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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 17 mai 2014

L’association de développement Chouatra de Bordj Ghedir, comme à son habitude, a organisé son escapade touristique annuelle au profit de la presse locale, conviée pour faire connaître cette région.

D’immenses plaines au flanc de la chaîne montagneuse des Maâid, culminant à plus de 1 100 mètres d’altitude, des espaces végétaux, notamment de vergers de grenadiers, à perte de vue et un riche écosystème, autant d’atouts touristiques, et d’autres, à l’état « brut » que recèle la région sud de Bordj Bou Arréridj et qui ne demande qu’un déclic pour qu’elle livre ses secrets aux visiteurs. Bien que le climat qui y règne soit de nature semiaride, cela n’a pas empêché certains atouts touristiques d’émerger au milieu de nulle part pour donner naissance à des paysages surréalistes, à l’image de la fontaine Loulou, en référence au nom donné à ce lieu, « La fontaine du loup », qui jaillit depuis longtemps et fait le bonheur des habitants de Ghafistane et ses environs en leur offrant une eau aussi « fraîche et limpide que celle de Diar Bikr » décrite par Henri Beyle. Ou encore les chutes d’Aïn Lagredj, dans la commune d’El Rabta, qui continuent à attirer des visiteurs, particulièrement des écoliers, à longueur d’année, bien qu’aucun aménagement n’ait été apporté à cette infrastructure. « La petite Niagara locale », qui a pris naissance en aval de plusieurs sources, et ce, sans que l’état des lieux n’interpelle, encore moins, n’intéresse, apparemment, personne parmi les cercles de décisions. Et pour les adeptes du parapente ou tout simplement pour le plaisir d’admirer les somptueuses montagnes rocheuses sculptées à merveille par la nature, la région d’El Medjaz offre à ses visiteurs un paysage de petit « Grand Canyon », sans se donner la peine du déplacement à l’Arizona. A quelques encablures de là, dans le territoire de la wilaya de M’sila, émerge un autre monument et non des moindres, la Kalaâ des Beni Hammad, toujours somptueuse, toujours haute et debout, malgré l’usure du temps et l’indifférence de l’homme. « C’est un sacrilège de laisser un tel lieu de mémoire dans un pareil état, il y a urgence pour les responsables d’inciter archéologues et historiens à la sauver, en vue de réhabiliter une partie de notre histoire et, à terme, la rentabiliser sur le plan touristique, avant qu’il ne soit trop tard », nous dit un habitant des parages. Cette visite guidée qu’organise l’association de développement local, Chouatra, permet également aux visiteurs de découvrir un immense art culinaire, aussi consistant que piquant, et un riche patrimoine en termes de manuscrits et de zaouïas, signe d’un certain rayonnement à une certaine époque qui continue à rythmer la vie de cette région.

Publié dans Région

La tournée diplomatique dans les pays du Sahel du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamara, relance «l’urgence» d’un front commun contre le terrorisme à un moment où sur le terrain, l’actualité sécuritaire foisonne.

Au cours d’affrontements, jeudi dernier, qui ont duré deux heures dans l’étendue agropastorale de K’nina, qui relève de la daïra de Berma, dans la wilaya de Ouargla, les forces de sécurité combinées algériennes déployées dans la région ont réussi à mettre la main sur un proche directement affilié à Mokhtar Belmokhtar, dit «Belaouar», qui a créé fin 2012 sa propre unité combattante, les «Signataires par le sang», organisation criminelle qui a prêté allégeance à Al Qaïda. Durant cette même opération, deux autres terroristes ont été arrêtés. Selon les médias mauritaniens, sur la base d’informations recoupées dans la région même, le «proche» en question a été présenté comme «l’un des fils du beau-père de Mokhtar Belmokhtar». Il a été appréhendé suite à une filature menée par les forces de sécurité algérienne spécialisées dans la lutte antiterroriste à partir de renseignements selon lesquels les terroristes s’apprêtaient à marquer une halte dans la région pour « maquiller » un camion précédemment volé dans la région de Barkat, province libyenne frontalière d’Illizi. Des pièces d’artillerie ainsi qu’une grosse somme d’argent en monnaie algérienne ont été saisies sur les terroristes lors de cette opération. Ce coup de fi let intervient après l’élimination par les forces combinées de l’ANP de 12 terroristes dans la région de Tamanrasset la semaine dernière. Cependant, au même moment, selon des sources sécuritaires, des hommes armés non identifi és ont attaqué le mausolée Sidi Yahia Ben Abdel Rahman, qui surplombe la commune de Merine, dans les confi ns sud de Sidi Bel Abbès, où les assaillants ont volé le produit des quêtes et des offrandes déposées habituellement par les fidèles. A leur départ, les assaillants ont piégé à l’aide d’une bombe artisanale la boîte réservée aux dons, qui a fi ni par exploser sur un homme de 70 ans, présenté comme un aumônier, lorsqu’il est allé la manipuler pour récolter les fonds laissés. Des informations recoupées citent également une autre attaque menée par trois hommes armés contre un garage appartenant à une entreprise privée engagée dans des projets à Bordj Badji Mokhrtar, frontalière avec le Mali. Ils y auraient volé 10 fûts remplis de carburant et pris la fuite à bord de véhicules tout-terrain. Sur le front diplomatique, le ministre des Affaires étrangères vient d’achever sa visite en Mauritanie, avant de s’envoler pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Une visite qui s'inscrit en droite ligne des eff orts et des dispositifs de sécurité et des consultations approuvés lors d’une réunion sur la sécurité tenue à Alger en avril dernier. A Nouakchott, M. Lamamra a tenu des discussions avec nombre de responsables mauritaniens, à leur tête le président Mohamed Ould Abdel Aziz, en présence d'une délégation de haut niveau du ministère algérien de la Défense. Ce long tête-à-tête avec le président mauritanien a essentiellement porté sur les questions politiques et de sécurité dans la région du Sahel. Dans un point de presse, M. Lamamra a affirmé avoir rencontré « le président Mohamed Ould Abdel Aziz, ce [qui] fut l'occasion de transmettre les salutations du président Abdelaziz Bouteflika et sa vision pour les perspectives des relations bilatérales ainsi que sur la situation du Maghreb et la région du Sahel, en plus d'un certain nombre de questions africaines ».

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Le parti nationaliste hindou de Narendra Modi a remporté hier une victoire écrasante aux élections législatives en Inde. Il fait commencer au pays une « nouvelle ère » et met fin à dix années de pouvoir du parti du Congrès.

Les premiers résultats et les projections des télévisions donnaient hier en fin de matinée une majorité absolue au Parlement pour le Bharatiya Janata Party (BJP) de Modi, une première depuis 30 ans pour un parti seul. Selon ces projections, le BJP dépasserait la majorité absolue de 272 sièges sur 543, et aurait plus de 300 sièges avec ses alliés. Elles dépassent toutes les prévisions des sondeurs et les distributions de confiseries et lancers de pétards se multipliaient dans les locaux du BJP dans tout le pays. « C’est le début du changement, la révolution d’un peuple et le début d’une nouvelle ère », a déclaré à l’AFP un dirigeant du BJP, Prakash Javadekar, depuis le siège du parti à New Delhi. Le parti du Congrès, au pouvoir depuis dix ans et peu habitué à siéger dans l’opposition depuis l’indépendance, a déjà reconnu sa défaite qui pourrait être la plus cinglante de son histoire. « Nous acceptons la défaite. Nous sommes prêts à siéger dans les rangs de l’opposition », a dit le porte-parole et dirigeant du parti, Rajeev Shukla, devant les journalistes au siège du parti. « Modi a promis monts et merveilles à la population. Les gens ont acheté ce rêve », a-t-il ajouté. En fin d’après-midi, les dirigeants du parti du Congrès, Rahul et Sonia Gandhi, ont endossé publiquement la responsabilité de la lourde défaite subie par leur formation. « La victoire et la défaite font partie intégrante de la démocratie (..). J’endosse la responsabilité de cette défaite », a dit à la presse Sonia Gandhi, présidente du parti. Le fils de Sonia, Rahul Gandhi, qui dirigeait à 43 ans sa première campagne nationale, a également reconnu sa responsabilité dans cet échec cinglant. « Je voudrais tout d’abord féliciter le nouveau gouvernement. Ils ont reçu mandat du peuple de ce pays. Nous avons enregistré un mauvais résultat. En tant que vice-président du parti, je me tiens pour responsable », a-t-il déclaré.

Un dirigeant ultra nationaliste et controversé

A 43 ans, notent les observateurs de la scène électorale indienne, Rahul Gandhi a conduit une campagne jugée terne, incapable de lui donner un élan et les résultats préliminaires ne lui donnaient qu’une faible avance dans sa circonscription. « Ils ne peuvent pas croire que quelqu’un d’aussi simple que lui puisse les battre », a déclaré à l’AFP la soeur de Modi, Vasantiben Modi, depuis sa petite maison du Gujarat. Modi, fils d’un vendeur de thé de 63 ans, a monopolisé la campagne électorale avec comme message principal la promesse d’incarner un pouvoir fort à même de relancer l’économie indienne tout en gommant son passé de leader nationaliste hindou controversé. Son arrivée au pouvoir constituerait un changement radical pour les grands pays occidentaux qui ont boycotté le dirigeant indien pendant près de dix ans après les émeutes qui ont ensanglanté le Gujarat en 2002. Plus de 1000 personnes ont été tuées dans ces émeutes, essentiellement des musulmans. Modi a été accusé d’avoir encouragé les violences. Pendant la campagne, il s’est abstenu de mettre en avant les revendications nationalistes les plus radicales du programme du BJP. « Il sera jugé sur l’économie. Et s’il échoue à relancer l’économie? Le plan B pourrait être l’hindutva », à savoir le nationalisme hindou, estime Christophe Jaffrelot, chercheur à Sciences Po à Paris et au King’s College de Londres. Les attentes sont fortes au sein de la population indienne après cette campagne centrée sur la personnalité du candidat du BJP et son bilan économique dans l’Etat du Gujarat, qu’il dirige depuis 2001. Les marchés boursiers ont encore accéléré dans la perspective d’une nette victoire de Modi, gagnant 5% vendredi après une hausse similaire en début de semaine. Les investisseurs font preuve d’un optimisme, que certains jugent exagéré, sur sa capacité à sortir l’Inde de ses difficultés: infrastructures défaillantes, inflation galopante, etc. Les grands industriels du pays soutiennent le dirigeant du BJP en raison du bon accueil reçu par les entreprises sur ses terres du Gujarat tandis que son ascension sociale a convaincu une partie de la population qu’il pourrait incarner un pouvoir fort et efficace. Au-delà des nationalistes hindous, il a aussi rallié une partie des plus pauvres qui votaient traditionnellement pour le Congrès et ses programmes sociaux. Les attaques de ses opposants - l’un l’a qualifié de « diable » et de « boucher du Gujarat » - et les mises en garde des minorités religieuses sur les fractures qu’il pourrait créer au sein de la population ne semblent pas avoir fait mouche. « Modi est arrivé au bon moment, alors que la population est gagnée par l’abattement », estime Mohan Guruswamy, du think-tank Centre for Policy Alternatives.

Publié dans Grand angle

L’Université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès organise depuis mardi dernier le 1er colloque national sur « les services d’information dans les bibliothèques universitaires algériennes », dont le thème porte sur la réalité et les perspectives.

Dans cette optique, des chercheurs et des acteurs dans la gestion des bibliothèques universitaires ont convergé dans leurs interventions sur la réalité de la bibliothèque universitaire qui est une institution scientifique et culturelle qui joue un rôle très important dans l’amélioration du niveau académique des étudiants, d’une part, et le développement de la recherche scientifique, d’autre part. En plus de sa mission de dépôt de la production intellectuelle, elle est devenue au fi l du temps une institution scientifique parfaite au service des chercheurs dans divers domaines. Elle est aussi une cellule de recherche active, vivante et dynamique qui contribue à la production scientifique et son développement. Comme elle constitue aussi un facteur important dans la sauvegarde de l’information, son organisation, son analyse et sa diffusion à travers les universités et les instituts de recherche académiques, et, pourquoi pas, arriver à une diffusion générale. Les intervenants sont unanimes à déclarer que les nouvelles technologies ont un impact sur les bibliothèques universitaires, d’où l’impératif de les maîtriser, et cela, en axant sur la formation du personnel et en intégrant les moyens modernes utilisés, sans oublier, par ailleurs, le partenariat avec les universités étrangères. Dans ce cadre, la participation de Mme Sandrine Malotaux, directrice de l’Ecole nationale polytechnique de Toulouse, en France, à ce colloque est significative. Cette dernière a, dans son intervention, développé le sujet relatif à l’open access traitant des archives ouvertes. « Cette politique a contribué à valoriser la recherche scientifique, à disposer d’un potentiel documentaire, à répondre aux besoins des chercheurs d’une manière libre et efficace », dira-t-elle, en précisant la nécessité de la mise en place d’une véritable stratégie de communication, et cela, en adoptant les nouvelles technologies en la matière. Le professeur Abdelhamid Arab de l’université d’Alger a relevé, quant à lui, la nécessité de mettre les moyens adéquats pour atteindre les objectifs assignés. « Depuis 50 ans, et malgré l’existence de moyens, nous n’avons pas réalisé grand chose dans la recherche scientifique, ce n’est que du bricolage, car il n’y a pas une véritable formation tant pour les bibliothécaires et que pour les utilisateurs, en l’absence d’une volonté politique », a-t-il relevé, en prônant l’actualisation de la formation continue pour un accès facile à l’information. La bibliothèque universitaire, qui est considérée comme la meilleure au niveau national, est en train de réaliser un parcours honorable pour se mettre au diapason de l’évolution technologique, puisque le service offert tant aux étudiants qu’aux chercheurs est entièrement modernisé et informatisé grâce à la formation et au recyclage des employés, nous a révélé son directeur, qui évoquera l’importance du partenariat européen. Il dira dans ce contexte que pas moins de 1 192 thèses et doctorats sont mis en ligne depuis 2013, où un site web et un réseau facebook sont opérationnels pour contribuer à l’amélioration du niveau et également à la recherche scientifique. Pour maintenir ce standing de meilleure bibliothèque universitaire nationale, le directeur citera un programme ambitieux relatif à la réalisation d’une salle de conférence, d’un box de recherche et des espaces de repos pour les chercheurs.

Publié dans Région
Mis en place pour la troisième année consécutive par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), le «Pavillon Algérie» au Festival de Cannes, principalement organisé à destination des professionnels du cinéma, sera la seule présence d’envergure des artistes et plus généralement du cinéma algérien durant cette 67e édition du Festival de Cannes, et ce, en l’absence d’une sélection en compétition officielle.

Présent dans deux espaces distincts notamment, explique l’AARC, au niveau du «marché du cinéma», cette participation aura pour but d’être «une tribune internationale qui offre aux professionnels algériens un espace d’échange et renforce les rencontres et les découvertes cinématographiques». En effet, très axé cette année encore, notamment dans la compétition pour la Palme d’or sur les productions occidentales, et marqué à ce titre par le retour très attendu au festival du réalisateur Jean-Luc Godard, Cannes 2014, déclaré ouvert mercredi dernier par le cinéaste mexicain Alfonso Cuaron, ainsi que par Chiara Mastroianni, qui s’est dite «très touchée» par le choix de la mise en avant de son père, l’acteur Marcello Mastroianni, reste à ce jour, et en plus de son aspect culturel, l’un des plus importants marchés du cinéma du monde, avec la participation cette année de près de trente mille professionnels, et une couverture médiatique assurée par plus de 4 500 journalistes spécialisés, jusqu'à sa clôture, le 25 mai prochain. Axée, quant à elle, sur les productions et les prestations artistiques algériennes, mais aussi internationales les plus récentes, à l’image de Crépuscule des ombres de Mohamed Lakhdar Hamina, mais aussi le fi lm Eyes of Thief de la réalisatrice palestinienne Najwa Najjar, dont le rôle principal est interprété par la chanteuse et comédienne Souad Massi, la participation de l’AARC au Festival de Cannes sera également l’occasion de mettre en avant le dernier film de Belkacem Hadjadj intitulé Fadhma n’Soumer. Long métrage de fi ction, écrit cependant avec l’aide de plusieurs historiens, le film présenté en avant-première le 11 mai dernier à la salle Ibn-Zeydoun, à Alger, avait reçu un accueil et une critique très favorables. Mettant en avant la résistance de la Kabylie, au moment où elle était la seule région proche du littoral à échapper encore à la domination coloniale, c’est le parcours puis le combat de deux personnages historiques Fadhma n’Soumer et Chérif Boubaghla, que le scénario écrit par Belkacem Hadjadj et le scénariste canadien Marcel Beaulieu, a choisi de croiser. Suscitant avant sa sortie un certain doute quant au choix de l’actrice française d’origine libanaise Laëtitia Eïdo pour l’interprétation du rôle de Fadhma n’Soumer, son excellente prestation, notamment marquée par un travail sur la locution en tamazight avec l’aide de Mohamed Benhamadouche, ajoute encore à l’impact du message de solidarité et d’attachement au patrimoine que tente de véhiculer le fi lm. Prévu pour une sortie en salle en Algérie pour « septembre ou octobre prochains », avait annoncé le réalisateur lors de l’avant-première, il avait également précisé que des démarches pour une sortie simultanée à l’international, notamment en France, seraient entreprises.

Publié dans Culture

Le ministre d’Etat, chef de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, a envoyé une mouture des propositions faites pour la future Constitution. Selon le texte envoyé à la classe politique, aux animateurs de la société civile et aux personnalités nationales, la réforme de la Constitution vise « à adapter la loi fondamentale aux exigences constitutionnelles suscitées par l’évolution rapide de notre société et les mutations profondes actuellement en cours à travers le monde ».

Le texte contient ainsi plusieurs propositions inspirées du travail de la Commission Bensalah. Selon le même texte, plusieurs amendements ont été proposés et visent « le renforcement de la séparation des pouvoirs, à conforter l’indépendance de la justice et le rôle du Parlement, à l’affirmation de la place et des droits de l’opposition et à garantir les droits et libertés des citoyens ».

ARTICLE 74 : RETOUR À LA CONSTITUTION DE 1996

Après avoir été amendé en 2008 pour permettre à l’actuel chef de l’Etat de briguer un 3e mandat, l’article 74 de la Constitution, qui stipulait que le chef de l’Etat est élu pour un seul mandat de cinq années renouvelable une seule fois, est à nouveau limité. En effet, la commission chargée d’élaborer la première mouture de révision de la Constitution a décidé de revenir à la limitation des mandats présidentiels à deux. « L’amendement proposé dans ce cadre porte sur la constitutionnalisation de l’alternance démocratique, dans le préambule et sa traduction dans le corps de la Constitution par une limitation du nombre de mandats présidentiels (art.74) », lit-on dans le texte de la mouture. « Ce principe, qui est une exigence de la démocratie et constitue un de ses fondements essentiels, est de nature à consolider les fondements de la démocratie, à redynamiser la vie politique et à favoriser, à terme, l’émergence d’une culture de l’alternance dans notre pays ». Le même texte précise que l’amendement porte également sur l’ajout de l’expression « peuple algérien » pour mettre en exergue « son rôle historique dans la restauration d’un Etat moderne et souverain », d’une part, et, d’autre part, « sur la consécration des valeurs de paix et de réconciliation nationale afin qu’elles servent et demeurent des repères constants pour les générations futures et constituent des voies et moyens privilégiés pour résoudre tout conflit auquel peut être confrontée une société au cours de son histoire ».

VERS PLUSIEURS POSTES DE VICEPREMIERS MINISTRES

Selon l’amendement proposé pour l’article 77 de la Constitution, outre les pouvoirs que lui confèrent la loi fondamentale, le chef de l’Etat, peut, selon les dispositions de l’article 87, déléguer « une partie de ses prérogatives au Premier ministre à l’effet de présider les réunions du Gouvernement ». L’amendement proposé ajoute que le chef de l’Etat « peut nommer un ou plusieurs vice-premiers ministres afin d’assister le Premier ministre dans l’exercice de ses fonctions et met fi n à leurs fonctions ». Le président, précise l’article amendé, « signe les décrets présidentiels » et « peut les soumettre, le cas échéant, au Conseil d’Etat, pour avis préalable ». De ce fait, il y a lieu de signaler que même les prérogatives du Premier ministre sont soumises à réévaluation dans le nouveau texte. Il était proposé dans l’article 81 bis que le Premier ministre peut recevoir du Président de la République, dans les limites fixées par la Constitution, une délégation du pouvoir réglementaire ». D’autres attributs relèveront désormais du pouvoir du Premier ministre. Il est signalé qu’il peut « répartir les attributions entre les membres du Gouvernement, dans le respect des dispositions constitutionnelles, il veille à l’exécution des lois et règlements, il signe les décrets exécutifs par délégation du président de la République, il nomme aux emplois de l’Etat, après approbation du président de la République et sans préjudice des dispositions des articles 77 et 78 ci-dessus et il veille au bon fonctionnement de l’administration publique».

RENFORCER LE PARLEMENT

Pour bien mener sa mission de contrôle de l’action du gouvernement, le texte de propositions indique que l’article 99 bis est amendé et propose que « l’Assemblée populaire nationale consacre une séance par session au contrôle de l’action du Gouvernement en présence obligatoire du Premier ministre », en précisant que « les modalités d’application de cet article sont déterminées par la loi organique ». Dans le même chapitre, l’article 99 ter est reformulé comme suit : « Art. 99 ter.- Chaque chambre du Parlement consacre une séance mensuelle pour débattre de l’ordre du jour présenté par un groupe parlementaire de l’opposition. Les modalités d’application de cet article sont déterminées par la loi organique ». Concernant les attributs constitutionnels de l’Assemblée, il est prévu que « le Parlement doit rester fidèle au mandat du peuple et demeurer à l’écoute permanente de ses aspirations ». « Le membre du Parlement doit se consacrer pleinement à l’exercice de son mandat, par sa présence effective aux travaux parlementaires ». L’article 100 bis est aussi reformulé pour expliciter qu’il sera « déchu de plein droit de son mandat électif, l’élu à l’APN ou au Conseil de la Nation affilié à un parti politique, qui aura, durant son mandat, changé l’appartenance sous l’égide de laquelle il a été élu par les citoyens ». Les modalités d’élection des députés et celles relatives à l’élection ou à la désignation des membres du Conseil de la Nation, leurs indemnités, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités sont fixés par une loi organique ». Dans ce cadre, il est proposé « de renforcer les prérogatives de l’APN en consacrant une séance par session au contrôle de l’action du Gouvernement en présence obligatoire du Premier ministre, en conférant à chacune des deux chambres la possibilité de créer des commissions temporaires d’information sur tout le territoire national ce qui aurait pour effet de faciliter l’action des parlementaires sur le terrain et d’insuffler une dynamique de mobilisation accrue autour de la mise en oeuvre du plan d’action du gouvernement ».

LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

Un des points sur lesquels le nouveau texte proposé n’était pas avare est la lutte contre la corruption. Ainsi, il est proposé de renforcer la protection de l’économie nationale en constitutionnalisant, à la fois, le principe de la lutte contre la corruption active et passive et le mécanisme de la déclaration de patrimoine et en prévoyant la confiscation de tout bien, quelle que soit sa nature, acquis par corruption. Pour les élus, il est souligné qu’une déclaration du patrimoine avant et après le mandat est obligatoire. Le texte ajoute que l’élu ne doit en aucun cas utiliser sa qualité pour s’enrichir. Le même texte prévoit aussi le renforcement des mécanismes de lutte contre la corruption. Il prévoit aussi le renforcement du rôle de la justice, des juges avec la protection des magistrats « contre toute forme de pressions, d’interventions ou manoeuvres en lui reconnaissant le droit de saisir le Conseil supérieur de la magistrature lorsqu’il est confronté à l’une de ces situations. L’exercice de ce droit constitutionnel est de nature à renforcer l’indépendance du juge ». A signaler que plusieurs autres amendements concernant les libertés individuelles et collectives, de la presse, l’égalité entre les deux sexes, l’éducation… sont proposés. Le texte de la mouture propose ainsi de faire des principes de la Réconciliation nationale « une des constantes ».

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De la wilaya de Blida où il s’est rendu jeudi, le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi , s’est félicité du travail que Sonelgaz a réalisé avec le concours de la wilaya. Tout en répondant aux journalistes, il a déclaré à propos du fonctionnement de Tiguentourine, que deux des trois lignes qui étaient à l’arrêt au niveau du site sont opérationnelles, quant à la troisième, sa mise en service est en cours. «Il n’y a aucun problème dans le fonctionnement des deux lignes opérationnelles. Le complexe de Tiguentourine va renouer avec sa production optimale dès l’achèvement des travaux de la troisième ligne ».

Les travaux de réparation de la troisième ligne de production gazière au niveau de ce complexe sont en cours et devraient être achevés «très prochainement», a affirmé le ministre. Concernant sa visite, le ministre, qui venait de la wilaya de Tipasa, a entamé sa tournée par l’inauguration du poste électrique de 60/10 KVA réalisé au niveau du quartier de «Bab Er rahba», qui contribuera à l’amélioration de la qualité de service et oulagera la partie Est de la wilaya. A cet effet, le directeur de l’Energie de la wilaya a précisé que les habitants de la wilaya passeront le prochain été sans problème tout en se félicitant du taux de raccordement qui a atteint les 96,68%, contre 95% en 2010. M. Yousfi s’est rendu par la suite à Soumaâ où il a visité l’ouvrage d’un poste de 60/30KV, dont le coût serait de 850 millions de dinars. Avant de se rendre à Boufarik, où il a lancé un nouveau projet portant sur le renforcement des capacités électriques, le ministre a assisté à un exposé sur les projets en cours de réalisation au titre des différents plans de développement. Ainsi, concernant les perspectives pour l’horizon 2030, il est prévu l’application des énergies renouvelables à hauteur de 20 à 30%. Face aux journalistes, M. Youcef Yousfi s’est dit satisfait par le constat qu’il venait de faire, avant de répondre à une journaliste qu’aucune augmentation des tarifs n’est prévue.

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Le discours sur la nécessité d’une régulation cohérente et équilibrée sur la relation économique entre Paris et Alger est ancien. Il a pris une vigueur particulière depuis plus d’une décennie et la recherche par les deux pays de voies nouvelles pour consolider leur coopération et leur partenariat. En dépit de ce discours et d’un rapprochement politique indéniable, les deux parties ne parviennent cependant pas à hisser leurs échanges économiques à la hauteur des ambitions affirmées.

D’un côté, les Français évoquent l’instabilité juridique de l’environnement des affaires et sa qualité médiocre ; de l’autre, les Algériens parlent volontiers de « frilosité » des opérateurs et investisseurs français à l’égard de leur pays et de leur marché. Les deux parties continuent alors à chercher les voies leur permettant de construire entre elles un véritable « pont » économique construit sur la proximité géographique, linguistique et culturelle, la recherche de débouchés pour les opérateurs français et d’opportunités d’investissement viables pour leurs homologues algériens. Sur ce point, le haut responsable de la coopération industrielle et technologique franco-algérienne, le « Monsieur Algérie en France », qui a pris le relais de l’ex-premier ministre Jean- Pierre Raffarin, Jean-Louis Levet, a estimé que la coopération décentralisée entre les deux pays est encore « déséquilibrée ». Il plaide pour un partenariat «plus territorial». M. Levet, qui s’est exprimé lors des 8es Rencontres Algérie organisées par le Sénat français, en collaboration avec Ubifrance, a indiqué que « les jumelages sont souvent inégaux entre des villes algériennes et françaises. Il faut que les agglomérations françaises intègrent davantage encore les besoins des wilayas algériennes ». Cette nouvelle relation aura pour objectif d’éviter que « les agglomérations françaises ne partent pas en Algérie avec leurs propres entreprises, mais d’y créer des partenaires » considérant que cette démarche aura pour eff et de « mettre réellement en place le triptyque université-territoire- entreprise». Le responsable chargé de promouvoir la coopération entre les deux pays a encouragé, à cette occasion, les PME françaises à se rendre « en masse » en Algérie. « Quand nos amis et concurrents chinois, allemands, italiens ou autres vont au Maghreb et en Algérie, ils y vont à plusieurs. Il est important que la France s’y attache pour que nous, Français, puissions y aller à plusieurs », a-t-il déclaré. La chaîne de froid, le matériel d’irrigation et la sécurité alimentaire sont les trois segments qu’il faudrait ériger en priorités concernant l’Algérie, d’après M. Levet. Le président du Directoire de la SGP Equipag et responsable à la coopération industrielle et technologique algéro- française, Bachir Dehimi, s’est attardé, quant à lui, sur les projets réalisés et à réaliser en partenariat entre les deux pays, à l’image notamment de l’usine Renault d’Oran et le projet de fabrication d’embarcations de pêche avec le partenaire breton, Perriot. Il a signalé que l’accord relatif à ce dernier projet prévoit, d’ici 2016, un taux d’intégration du produit labélisé de 80 %. Il a annoncé, en outre, s’être rendu à Paris avec « 35 projets » qui devaient faire l’objet de discussions hier au siège d’Ubifrance avec des partenaires français. «Il s’agit notamment de 12 projets de partenariat industriel, de 17 projets concernant la sous-traitance et de 6 autres opérations collectives », a-t-il révélé. Intervenant à son tour, la vice-présidente du Sénat français, Bariza Khiari, a relevé que le colloque Sénat- Ubifrance est intervenu à un moment « stratégique : la réélection du chef de l’Etat algérien pour un nouveau mandat». «Une réélection présentée comme l’opportunité d’engager, de poursuivre ou d’accélérer des réformes importantes, dont l’Algérie et les Algériens ont encore besoin », a-t-elle commenté. Pour la sénatrice, il « ne nous revient pas, ici, de qualifier les causes de cette stabilité algérienne, mais simplement de la constater». Elle ira plus loin en indiquant que «si on veut donner corps à une coopération en Méditerranée occidentale, et pour un Maghreb prospère, l’axe Paris- Alger est un peu ce que fût l’axe Paris-Berlin en Europe».

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L’objectif pour nos jeunes qui participeront à cette manifestation est d’arracher le ticket pour les Jeux mondiaux de la jeunesse qui se dérouleront le 20 août prochain en Chine, qui seront plus importants, même si le COA souhaite plutôt préparer la relève pour une élite vieillissante.

L’Algérie prendra part avec 75 athlètes dans 13 disciplines aux 2e Jeux africains de la jeunesse (JAJ- 2014), prévus du 22 au 31 mai à Gaborone, au Botswana, et où sont attendus quelque 2500 athlètes de 54 pays, âgés de 15 à 18 ans. « Cette compétition sera le premier test pour les athlètes algériens de cette catégorie d’âge, censée former le noyau de l’élite nationale lors des Jeux olympiques de 2016 et 2020 », a déclaré le président du Comité olympique algérien (COA), Mustapha Berraf, mercredi, lors d’une conférence de presse consacrée à la participation algérienne aux JAJ-2014. « Nous avons tracé un programme spécifique pour ce rendez-vous africain, les athlètes algériens engagés dans cette compétition devront arracher leur qualification pour les Jeux olympiques de la jeunesse, prévus du 16 au 28 août à Nanjing (Chine), et représenter dignement les couleurs nationales », a ajouté le président du COA. L’Algérie prendra part aux joutes de Gaborone avec une délégation de 75 athlètes dans 13 disciplines sur les 21 retenues pour la compétition. L’athlétisme, le basket-ball et la natation sont les trois disciplines qualificatives aux Jeux olympiques de la jeunesse de Nanjing-2014. L’athlétisme sera la discipline la plus représentée avec 19 athlètes (9 garçons et 10 filles), suivi du karaté avec 12 athlètes (5 garçons et 7 filles) et de la natation avec 8 athlètes (4 garçons et autant chez les filles). Concernant les sports collectifs, le basket-ball sera la seule discipline présente à Gaborone avec la participation au tournoi 3x3 (filles et garçons), nouvelle discipline de basket qui se joue sur un demi-terrain avec des équipes composées de 3 joueurs et un remplaçant. Revenant sur la préparation des athlètes, M. Berraf a indiqué que le programme arrêté est appliqué scrupuleusement et que tous les moyens sont mis à la disposition des sportifs pour réaliser de belles performances à Gaborone. De son côté, le directeur général des sports auprès du ministère de tutelle, Mokhtar Boudina, a estimé que les JAJ-2014 permettront d’« identifier les talents pour dégager une élite et avoir la visibilité pour déterminer les disciplines où il faudra s’investir ». « Les athlètes couronnés bénéficieront d’un traitement personnalisé qui se traduira par l’obtention d’une bourse, afi n de les accompagner du mieux possible au haut niveau », a souligné M. Boudina. La délégation algérienne, qui rejoindra Gaborone le 19 mai, sera hébergée à l’Université du Botswana, qui servira de village des jeux. Les sites de compétition se trouvent à proximité du village des jeux. Les Jeux de Gaborone sont prévus dans 21 disciplines : aviron, athlétisme, badminton, boxe, canoë, cyclisme, escrime, golf, haltérophilie, judo, karaté, natation, netball, taekwondo, tennis, tennis de table, triathlon, basket-ball à 3, football, rugby et volley-ball. L’Algérie sera présente en cyclisme (4 athlètes), karaté (12), judo (4), athlétisme (19), boxe (5), haltérophilie (2), canoë-kayak (1), aviron (3), natation (8), tennis de table (2), badminton (2), escrime (6) et basket-ball (8).

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Le programme national de développement des énergies renouvelables commence à produire ses effets sur le monde de la recherche en Algérie. C’est un des objectifs stratégiques de ce programme, en même temps que la création d’une véritable industrie, particulièrement dans le solaire, associée à un programme de formation.

Le volet recherche-développement met en mouvement plusieurs centres, instituts et universités. Ainsi, apprend-on par l’APS, qui se réfère à l’information donnée par le professeur Amine Boudghène-Stambouli de l’Université des sciences et de la technologie Mohamed- Boudiaf d’Oran (USTO), une équipe de chercheurs du Laboratoire de microscopie électronique et des sciences des matériaux, dirigée par le professeur Saâd Hamzaoui, a élaboré une nouvelle technique destinée à la production de silicium, à partir de son extraction d’une roche dite «diatomée », présente dans la région de Sig (Mascara) et disponible dans un gisement dont les réserves en silicium sont estimées à 6 millions de tonnes, alors que, selon le chercheur, seul le tiers de ce potentiel est nécessaire pour parvenir à produire 100 gigawatts. Cette découverte s’inscrit dans le projet mené par les chercheurs de l’USTO et du Centre de recherche d’Adrar en énergie renouvelable en milieu saharien, qui travaillent en collaboration avec six universités japonaises. L’APS rapporte que l’USTO sera prochainement dotée d’un appareil de pointe destiné à apporter un maximum de pureté au silicium extrait, a-t-il indiqué. Calibré par les partenaires japonais spécialement pour l’étude du sable d’Adrar, cet équipement sera opérationnel en février 2015 à l’USTO. On sait que les chercheurs de l’USTO sont déjà sur un autre projet en association avec l’entreprise algérienne Enie-Solar (Sidi Bel Abbès) pour alimenter en électricité solaire, par système photovoltaïque, les aires de repos qui jalonneront l’autoroute Est-Ouest. Par ailleurs, un partenariat entre Sonelgaz et l’université de Bab Ezzouar a été mis en oeuvre autour du lancement de l’usine de Rouiba dans l’optique d’une industrie de panneaux solaires, pour la formation d’ingénieurs et de cadres de l’entreprise. La première promotion de master en énergies renouvelables (option énergie solaire) devrait sortir en juin. Une filière de formation doctorale en énergies renouvelables sera créée à la rentrée prochaine, en associant des compétences algériennes établies à l’étranger. Autre avancée notable dans le développement des énergies renouvelables en Algérie, un laboratoire scientifique ayant pour mission de vérifier la conformité des équipements solaires et thermiques sera bientôt mis sur pied à Alger, a annoncé le directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Noureddine Yassaa. La vocation essentielle de ce laboratoire portera sur « le contrôle de la qualité de tous les équipements fonctionnant avec les énergies renouvelables, avant leur mise en commercialisation sur le marché national », a expliqué le responsable du CDER, cité par l’APS. Il permettra de s’assurer de la conformité de tout ce qui sert à équiper une centrale solaire (filières photovoltaïque et solaire thermique) ou une ferme éolienne : onduleurs, batteries, transformateurs, câbles, mats… Ces produits seront soit importés ou de fabrication locale par le réseau de sous-traitance nationale qui émerge progressivement.

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