mohamed Merbouhi participaient pour la première fois de leur carrière à un tournoi de cette envergure. C’était donc une très bonne chose pour eux de côtoyer le haut niveau, d’autant plus que les meilleurs athlètes de la discipline qu’ils croiseront pendant les prochains championnats du monde seront des Africains, entre autres, Kényans, Ethiopiens et Ougandais», a-t-il expliqué. Pour conclure, M. Boubrit a annoncé que pendant les prochains championnats du monde, « l’équipe nationale visera la 8e place ».n
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Les jeunes athlètes, en stage précompétitif durant un mois à Alger, devront être au rendez-vous pour la compétition africaine qui s’annonce très difficile, d’autant plus que certains d’entre eux ne sont pas habitués à ce genre de compétition. Les sélections algériennes d’haltérophilie (cadets/juniors, garçons et filles) effectuent un stage précompétitif d’un mois (15 mars-14 avril) à Alger, en prévision du Championnat d’Afrique des nations prévu en Tunisie du 14 au 22 avril, a-t-on appris auprès de la direction technique nationale (DTN) de la Fédération algérienne de la discipline (FAH). Sous la houlette de leurs entraîneurs nationaux, les athlètes effectueront durant le regroupement un travail bi-quotidien qui ira crescendo dans le volume, tout en donnant assez de temps à la récupération, afin d’éviter les blessures de parcours. «Dans ce genre de stage (précompétitif), l’intensité du travail est de rigueur, car l’haltérophile se retrouve dans la grande période de préparation généralisée, le micro-cycle à caractère hautement spécifique et le travail technique. La préparation psychique de l’athlète et l’élévation de l’intensité dans les mouvements demandent également beaucoup de repos pour l’athlète », a expliqué le directeur technique national, Yahia Zaïdi. Si les sélections des cadets (8 athlètes) et juniors (8 athlètes) ont déjà entamé leur préparation (le 15 mars), les dix athlètes filles, dont trois seniors, ne seront de service qu’à partir du 21 mars, juste à l’entame des vacances scolaires. L’équipe sur qui échoit l’honneur de représenter l’Algérie au rendez-vous de Tunis ne sera connue qu’après le 3 avril prochain. « Le tournoi des cadets et cadettes sera qualificatif aux Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de Chine, et c’est la première fois qu’on va engager des cadettes pour ce genre de tournoi qualificatif. Donc, le choix du staff technique sera difficile pour désigner les athlètes susceptibles d’arracher des billets qualificatifs pour le tournoi de Nanjing, en attendant le quota qui sera arrêté par la Fédération internationale d’haltérophilie », a souligné Zaïdi. Si l’Algérie avait déjà participé, une fois, aux JOJ (ceux de Singapour, NDLR), avec l’athlète Ferdjallah Hosseyn (6e), cette fois-ci, l’espoir est permis pour la fédération algérienne de voir ce nombre augmenter, pourquoi pas chez les cadettes filles qui avaient déjà brillé lors du championnat d’Afrique au Maroc en 2013. « Nous avons beaucoup d’espoir pour qualifier plusieurs athlètes, dont des filles, aux JOJ de Nanjing. On attend le quota réservé au continent africain, et les catégories fixées par l’instance internationale, pour mieux voir encore. Pour l’instant, nos athlètes sont en progression constante pour la plupart d’entre eux et les entraîneurs nationaux sont en train de faire un travail conséquent pour maintenir cette progression, surtout chez les jeunes catégories et jeunes talents qui sont l’avenir de notre discipline », a conclu le DTN. n
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19-mars-1962-algerie-babeddartEn marge de la commémoration du 52e anniversaire du cessez-le-feu de la guerre en Algérie intervenu le 19 mars 1962, les compagnons d'armes et de détention ont rendu, hier, à la salle de cinéma l’Algeria, à Alger, un vibrant hommage à Mourad Boukechoura, un des militants les plus actifs au sein de l'Organisation spéciale (OS) du PPA-MTLD. Pour la 52e année consécutive et conscient de l'importance de cette date dans l'histoire du pays, l’historien Daho Djerbal, Hocine Zehouane, ancien compagnon de détention de Mourad Boukechoura dit «Si Mourad», Mohamed Mechati, ancien membre des 22, et sans oublier le président de l’APC d’Alger-Centre, Hakim Bettache, ont rendu hier un hommage émouvant à Mourad Boukechoura. Au début de son allocution, le maire d’Alger, M. Bettache, dira : «Je suis fier et c’est un honneur que ma circonscription accueille un tel évènement, afin de rendre hommage à ce personnage historique dont personne ne peut contester les faits d'armes durant la guerre de Libération nationale.» Le moudjahid Hocine Zehouane regrettera au début de son discours que «la presse et les médias ne lui ont jamais rendu hommage», en expliquant que les six responsables de l'Organisation spéciale (OS) : Mohamed Boudiaf, Mustapha Ben Boulaïd, Mourad Didouche, Larbi Ben M'hidi, Rabah Bitat et Belkacem Krim, furent hébergés chez lui à la Pointe Pescade, où de nombreuses réunions secrètes se sont tenues. Dans la foulée de son discours, il fera savoir également : «Le 23 octobre 1954, lorsque le comité des six s’est réuni une nouvelle fois chez lui, eut lieu l’ultime réunion durant laquelle il a été décidé le déclenchement de la Révolution, en fixant la date définitive du 1er novembre 1954.» Concernant Mohamed Mechati, l’ancien membre des 22, il soulignera à propos de la date du 19 mars qu’elle est une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie. En poursuivant sa narration de l’histoire, cet ami du défunt et figure emblématique de la Révolution insistera «sur l’importance de perpétuer la mémoire des faits historiques et la commémoration de tels événements est indispensable». En effet, il y a 52 ans, jour pour jour, un cessez-le-feu était décrété en Algérie, au lendemain de la signature des Accords d'Evian entre la France et le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Un événement qui mit fin à la guerre d'Algérie et qui débouchera quelques mois plus tard sur l'indépendance du pays. L’ultime réunion a eu lieu le 23 octobre 1954 à Pointe Pescade, au domicile du défunt militant Mourad Boukechoura, où sera écrit l’un des plus importants épisodes de l’histoire du pays.n
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dldkfParu en décembre 2013, l’ouvrage très conséquent du photographe, écrivain et éditeur Nadir Djama, intitulé Algérie itinérance, était, mardi dernier, l’objet d’une présentation et d’une vente-dédicace organisée à la librairie Oméga, à l’hôtel Aurassi. Fruit de plusieurs années de travail, publié dans la «Collection Algérie» initiée par les «Editions Nadir Djama», avec notamment des ouvrages sur le travail des artisans et sur les bijoux traditionnels, Algérie itinérance, toujours axé sur l’aspect visuel, se présente comme un illustré de près de 340 pages réunissant un total de 530 photographies inédites prises par M. Djama dans les différentes régions et villes du pays. Généralement accompagné de textes courts, abordant le contexte ou le ressenti de l’artiste durant les séances de prises de vue, les photographies, dont un certain nombre, à l’image d’un cliché pris à Taghit, date de la fin des années 1970, restent néanmoins, dans leur grande majorité, récentes, car réalisées durant ces dix dernières années. Et c’est là l’un des objectifs de cette énorme collection, en mettant plus en avant de nouvelles photos. «J’ai tenu à ce que l’ouvrage donne une représentation actuelle de l’Algérie », précise Nadir Djama, avant d’ajouter que tout comme l’on apprécie les livres et les photographies anciennes, notamment celles prises à Alger au début du siècle dernier pour leur capacité à dévoiler les réalités d’instants éphémères, l’objectif à travers l’ouvrage Algérie itinérance est, pour le photographe, précise-t-il, «de fixer mon époque». Décrit également comme un témoignage destiné aux plus jeunes générations et mettant en lumière la beauté et les richesses architecturales ou naturelles que compte le pays, et desquelles on citera à titre d’exemple une impressionnante photographie panoramique des gorges du Ghoufi, situées près de Biskra, Algérie itinérance, bien que publié dans le cadre des célébrations des 50 ans de l’indépendance et bénéficiant du soutien du ministère de la Culture, sans qui, insiste Nadir Djama, le projet n’aurait pas pu voir le jour, n’est cependant pas à percevoir comme un travail promotionnel.
«Ce n’est ni une carte postale, ni un livre touristique», précise M. Djama. «Je n’ai rien inventé, mais évidemment, je choisis le moment et je ne prends des photographies que lorsque l’ambiance du lieu me plaît et me convient.» Photographe professionnel, né à Béjaïa en 1953 et vouant une passion pour la photo depuis son plus jeune âge, il suivra, en parallèle à son cursus universitaire, des études et une pratique poussée de la photographie, notamment en France au cours des années 70. L’ouvrage reflète, en effet, une expérience et une vision très personnelle de l’auteur pour cet art. «Une image est comme une phrase», explique Nadir Djama. «Elle a sa grammaire.
Si on considère qu’il est plus aisé de prendre une photo que de réaliser un texte littéraire, la difficulté est, cependant, bien présente. On peut, certes, obtenir des clichés corrects, mais réaliser une photo qui sera perçue comme un poème, cela est une autre paire de manches.» Respectant, en effet, les codes et les règles de la photographie académique, l’ouvrage Algérie itinérance, dernier en date de la «Collection Algérie», nous lance un appel à préservation des espaces naturels et au respect du patrimoine architectural et historique du pays. Disponible dans les principales libraires d’Alger, dans l’attente d’une plus large diffusion, le seul reproche qu’on pourrait faire à ce témoignage à découvrir et à mettre entre toutes les mains, reste cependant son prix. En effet, bien que beaucoup plus abordable que des titres de même catégorie et bénéficiant d’une excellente qualité d’impression, il est, en effet, vendu au prix de 5 500 DA.n

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Avis aux bouts de chou ! La souris de l’opéra fera son apparition samedi 22 mars à 15h à proximité de l’espace Orchestra Land (2e étage), au Centre commercial et de loisirs de Bab Ezzouar. Un spectacle animé par la soprano Mélanie Gall, à l’invitation de l’ambassade du Canada à Alger. Mélanie Gall proposera au jeune public de 2 à 9 ans de découvrir l’univers de son spectacle intitulé La souris de l’opéra. C’est l’histoire d’une petite souris. Elle s’appelle Tillie ! Elle vit dans un opéra. Et son rêve le plus précieux est de s’y produire. Sauf qu’elle n’est jamais encore parvenue à refréner l’envie de ceux qui la voient de crier et se sauver lorsqu’ils l’aperçoivent. Attendris, ses amis tentent de lui venir en aide. Tillie redouble alors de détermination et d’imagination et leur prouve qu’elle peut y arriver… Devenir plus tard pourquoi pas un rat d’opéra ! Lorsqu’elle était enfant, Mélanie Gall n’a jamais eu l’occasion d’assister et de se délecter d’une représentation à l’opéra. Comme une revanche et parce qu’elle aime découvrir à chaque fois les réactions surprenantes des enfants lorsqu’elle se produit, Mélanie Gall a choisi de parcourir le monde avec Tillie et d’autres spectacles. Pour elle, ce n’est jamais le même public ! Autant pour les parents que les enfants fascinés qui deviennent personnage de son opéra. Si certains crient en voyant Tillie, d’autres parlent, chantent ou encore se mettent à danser. Une contribution nécessaire pour agrémenter l’imaginaire et la création de l’artiste, qui souhaite se renouveler à chacune de ses prestations. Les enfants sont en général le public le plus difficile à satisfaire. Difficile de garantir une concentration continue et de la diplomatie dans la réception de l’œuvre. Le jeune public exprime ce qu’il ressent en instantané. Outre la mission éducative, La souris de l’opéra s’avérera certainement une excellente initiative pour former la sensibilité du plus jeune public aux arts en général et au répertoire lyrique en particulier. A 18h, Mélanie Gall quittera son costume d’opéra pour reprendre son micro. C’est une autre invitation qui s’enchaîne dans un autre registre musical. La chanteuse, qui habite à New York, invite tous ceux qui choisiront de rester à un concert de chansons populaires francophones du Canada. Une découverte ! Il s’agit d’une autre facette du talent de la chanteuse canadienne, qui jongle aussi bien entre le répertoire populaire que dans le registre lyrique. Reconnue de par le monde, Mélanie Gall est une habituée incontournable de la fête de la francophonie, qui lui a ouvert les scènes de l’Amérique du Sud, des Caraïbes et de l’Europe. De continent en continent, elle sait comment rendre hommage aux légendes de la chanson française, à l’image d’Edith Piaf, Jacques Brel… Elle s’est d’ailleurs produite dans des salles mythiques de sa ville d’adoption, comme le Lincoln Center ou encore le Carnegie Hall. Du côté de l’opéra, Mélanie Gall a interprété les personnages de Gilda, La fée, The Queen of the Night et Lima Energelly. Par ailleurs, elle est l’auteure de nombreuses chansons inspirées, à l’exemple d’Irving Berlin (My Pal Izzy), Piaf (The Sparrow and the Mouse : Creating the Music of Edith Piaf), qu’elle joue notamment dans ses tournées au Canada et aux Etats-Unis. En 2012, à l’occasion de la sortie de son album Knitting All The Day, elle redonne un nouveau souffle à la musique d’entre-deux-guerres, dite «à tricoter». Son opus, Sweeter in a Sweater, quant à lui, rend hommage à la « musique à tricoter », très populaire pendant la Seconde Guerre mondiale. Deux spectacles de Mélanie Gall Samedi 22 mars 2014 au Centre commercial de Bab Ezzouar 2e étage – à proximité de l’Orchestre Land 15h : La souris de l’opéra 18h : Concert de chansons populaires francophones du Canada Accès libre et gratuit
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Le processus de dialogue israélo-palestinien a été récemment relancé à la faveur d’un interventionnisme américain retrouvé sous le second mandat de Barack Obama et accéléré depuis l’accession de John Kerry au poste de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. Seulement, si les pourparlers ont repris depuis peu avec les Etats-Unis comme médiateurs, la situation actuelle ne présage aucun accord avant bien longtemps. En effet, les Etats-Unis, fidèles alliés de l’Etat hébreu depuis sa création et son occupation du territoire palestinien en 1948, suggèrent un plan de partage du territoire en deux pays distincts qui ne convient pas au gouvernement palestinien comme l’a exprimé Mahmoud Abbas, le président palestinien à l’issue d’une nouvelle rencontre plus tôt dans la semaine avec John Kerry : «Les Palestiniens veulent avoir leur propre Etat indépendant avec El-Qods Est comme capitale.» Et d’ajouter : «Nous n’avons pas de temps à perdre. Le temps n’est pas de notre côté, compte tenu, surtout, de la situation très difficile que connaît le Moyen-Orient et à laquelle l’ensemble de la région est confronté.» Alors qu’il est demandé aux Palestiniens de faire des concessions afin d’aboutir à un processus de paix, une telle demande n’a pas été faite à l’Etat hébreu dont le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, s’est entretenu avec Barack Obama, quinze jours auparavant et, à ce propos, le président de la Palestine a tenu a rappelé qu’en 1993 «c’est la Palestine qui a tendu la main à Israël en reconnaissant cet Etat». Provocations Seulement, le fait que les deux autorités aient renoué le dialogue avec les Etats-Unis comme médiateur principal est un signe encourageant. Face à cette accélération relative des pourparlers, le gouvernement de l’entité sioniste continue ses provocations à l’encontre des territoires palestiniens, en bafouant les règles les plus élémentaires du droit international et des conventions onusiennes. L’été dernier, le gouvernement israélien a ainsi pris la décision de couper l’accès à l’eau courante de la bande de Gaza, ce à quoi l’Algérie a tenté de répondre au plus vite en finançant la construction d’une station de dessalement d’eau de mer. Plus encore, alors qu’il s’agit d’un territoire palestinien et qui entre dans le champ des négociations actuelles telles que planifiées par l’ONU et la communauté internationale, Israël ne se gêne pas pour construire de nouveaux bâtiments et habitations, ce qui constitue une violation des traités signés jusqu’à présent. D’ailleurs, Barack Obama a prévenu le Premier ministre hébreu de la dangerosité d’une telle pratique : « Si les Palestiniens, en raison de la politique de construction accélérée dans les colonies, arrivent à la conclusion qu’un Etat palestinien souverain et contigu n’est plus possible, alors notre capacité à gérer les conséquences internationales sera limitée.» Des réalités qui ne sont souvent pas prises en compte par le bloc occidental, mais aussi par de nombreux médias européens et américains où critiquer ce qui est critiquable dans les agissements l’entité sioniste est devenu un tabou. Ainsi, lorsque des roquettes sont lancées depuis Gaza vers le territoire israélien, les Occidentaux s’insurgent bien assez vite. En revanche, lorsque l’armée israélienne répond par des raids aériens d’un tout autre niveau de violence, il ne s’agit que d’une réponse à une agression. De même, le vote d’une loi extrêmement polémique et dangereuse par la Knesset (NDLR : Parlement israélien) est passé pratiquement inaperçu, alors que celle-ci confère un statut particulier aux Chrétiens de Palestine, qui sont désormais considérés comme «non Arabes» et jouissent de droits élargis par rapport à leur compatriote. Les parlementaires sionistes ont d’ors et déjà affirmé qu’une nouvelle loi était en étude pour cette communauté qui «partage tant avec les Juifs sur les plans historique et culturel». Si un tel projet venait à aboutir, il diviserait la société palestinienne qui a pourtant consenti à tant d’efforts pour rester unis en dépit des différences, face à l’ennemi commun.n
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