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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 22 mars 2014
Face à des difficultés économiques nées de trois ans d’instabilité politique, et faute de temps, la Tunisie a choisi les réseaux sociaux pour tenter un sauvetage de la saison touristique 2014. « Pour changer un pays qui est plus ou moins bon marché en un pays de très haute qualité, il faut presque 10 ou 15 ans. Mais changer l’image d’un pays bon marché en un pays où il y a du ‘‘fun‘’, ça peut se faire beaucoup plus rapidement, et c’est l’une de nos priorités », a expliqué la ministre du Tourisme, Amel Karboul, en référence à l’image de la Tunisie, où des séjours sont bradés pour quelques centaines d’euros. L’objectif attendu de cette opération est d’arriver à accueillir 7 millions de touristes en 2014, alors que la Tunisie en recevait 6,9 millions en 2010, avant de voir ce nombre dégringoler à 4,7 millions en 2011, après la révolution, pour remonter ensuite lentement la pente les deux années suivantes. L’autre argument avancé par la ministre, c’est la cherté des campagnes de publicité classiques d’autant plus que, selon la ministre, « leur impact est sur le très long terme et la Tunisie a des moyens très limités ». Mais la Tunisie peut aussi compter sur une « accalmie relative » que le pays vit aujourd’hui; il « est déjà plus sûr », a estimé Mme Karboul. « Les marchés commencent à frémir, l’Allemagne en tête », affirme-t-elle. La ministre veut aussi diversifier l’offre touristique, jusque-là très axée sur un tourisme balnéaire : « Le balnéaire restera, mais on essaie de faire en sorte que chaque région ait sa propre personnalité touristique, une spécificité. » Un festival de musique électronique, « les Dunes électroniques », a ainsi attiré des milliers de personnes dans le Sud en février. L’image devant correspondre à la réalité, la ministre reconnaît la nécessité d’améliorer les services, dans la restauration ou même le ramassage des ordures, un secteur qui a connu plusieurs mouvements sociaux après la révolution. <
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UPM Destinée à donner une nouvelle impulsion au processus dit de Barcelone, qui balise les relations de l’Europe avec les pays riverains de la Méditerranée, l’Union pour la Méditerranée (UPM), lancée sous la présidence française de l’UE, ne saurait se faire sans l’axe « Algérie - France ». Un axe que le délégué général de l’Institut de prospective économique du Monde méditerranéen (IPEMED), Jean-Louis Guigou, compare à l’axe franco-germanique, locomotive politique et économique de l’Europe. Reprenant une récente déclaration du président Hollande sur l’importance des relations bilatérales, il a réitéré que le « couple franco-algérien est à la Méditerranée ce que le couple franco-allemand est à l’Europe ». « Si on ne déploie pas davantage notre relation de confiance avec les Algériens, il n’y aura jamais d’Union pour la Méditerranée », a-t-il dit lors d’une conférence-débat avec pour titre « Algérie à l’horizon 2030 : enjeux et perspectives », organisée jeudi soir à Paris et initiée par l’Association Club Algérie XXI, en partenariat avec l’association Panthéon-Sorbonne Monde arabe. Considérant que cette relation « n’est pas banale, mais énorme », il a estimé qu’elle est « le pivot à partir duquel on va construire l’avenir », citant l’exemple de la France et de l’Allemagne qui, en dépit de 20 millions de morts de la guerre des deux côtés, ont fini par faire la paix et devenir les leaders de l’Europe actuelle. Intervenant aux côtés de M. Guigou, et revenant sur le cadre juridique des investissements étrangers en Algérie, l’avocat aux barreaux de Paris et d’Alger, Me Chems-Eddine Hafiz, a, en ce qui le concerne, mis en exergue la « générosité » du Code des investissements de 2001 qui, a-t-il rappelé, donnait la possibilité aux investisseurs étrangers de « faire ce qu’ils veulent » en Algérie. Toutefois, « il y a eu énormément d’abus, des escroqueries, des affaires soumises aux juridictions algériennes parce que de nombreuses entreprises sont venues en Algérie pour gagner de l’argent, essayer de dilapider de manière éhontée l’économie nationale », expliquant l’avènement, en 2009, de la loi de finances complémentaires, un outil modifiant systématiquement depuis les règles du jeu avec l’introduction de l’exigence du « 51/49 ». Me Hafiz a affirmé que l’Algérie « n’a pas innové » dans ce domaine et qu’invoquer cette règle du 51/49 « n’est parfois qu’un prétexte pour dire que le marché algérien n’est pas attractif ». D’où l’idée de co-localisation des partenariats défendue par le consul général d’Algérie à Paris, Rachid Ouali, réfutant celle qui considère l’Algérie comme un « débouché, un marché », mais voir le pays « comme un territoire où on devrait vendre et produire ensemble ». <
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La collecte et le recyclage des déchets ménagers sont une activité qui commence à s’ancrer dans la société algérienne grâce à la politique environnementale appuyée du ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire dans le cadre du programme national de lutte contre la pollution et la dégradation du cadre de vie. Aujourd’hui, le marché national compte une cinquantaine d’entreprises activant dans le domaine de la collecte et du recyclage des déchets au niveau national créées dans le cadre des dispositifs de financement l’Ansej et de la Cnac. « Les investisseurs dans les métiers du recyclage vont bénéficier d’une exonération fiscale pendant les deux premières années de leurs activités pour encourager le développement de cette filière », a déclaré jeudi la ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement, Mme Dalila Boudjemaâ, en visite d’inspection à Alger. Premier point de cette visite : l’unité de Madar For Paper de Rouiba, créée en 2006. Avec une centaine d’employés et une capacité de 25 000 tonnes/an, l’entreprise, spécialisée dans la collecte, le tri du papier carton avec Tonic comme partenaire, a signé des conventions avec une trentaine de microentreprises lancées dans le cadre du dispositif de soutien à l’emploi de jeunes (Ansej), selon son directeur général, Nadir Saci, un ancien pollueur qui s’est converti en protecteur de l’environnement. Cette entreprise, qui a fait un saut qualitatif dans la collecte du papier carton, a réalisé un chiffre d’affaires de 300 millions de dinars/an. « Le kilogramme de papier, qui coûte environ 4 DA pour l’entreprise, sera vendu à 7 DA/kg pour les unités de recyclage, et la majorité de nos fournisseurs sont des jeunes bénéficiaires des programmes Ansej et Cnac. Le recours à l’économie verte pour la création de richesses et d’emplois s’impose et nous n’avons pas d’autre choix, la protection de l’environnement et l’exploitation de cette richesse sont évidentes pour l’Algérie qui est à la recherche de la diversification de son économie », a-t-il affirmé. Une initiative vivement saluée par Mme Boudjemaâ qui a promis des facilitations accordées par le gouvernement pour l’encouragement de cette activité, notamment avec l’adoption de la loi de finances pour 2014 dans son article 34, laquelle organise et classifie les activités « de collecte du papier usagé et des déchets ménagers, ainsi que les autres déchets recyclables, qui sont assimilées à des activités artisanales, soumises au régime de l’impôt forfaitaire unique, au taux de 5% », a-t-elle indiqué, avant d’ajouter que « les personnes physiques qui investissent dans ces activités artisanales bénéficient d’exonération d’impôts durant les deux premières années ». Le deuxième point visité par Madame la ministre est l’unité de récupération et de recyclage de produits en plastique, Recycle, aux Eucalyptus, qui permettra, selon la ministre, de réduire les importations en matière première, mais qui augmente le taux de pollution dans la ville. Créée en 2013, l’unité Recycle dispose d’une capacité de 30 tonnes/jour de déchets et dispose de 9 centres de collecte au niveau national. Mme Boudjemâa a affirmé devant les responsables de cette entreprise que les investisseurs dans ce domaine « bénéficieront également d’une réduction graduelle d’impôts durant les trois années qui suivent la période d’exonération de 70%, contre 50% la quatrième année et 25% la cinquième année, selon l’article 32 de la loi de finances pour 2014 ». « Nous allons engager, a-t-elle expliqué, des pourparlers avec le ministère des Finances pour préparer le décret définissant les produits recyclables et les modalités d’application des mesures d’exonération et d’allègement des impôts. Il y aura d’autres mesures en faveur du développement de ces activités. » <
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Les Rouge et Noir auront une belle occasion de prendre leur envol, alors que le clasico entre la JSK et le MCA à Tizi-Ouzou devrait capter l’attention de nombreux fans, surtout avec l’enjeu de la 3e place. L’USM Alger compte saisir l’occasion de cette 24e journée du championnat professionnel de football de Ligue 1 Mobilis pour prendre le large en recevant l’ASO Chlef, et donc porter son avance à onze points sur l’ES Sétif, alors que le stade de Tizi-Ouzou abritera l’affiche entre la JS Kabylie et le MC Alger. Battue mardi en match avancé de cette journée par le CS Constantine (2-1), l’Entente pourrait offrir une occasion en or à l’USMA pour creuser l’écart et continuer ainsi à foncer droit vers le titre de champion, qui la fuit depuis 2005. L’USMA, qui a trouvé les pires difficultés pour battre le MCE Eulma (2-1), enchaîne avec un autre match à domicile, face à des Chélifiens qui aspirent à s’approcher du podium. Les Algérois visent uniquement la victoire lors de ce rendez-vous qui pourrait sceller leur sort dans l’optique du titre. Le stade 1er-Novembre, à Tizi-Ouzou, abritera une affiche alléchante entre la JSK (3e, 40 points) et le MC Alger, dans un duel à enjeu capital, puisque les deux formations cherchent à arracher une place sur le podium, à six journées de l’épilogue. La JSK, qui avait réalisé une victoire retentissante samedi dernier à Sétif face à l’ESS (2-0), aura à cœur de confirmer cette performance chez elle et devant son public, face au Mouloudia qui espère rééditer le coup de poker de la saison dernière, quand il est allé gagner à Tizi-Ouzou (1-0). Le MCE Eulma, qui est en train de réaliser l’une des ses plus belles saisons depuis son retour en élite, accueillera le CRB Aïn Fekroun, avec en ligne de mire les trois points de la victoire. Bien positionnés pour une place sur le podium, les joueurs de l’entraîneur français Jules Accorsi espèrent renouer avec le succès et effacer ainsi la défaite de l’USMA. De son côté, le CRBAF, qui a du mal à suivre la cadence de la Ligue 1, devra cravacher dur pour revenir de ce déplacement avec un bon résultat et tenter ainsi de sauver sa peau de la relégation. Le RC Arba, qui force l’admiration à l’occasion de sa première saison parmi l’élite, sera en appel à Béchar pour donner la réplique à la JS Saoura, difficile à manier chez elle. L’USM El Harrach aura rendez-vous avec le derby algérois face au CR Belouizdad, dans un match qui a toujours tenu toutes ses promesses. Si les Harrachis vont chercher à quitter le ventre mou du classement, le Chabab, plus que jamais menacé par le spectre de la relégation, aura à cœur de grignoter au moins un point pour se sauver. Dans le bas du classement, la lutte pour le maintien s’annonce acharnée entre pas moins de six équipes. Le stade de l’Unité maghrébine à Béjaïa abritera un derby indécis entre les deux voisins, le MOB (11e, 27 points) et la JSMB, lanterne rouge avec 16 points. Enfin, la dernière rencontre au programme de cette journée opposera également deux mal-classés, le CAB Bou Arréridj et le MC Oran, qui sera à « six points » pour ces deux formations.n
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L’Algérie prend part aux Championnats d’Afrique de judo (cadets/juniors, garçons et filles), prévus du 21 au 24 mars à Tunis, avec la participation d’une vingtaine de pays, a-t-on appris jeudi auprès du président de la Fédération algérienne de judo (FAJ), Messaoud Mati. 40 athlètes, 20 chez les cadets et autant en juniors (garçons et filles), représenteront l’Algérie dans ces joutes africaines, qui ont une importance particulière dans le plan d’action de la fédération. « Nous allons en Tunisie avec évidemment la mission de maintenir les résultats enregistrés l’année dernière. Ce ne sera pas facile, mais j’estime qu’il faut continuer dans la même dynamique et aller de l’avant », a déclaré, M. Mati. En plus des épreuves individuelles, l’Algérie sera engagée dans celles par équipe. Lors de la dernière édition d’Alger en 2013, l’Algérie s’était adjugée trois titres par équipe, sur les quatre mis en jeu (en cadettes, cadets et juniors garçons). Le titre par équipe en juniors filles était le seul qui avait échappé à l’Algérie. Toujours dans l’édition écoulée, la participation algérienne s’était soldée par l’obtention d’une moisson de 32 médailles, dont 14 en or et 12 en argent.n
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L’Algérie va profiter de l’expertise portugaise en matière de contrôle antidopage en bénéficiant du parrainage d’un laboratoire portugais durant trois années, a annoncé, jeudi à Alger, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Tahmi. «L’accord de parrainage signé avec un laboratoire antidopage portugais va nous permettre au bout de trois ans de bénéficier de l’agrément des instances internationales pour mener des contrôles antidopage », a déclaré M. Tahmi à la presse après une rencontre avec le vice-Premier ministre du Portugal, Paulo Portas, au siège du ministère de la Jeunesse et des Sports. « Le laboratoire algérien de lutte contre le dopage est opérationnel, tous les équipements nécessaires à son bon fonctionnement sont mis en place. Les premières analyses sont prévues pour le mois de septembre 2014 », a-t-il ajouté. De son côté, le vice-Premier ministre du Portugal, Paulo Portas, s’est engagé à mettre à la disposition de l’Algérie tous les moyens et les méthodes pour la lutte contre le dopage, soulignant que c’est « une question préalable à la dignité du sport ». « Le Portugal a des expertises importantes dans ce domaine. Nous allons coopérer avec l’Algérie de manière à atteindre les objectifs et les ambitions fixés par les responsables algériens », a indiqué M. Portas. Outre la lutte contre le dopage, les deux parties ont également convenu de mettre en place un partenariat grâce auquel la partie algérienne va profiter de l’expertise portugaise en matière d’infrastructures sportives et des compétences des techniciens portugais dans le domaine du sport en général. « L’Algérie s’apprête à accueillir des compétitions de grandes envergures et le Portugal possède une expérience reconnue dans le domaine avec notamment l’organisation du Championnat d’Europe de football en 2004 », a rappelé M. Portas, indiquant qu’un groupe d’experts portugais se rendra prochainement en Algérie pour finaliser des accords dans ce domaine.n
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Avec Les Testaments du Sahara, le Nigérian Tade Ipadeola, qui vient de remporter le prix de la littérature nigériane, rend hommage à une région trop souvent dépeinte dans les médias comme une zone aride et hostile, fuie par les Africains. L'écrivain a reçu 100 000 dollars - la plus importante récompense pour un prix littéraire de tout le continent africain - pour son recueil de poèmes sur l'histoire et la culture du plus grand désert du monde. Pour Tade Ipadeola, toute la richesse millénaire de cette région a été occultée par les récentes tragédies impliquant des émigrés africains retrouvés morts alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Europe, portés par le rêve d'une vie meilleure. En octobre, 87 corps ont été retrouvés dans le nord du Niger, grignotés par les chacals. Les migrants, dont de nombreux enfants, étant morts de soif alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Algérie. Quelques semaines plus tôt, 366 Africains trouvaient la mort au large de l'île italienne de Lampedusa, quand leur embarcation de fortune a pris feu et s'est renversée. Dans leur périple vers l'Europe, la plupart des migrants du drame de Lampedusa avaient eu avant à traverser une partie du Sahara, long de 4800 kilomètres d'est en ouest et entre 1200 et 2000 kilomètres du nord au sud. «Je voulais montrer que ce n'est pas juste une zone aride et désertique», explique M. Ipadeola à l'AFP. «Le Sahara a été le berceau de la plus grande littérature du monde», estime le poète de 43 ans, qui cite notamment saint Augustin, le philosophe du IVe siècle, originaire de l'actuelle Algérie. Les Testaments du Sahara racontent tour à tour l'histoire du désert, la façon dont il est touché par les changements climatiques et les gens qu'on y rencontre... Tout cela mêlé à une bonne dose de satire politique. M. Ipadeola s'en prend notamment aux compagnies pétrolières qui, dans leur quête d'or noir, ne cessent de perturber la vie des habitants de cette région. Ironie du sort: c'est la Société nigériane de gaz naturel liquéfié qui sponsorise le prix qu'il vient de recevoir et qui l'a choisi parmi 201 autres candidats, malgré ses nombreuses critiques contre le secteur pétrolier. n
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Organisant chaque année depuis 2010 des commémorations à la mémoire des personnes, connues ou anonymes, assassinées durant la décennie noire, et demandant, entre autres, l’instauration de la date du 22 mars comme Journée nationale de commémoration et de recueillement à la mémoire de toutes les victimes du terrorisme, le collectif Adjouad tiendra aujourd’hui une série d’hommages et de recueillements tant en Algérie qu’à l’étranger Le collectif, nommé d’après la pièce du dramaturge Abdelkader Alloula - avec l’accord de son épouse - qui fut la cible d’un attentat en 1994 à Oran a été créé par des familles et des proches de victimes de l’extrémisme sous l’impulsion de Nazim Mekbel, fils du journaliste Saïd Mekbel, assassiné en décembre 1994. Ainsi, tout au long de cette journée du 22 mars, plusieurs villes et communes, toutes durement touchées par le terrorisme durant la décennie noire, mais également des membres de la communauté algérienne, notamment, installée durant les années 1990 en France et au Canada par crainte du terrorisme, verront l’organisation de plusieurs cérémonies. Selon les organisateurs, la commémoration débutera dès les premières heures de la matinée par des recueillements sur les tombes de victimes, notamment au cimetière de la commune d’Aokas, dans la wilaya Béjaïa, mais aussi à Mostaganem, ville qui fut, entre autres, le théâtre d’un attentat contre de jeunes scouts qui avait particulièrement choqué l’opinion. Le programme du collectif Adjouad prévoit également une exposition de portraits et une lecture de poèmes au Théâtre régional de la ville de Béjaïa. Par ailleurs, et prévu en parallèle à Alger avec le soutien du journal Algérie News, l’espace Plasti, situé au centre-ville d’Alger (rue Khalfi, ex-Burdeau), abritera une rencontre également ouverte au plus large public. Débutant à partir de 14h par un recueillement, avec une lecture de noms de personnes assassinées par les différents groupes terroristes durant la décennie noire, et une discussion avec des familles et proches qui livreront au public leurs témoignages, le collectif Adjouad organisera également la diffusion du film documentaire Une femme taxi à Sidi Bel-Abbès réalisé par Belkacem Hadjadj avec pour sujet central le destin d’une veuve mère de trois enfants contrainte de reprendre l’activité de son défunt mari. Mais le but de cette rencontre, expliquent, par ailleurs, les membres du collectif Adjouad, est également de lutter conte l’oubli qui paradoxalement caractérise la société aujourd’hui la société en ce qui concerne cette décennie charnière de l’histoire du pays. A ce titre, l’un des objectifs du collectif qui travaille actuellement à sa reconnaissance en tant qu’association est de réaliser un véritable travail de recensement de toutes les victimes connues ou anonymes du terrorisme, mais aussi de faire connaître leurs histoires.n
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Hocine Zaourar, l’auteur de La madone de Bentalha, qui a fait la une de plus de 750 journaux - incontestablement l’un des photographes algériens le plus connu à travers le monde-, vient de signer un ouvrage dans la collection « Beaux livres » aux éditions Aglaé, intitulé L’Algérie dévoilée. Un ouvrage contre le temps qui s’exerce sur les paysages et des territoires en Algérie. Hocine Zaourar propose dans son édition de parcourir une douzaine d’années en photographies symbolisant les lieux les plus emblématiques d’Algérie. Dans la capitale, à Alger, il a shooté sans retenue sur la mythique place des Martyrs, au plus près du square Port-Saïd ou encore dans les dédales étroits de Bab El Oued. A Constantine, la ville des Ponts suspendus, au sud d’Alger à Berrouaghia ou encore dans les montagnes de Kabylie, à Tigzirt, Toudja… Hocine Zaourar en a retiré une sélection exhaustive de trente clichés. Des clichés qui, pour lui, participent concrètement à ce retour à la vie et l’espoir d’une réappropriation effective des lieux publics après les années de braises. Une décennie durant laquelle Hocine Zaourar n’a pas lésiné sur son courage pour retransmettre, pour le compte de l’AFP, aux Algériens, mais aussi au monde entier les images d’une actualité sanguinolente, mais toujours réelle. De ces années 1990, et particulièrement 1997, Hocine Zaourar rafle haut la main le prestigieux prix World Press Photo pour La madone de Bentalha ou encore celui de Bayeux pour les correspondants de guerre. C’était en 1998 ! Et Hocine Zaourar vivait à travers son objectif ces changements apocalyptiques que vivait l’Algérie. Pourtant, lorsqu’il se décide à éditer un ouvrage, c’est l’autre Algérie qu’il veut mettre en avant. L’Algérie de l’après… une Algérie censée s’être renouvelée, toujours belle et encore plus rebelle. Une Algérie pleine d’espoir et d’un avenir aussi radieux que ces rayons de soleil qui balayent ses terres. C’est à partir de ce visage et pour ces paysages qu’il a demandé au plasticien, sculpteur français et auteur du documentaire La madone de Bentalha, en l’occurrence, Pascal Convert, de s’associer à son projet. Il lui a simplement demandé d’en parler et de raconter cette cité par les mots à partir de la photo. De ce récit, Hocine Zaourar en fera son préambule. Un avant-propos avant de suivre le fil de ses illustrations devenues intemporelles au regard du spectateur. Hocine Zaourar a toujours tenu à mettre en valeur son métier. Photographe d’abord et photographe de presse ensuite. Pour ce dernier, il a été happé par les circonstances. Cela s’est imposé à lui face à un contexte qu’il fallait figer. Pour lui, la photo d’art a commencé bien avant Bentalha, avant que les choses ne dégénèrent ! Il exposait déjà. Après cela, il a continué à développer sa passion pour ces petits instantanés du quotidien, ces petites choses de la vie qui font la condition de vie des gens et de ces visages qui se fondent dans le paysage ! C’est tout ça et bien plus encore. Hocine Zaourar est né le 18 décembre 1952 à Bir Mourad Raïs, à Alger, dans une famille modeste. La photographie est chez lui d’abord une vocation. Son talent, il le développe seul et sans aucune formation au préalable. Artiste photographe à ses débuts, il réoriente son objectif dès le milieu des années 1980 et devient le correspondant algérien pour l’Agence Sipa Press entre 1987 et 1990, puis pour Reuters (1990-1992), avant d’intégrer l’Agence France Presse durant la décennie noire, en 1993. Comme reporter de guerre, il a couvert de nombreux conflits, dont ceux du Rwanda, du Zaïre, de Gaza ou encore de Somalie. <
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Les institutions russes commencent à faire apparaître depuis hier la Crimée comme un territoire russe sur l’ensemble des cartes géographiques, à l’exemple du groupe Internet russe Mail.ru. Le groupe internet russe Mail.ru fait apparaître depuis la Crimée comme un territoire russe sur son service de cartographie en ligne, peu après le vote du rattachement de la Crimée par le Parlement russe. « Les frontières des Etats sur le service de cartographie de Yandex (...) seront modifiées lors de l’une des prochaines mises à jour », a indiqué mercredi à l’agence Itar-Tass le service de presse du plus important moteur de recherche en Russie. Quant à l’isolement de la Russie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a, au lendemain de l’introduction par Washington de nouvelles sanctions, affirmé que ce serait une erreur. « Suivre le chemin de ceux qui sont ouvertement russophobes et isoler la Russie est une voie sans issue », a déclaré le ministre devant la chambre haute du Parlement russe, qui a ratifié le traité rattachant la Crimée à la Russie. Pour sa part, le Premier ministre ukrainien, Arseni Iatseniouk, a appelé hier l’UE à prendre de «réelles» sanctions économiques contre la Russie, qui menace selon lui l’ordre mondial. « Le meilleur moyen de contenir la Russie est de la soumettre à une réelle pression économique », a affirmé M. Iatseniouk, dans un point de presse après avoir signé avec les dirigeants européens le volet politique de l’Accord d’association Ukraine-UE.n
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