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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 07 mars 2014
7cc9ahmed-betatache-bsouhil_1936601-430x248 Le FFS a rendu publique, hier, sa lecture de la présidentielle 2014. Il juge « inconcevable » sa participation à ce rendez-vous qu’il stime au seul bénéfi ce du « système ». Mais il ne considère pas non plus le boycott comme « la seule alternative » à la crise dans laquelle se débat, selon lui, le pays. En somme, il n’est ni chaud pour un scrutin qu’il ne pense pas pertinent pour la sortie de crise, ni pour un boycott qui risque d’ajouter à la crispation violente dans laquelle se trouve déjà le pays. «Ce scrutin n’est décisif que pour le système. Dans ces conditions, pour le  FFS  participer  est  inconcevable. L’option du boycott, même si elle est respectable,  ne  constitue  pas  à  elle seule une alternative. » Dans l’ordre historique et dans l’ordre stratégique, dans  l’étape  actuelle,  la  reconstruction  d’un  consensus  national  autour d’un  programme  et  d’un  calendrier de  transition  est  notre  objectif  majeur.  Nous  avons  la  conviction  inébranlable que nous ne le reconstruirons  pas  seuls  ;  la  porte  demeure ouverte à tous ceux qui y viendront, par-delà  leur  position  du  moment. Nous avons la conviction inébranlable que ce consensus est inéluctable», souligne la résolution du FFS. Le plus vieux parti de l’opposition cherche à sauver le pays et à consolider l’Etat et non à sauver le système. A ce sujet, il soutiendra  que  «  le  FFS  ne  compte toujours  pas  sauver  le  système  au nom du patriotisme, mais il n’oublie toujours pas le patriotisme au nom de la  démocratie.  Tout  la  problématique est là : comment sauver le pays, consolider l’État, enraciner les libertés  et  défendre  les  pluralismes  sans sauver le système ? C’est un chemin qui  n’est  pas  facile.  Mais  peut-être faut-il au moins savoir ce qu’il ne faut pas faire comme refuser les radicalisations violentes. Les expériences que nous avons vécues et celles que nous voyons se dérouler en Egypte, en Libye,  au  Soudan  ou  en  Ukraine  sont édifi antes.  Notre  choix  est  irréversible  :  toutes  nos  actions  s’inscrivent dans une logique de changement pacifi que », avant d’ajouter qu’« il faut faire  preuve  de  cohérence  dans  ses choix, dans sa ligne et dans ses positions  politiques.  Notre  position  actuelle est de s’inscrire dans la cohérence des résolutions votées et adoptées par le 5eCongrès du parti et de son  mot  d’ordre  de  reconstruction d’un  consensus  national  pour  aller vers  une  transition  démocratique  et pacifi que. Enfi n, la préservation des intérêts de notre pays nous impose la nécessité  de  prendre  le  temps  qu’il faut pour réunir les conditions de ce consensus. Comme nous devons garder à l’esprit les nécessités économiques  et  géostratégiques  du  pays  qui nous contraignent à éviter l’eff ondrement de l’État et le vide politique », précise le parti d’Aït Ahmed.Au sujet de l’élection du 17 avril prochain, le conseil national du FFS souligne que « le consensus national et la démocratie ne seront pas au rendezvous au lendemain de l’élection présidentielle  du  17  avril  prochain.  Le 18 avril prochain ne sera pas un moment  de  cohésion  sociale  ;  malheureusement, le fossé entre les institutions et les « citoyens » ne fera que se creuser  davantage  et  l’État  se  délite chaque  jour  un  peu  plus.  Nous  ne pouvons  que  regretter  le  maintien d’un  système  où  les  décideurs  dans les  diff érentes  sphères  de  décision continuent de tout se permettre après que les grandes puissances mues par leurs  seuls  intérêts  stratégiques  et économiques lui aient déjà tout permis. No sommes toujours dans une république des décideurs où les élections  ne  sont  qu’une  formalité  pour imposer  leurs  options  »,  affi rme  le FFS  dans  sa  résolution  qui  affi rme, concernant  les  questions  économiques, que « le jour d’après (18 avril NDLR),  les  périls  et  les  défi s  seront toujours immenses. Le prochain scrutin ne permettra certainement pas de conjurer les risques de vide politique, d’instabilité institutionnelle, de radicalisations possibles et n’eff acera pas les pressions économiques, diplomatiques, voire sécuritaires qui s’accentuent sur notre pays. Comme ne sera pas eff acé le risque de scénarios catastrophiques comme vécus par nombre de pays dans notre aire régionale. Faut-il évoquer les défi s économiques et sociaux formidables qui se posent pour  nous  ;  le  scrutin  à  venir  nous permettra-t-il  un  sevrage  sans  douleur de la rente pétrolière ; nous permettra-t-il de venir à bout des fl éaux du chômage, de la précarité et de l’exclusion ? ».La résolution du conseil national du FFS conclut en s’adressant au peuple algérien : « C’est pourquoi le peuple algérien, un peuple intelligent, qui à travers l’Histoire à fait la preuve de ses aspirations à la liberté, continue de refuser l’aventure et paraît parfois ménager  le  système.  Cela  ne  veut aucunement dire qu’il renonce à l’espoir de voir le pays se relever, le génie  algérien  s’exprimer  et  à  l’espoir de trouver les chemins du consensus pour une issue à la crise. C’est en son sein,  avec  lui  que  notre  parti  veut contribuer à construire le devenir et l’avenir du pays. » Par ailleurs, le premier secrétaire du FFS, Ahmed Betatache, a tenu, à l’occasion du 8 mars, à  rendre  hommage  aux  journalistes femmes et à travers elles à toutes les femmes algériennes.  
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djezzy1   Le groupe mondial de télécommunications VimpelCom vient de rendre publics les résultats d’activité de ses diff érentes fi liales our e dernier exercice de 2013, ainsi que le bilan annuel de toute l’année. Des résultats qui subissent la pression concurrentielle, le ralentissement du marché, un environnement macroéconomique instable, en plus de mesures réglementaires et gouvernementales. Toutefois, ils sont empreints de stabilité même si certains de ses points de présence dans le monde accusent le coup à cause de la olatilité des taux de change. Les fi liales ont réalisé un chiff re d’aff aires de 2,2 milliards de dollars, pour un résultat annuel du roupe qui s’élève à un peu plus de 22 milliards, en déclin « organique » de 2,2% comparativement à 2012. Organique, car, comme ’a ffi rmé le président-directeur général du groupe, Jo Lunder, « la perte nette [de 2,7 milliards de dollars] au quatrième trimestre de 013 était due à la dépréciation de nos actifs en Ukraine et au Canada ». Cependant, « la performance du groupe pour l’ensemble de 013 était stable, et nous continuons à nous concentrer sur le contrôle des coûts, avec un fl ux de trésorerie d’exploitation très fort à ,4 milliards de dollars pour l’année », avait-il encore commenté. En Algérie, sa fi liale Djezzy a maintenu sa position de leader, au oment où ses revenus décrochent de 3,3% au dernier exercice de 2013, s’établissant à 36 milliards de dinars. Sa base clientèle, elle, st très forte, inscrivant 5,5% d’abonnés en plus à 17,6 millions de clients, s’arrogeant de la sorte 52,6% de part de marché. Pour toute l’année, Djezzy a réalisé un chiff re d’aff aires de 143 milliards de dinars, uniforme à celui de 2012. L’abonné rapporte à jezzy 8,6 dollars par mois et consomme en moyenne 211 minutes de communication et paie 2,6 dollars en transmission de données (y ompris les SMS et les MMS). L’opération algérienne de VimpelCom est encore sous le coup de négociations de rachat par le gouvernement algérien et reste sous le sceau de l’interdiction d’importation d’équipements télécoms 2G, même si elle a été autorisée à acquérir des modules 3G depuis décembre 2013. VimpelCom prévoit un lancement eff ectif de la 3G par Djezzy pour le ébut du deuxième trimestre de 2014, avril étant pressenti pour être le mois durant lequel Djezzy commercialisera ses off res 3G. Et ce sera Philip Tohmé qui s’attèlera à tenir les délais. « Avec le lancement des services 3G en Algérie, l’expertise de Philip Tohmé era précieuse et toute sa direction veillera à ce que Djezzy maintienne sa position de leader», avait alors estimé le P-DG de impelCom, Jo Lunder.
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algerie23 Connu pour être généralement un sport d’hommes et une discipline qui concerne la gent masculine, le football a fait son entrée en lgérie pour les fi lles au début des nnées quatre-vingt-dix, où il y a eu la création de la première équipe dédiée exclusivement aux ames.Une périodequi a coïncidé avec les années de sang qu’a connues notre pays où il était déjà diffi cile pour les hommes de ontinuer à pratiquer leur sport favori dans les meilleures conditions possibles. Que dire alors des femmes qui ont bravé la peur our ntrer de plain-pied dans ce monde réservé aux «machos». La première qui a décidé de monter une équipe du football a été la restigieuse formation de la JS Kabylie. Sous la conduite de la joueuse Naïma Laouada, qui était une passionnée de ce jeu réputé uelque peu violent pour les femmes, la JSK fut la première équipe qui avait vraiment lancé le football dans un cadre organisé. Cette quipe a tenté ensuite d’être la locomotive qui pourrait tirer vers le haut cette discipline, mais elle n’a pas fait long feu, surtout après a décision des dirigeants de l’époque de retirer leur soutien à cette section féminine sous prétexte que cela devenait coûteux. outefois et pour rétablir une certaine vérité, il faut dire que le football féminin avait connu ses débuts dans les années soixante-dix. l y avait ainsi des fi lles qui ont bravé les tabous pour jouer au football, surtout qu’elles étaient passionnées, comme ce fut le cas à iaret et Frenda, où justement furent créés les premiers noyaux de sections fi lles afi n de mettre en valeur leurs capacités sportives. ette opération s’est déroulée à la faveur de l’adhésion des jeunes au sein de l’Union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA). Des ycéennes de ces deux villes des Hauts-Plateaux, que sont Tiaret et Frenda, drainaient la foule lors de leurs matches de émonstration. Pour exemple, à l’occasion du 8 mars 1978, une grande rencontre a opposé les fi lles tiareties dans une rencontre de football où pas moins de 10 000 spectatrices et spectateurs étaient présents pour assister et témoigner de la présence de la fi lle lgérienne dans un match de football. Les tabous venaient de tomber. Ce match était considéré comme un déclic. Au sein du journal L’Unité, organe de la jeunesse, une équipe de football féminin verra le jour grâce à la mobilisation des travailleurs, mais ussi  la participation active des lycéennes du lycée Aïcha d’Hussein Dey. Ces dernières, prédisposées à cette pratique sportive, ont été ncouragées à jouer au football. L’équipe de L’Unité, pour sa première sortie «offi cielle», a donné la réplique à son homologue de la élection Tiaret-Frenda en mars 1979 dans la capitale des Hauts-Plateaux. Le match retour a eu lieu au stade 5-Juillet, le 29 écembre 1979.MERAHBA LA PORTEFLAMBEAU DU FOOTBALL FÉMININEn plus de la JSK, qui avait lancé sa première section éminine, il faut avouer que la première à avoir vraiment lancé le foot féminin, c’est Mme Merahba (paix sur son âme) qui présidait ’association du sport féminin et l’association APCD CF Alger qui fut la première association qui activait, et qui avait organisée des ournois entre diff érentes formations féminines. Ensuite, de cette association créée en 1996 naîtront plusieurs formations, telles ue ’ASE Alger-Centre et l’équipe de La Casbah. Cela a permis une meilleure reconnaissance du football féminin par les autorités, qui a onduit au lancement du premier championnat dédié aux fi lles. La première équipe qui sera couronnée championne d’Algérie est ’ASE Alger-Centre ; elle avait pris toutes les fi lles qui évoluaient dans la première association du football féminin créée par Mme Merahba. Celle-ci obtiendra 15 titres consécutifs, avant de laisser la place à l’équipe de Relizane qui a remporté les quatre erniers titres et qui se place actuellement comme l’équipe la plus en forme du moment, surtout que celle-ci a engagé les meilleures oueuses de l’ouest du pays. En équipe nationale, il faut savoir que la sélection a décroché le titre arabe en Egypte en
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femmes-la-defense-affaires-paris-business_4541844Au momentoù la place qu’occupe la femme algérienne dans le monde du travail s’agrandit de plus en plus, représentant 19% de la population active, qui est estimée à près de 12 millions d’individus,  sa  part  du  chômage  est  plus  importante, avec un taux de 29,1% en 2013, dans une moyenne nationale de 9,8%. La directrice de la population et de l’emploi auprès de  l’Offi ce  national  des  statistiques  (ONS),Mme Amel Lakehal, considère que cette situation est la conséquence de « la diffi culté des femmes à accéder à un poste d’emploi, en dépit de leur eff ectif nettement plus réduit dans la population active et leur niveau d’instruction plus élevé ». L’absorption de cette demande massive de travail féminin,  sous  le  double  eff et  de  l’accroissement démographique  et  de  l’amélioration  du  niveau d’instruction, impose, selon Mme Lakehal, un débat sur l’adéquation entre la formation universitaire et l’off re de l’emploi. « Il est nécessaire de cerner non seulement l’emploi et le chômage, mais également  halo du chômage », a-t-elle recommandé.  Le  taux  d’activité  économique  (taux  de participation à la force de travail), défi ni comme étant le rapport entre la population occupée, les chômeurs et la population âgée de 15 ans et plus, est estimé à 43,2%, dont 69,5% pour les hommes et seulement 16,6% pour les femmes. Un  taux  jugé  «  dérisoire  »  par  rapport  aux  pays développés où il avoisine 50%, commente la responsable. De même, l’accès de la femme aux postes de responsabilité reste « timide ». Sur ce taux d’activité  économique  féminin  (16,6%),  71,7% sont des femmes diplômées de l’enseignement supérieur, 45% sont diplômées de la formation professionnelle et 7,5% sans diplômes, selon la dernière enquête sur l’emploi et le chômage réalisée en septembre dernier par l’ONS. Mme Lakehal explique que la ventilation du taux d’activité selon le niveau d’instruction et le sexe fait ressortir que « le taux d’activité économique chez la femme est fortement corrélé à son niveau d’instruction », soit la même tendance relevée durant  les  dernières  années.  Cependant,  le  marché du travail en Algérie a connu ces dernières années de profondes mutations qui ont permis une redynamisation de l’activité féminine, puisque le taux a plus que doublé pour atteindre 17,5% en 2013, mais l’accès aux postes de responsabilité et de décision reste « timide » avec un taux de seulement 9%. Une scolarisation massive des fi lles, un recul de l’analphabétisme et les mutations socioéconomiques que connait le pays sont autant de facteurs qui concourent à une redynamisation du marché de  l’emploi  en  général  et  l’activité  féminine  en particulier. Ces données statistiques confi rment « l’évolution de l’intégration de la femme dans le monde du travail », a relevé la même responsable, ajoutant que la scolarisation massive des fi lles, l’arrivée sur le marché du travail de générations plus instruites, le recul de l’âge du mariage, le recours de plus en plus élargi à la planifi cation familiale sont les facteurs qui expliquent cette progression.
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