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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 11 mai 2014

Ils comparaitront aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Sidi Mhamed. Mohand Kadi, 23 ans, étudiant et militant de l’association RAJ, et Moez Benncir, jeune Tunisien de 25 ans, assistant d’édition à Béjaïa, sont poursuivis par la justice au motif qu’ils ont participé à un attroupement non armé. Leur affaire, qui a commencé après leur arrestation, le 16 avril dernier, a tourné au feuilleton politique.

Plusieurs associations et ONG internationales ont, en effet, réagi et dénoncé leur interpellation puis leur incarcération qualifiées d’«arbitraires ». Ces parties s’appuient en exclusivité sur la version donnée par l’avocat des jeunes Mohand et Moez selon lequel l’accusation d’« attroupement non armé ne tient pas la route ». Les jeunes, affi rme Maître Benissad en rappelant les faits, étaient seulement de passage lorsqu’il y avait à Alger-Centre la manifestation organisée contre le 4e mandat » du chef de l’Etat « par le collectif Barakat ». « Ils n’ont rien à avoir avec ce qui s’est passé ce jour-là, le 16 avril », insiste-t-il. « Ils n’ont pas participé au rassemblement » protestataire, précise-t-il. Beaucoup de bruit pour rien ? Pas si sûr. Amnesty International et le Réseau Euromed des droits de l’Homme ont, dans un communiqué commun, qualifié l’incarcération et les poursuites judiciaires contre les deux jeunes d’«une nouvelle manifestation des pratiques abusives des autorités algérienne », laissant entendre que celles-ci sont coupables de répression des libertés. Dans leur motivation du communiqué de protestation qu’elles ont signé ensemble, les deux ONG rappellent que dans la ville d’Alger, une décision du 18 juin 2001, toujours en vigueur aujourd'hui, interdit toute manifestation sur la voie publique. De ce fait, alors même que l’état d’urgence a été levé en 2011, les manifestations non autorisées sont considérées comme des attroupements illégaux et ceux qui y participent peuvent être poursuivis en justice et encourent des peines allant de deux mois à trois ans de prison. La Loi n° 91-19 astreint toute manifestation publique à une autorisation préalable. Cependant, l’autorisation est rarement accordée dans les faits, notamment aux organisations considérées comme étant critiques vis-à-vis du gouvernement. Pour Philip Luther, directeur d’Amnesty pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, «le droit de réunion est régulièrement bafoué en Algérie, que ce soit par les dispersions souvent violentes de manifestations par les forces de l’ordre ou par des poursuites judiciaires abusives à l’encontre de ceux qui exercent ce droit ». Pour sa part, Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch, a déclaré précédemment – et dans le même registre réquisitoire - que «les autorités algériennes se servent régulièrement de lois répressives pour poursuivre en justice des personnes qui n'ont fait qu'exprimer pacifiquement une opinion dissidente ».

LES MILITANTS TUNISIENS MOBILISÉS

Côté tunisien, le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie a dénoncé cette « vague de répression continue, avant, pendant et après les élections présidentielles ». Il a appelé à la solidarité de la société civile maghrébine contre les violations des droits de l’Homme en demandant la libération immédiate des deux personnes. Même son de cloche de la part du Forum tunisien pour les droits sociaux économiques. Dans un communiqué signé par son président, Abderrahmane El Hdili a dénoncé cette arrestation et a appelé à la mobilisation au delà des frontières algériennes. La société civile maghrébine en France, dont l’association ACDA, le CFDA, l’Union des étudiants algériens en France et la Fédération des Tunisiens citoyens des deux Rives (FTCR) ont publié un communiqué commun rappelant que « ni les services de sécurité, ni les instances judiciaires n'ont motivé, par des faits circonstanciés et caractérisés, leur incarcération suivie de leur inculpation », déplorant ainsi « cet arbitraire caractérisé et ce déni flagrant du droit dont font preuve les autorités algériennes à l'égard des deux jeunes citoyens algérien et tunisien ». Les signataires ont appelé les autorités algériennes à « la libération immédiate et à la levée des accusations, infondées, qui pèsent sur eux ».

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Renault s’associe à la marque de vêtements de sport et loisirs outdoor, Helly Hansen, pour commercialiser le premier Renault Captur équipé du système Extended Grip, un dispositif qui lui confère une motricité à toute épreuve. Pour soigner son look, la série limitée Helly Hansen adopte en exclusivité sur la gamme Captur la teinte rouge flamme proposée en biton avec toit noir ou ivoire, teinte que l’on retrouve également dans l’habitacle. Les protections de boucliers avant et arrière, associées aux jantes de 17 pouces diamantées noires complètent l’allure baroudeur du petit crossover. Renault Captur Helly Hansen dispose en série de la tablette tactile R-Link et de nombreux équipements dédiés au confort de conduite. Une sellerie cuir sera également proposée en exclusivité sur cette série limitée (en série ou option, selon les pays). Proposée avec l’ensemble des motorisations de la gamme Captur, la série limitée Captur Helly Hansen sera commercialisée en juin dans la plupart des pays d’Europe (en septembre en France, Pays-Bas, Belgique, Espagne). Avec la série limitée Helly Hansen, Renault propose pour la première fois sur Captur des sièges en cuir, disponibles en option ou en série suivant les pays. L’habitacle se dote également d’éléments de design spécifiques comme les décors de planche de bord rouges, un insert aux motifs fibre de carbone sur le volant, des seuils de portes chromés et des sur-tapis aux places avant. Le Captur Helly Hansen adopte en série le système d’optimisation de la motricité Extended Grip lancé en 2013 sur Renault Scenic X-Mod. Ce système avancé de contrôle de traction est une évolution du système d’anti-patinage qui permet au véhicule d’adhérer à la route en toute confiance dans des conditions de conduite difficiles (neige, boue, sable…). En activant manuellement la molette positionnée sur la console centrale, le conducteur peut choisir le mode d’assistance souhaité : « route », « sol meuble » ou « expert ». Le mode « route », activé par défaut, est celui qu’il faut sélectionner pour les sols durs (aussi bien secs que mouillés ou verglacés), il correspond au réglage classique de l’anti-patinage. Il se reconnecte automatiquement au-dessus de 40 km/h, si un autre mode a été sélectionné entre temps.

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Conséquence des récents affrontements et scènes d’émeute urbaine qu’a vécus la population et la ville de Ghardaïa, qui a fait depuis le mois de janvier dernier un total de 7 morts et de nombreux blessés, ainsi que la destruction de près de 750 locaux commerciaux et habitations, le patrimoine culturel, bien qu’ayant nettement moins fait la une des couvertures médiatiques des événements de Ghardaïa, ne fut pourtant pas épargné par les dégradations et les actes de vandalisme, et ce, tout particulièrement dans les quatre communes de la vallée du Mzab. A ce titre, la direction de la culture de la wilaya a annoncé hier à l’APS, qui rapporte l’information, qu’une opération de restauration et de mise en état de l’ensemble des biens culturels ancestraux dernièrement affectés dans la vallée du Mzab sera prochainement lancée. Financée par les pouvoirs publics, l’opération, qui prévoit à l’heure actuelle la remises en état, précise le directeur du secteur, Brahim Baba-Addoun, de l’édifice du siège de l’Offi ce de la protection et de la promotion de la vallée du Mzab (OPVM), du patrimoine immobilier et des biens culturels ancestraux, ainsi qu’une dizaine de monuments funéraires et espaces de prière classés, mais aussi les placettes dans le ksar de Ghardaïa, ainsi que des mahdrate (écoles coraniques pour enfants), sera néanmoins précédée par une étape de diagnostic « détaillé et exhaustif » des lieux et sites par des experts en matière de préservation et de restauration du patrimoine culturel et architectural. Pour rappel, classé depuis 2005 comme « secteur sauvegardé », la vallée du Mzab, couvrant une superficie de 4000 hectares, célèbre pour le bâti traditionnel de ses monuments et vestiges historiques estimés par les experts à plus de deux cents sites, mais aussi ses palmeraies et leur système ancestral d’irrigation, a été enregistrée au titre du patrimoine universel. Le cimetière « Ami Saïd El Djerbi », datant de l’an 1500, le siège du conseil Ami Saïd, la plus haute autorité religieuse du rite ibadite, le mausolée Ami Moussa, les cimetières Baba Aïssa-Oulawan et Baba-Oudjema et les mausolées des premiers fondateurs du ksar de Ghardaïa en l’an 1100 et concepteurs du système d’irrigation ancestral et des puits capteurs traditionnels, figurent, en effet, parmi les lieux les plus affectés par les événements de Ghardaïa.

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Si l’on excepte la Tunisie qui, pour des raisons objectives, y compris à l’époque de Ben Ali, a toujours été disposée à coordonner les actions sécuritaires avec l’Algérie, aucun des trois autres membres de l’UMA ne s’est réellement engagé dans un processus durable et élaboré de lutte antiterroriste ou contre le crime organisé et le trafic de drogue à l’échelle maghrébine, au moment où l’Algérie ne cessait d’alerter ses voisins, néanmoins partenaires du projet maghrébin en souffrance, contre les menaces qui risquent de déstabiliser toute la région d’Afrique du Nord et du Sahel.

L’appel lancé hier par Alger à Rabat n’est pas le premier du genre. Si l’Algérie insiste sur l’impératif de la mise en place d’une stratégie sécuritaire maghrébine axée sur des mécanismes opérationnels et des structures spécialisées dans différents aspects afin de faire face à la problématique sécuritaire dans la région, notamment à travers une lutte commune contre le terrorisme, le crime organisé et le trafic de drogue, d’armes et d’êtres humains, c’est parce que chaque jour qui passe confirme les craintes de l’Algérie quant à voir l’instabilité et l’insécurité dans l’espace maghrébin devenir une réalité. Lorsque l’Algérie faisait face seule à la menace terroriste, la Libye de Kadhafi et le Maroc se frottaient les mains, puisque chacun d’eux espérait et attendait l’affaiblissement de l’Algérie pour s’autoproclamer leader de la région, alors que la Mauritanie, pays pauvre et sans ressources, se positionnait en fonction des offres lucratives qui se faisaient, y compris avec Israël. Seule la Tunisie, qui vivait du tourisme et des services, redoutait l’instabilité et l’insécurité que générerait le terrorisme, a fait preuve d’une disponibilité sans faille pour coopérer avec l’Algérie sur ce dossier. Aujourd’hui, la Tunisie qui sait de façon concrète ce qu’est le terrorisme et ses corollaires, le trafic de drogue et d’armes, coopère entièrement avec l’Algérie sur tous les aspects liés à ce phénomène. La Mauritanie, qui est devenue la plaque tournante des réseaux et des groupes terroristes, notamment ceux activant dans le Sahel, ne dispose pas de moyens efficaces de lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue et d’armes. En fait, la Mauritanie, qui est l’un des pays les plus pauvres de la planète, attend plus d’aide de l’Algérie qu’elle ne peut lui en apporter. La Libye, qui a financé, armé et entraîné des terroristes sous le règne de Kadhafi , se retrouve, aujourd’hui, sans Etat ni capacités structurelles et humaines pour faire face à la menace d’implosion. La situation chaotique en Libye est telle que les autorités de transition ne peuvent s’engager à mettre en oeuvre une politique et une stratégie maghrébines à même d’endiguer les menaces liées au terrorisme, au trafic de drogue, au crime organisé, à la traite des humains. Enfi n, le Maroc est lui-même source de problèmes pour la région, notamment avec la production de la drogue qui faisait du Maghreb un espace de transit avant d’en faire un espace de consommateurs. Le Maroc a également manipulé et instrumentalisé des groupes terroristes aussi bien en Algérie que dans la région du Sahel, dans le but, d’une part, d’affaiblir l’Algérie et, d’autre part, d’impliquer le Front Polisario pour l’accuser d’organisation terroriste dans l’espoir de l’isoler sur le plan international. C’est face à ces donnes objectives que l’appel de l’Algérie à une stratégie maghrébine s’apparente à un prêche dans le désert.

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Vaincu lors de son premier match à domicile de la série, Oklahoma City a remis les choses dans l’ordre en infligeant une deuxième défaite consécutive aux Clippers (118-112), la première à Los Angeles. Le MVP Kevin Durant (36 pts, 8 rbds, 6 passes) et son complice Russell Westbrook (23 pts, 8 rbds, 13 passes), avec Serge Ibaka en soutien (22 pts) ont fait tomber les Clippers malgré les 34 pts et 8 rbds de Blake Griffin. Le Thunder mène (2-1), tout comme Indiana, qui a imité OKC en s’imposant à Washington (85-63). Le faux départ est une histoire ancienne. Indiana et Oklahoma City, battus tous deux lors de leur premier match à domicile, ont repris l’avantage du terrain en allant s’imposer à l’extérieur lors du match 3. A Los Angeles, le Thunder et les Clippers ont placé le niveau très haut, avec un match physique, offensif, spectaculaire. Et à ce jeu-là, Kevin Durant a pris le meilleur sur Blake Griffin. Les deux stars de leur équipe, au jeu si spectaculaire, se sont livrés un mano a mano fabuleux, le N.35 du Thunder terminant avec 36 points, 8 rebonds et 6 passes, tandis que le joueur des Clippers terminait avec 34 points et 8 rebonds. Un mouchoir etre les deux, mais une vraie diff érence au score fi nal (118-112). Il faut dire que le MVP de la saison, auteur d’un 7e match consécutif à plus de 30 points, a été bien aidé par Russell Westbrook (23 pts, 8 rebonds, 13 passes), ainsi que par l’Espagnol Serge Ibaka (22pts à 9/10 au tir, 6 rbds). A l’opposé, Griffin n’a été aidé que par Chris Paul (21pts, 16 passes) et Jamal Crawford (20pts). Les deux All Stars californiens ont fi ni physiquement amochés: Griffin avec un nez en sang après un coup de coude et Paul avec un genou droit qui couine. « C’est une équipe physique, on a abordé cette rencontre en mettant l’accent sur la rigueur défensive et cela a fait la différence », a souligné Westbrook qui a manqué pour deux rebonds un quatrième «triple-double » (trois catégories de statistiques à dix unités et plus) depuis le début des play-offs.

Publié dans Sports

Le gouvernement du président Salva Kiir et les rebelles de Riek Machar pourraient instaurer d’ici samedi soir un cessez-le-feu au Soudan du Sud, dévasté par presque cinq mois d’un conflit marqué par de nombreuses atrocités. Le porte-parole de l’armée soudanaise, Philip Aguer, a déclaré à l’AFP que la trêve semblait déjà en place sur le terrain. «D’après les informations dont je dispose, il n’y a aucun accrochage aujourd’hui» samedi, a-t-il dit. Le président Kiir et Riek Machar, son ancien vice-président ayant pris le maquis, ont signé vendredi à Addis-Abeba un engagement à cesser les hostilités. Ils «ont convenu que toutes les activités hostiles cesseraient dans les 24 heures», et «qu’un gouvernement de transition offre les meilleures chances au peuple du Soudan du Sud» avant de prochaines élections dont la date n’a pas été précisée, selon Seyoum Mesfi n, de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), l’organisation sous-régionale est-africaine ayant assuré la médiation dans les pourparlers. Clause essentielle pour la population au bord de la famine, l’accord prévoit «l’ouverture de couloirs humanitaires (...) et la coopération avec les agences humanitaires et de l’ONU afin que l’aide humanitaire atteigne toutes les zones du Soudan du Sud», a précisé le médiateur. L’accord a été signé après d’intenses pressions diplomatiques, des menaces américaines et de l’ONU de sanctions ciblées, et de premières sanctions américaines contre un commandant militaire de chaque camp. Le conflit, commencé le 15 décembre, a fait des milliers de morts - probablement des dizaines de milliers, mais aucun bilan précis n’existe -, chassé plus de 1,2 million de personnes de leur foyer et dévasté les villes du pays. A la rivalité politique à la tête du régime entre le président Kiir et Riek Machar, à l’origine du conflit, se sont greffées de vieilles rancunes entre peuples dinka et nuer, les deux principales communautés du pays dont sont issus les deux hommes. Les Nations unies et des ONG ont dénoncé des crimes de guerre et des massacres ethniques des deux camps.

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S’exprimant en marge du forum des élus de son parti de la wilaya de Tizi-Ouzou, le premier secrétaire national du FFS, A. Betatache, conditionne toute consultation autour des réformes constitutionnelles préconisées par le pouvoir, par la réalisation d’un consensus national. Ce qui s’apparente à un ni oui ni non exprimé par M. Betatache risque de priver M. Bouteflika d’un soutien de poids qui aurait pu, si celui ci lui était acquis, crédibiliser la démarche du Président qui vient d’être reconduit à son poste. Il doit désormais se satisfaire du soutien d’autres alliés peut-être moins efficaces en termes de symbolique et de poids. A cela s’ajoute le refus déjà exprimé par les partis de l’opposition de la coalition partisane réunie au sein de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique, dont les partenaires poursuivent leurs consultations pour la tenue d’une conférence nationale dont l’objectif est d’aller vers une transition démocratique, rejetant, de facto, du moins dans l’immédiat, toute possibilité de dialogue avec le pouvoir. M. Betatache, dont le parti préconise une autre proposition quasiment semblable à celle de la coalition des partis issue du boycott de l’élection présidentielle du 17 avril dernier, et consistant en l’organisation d’une conférence nationale qui dessinerait les contours d’un consensus national, considère comme « une manière de mettre la charrue avant les boeufs » la démarche du pouvoir, qui compte associer l’ensemble de la classe politique aux discussions autour de son chantier de révision de la Constitution. Notons que la présence du premier secrétaire du FFS au forum des élus du parti est une manière d’exprimer sa solidarité et son soutien aux élus locaux, considérant que « c’est l’élu local qui vit les problèmes des citoyens. Ses prérogatives doivent être élargies. Pour nous, au FFS, la participation aux locales est plus importante que les autres ! », dira en substance le premier secrétaire du plus vieux parti d’opposition, qui insiste sur l’urgence de l’instauration de la 2e République pour « sauver l’Algérie ». Revenant sur l’interdiction de la marche du 20 avril dernier, M. Betatache dira : « C’est l’une des interdictions illustratives de l’absence flagrante de droit. » Le même sujet a été abordé par le P/APW, Hocine Haroun, considérant que l’absence de prérogatives du P/APW en la matière est illustratif des problèmes que rencontrent les élus locaux dans leurs relations avec la tutelle et dans l’exercice de leurs fonctions d’élus du peuple. A l’issue de ce forum, des recommandations ont été faites aux élus. Notons que ces derniers étaient au nombre de 250 élus APC, 17 APW et 8 parlementaires, dont des sénateurs, à prendre part à cette rencontre d’hier qui s’est tenue au centre des loisirs scientifiques de la jeunesse de Tizi- Ouzou.

Publié dans théma archives

Une nouvelle motorisation diesel sur le crossover C4 Aircross vient de faire son apparition et devrait être commercialisée en Algérie très prochainement par le distributeur exclusif de la marque au chevron, Saïda Citroën. Disponible uniquement en fi nition Exclusive, le Citroën C4 Aircross était animé jusqu’ici par deux motorisations, le 2.0 STT 150ch et le 1.6HDi 115ch, mais reçoit désormais une troisième motorisation en ce mois de mai avec l’apparition du 1.8 HDI 140ch en finition Exclusive également. Saïda garde encore le suspense pour ce véhicule puisqu’elle n’a pas encore communiqué de tarif ni ouvert les commandes, mais cela ne saurait tarder pour ce qui semble être un ballon-sonde et voir la réaction des clients sur cette quantité limitée, avant de déterminer le maintien ou non de cette nouvelle offre pour le futur. Il faut savoir que le client algérien ne s’est pas encore adapté à ce SUV, qui reste quelque peu hors de portée par rapport à ces concurrents directs, que sont le Captur de Renault ou bien le Dacia Duster. Toutefois, Citroën est connu pour sa fiabilité et c’est ainsi que ce véhicule devrait petit à petit grignoter des parts de marché dans notre pays dans un futur proche, surtout que les Algériens sont « friands » des véhicules diesel étant donné qu’ils peuvent rouler avec moins de frais, surtout pour ceux qui ne s’arrêtent pratiquement pas et font de longs trajets.

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L’artiste plasticien algérien Driss Ouadhahi a remporté vendredi à Dakar le grand prix « Léopold Sédar Senghor » décerné par la Biennale de l’Art africain contemporain à Dakar (Sénégal) Dak’Art 2014 ex aequo avec l’artiste nigérien, Olu Amoda. La liste des prix de la 11e édition de la Biennale de Dak’Art 2014 a été annoncée au Grand théâtre du Sénégal. Abdelkader Dammani, l’un des trois commissaires de l’exposition internationale, a affirmé qu’il y avait un consensus autour du caractère singulier des oeuvres de l’artiste Ouadhahi qui seront exposées au village de la Biennale à partir de samedi. M. Dammani a souligné le professionnalisme de l’artiste algérien qui « a su maîtriser les techniques de l’art plastique traditionnel européen ainsi que sa parfaite maîtrise de l’art africain et son attachement à l’esprit algérien dans toutes ses oeuvres ». La Biennale de l’art africain contemporain de Dakar est une des principales manifestations sur le continent africain à consacrer, exclusivement, sa sélection aux artistes vivant dans et en dehors du continent. Les festivités de Dak’Art 2014 s’étaleront jusqu’au 9 juin prochain avec un riche programme qui compte des conférences et des rencontres sur les différents volets des arts plastiques contemporains.

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Après avoir tenu, jeudi dernier, une réunion de travail avec les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur, les représentants du Comité national des diplômés d’études universitaires appliquées (DEUA) menacent de sortir manifester dans la rue si leurs diplômes ne sont pas reconnus en tant que tels et ne leur permettant pas de s’inscrire en LMD ou de prétendre à des avancements de carrière.

Un des leurs affirme qu’un délai d’une vingtaine de jours est accordé au gouvernement pour se pencher sur leur cas. Expiré cette période, ils «passeront à l’action». Plus de 200 000 titulaires de DEUA se considèrent comme victimes de la non-reconnaissance de leur diplôme par le ministère de l’Enseignement supérieur et se disent rejetés par le secteur économique et de la Fonction publique à cause de cela. Le «Comité national des DEUA» - c’est l’objet de la mobilisation de ses membres - rejette la décision des pouvoirs publics de classer leur diplôme universitaire au même titre que celui décerné par la formation professionnelle ou la formation à distance. «Jeudi dernier, nous avons remis une correspondance à M. Abdelmalek Sellal à travers laquelle nous l’avons mis au courant du désarroi auquel font face les titulaires des DEUA. Nous avons demandé l’intervention du Premier ministère, notamment après la dissolution du poste de ministre chargé de la Réforme du service public, pour intervenir en faveur de notre cause. Nous lui avons exprimé notre mécontentement quant à la fuite en avant de la direction générale de la Fonction publique, DGFP. Nous espérons que le Premier ministre répondra favorablement à notre sollicitation. Dans le cas contraire, nous ne lâcherons pas prise », a-t-il affirmé. Le président du Comité national des titulaires du DEUA, Yahia Alili, a affirmé que des représentants du comité ont été reçus, jeudi dernier, par le directeur de la pédagogie et le conseiller du ministre de l’Enseignement supérieur. Il a qualifi é, les résultats de «satisfaisants», avant de souligner que l’équivalence de leurs diplômes avec les autres diplômes universitaires constitue l’une des préoccupations majeures de cette catégorie professionnelle. «Nous avons été rassurés qu’à partir de l’année universitaire prochaine 2014/2015, tous les universités et centres universitaires accueilleront les DEUA qui voudront s’inscrire en licence LMD et l’inscription sera en 3e année et non en 2e année, et la circulaire 703/2012 du 14/06/2012 deviendra arrêté ministériel et tous les recteurs s’y soumettront. Nous souhaitons que cette décision soit concrétisée sur le terrain », a-t-il précisé. En dépit des assurances fournies par le département de Mohamed Mebarki, les titulaires des DEUA ont tenu à adresser une correspondance au Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Dans leur document, il est notamment question de leur « mécontentement » face à « l’attitude » de la DGFP qui n’a pas réagi à leurs doléances liées en particulier à l’équivalence de leurs diplômes aux autres diplômes universitaires et leur promotion professionnelle automatique et sans condition à la catégorie « A ».

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