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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 08 mars 2014
naciba Naciba Laghouati est la footballeuse la plus distinguée d’Algérie, avec les nombreux titres décrochés avec les équipes de l’ASE lger-entre et de Relizane, en plus de l’EN. Elue à la Ligue du football féminin, elle souhaite continuer le combat pour donner une autre imension au football féminin en Algérie.Reporters: Pouvez-vous nous rappeler vos débuts avec le football ?Naciba Laghouati : Mes débuts en football remontent à 1996 avec l’APCDCF d’Alger, dirigée par Mme Merahba (Allah yerhamha) qui a été pour beaucoup ans le lancement de ma carrière. Il y avait des sélections de wilaya qui ont permis de faire découvrir de nombreuses fi lles qui avaient du talent et c’est ainsi que se sont créées des sections féminines à Annaba, Mostganem, Tiaret, Constantine en plus de la SK ui a été créée la même année.Vous avez ensuite rejoint l’équipe d’Alger-Centre…Oui. La création de l’ASE Alger-Centre et la naissance d’autres formations, telle que La Casbah par exemple, ont été un tournant dans ma carrière, sachant que cette équipe a ris la totalité des fi lles qui évoluaient dans l’association créée par Mme Merahba. J’ai vécu de grandes sensations avec ce club qui a ongtemps dominé le football national, surtout avec tous les titres que j’ai remportés avec lui. Il faut préciser aussi que je suis la oyenne de l’équipe d’Alger-Centre, puisque j’étais la première à avoir rejoint ce club.On dit de vous que vous êtes la plus titrée des oueuses algériennes…Effectivement, j’ai remporté 15 titres de champion (entre régional et national) de 1997 à 2009, en plus de 10 oupes d’Algérie avec l’ASE Alger-Centre. J’ai ensuite remporté quatre championnats et quatre Coupes avec Affak Relizane. Cela en lus des titres internationaux que j’ai remportés, à savoir champion d’Afrique du Nord avec l’ASE Alger-Centre et le titre arabe avec ’Equipe nationale en 1996.Comment est venu votre transfert à Relizane ?C’est le destin (mektoub Rabi), on m’a fait appel pour ettre on expérience au service de l’équipe qui était constituée de jeunes, mais talentueuses joueuses, et j’ai accepté en faisant de mon ieux. Je pense que j’ai pu donner le plus qu’on attendait de moi dans ce club qui reste ambitieux et qui est bien parti pour dominer e ootball féminin dans notre pays.Après avoir arrêté votre carrière de joueuse, vous êtes maintenant dirigeante…Effectivement, je us élue à la Ligue du football féminin et j’essaye d’apporter tout mon savoir-faire à la Ligue pour que la discipline puisse aller de ’avant et bénéfi cier d’une meilleure prise en charge, surtout que les moyens manquent encore pour développer le football féminin. e chemin sera encore long, mais je pense qu’avec l’apport de tout le monde, on pourra vraiment réussir un bon coup et atteindre ’objectif qu’on s’est fi xé et qui reste de donner une nouvelle dimension à la discipline. Je reste confi ante que le football féminin ura a reconnaissance en Algérie.
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MALTA COMMONWEALTH MEETING Le président ougandais Yoweri Museveni a appelé ses forces de sécurité à «tirer à vue» sur les braconniers, accusés de mettre en danger le tourisme que veut développer le pays autour de sa faune. Lors d’une visite dans le Parc national de la vallée de Kidepo, M. Museveni a notamment mis en cause des chasseurs sud-soudanais Toposas et kenyans Turkanas qui entrent en Ouganda pour raconner. «Si ces Toposas et Turkanas reviennent déranger notre faune sauvage, abattez-les. Si vous ne pouvez pas le faire, je iendrai le faire moi-même», a lancé le président ougandais dans un style dont il est coutumier, selon des propos rapportés par la resse. Un porte-parole présidentiel, Tamale Mirudi, a confi rmé ces propos, expliquant que M. Museveni ne faisait que «souligner ’importance de la sécurité dans le Parc national, pour la préservation des animaux et la sécurité des touristes». «Le président ne dit as que tous les braconniers doivent être tués sur place. Ce que le président met en avant, c’est l’importance de la sécurité dans les arcs nationaux, même si cela nécessite de les abattre», a ajouté M. Mirudi. Selon la Banque mondiale, le tourisme représente 3,7% u produit intérieur brut (PIB) de l’Ouganda, mais le pays, qui s’appuie sur des paysages exceptionnels et une faune sauvage riche, a is en place une politique agressive pour attirer les touristes étrangers et concurrencer le Kenya et la Tanzanie voisins, qui drainent ’essentiel du tourisme dans la région. Les pays d’Afrique de l’Est s’inquiètent de l’explosion ces dernières années du braconnage qui écime notamment éléphants et rhinocéros, alimenté par la demande asiatique d’ivoire et de cornes.
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actualite2[42747] La ministrede la Solidarité et de la Famille et de la Condition féminine, Souad Bendjaballah, a souligné, lundi dernier à Alger, la  nécessité  d’investir  dans  les produits  de  beauté  naturels (BIO).  «  On  voudrait  investir dans des produits de beauté naturels qui étaient utilisés par nos mères,  afi n  de  revaloriser  ces moyens qui s’inscrivent dans notre culture », a précisé Mme Bendjaballah en marge de l’inauguration de la 10eédition du Salon international  de  la  femme  EVE 2014  au  palais  des  Expositions (Safex  -Alger).  Il  s’agit,  a-t-elle expliqué,  de  fabriquer  des  produits  de  beauté  en  utilisant  les moyens de beauté naturels utilisés par nos mères, telles que le henné,  le  siwak,  le  harkousse, les huiles et certaines plantes et pierres utilisées dans le domaine de la beauté. Mme Bendjaballah a proposé dans ce contexte d’impliquer plus les femmes rurales pour  développer  ces  produits par  la  création  de  micro-activités dans le cadre de l’Agence nationale de gestion de microcrédit (Angem). Elle a ajouté que 64% des activités créées dans le cadre de l’Angem sont réalisées par les femmes,  insistant  sur  l’importance  d’orienter  une  partie  de ces femmes vers la création des micro-activités dans le domaine de la beauté et du confort. Le salon EVE 2014, une manifestation dédiée à la beauté et le bien-être de la femme, vise à exposer les diff érentes gammes des produits de beauté proposés à la vente au grand public. Quelque 140 exposants,  nationaux  et  étrangers établis en Algérie, exposent leurs produits et présentent leurs services  destinés  à  la  femme,  durant  cet  événement  initié  par Word  Trade  Center  Algeria (WCTA).
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env Dans deux jours, lundi 10 mars, s’ouvrira, à Bruxelles, la 4esession de négociations du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI). Les altermondialistes défi nissent le PTCI comme«le résultat direct d’un intense travail mené par les lobbies américains et européens, fi nancés par les grands groupes industriels, de services ou fi nanciers».Il couvreun très large éventail de questions et de secteurs, y compris la sécurité alimentaire, les organismes génétiquement modifi és, les produits chimiques,  les  combustibles  très  polluants  et  la protection des données. Attac France et ses partenaires européens (Les Amis de la Terre Europe, Corporate  Europe  Observatory,  Transnational Institute, Powershift, the Blue Planet Project et le Sierra Club) ont publié, à la veille de cette réunion,  un  rapport  pour  attirer  l’attention  sur  le risque  que  les  nouveaux  droits  transatlantiques font peser sur les décisions souveraines des Etats concernant la fracturation hydraulique. Ces organisations refusent que les droits des investisseurs oient étendus et que, sous prétexte de protection des investissements du secteur privé, il soit porté atteinte aux mesures de protection en faveur des citoyens  et  de  l’environnement.  Cela  nous  rappelle un certain «climat des aff aires» que des institutions internationales veulent à tout prix instaurer en Alg nalement  pas  du  tout  innocente,  mais  guidée par des intérêts bien précis qui ne sont pas forcément ceux de notre pays au plan environnemental et social, c’est-à-dire sous l’angle de l’économie verte telle qu’elle est défi nie par le Programme  des  nations  unies  pour  l’environnement (PNUE). Les écologistes citent la récente publication  par  l’hebdomadaire  allemand  Die  Zeit  du chapitre «Investissement» des négociations entre les États-Unis et l’Union européenne qui prouve qu’un mécanisme de règlement des diff érends investisseur-État est bel et bien prévu par les négociateurs pour permettre aux entreprises de «porter plainte contre un État ou une collectivité territoriale dès lors qu’une loi ou une réglementation  semble  entraver  leurs  investissements,  y compris leurs prévisions de bénéfi ces futurs». Le rapport, publié ce jeudi 6 mars par Attac et ses partenaires  européens,  analyse  la  façon  dont  le PTCI pourrait, par exemple, «limiter la capacité des gouvernements à réglementer le développement et l’expansion de l’exploitation des hydrocarbures  de  schiste»,  et  comment  «il  pourrait étendre  l’utilisation  de  la  fracturation  hydraulique en retirant aux pouvoirs publics leurs capacités de contrôle des exportations de gaz naturel». La crainte des écologistes est étayée par des cas concrets : une entreprise basée au Canada, Lone Pine Resources, mais dont la maison-mère est domiciliée aux États-Unis, conteste le moratoire du Québec sur la fracturation hydraulique en utilisant les dispositions de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Elle réclame 250 millions de dollars canadiens de dommages et intérêts au Canada. Son «argument» : l’annulation de son droit à l’extraction a violé son «attente légitime d’un environnement économique et juridique stable». Autre exemple rapporté par Attac : le géant suédois de l’énergie Vattenfall réclame plus de  3,7  milliards  d’euros  à  l’Allemagne  en  compensation de la décision du pays de sortir du nucléaire. Avec le PTCI, les Etats perden leurs prérogatives de souveraineté nationale en matière de protection de la santé et de l’environnement et, avertissent  Attac  et  ses  partenaires  européens, pourraient être obligés de dédommager des entreprises pour compenser les «baisses de profi ts dues à l’entrée en vigueur de réglementations».
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4 La scène, jeudi dernier, était identique à celle du début de la semaine lorsque des jeunes citoyens avaient tenté de manifester amedi ernier pour la première fois à la place Maurice-Audin contre un quatrième mandat pour le président Abdelaziz Bouteflika.La anifestation, qui devait avoir lieu devant la fac centrale d’Alger, a été empêchée par la police et les militants du mouvement naissant Barakat interpellés avant d’être relâchés. Les forces de police, qui étaient beaucoup plus nombreuses et emble-t-il de plus en plus rompues à la gestion des protestations de rue, n’ont laissé aucune chance aux manifestants d’occuper cet space. D’emblée, et avant qu’il n’y eut le moindre regroupement, ils ont quadrillé tout le périmètre allant de la place Audin jusqu’à a rande Poste. A 11 heures, l’heure du rendez-vous donné par les militants de Baraka dans leur appel à manifester, c’est Mehdi Bsikri, ournaliste et membre fondateur du mouvement, qui a donné le signal en brandissant une pancarte sur laquelle est écrit « ça suffi t, ouvoir au peuple».Après qu’on lui ait confi squé sa pancarte, il a été parmi les dizaines de personnes à se faire interpeller et mis ans es paniers à salade avant d’être relâchés plus tard dans l’après-midi après avoir transité par diff érents commissariats d’Alger. La cène a duré plus d’une heure : à chaque fois qu’une personne essayait de scander un slogan contre le système, ou contre le uatrième andat, ou faire une déclaration à la presse ou porter une pancarte, elle était aussitôt ramassée et dirigée manu militari vers les ourgons de police. Mustapha Benfodil, Amira Bouraoui, Meziane Abane, membres fondateurs du collectif, ont connu le même sort. e journaliste et patron de presse H’mida Ayachi, venu manifester, a été également interpellé. L’interpellation des manifestants n’a as empêché ces derniers de continuer devant les portes des fourgons de police à scander leurs slogans : «Vive l’Algérie», «Ni outefl ka, ni Toufi k», «Djazair Horra Démokratia» (Algérie libre et démocratique». Après l’évacuation des manifestations, la voie a été ouverte à la circulation et tout un chacun a vaqué normalement à ses occupations.  
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