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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 15 mai 2014

Devenu au fil des éditions l’un des événements littéraires incontournables de la capitale, le 7e Festival international de la littérature et du livre de jeunesse (Feliv), prévu cette année du 11 au 20 juin prochain toujours à l’esplanade de Riad El Feth, mais aussi au niveau de plusieurs stations de métro, sera marqué cette année par la tenue d’une grande exposition de photographies.

«Ecrivains du monde, monde d’écrivains», oeuvre du photographe Francesco Gattoni, l’exposition sera montrée au public, ont annoncé hier les organisateurs, sous le chapiteau central du Feliv, avant d’être déclinée dans les autres espaces du festival. Destiné à faire connaître au grand public, notamment aux plus jeunes, auxquels est destiné le festival, certains des auteurs contemporains emblématiques, l’exposition s’arrête à Alger, après avoir sillonné depuis plus de 10 ans différentes villes d’Europe. En eff et, fruit du travail de Francesco Gattoni, photographe de presse exerçant à l’heure actuelle pour les titres La Repubblica, il Corriere della Sera ou encore El Pais, il débuta en 1987 sa carrière professionnelle, deux ans après une première exposition faite à la suite d’un voyage au Népal. Réalisant durant 17 ans de nombreux portraits d’écrivains rencontrés de par le monde, l’exposition «Ecrivains du monde, monde d’écrivains » mettra en avant cinquante auteurs, tels Naguib Mahfouz prix Nobel 1988 de littérature, la romancière et scénariste portugaise Agustina Bessa-Luis, Hector Bianciotti, Karla Suarez, ou encore Edouard Glissant disparu en 2011 à l’âge de 82 ans. Faisant suite à la mise en avant lors de la précédente édition de certaines des plus illustres femmes auteures, l’exposition devrait être au centre d’une programmation annoncée par les organisateurs comme étant toute aussi riche que l’année dernière. En effet, encore en préparation à moins d’un mois du début du festival, il est également à rappeler que la 7e édition organise depuis mars dernier un concours d’écriture de nouvelles, axé sur la thématique de l’héritage et ouvert aux jeunes auteurs âgés de 18 à 30 ans. Toujours ouvert, la date limite de participation reste le 6 juin.

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Face à la situation politique et sécuritaire en Tunisie qui a eu des répercussions négatives sur le tourisme, certains opérateurs tunisiens tentent de relancer ce secteur névralgique en allant jusqu’à mettre en valeur d’anciens sites qui ont servi de décors de cinéma. Pour ces opérateurs, d’anciens sites abandonnés depuis plus d’une décennie aux sables du désert peuvent se métamorphoser en attraction touristique pourvoyeuse d’emplois et de revenus. En effet, pariant dans un premier temps sur le site qui a accueilli à la fi n des années 1990 le tournage du quatrième volet de la série (épisode 1) de la saga Star Wars, en donnant naissance au cinéma au célèbre «Mos Espa», village où grandit Anakin Skywalker, le Jedi, qui deviendra le mythique Dark Vador, l’objectif est aujourd’hui, relève Raya Ben Guiza, responsable de la compagnie associative «Save Mos Espa», de faire de ce lieu très connu et visité par les fans de la saga une attraction touristique, au même titre que les promenades en dromadaire et les visites d’oasis. Organisant un premier test début mai, avec une rencontre réunissant des inconditionnels tunisiens de la guerre des étoiles, mais aussi quelques dizaines de touristes allemands, norvégiens et belges pour une projection en plein désert, le site de «Mos Espa», de son vrai nom «Ong Jmel» (le cou du dromadaire), situé a seulement 45 kilomètres de la ville de Tozeur, dans le sud tunisien, était envahi par les sables, il y a encore un mois. «La première phase est achevée avec succès. Maintenant, le site ressort du sable et on peut voir toute la structure. Nous passons donc à la deuxième, et la plus importante, la restauration et le développement des décors », explique Mme Raya Ben Guiza à l’AFP qui rapporte l’information. Nécessitant à l’heure actuelle la somme de 137 000 euros, le projet compte à la fois sur le ministère du Tourisme tunisien, mais aussi sur l’investissement des opérateurs privés. En effet, secteur essentiel de l’économie tunisienne, confronté à un net recul d’affluence et d’activité au lendemain des troubles qui ont succédé au changement du régime politique tunisien, mais aussi à l’instabilité régionale qui a fait fuir nombre de visiteurs, le secteur du tourisme, dans l’attente de jours meilleurs, envisage la multiplication des projets de ce type, en plus de la baisse des prix constatée ces dernières années. Suscitant néanmoins du scepticisme chez certains opérateurs, qui réclament des solutions plus « radicales » à même de combler le manque à gagner, notamment dans l’hôtellerie, Zied Chargui, représentant du ministère du Tourisme tunisien, souligne, quant à lui, que l’expérience conduite par l’association «Save Mos Espa» pourrait être répétée, d’autant que d’autres scènes de la série culte ont été tournées en Tunisie, où huit sites de tournage au total sont éparpillés à travers le désert.

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Annoncé hier par sa famille, le réalisateur suédois d’origine algérienne Malik Bendjelloul a été retrouvé mort le 13 mai dernier à Stockholm. Précisant la cause du décès, son frère Johar Bendjelloul a déclaré hier à la presse : «Je peux confi rmer qu’il s’agit d’un suicide et qu’il était déprimé depuis quelque temps. » Avant d’ajouter : « La vie n’est pas toujours facile. Je suis resté auprès de lui tout le temps jusqu’à la fi n.» Déclenchant à l’annonce de sa mort une très vive émotion dans son pays, Malik Bendjelloul, âgé de 36 ans, né d’un père algérien et d’une mère suédoise en 1977 dans la petite ville d’Ystad (sud de la Suède), était notamment connu pour être le premier Suédois depuis 1984 à recevoir la récompense la plus prestigieuse du monde du cinéma. En eff et, rencontrant un succès mondial en 2012 avec le documentaire Searching for Sugar Man, qui lui vaudra l’oscar du meilleur documentaire, il s’était passionné pour l’histoire de ce descendant d’immigré mexicain découvert dans un bar par deux producteurs de musique qui l’ont aidé à sortir son premier album « Cold Fact » en 1970.

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Le nombre des personnes déplacées à la suite d’un conflit ou d’une situation de crise s’élève à 33,3 millions à la fi n 2013, un record qui s’explique notamment par la guerre en Syrie, où une famille quitte son foyer toutes les 60 secondes, selon un rapport publié hier à Genève. Le rapport du Centre de surveillance des personnes déplacées (IDMC) a montré que 5 pays ont représenté à eux seuls les deux tiers du phénomène des personnes déplacées en 2013, à savoir la Syrie, la Colombie, le Nigeria, la République démocratique du Congo (RDC) et le Soudan. L’étude réalisée par une ONG estime que d’ici la fi n 2014, il y aura encore 8,2 millions de déplacés supplémentaires, qui viendront s’ajouter aux 33,3 millions de la fi n 2013. Sur les 8,2 millions de 2014, la moitié concerne des Syriens. Selon Jan Egeland, ancien responsable d’une agence humanitaire de l’ONU et dirigeant du Conseil norvégien des réfugiés, une ONG qui chapeaute l’IDMC, le rapport « montre une réalité de vie effrayante à l’intérieur de la Syrie, qui représente actuellement la plus grande crise des déplacés internes au monde ». En outre, le rapport relève que les grandes concentrations de déplacés ont plusieurs fois été la cible de tirs d’artillerie et de frappes aériennes. Après la Syrie, les deux pays les plus touchés en 2014 par les nouveaux déplacés internes sont la Centrafrique et la RDC. Ensemble, ces trois pays représentent plus des deux tiers des nouveaux déplacés internes. Le rapport indique également que « 3,3 millions de Nigérians ont pris la route à la suite de l’insurrection islamiste » dans le nord du pays. « L’augmentation dramatique des déplacés internes en 2013 et le fait que la durée moyenne de cette vie loin des foyers est de 17 ans montrent qu’il y a quelque chose de totalement erroné dans la manière dont nous traitons ce problème », a encore indiqué M. Egeland.

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Le chanteur kabyle Ahmed Hamou, natif de la région d’Akbou, est décédé, hier matin, à l’âge de 74 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). La nouvelle est tombée, hier, tel un couperet au sein de la population de Kabylie, notamment dans la région de la Soummam, d’où est originaire le défunt. Auteur, compositeur et interprète, le chanteur disparu a consacré sa carrière artistique, longue de plus de 40 ans, à la chanson humoristique. C’est au début des années 1960 qu’il enregistra sa première chanson intitulée Ay-idurar n’waqbu (Les montagne d’Akbou), avant de prendre le chemin de l’exil, en s’installant en France. C’est là qu’il fi t connaissance avec des ténors de la chanson kabyle, tels que Salah Sadaoui, Akli Yahiatène, Slimane Chabi, Youcef Abdjaoui… Outre ces chanteurs kabyles, le défunt artiste a eu à collaborer aussi avec le regretté Dahmane El Harrachi. Laissant un répertoire riche de plus d’une centaine de chansons, Ahmed Hamou avait également réalisé des sketchs qui font rire aux éclats, avec notamment le défunt chanteur Salah Sadaoui, une autre fi gure emblématique de la musique algérienne. Au-delà de son parcours artistique, l’enfant prodige d’Akbou avait contribué au combat libérateur de son pays, en tant que Moussebel. Les obsèques du chanteur disparu auront lieu aujourd’hui, jeudi 15 mai, au village Colonel Amirouche (ex- Riquet), dans la commune d’Akbou.

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Le coach des filles du GSP affirme que son équipe s’est bien défendue lors de ces championnats du monde de volley-ball, même si elle a affronté des équipes aguerries et de haut niveau.

L’entraîneur du GS Pétroliers (seniors/dames) de volley-ball, Salim Achouri, a affirmé, mardi, que son équipe a réalisé une « prestation honorable » au championnat du monde des clubs à Zurich, face à des formations « aguerries et de haut niveau ». Le GSP, représentant de l’Afrique dans cette compétition, a « honoré le volley africain, grâce au bon rendement de nos joueuses », a estimé Achouri, malgré leurs deux défaites en deux rencontres, respectivement face au club suisse du Volero Zurich (3-0) et au Sesi SP (Brésil) sur le même score. « Lors des précédentes éditions, les représentants de l’Afrique perdaient par des scores très lourds, mais aujourd’hui, grâce au GSP, l’écart s’est considérablement rétréci. Nous l’avons démontré ici à Zurich », a expliqué le coach algérien dont l’équipe est rentrée de Suisse lundi après-midi. C’est finalement le club russe du Dinamo Kazan qui a été sacré champion du monde des clubs de volley-ball après sa victoire sur le Molico Osasco (Brésil) par 3 sets à 0 (25-11, 25-16 et 27-25), en finale disputée dimanche. « A la fi n du tournoi, les organisateurs étaient nombreux à nous féliciter, tout en affirmant que grâce à notre bon rendement, le volley-ball africain continuera à participer aux championnats du monde des clubs. » Certes, le GS Pétroliers avait perdu ses deux matches en Suisse, mais la plupart des techniciens présents ont été conquis par la qualité technique des Algériennes. « Le fait d’avoir perdu nos deux matches par 3-0 ne signifie pas pour autant que nous avons été ridicules. Loin de là. Le GSP n’a que chèrement vendu sa peau. D’ailleurs, les scores étaient souvent étriqués. Contre le Volero Zurich, nous étions même passés à côté de l’exploit de remporter le 2e set. Finalement, on s’est inclinés sur la fi n 26-24. » Salim Achouri s’est dit entièrement satisfait de la saison que vient de réussir son équipe et la cerise sur le gâteau serait de rafler un troisième titre avant les vacances. « A quatre journées de la fi n du championnat, nous sommes premiers avec huit points d’avance sur notre premier poursuivant. Nous avons également remporté un championnat d’Afrique, en Tunisie, et il serait formidable de compléter notre tableau de chasse par une Coupe d’Algérie, dont nous jouerons la finale le 23 ou le 24 mai courant contre le MB Béjaïa », a-t il conclu.

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Les Rouge et Noir ont renoué avec le championnat, neuf ans après leur dernier titre, qui remonte à la saison 2004-2005.

L’USM Alger a été déclarée championne d’Algérie pour la sixième fois de son histoire après sa victoire contre le RC Arba (2-1) mardi soir, lors de la 28e journée de Ligue 1 professionnelle de football, marquée également par le maintien du MC Oran, alors que la lutte bat son plein pour la deuxième place synonyme de participation à la Ligue des champions d’Afrique. A deux journées de la fi n, les Usmistes avec 12 points d’avance sur leur dauphin l’ES Sétif, battue par le MC El Eulma (2-1), ne peuvent plus être rejoints. Auteurs d’un parcours presque parfait avec une série de 20 matches sans défaite et seulement deux revers en 28 rencontres, les hommes d’Hubert Velud ont dominé de la tête et des épaules la compétition, et n’ont jamais véritablement tremblé, notamment durant toute la phase retour. Lors de la réception du promu le RC Arba, les partenaires du capitaine Nacereddine Khoualed ont signé leur 18e victoire de la saison contre 7 nuls et 2 défaites. Deux buts de Khoualed et Bouazza, un par mi-temps, ont permis aux Rouge et Noir de confirmer leur excellente saison et offrent ainsi à leur supporters venus nombreux le titre qu’ils attendaient depuis 2005. Maintenant que le titre est dans la poche, le prochain objectif des hommes de Velud est d’enchaîner lors des deux dernières journées contre la JSM Béjaïa et l’ES Sétif pour réaliser un nouveau record de points. L’ES Sétif reste scotchée à la deuxième place malgré sa défaite face à son voisin le MC El Eulma (2-1), mais ne compte que deux longueurs d’avance sur la JSK. Les buteurs Hamiti (13 buts) et Derrardja (7 buts) ont été les bourreaux des Sétifi ens qui ont mal préparé leur déplacement à Tunis pour affronter l’ES Tunis en Ligue des champions d’Afrique. La JS Kabylie (3e) a laissé fi ler une victoire qui semblait acquise face au MO Béjaïa après le but du Libyen Zaabia (34e), mais c’était compter sans l’abnégation et le courage du MOB qui a égalisé à l’ultime minute de la partie par Nemdil (90e). Avec la défaite de l’ESS et le nul de la JSK, la course pour la seconde place est plus que jamais ouverte entre les deux équipes. Dans le bas du classement, le MC Oran, large vainqueur de la JSM Béjaïa (3-1) dans le match des mal classés, a assuré son maintien à l’occasion de son 68e anniversaire. Les buts de Berradja (2e), Benyettou (60e) et Dagoulo (65e) ont permis aux Hamraoua d’engranger trois précieux points et se hissent à la 11e place. L’entraîneur Belatoui n’a pas caché sa satisfaction après avoir réussi sa mission. «On a réussi à sauver le club de la relégation deux journées avant la fin de la saison et c’est une bonne chose, car cela nous permettra de respirer dès maintenant et de disputer les deux matches restants à l’aise. Mais je dois reconnaître que la victoire n’a pas été facile, face à un club qui avait une dernière carte à abattre.» En revanche, la mission de la JSMB pour le maintien s’annonce difficile, voire impossible, d’autant que le CR Belouizdad, l’autre équipe menacée, est revenue avec les trois points de la victoire d’Aïn M’lila face à la lanterne rouge le CRBA (2-0) grâce à deux réalisations de Rebih et Bouregba. Le CRB, qui accueillera lors des deux dernières journées le MCO et la JSMB, est bien parti pour rester en Ligue 1.

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L’entraîneur de la sélection algérienne de football, Vahid Halilhodzic, est parmi les candidats à la succession du Belge Eric Gerets, dont le contrat avec Lekhwiya, vainqueur du championnat du Qatar de football, vient d’être résilié, a indiqué le coach belge. Gerets, qui s’exprimait sur le site de la chaîne de télévision locale, «Eddawri Wal Kass», a laissé entendre que le technicien bosnien serait en pole position pour le remplacer aux commandes techniques de Lekhwiya, la prochaine saison. Le contrat d’Halilhodzic arrive à terme à la fi n du parcours des Verts en Coupe du monde au Brésil (12 juin-13 juillet 2014). Il a indiqué lundi, lors de sa conférence de presse à Alger, qu’il avait reçu une proposition de la part du président de la fédération algérienne, Mohamed Raouraoua, pour le prolonger « jusqu’à 2022 », mais qu’il préférait rendre sa réponse « après le Mondial ».

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L’attaquant international algérien, Hilal Soudani, n’a pas réussi à exaucer son voeu de remporter le doublé avec son équipe, le Dinamo Zagreb, après la défaite de ce dernier sur le terrain de Rijeka (2-0) mardi soir en finale retour de la Coupe de la Croatie de football. Le Dinamo, qui vient d’être sacré champion de Croatie, avait déjà été battu au match aller à domicile sur le score de 1 à 0. Pour sa première saison en Croatie, le meilleur buteur actuel de la sélection algérienne (10 buts en 20 matches) ambitionnait de remporter le doublé avec le club phare de la capitale. Il avait participé en début de saison à la Ligue des champions d’Europe pour la première fois de sa carrière, mais son aventure dans cette épreuve fut de courte durée. Le Dinamo a été reversé par la suite dans l’Europa League, mais là aussi, il s’est fait éliminer lors de la phase des poules. Soudani (26 ans) pourrait quitter son club l’été prochain. Il a déclaré récemment qu’il détenait des contacts d’autres formations européennes, mais qu’il n’a encore rien décidé.

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Le manager général du MC Alger, Kamel Kaci-Saïd, a indiqué ne reconnaître aucune « validité » à la lettre de licenciement que lui a adressée mardi le président du conseil d’administration du club, Boudjemaâ Boumella. « Le conseil d’administration du MCA comporte plusieurs membres et Boumella ne peut pas prendre des décisions aussi importantes sans leur consentement. Or, dans le courrier qu’il m’a fait parvenir, il était le seul signataire. A partir de là, je ne lui reconnais aucune validité », a expliqué Kaci-Saïd. « J’ai informé certains membres du conseil d’administration de ce qui venait de m’arriver et ils étaient unanimes à me déconseiller de partir. Ils ont même affirmé qu’ils comptent se réunir mercredi pour se pencher sur cette question », a ajouté l’ancien attaquant de l’USM Blida et du Zamalek. M. Boumella avait indiqué, mercredi en fi n de matinée, que « Kaci-Saïd est démis de ses fonctions. La décision est effective à partir d’aujourd’hui (ndlr, mardi). Il a dépassé les limites en proférant des injures à mon encontre, en plus d’une agression caractérisée, que je ne peux tolérer », précisant que « le conseil d’administration a été mis au courant de cette décision, en plus du président-directeur général (P-DG) de Sonatrach, Abdelhamid Zerguine », premier responsable de l’actionnaire majoritaire du club. Le conflit entre Boumella et Kaci-Saïd remonte à plusieurs semaines déjà, et il a pris de l’ampleur au fi l des jours jusqu’à éclater mardi, à travers cette lettre de licenciement.

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